Andy Garcia



Andy Garcia Vrai nom : Andrés Arturo García Menéndez
Nationalité : Cubaine
Naissance : 12 April 1956 à La Havane (Cuba)
Age : 53 ans
Métiers : Acteur, Réalisateur
New York, I Love You, bande-annonce
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Andy Garcia fuit Cuba à l'âge de cinq ans lors du débarquement de la Baie des Cochons, opération militaire anti-castriste, commanditée par le président américain John F. Kennedy. Sa famille s'installe à Miami où elle se lance, avec succès, dans l'industrie du parfum. Elevé dans la foi catholique, le jeune garçon est un sportif émérite, jouant dans l'équipe de basket-ball de son lycée. En dernière année à la Miami Beach Senior High School, il se prend de passion pour le théâtre et décide d'en faire sa profession. Il intègre les cours d'art dramatique de la Florida National University et commence à se produire sur scène. Tenté par une carrière d'acteur cinématographique, il s'installe à Los Angeles et se met à courir les auditions.

A partir de 1978, il parvient à décrocher quelques apparitions, essentiellement à la télévision, dans diverses séries comme Archie Bunker's Place (1979), Capitaine Furillo (1984) ou Alfred Hitchcock présente (1985). La comédie sportive Blue Skies Again (Richard Michaels, 1983) marque ses débuts sur grand écran, bientôt suivis des thrillers Un Eté pourri (Phillip Borsos, 1985), avec Kurt Russell, et Huit millions de façons de mourir (Hal Ashby, 1986). Repéré par Brian de Palma, ce dernier l'engage l'année suivante pour Les Incorruptibles (1987), rejoignant ainsi les acolytes d'Eliott Ness (Kevin Costner) dans sa lutte contre la corruption incarnée par le célèbre gangster de Chicago, Al Capone (Robert de Niro). Sa forte présence et la qualité de son interprétation sont alors saluées par une nomination aux Oscars et aux Golden Globes.

Son physique ténébreux et son tempérament fiévreux semblant parfaitement s'accorder au genre policier, Ridley Scott en fait bientôt le partenaire de Michael Douglas, flic new-yorkais au pays des yakuzas, dans Black Rain (1989). Le succès du film entérine le statut de star montante de l'acteur qui se voit proposer Internal Affairs (Mike Figgis, 1990) et surtout Le Parrain 3 de Francis Ford Coppola (id). De nouveau, il donne toute sa sensibilité charnelle et sa fougue à son personnage, celui de Vincent, fils illégitime de Sonny Corleone (James Caan) et acteur essentiel des nouvelles tragédies familiales que clôture ce troisième volet. Promis à un avenir radieux, acclamé par ses pairs et la critique, Garcia va pourtant faire par la suite des choix discutables qui vont attester de sa difficulté à tenir la tête d'affiche.

Hormis ses rôles secondaires dans la romance surnaturelle de Kenneth Branagh, Dead Again (1991) et la comédie dramatique Héros malgré lui (Stephen Frears, 1992), la plupart de ses films suivants, dans lesquels il interprète le rôle principal masculin, ne vont pas particulièrement briller par leurs qualités, même si bien souvent ils s'avèrent synonymes de recettes au box-office. Preuves à l'appui avec le mélo Pour l'amour d'une femme ( (Luis Mandoki, 1994) avec Meg Ryan en épouse alcoolique ; la comédie Faux frères, vrais jumeaux, (Andrew Davis, 1995) dans laquelle il joue un double rôle ; les thrillers Jennifer 8 (Bruce Robinson, 1992) et L'enjeu (Barbet Schroeder, 1999) ou le drame Escorte malgré lui (George Hicklenlooper, 2001). Petite exception : Dans l'ombre de Manhattan (1996) qui n'est vraiment pas le meilleur film de Sidney Lumet, mais où Garcia est particulièrement inspiré en substitut du procureur, résolu à combattre la corruption policière.

Heureusement, en 2001, Steven Soderbergh arrive à sa rescousse avec son remake d'Ocean's Eleven, avec George Clooney et Brad Pitt en alter ego glamour de Frank Sinatra et Dean Martin. Suivront les deux nouvelles aventures de ces as du cambriolage, les bien nommées Ocean's Twelve (2004) et Ocean's 13 (2007). Entre temps, l'acteur poursuit sa quête thrillers, à l'instar de Confidence (James Foley, 2003) ou Instincts meurtriers (Philip Kaufman, 2004). En 2005, après un essai documentaire sur l'artiste cubain Israël Lopez intitulé Cachao... Como Su Ritmo No Hay Dos (1993), il se lance dans la réalisation et l'interprétation d'un projet qui lui tient particulièrement à cœur, en raison de son statut de fils d'exilé : son premier long-métrage, Adieu Cuba, une grande fresque sur l'histoire de son île natale au moment de la révolution castriste. Continuant de tourner régulièrement, l'acteur figurera prochainement au casting du Beverly Hills Chihuahua (Raja Gosnell, 2008), La Panthère Rose 2 (Harald Zwart, id), La Linea (James Cotten, id) et City Island (Raymond De Felitta, 2009).

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Personnalités Similaires Peter Fonda
Collaborations George Clooney, Matt Damon, Brad Pitt, Julia Roberts, Catherine Zeta-Jones, Emma Thompson, Kenneth Branagh, Al Pacino, Kevin Costner, Francis Ford Coppola, Ryan Reynolds, Scott Caan, Robert Duvall, Edward Burns, Stephen Frears, Jeremy Piven, Martin Henderson, Barbet Schroeder, Inés Sastre

Andy Garcia : vos commentaires

mariaeugebrb (invité)   27 Juin 2008 à 22:27   

Me encantaría ver la película y tal vez pueda entender como algunos emigrantes no quieran saber nada sobre los que dejaron atrás y sus raíces. Auguro que debe ser una espectacular película como todas las que he podido ver de Andy García, orgullo para todos los cubanos, tanto los emigrantes como los que no lo hicieron. Saludos y suerte Andy. María Eugenia, la hermana de Alex en Cuba

Alex (invité)   22 Août 2006 à 22:42   

Hola Andy, si siempre he tenido una mezcla de orgullo y admiracion pour tu trabajo de actor; tu pelicula, la The Lost City ( "Adieu Cuba" en francés), es el regalo cinematografico que la emigracion cubana espera desde hace 47 años. Tu trataste ese tema tan delicado, de la revolucion y sus perjuicios, con un realismo ejemplar, y sin caer en la politiqueria barata, y sin fundamento. Fuera del contesto que el tema de la pelicula me toca por ser cubano, como expectador no podia imaginarme que hoy en dia, se pudiera realizar una pelicula de esta indole: bella, repleta de ternura, de verdaderos valores humanos. No quiero entonces, robarte mas de tu precioso tiempo y decirte en nombre mio y de mi esposa, suiza, que lo disfruto tanto como yo, un millon de gracias por ese obsequio, y que Dios te de salud a ti y a tu familia. Saludos amistosos. Alex Barrena residente de Ginebra

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