8. Voyage en Italie de Roberto Rossellini (1954) (3/10)
On ne présente plus ce classique Roberto Rossellini avec Ingrid Bergman et George Sanders. Tout a déjà été dit sur ce film où le voyage sert de cheminement pour ausculter de manière précise et moderne un couple dont l'homme et la femme sont mis face à leurs sentiments, sinon à eux-mêmes. Que Rossellini filme comme une quête faite d'attente, de mouvements, jusqu'à la révélation finale où l'amour s'incarne. Preuve que la route est aussi le meilleur moyen de s'extirper du quotidien, et ainsi vivre une autre forme de temporalité où l'autre, partenaire de voyage, peut se révéler à nous. Pour le meilleur et pour le pire.
































