Actu ciné
. Films de la semaine
. News cinéma
. Prochainement
. Photos cinéma
Box office
Entretiens
Entretien avec Luc Moullet
. Entretien avec Luc Moullet
. Entretien avec Jan Kounen
. Entretien avec Soi Cheang
. Entretien avec Francis Ford Coppola
. Entretien avec Axelle Ropert
. Les interviews Cinéma
Critiques
. La Horde
. I Love You Phillip Morris
. Lovely Bones
. Ninja Assassin
. Sherlock Holmes
. Anvil !
. Une exécution ordinaire
. Lebanon
. Les critiques Cinéma
Dossiers
Harry Potter au cinéma
. Harry Potter au cinéma
. Nouvelle Vague
. Histoire du cinéma porno
. Festival de Berlin
. Dossier Mesrine
. Téléchargement de vidéo sur Internet
. James Bond
. Festival Ciné Nordica
. Tous les dossiers Cinéma

Audrey Hepburn



Audrey Hepburn Vrai nom : Audrey Kathleen Ruston
Naissance : 04 May 1929 à Bruxelles
Mort le : 20 January 1993

Métiers : Actrice, Danseuse
I never thought I'd land in pictures with a face like mine.
Ajouter une citation de Audrey Hepburn
La nuit des morts-tweetants (célèbres)
C'est organisé le vendredi 30 octobre prochain par...
10 moments inoubliables de la comédie...
    Autrefois populaire, la comédie musicale est...
Des liens sexy, des liens sexy, des liens...
Depuis que Maud est arrivée sur le blog, je me retrouve...
Top Sexy 2008 : La BOMBE !
Allez, c'est la fin de l'année, on se détend à...
Audrey Hepburn, une classe folle, une grâce unique, un dynamisme radieux, surtout une féminité résolument moderne qu'ont célébré certains des plus grands metteurs en scène hollywoodiens des années 50 et 60, tels que Billy Wilder, Stanley Donen, Blake Edwards ou George Cukor. Son allure à la fois inimitable et intemporelle, tout autant que ses talents d'actrice, élégante et sensible, exigeante et précise - des qualités que l'on a trop tendance à oublier - ont ainsi contribué à l'imposer comme l'une des grandes figures féminines de notre temps, à la croisée des feux cinématographiques et de ceux de la mode où elle occupe une place privilégiée.

Née dans une famille aux origines aristocratiques britanniques par son père et néerlandaises par sa mère, elle passe son enfance près de Bruxelles où elle nourrit très jeune une passion pour la danse. En 1935, suite au divorce de ses parents, elle est envoyée en pensionnant à Londres au sein duquel elle reçoit une éducation victorienne très stricte. A l'entrée de la Grande-Bretagne dans le second conflit mondial, Audrey est rapatriée aux Pays-Bas où elle tente, aux côtés de sa mère, de survivre à l'occupation allemande. De ses années difficiles, elle conservera ce corps fin et gracile, qu'elle continue d'entretenir par une pratique intensive de la danse. Au sortir de la guerre, ayant définitivement adopté le nom d'Hepburn, un héritage paternel, elle décide un temps de parfaire sa formation à Amsterdam avant de s'embarquer de nouveau pour Londres. Ses études achevées, elle décide alors de travailler comme mannequin, puis comme comédienne, contrainte d'abandonner ses rêves de ballerine suite à une série de blessures.

Héroïne romantique


Apparaissant dans divers spectacles musicaux londoniens, ses dons pour les langues étrangères (elle en parle couramment quatre) lui permettent bientôt de figurer dès 1951 aux génériques des comédies One Wild Oat (Charles Saunders, id), De l'or en barres (Charles Crichton, id) ou Nous irons à Monte Carlo, (Jean Boyer, 1952). Durant le tournage de cette dernière, l'écrivain française Colette la remarque et la choisit pour interpréter Gigi dans l'adaptation de son roman éponyme à Broadway. Le spectacle est un triomphe : la presse new-yorkaise s'enthousiasme pour cette jeune femme à l'allure encore enfantine mais au charme irrésistiblement féminin. Les sirènes hollywoodiennes ne tardant jamais à sonner, elle se voit proposer dans la foulée le rôle principal de la comédie romantique de William Wyler Vacances romaines (1953).

