Aure Atika



Aure Atika Naissance : 12 July 1970 à Monte Estoril, Portugal
Age : 39 ans
Métier : Actrice
Aure Atika, née d'une mère marocaine et d'un père français, fait ses débuts au cinéma à l'âge de neuf ans dans le second film de l'actrice Jeanne Moreau, L'Adolescente (1979). Après un détour par une faculté de droit parisienne et l'Ecole du Louvre, elle est repérée par une agence de casting et conviée à passer des auditions. C'est ainsi qu'elle décroche en 1992 le rôle principal de la comédie dramatique Sam suffit (Virginie Thévenet). N'ayant pas de formation en art dramatique, Audre décide alors d'intégrer les sessions libres du cours Florent et les cours de comédie de Blanche Salant, tout en participant à quelques courts-métrages. Puis, tentée par une carrière de journaliste, elle s'occupe de la rubrique Courrier des lecteurs du quotidien Le Jour et se lance dans l'aventure de la création de la revue Au hasard du courrier, avant de quitter la presse écrite pour la télévision afin d'animer l'émission branchée Nova diffusée sur Paris Première.

En 1997, elle reprend en main sa jeune carrière d'actrice en apparaissant dans la comédie du Sentier La Vérité si je mens ! (Thomas Gilou). Son naturel, son sens de l'humour et ses charmes généreux, associés au succès du film en salles, lui assurent alors un avenir prometteur. Oscillant entre des comédies mal dégrossies à l'image de Grève party (Fabien Onteniente, 1998) ou Trafic d'influence (Dominique Farrugia, 1999), voire vulgaire comme Bimboland (Ariel Zeitoun, 1998), et des drames appuyés comme Une vie de prince (Daniel Cohen, 1999) ou Premières neiges (TV, 1999), Aure commence à prouver qu'elle vaut un peu mieux que son physique avantageux avec La Faute à Voltaire (2000), premier film d'Abdellatif Kechiche. Ce qu'elle confirmera avec le fiévreux De battre mon coeur s'est arrêté (Jacques Audiard, 2005) et le serial parodique OSS 117, Le Caire nid d'espions (Michel Hazanavicius, 2006).

Entre temps, elle multiplie les genres et les expériences : avec une réussite toute relative, elle retrouve Vincent Elbaz et Gilbert Melki pour La Vérité si je Mens ! 2 (Thomas Gilou, 2001), cherche à se renouveler dans le registre dramatique avec Mister V. (Emilie Deleuze, 2003) et Le Clan (Gaël Morel, 2004), collabore à des productions étrangères comme Tenj'a (Hassan Legzouli, 2004) dans laquelle elle retrouve la terre marocaine de ses ancêtres, et s'essaye au polar avec Le Convoyeur (Nicolas Boukhrief, id). Un éclectisme qu'elle continue d'entretenir, souvent pour le pire, naviguant entre des rôles à dominante comique (Comme t'y es belle !, Liza Azuelos, 2006 ; La Vie d'artiste, Marc Fitoussi, 2007) ou plus sombres (Le Vent mauvais, Stéphane Allagnon, 2007 ; Peur(s) du noir, Romain Slocombe, 2007). A l'affiche en 2008 de l'affligeante comédie domestique 48 heures par jour (Catherine Castel), du drame Versailles (Pierre Schöeller) et du policier Les InsoumisClaude-Michel Rome), Aure Atika est aussi la scénariste et la réalisatrice d'un court-métrage utilement intitulé A quoi ça sert de voter écolo ? (2004)

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Collaborations Jean Dujardin, Romain Duris, Alexandre Astier, Francis Huster, Bérénice Bejo, Dominique Farrugia, Jacques Audiard, Thomas Gilou, Gilbert Melki, Abdellatif Kechiche, Michel Hazanavicius, Jean-François Halin

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