Amos Gitaï



Amos Gitaï Nationalité : Israélienne
Naissance : 11 octobre 1950 à Haïfa (Israël)
Age : 59 ans
Métiers : Réalisateur, Producteur de cinéma, Scénariste de cinéma
Tel-Aviv, le paradoxe au Forum des images
En 1998, Israël avait produit 5 longs métrages de...
Avignon à l’heure des bilans
Le rideau s’est baissé sur le festival In hier, se...
Jeanne Moreau dans La Guerre des fils...
Les rumeurs qui planaient sur le spectacle...
Petit rappel : Avignon n'est pas Cannes...
Si le festival avait démarré dès mardi avec...
Originaire d'Israël Amos Gitaï y entame des études d'architecture qu'il poursuit plus tard à l'Université américaine de Berkeley. Encore étudiant il participe, en 1973, à la Guerre du Kippour et frôle la mort. Cet évènement qui va le marquer lui inspirera deux films : Kippour, souvenirs de guerre en 1997 et Kippour en 2000.

C'est en 1977, qu'il débute derrière la caméra en travaillant pour la télévision israélienne mais celle-ci rejette son premier film La maison (1981), qu'Amos Gitaï présente néanmoins dans quelques festivals internationaux.

L'année suivante, le tollé provoqué par son documentaire Journal de campagne, tourné pendant la Guerre du Liban, et qui montre les exactions commises à l'encontre des populations palestiniennes par l'armée israélienne l'oblige à quitter son pays. Il s'installe alors à Paris. De son exil forcé qui va durer dix années, Amos puisera l'inspiration de ses films Esther (1985), présenté à la Semaine de la critique du Festival de Cannes, et Berlin - Jérusalem (1989). Entre-temps, Amos soutient son doctorat d'architecture à l'université de Berkeley.

Après l'élection de Yitzhak Rabin au poste de Premier ministre israélien en 1993, Amos Gitaï rentre enfin au pays. Signant de nombreux films et documentaires à connotation politique, il retrouve Tel-Aviv pour Devarim qu'il réalise en 1995. Présenté au Festival de Venise, le film est suivi en 1998 de Yom Yom (Jour après jour), consacré à sa ville natale Haifa, puis de Kadosh (1999), centré sur Jérusalem et l'extrémisme religieux.

En 2002, Amos Gitaï revient en France non pas en exilé mais pour fouler à nouveau les marches du Festival de Cannes, son Kedma, œuvre sur la création de l'Etat d'Israël y est présenté en compétition officielle.
Avec Alila (2003), le cinéaste livre ensuite la chronique d'une vie dans un immeuble de Tel-Aviv. L'année d'après il aborde le thème de la traite des blanches dans Terre promise. Tournant avec régularité, le cinéaste dirige des stars comme Natalie Portman dans Free Zone ou encore Juliette Binoche pour Désengagement (2008).

En 2007, Amos participe à l'aventure Chacun son cinéma, projet réalisé à l'occasion des 60 ans du Festival de Cannes pour lequel 34 cinéastes, issus de 25 pays, réalisent chacun un court métrage autour du thème de la salle de cinéma. Un honneur puisqu'il y rejoint les plus grands noms du cinéma : David Lynch ; Wong Kar-Wai, ou encore Roman Polanski...

De retour derrière la caméra en 2008, Amos signe Plus tard, tu comprendras , un drame sur les rapports mère-fils avec Jeanne Moreau et Hippolyte Girardot, sur grand écran le 21 janvier 2009.

 

Photos d'Amos Gitaï





Amos Gitaï : vos commentaires

Ajouter un commentaire sur Amos Gitaï