Aux côtés de Gregory Peck, elle y incarne avec toute l'innocence et l'insouciance de son âge une jeune princesse en quête de liberté dont le rang contraint au renoncement amoureux. A la fois drôle et touchante, elle impose surtout une nouvelle image de l'actrice de cinéma, au physique un rien « garçonnet manqué », tout en airs malicieux, yeux immenses et jambes graciles, rompant avec les archétypes d'ultra féminité sensuelle, à l'image d'Ava Gardner ou de Kim Novak. Récompensée par trois Oscars, dont celui de la meilleure actrice, Vacances romaines lance à vive allure la carrière d'Audrey. L'année suivante, Billy Wilder prolonge cet état de ravissement avec Sabrina et (1954), petite merveille romantique où elle hésite entre William HoldenHumphrey Bogart. Nominée une nouvelle fois aux Oscars pour son interprétation à la fois fougueuse et délicate, le film achève véritablement de la révéler aux yeux du public, qui la retrouve non sans grand plaisir, deux ans plus tard, dans le monumental Guerre et paix (1956) de King Vidor, aux côtés d'Henry Fonda et de son époux, l'acteur Mel Ferrer. Une pause durant laquelle l'actrice s'en est retournée sur les planches de Broadway afin de jouer Ondine de Jean Giraudoux en compagnie de ce dernier : une expérience théâtrale intense qui n'est sûrement pas étrangère à l'intensité dramatique dont elle fait preuve dans cette adaptation de Leon Tolstoï.

Métamorphose


L'année suivante, l'excellente comédie musicale Funny Face (1957) de Stanley Donen lui permet de renouer avec ses premiers amours : la danse. Face à Fred Astaire, et sous le regard enchanteur du cinéaste qui malicieusement la place au centre d'un récit de métamorphose (autant physique que sentimental), Audrey achève sa mue, libérée des oripeaux de l'adolescence. La transition amorcée par Guerre et paix est alors complète : magnifiée par les créations de Hubert de Givenchy qui deviendra son fidèle ami et collaborateur, elle donne désormais l'image d'une jeune femme moderne, résolument ancrée dans son époque. Des qualités que Billy Wilder saura tirer partie comme toujours avec brio pour leur second film commun, Ariane (1957), dans lequel la comédienne, au doux regret de son Maurice Chevalier de père, succombe aux beaux yeux expérimentés de Gary Cooper dans une chambre d'hôtel parisienne. Dirigée, sans grand succès, par son mari sur Vertes demeures (1959), elle s'essaye par la suite à des registres nouveaux, en incarnant une missionnaire déterminée dans Au risque de se perdre (Fred Zinnemann, id), avec à la clé une nouvelle nomination aux Oscars, et une héroïne westernienne dans Le Vent de la plaine (1960) de John Huston.

Comédies sophistiquées


Mais Hepburn est faite pour la comédie, surtout si elle se teinte d'une douceur amère, à l'image de l'intemporelle Diamants sur canapé (1961) de Blake Edwards. Peinture tendre et lucide, subtilement burlesque (la séquence culte de la fête) et diablement sophistiquée, cette adaptation magistrale de l'œuvre de Truman Capote offre à l'actrice son plus beau rôle dont « la grâce acide » portée par la magnifique partition musicale d'Henry Mancini (la chanson Moon River) sied à merveille à la mélancolie de son personnage, Holly Golightly. Film précieux, Diamants sur canapé va émouvoir et réjouir des générations de spectateurs, et de fait inscrire à jamais la silhouette emblématique d'Audrey - robe noir, collier de perle, chignon haut et lunettes noires - dans l'histoire du cinéma et de la mode. La même année, elle retrouve le réalisateur de ses débuts, William Wyler, pour un drame psychologique La rumeur (1961), d'après la pièce de Lilian Hellman, où elle doit faire face, au même titre que Shirley McLane, à des accusations douteuses.

