Anouk Aimée



Anouk Aimée Vrai nom : Françoise Nicole Sorya Dreyfus
Nationalité : française
Naissance : 27 April 1932 à Paris
Age : 77 ans
Métier : Actrice
Cher Alain Delon,
Ainsi donc, vous revenez au théâtre. Tout...
Anouk Aimée, sa beauté et son mystère ont inspiré certains des plus grands cinéastes, de Jacques Demy à Marco Bellocchio en passant par Federico Fellini, et évidemment Claude Lelouch qui la consacra aux côtés de Jean-Louis Trintignant dans Un homme et une femme (1966). Fille de comédiens, elle est repérée à l'âge de treize ans par le réalisateur Henri Calef qui lui propose un petit rôle dans La Maison sous la mer sorti en 1947. Après avoir étudié la danse et le théâtre en France et en Angleterre, elle se voit confier son premier grand rôle dans La Fleur de l'âge de Marcel Carné (1947). Bien que le film demeure inachevé, Jacques Prévert décide l'année suivante d'en faire l'héroïne de ses Amants de Vérone (1948) réalisé par André Cayatte. Le succès de ce drame romantique lance sa carrière en révélant sa présence lumineuse et son apparente fragilité.

De retour sur les terres britanniques, elle tourne La Salamandre d'or (Ronald Neame, 1951), avant de prêter main-forte à son ami Prévert en doublant le personnage féminin de merveilleux son dessin animé La Bergère et le ramoneur (Paul Grimault, 1952). Grande voyageuse, elle multiplie par la suite les expériences à l'étranger, que ce soit en Allemagne, en Espagne ou aux Etats-Unis, en participant notamment à L'Homme qui aimait regarder les trains (Harold French, 1952), d'après l'œuvre policière de Georges Simenon, et au drame Nina (Rudolf Jugert, 1956) dans lequel elle incarne le rôle-titre. En France, depuis Le Rideau cramoisi (1953), son second court-métrage, Alexandre Astruc est envoûté par les charmes de la jeune actrice. C'est donc naturellement que le critique aux Cahiers du cinéma lui propose de figurer au casting des Mauvaises rencontres (1955) qui marquent son passage au long. Bientôt dirigée par Jacques Becker (Les Amants de Montparnasse, 1958), George Franju (La tête contre les murs, 1959) et Jean-Pierre Mocky (Les Dragueurs, id), elle continue pourtant de s'expatrier, surtout si les propositions sont hollywoodiennes, à l'image du Voyage (Anatole Litvak, 1959).

En 1960, La Dolce vita de Federico Fellini marque un tournant dans sa carrière. Le maître italien pose un nouveau regard sur elle, effaçant l'innocence des débuts au profit d'une nouvelle image, celle d'une femme sensuelle, volontiers complexe. Ce que viendra confirmer l'année suivante son inoubliable interprétation de Lola, la danseuse de cabaret de Jacques Demy. Installée désormais en Italie, l'actrice s'épanouit de nouveau au contact de Huit et demi (1963), dans lequel elle incarne l'épouse névrosée de Marcello Mastroianni, tout comme avec Robert Aldrich (Sodome et Gomorrhe, 1962) et Alessandro Blassetti (Le Coq du village, 1964). C'est à cette période que Claude Lelouch fait appel à elle et à Trintignant afin de composer le couple intemporel d'Un homme et une femme (1966).  Sans aucun doute le plus beau film de son auteur, ceette histoire d'amour passionnée, d'une rare élégance, remporte un succès inespéré que vient récompenser une pléiade de prix prestigieux dont une Palme d'Or. Reposant entièrement sur l'émotion pudique que suscite son magnifique duo d'acteurs, Un homme et une femme immortalise à jamais la beauté troublante et énigmatique d'Anouk Aimée.

Après un nouvel exil, cette fois aux Etats-Unis où elle tourne successivement Model Shop (Jacques Demy, 1969), suite désabusée de Lola, devenue strip-teaseuse à Los Angeles, Le rendez-vous (Sidmey Lumet, id) et Justine (George Cukor, id), elle disparaît subitement des écrans de cinéma pendant près de sept ans, avant de réapparaître, aux côtés de Catherine Deneuve, dans Si c'était à refaire (1976) de Lelouch. Depuis Le Saut dans le vide (Marco Bellocchio, 1980) et La Tragédie d'un homme ridicule (Bernardo Bertolucci, 1981), ses derniers grands rôles, l'actrice se fait de plus en plus rare, ne tournant principalement que pour son fidèle collaborateur, Claude Lelouch (Vive la vie ! 1984 ; Un homme et une femme, vingt ans déjà, 1986 ; Hommes, femmes : mode d'emploi, 1996), et au gré de ses envies, à l'instar des Marmottes (Elie Chouraqui, 1993), Prêt-à-Porter (Robert Altman, 1994), Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants (Yvan Attal, 2004) ou De particulier à particulier (Brice Cauvin, 2006).

Anouk Aimée : dossiers et critiques

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Collaborations Federico Fellini, George Cukor, Robert Altman, Elie Chouraqui, Jean-Louis Trintignant, Jacques Demy, Claude Lelouch, Jacques Prévert, Bernardo Bertolucci, Jacques Weber, Sidney Lumet

Anouk Aimée : vos commentaires

REBECCA (invité)   24 Novembre 2008 à 15:50   

Anouk est sublime. Classe et douceur, beauté et générosité. Vous devriez dire qu'elle adore les animaux et tout particulièrement les chats.

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