Puis, elle initie une fabuleuse trilogie de comédies sophistiquées, genre qui est désormais le sien et où elle excelle : Charade (Stanley Donen, 1963), Deux têtes folles (Richard Quine, 1964) et My Fair Lady (George Cukor, id). Plus épanouie et pétillante que jamais, rien ni personne ne semble désormais lui résister : qu'il s'agisse de Cary Grant avec lequel elle se livre à un faux numéro policier sentimentalo-loufoque d'anthologie dans la première ; de William Holden qu'elle retrouve, dix ans après Sabrina, pour une astucieuse et élégante mise en abyme sentimentale dans la seconde ; ou Rex Harrison, instigateur de son élévation sociale, et brillant orateur en compagnie duquel elle se livre à des joutes verbales savoureuses, accent cockney compris, dans la troisième. Evidemment à côté de ses joyaux, Comment voler un million de dollarsqu'elle tourne pour la troisième et dernière fois sous la direction de Wyler paraît bien fade, ce dernier n'ayant pas la maîtrise formelle et le souci plastique de ses prédécesseurs. Surtout si ces qualités s'allient à une inventivité narrative comme cela s'avère le cas dans Voyage à deux (id) où Donen tisse les fils d'une relation de couple, interprété par Hepburn et Albert Finney, afin de mieux les mettre à nu par un brillant et émouvant jeu de flash-back. Dernier grand film de l'actrice, Voyage à deux, à l'image des routes qu'empruntent ses personnages au fil de leur périple géographique et temporel, crée ainsi la troublante impression de retracer les différentes étapes de sa carrière, avec une acuité et une subtilité de chaque instant qui lui confère une vérité absolument saisissante.

Une aura éternelle

 
A compter de Seule dans la nuit (Terrence Young, 1967), Hepburn va disparaître des écrans, rentrant dans une semi retraite dont elle ne sortira qu'à de très rares occasions : ainsi du film d'aventures de Richard Lester, La rose et la flèche, où elle donne la réplique à Sean Connery, la comédie Et tout le monde riait... (Peter Bogdanovich, 1981) ou du mélo Always (1989) de Steven Spielberg, dans lequel elle interprète un ange, son dernier rôle. Se consacrant à sa vie de famille et à ses missions humanitaires pour le compte de l'UNICEF, elle disparaît soudainement le 20 janvier 1993. Etoile radieuse du firmament hollywoodien, ses films porteront à jamais la trace de son éclat naturel et de la vivacité de son tempérament d'actrice.

Photos d'Audrey Hepburn

audrey hepburn
audrey hepburn
audrey hepburn
audrey hepburn
audrey hepburn
audrey hepburn
audrey hepburn
audrey hepburn

Audrey Hepburn : dossiers et critiques

6. Voyage à deux (Two for the Road) de Stanley Donen (1967)

Personnalités associées à Audrey Hepburn

Inspirations Hubert de Givenchy
Collaborations Steven Spielberg, Fred Astaire, Sean Connery, George Cukor, Stanley Donen, Albert Finney , Billy Wilder, Henry Fonda, Gary Cooper, Gregory Peck, William Wyler, John Huston

Audrey Hepburn : vos commentaires

Ajouter un commentaire sur Audrey Hepburn


• Tous les films d'Audrey Hepburn



• Tous les films d'Audrey Hepburn



• A voir également



• Diaporamas cinéma

• Nés aujourd'hui
Mena Suvari
Amber Valletta
Christophe Clark


• Sur le forum Cinéma

Je recherche un site pour regarder des filmsLa Horde débarque dans le CabinetdesCurios..."main qui s'efface" version "retour vers l...Théâtres au cinéma : coordination par Cous...Vend Kino flo prix très intéréssant.



cinéma.fluctuat.net
Zoom sur


Les personnalités du cinema

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z 0-9


Afficher par : naissance / nationalité / métier
Dico des films
L'abécédaire des films

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z 0-9


Afficher par : genre / nationalité / année
Histoire du cinéma
Histoire du cinéma

- Histoire du cinéma anglais
- Histoire du cinéma de vampires
- Histoire du cinéma japonais
- Histoire du cinéma italien
- Histoire du cinéma anglais
- Histoire du cinéma mexicain
- Histoire du cinéma coréen
- Histoire du cinéma de vampires
- Histoire du cinéma anglais
- Histoire du cinéma de vampires