Bernard Giraudeau



Bernard Giraudeau Nationalité : française
Naissance : 18 June 1947 à La Rochelle
Age : 62 ans
Métiers : Acteur, Réalisateur
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Bernard Giraudeau a toujours été un bourlingueur, sans aucun doute un héritage familial de par son grand-père cap-hornier et son père militaire. Son enfance passée au port de La Palice l'incite à prendre la mer dès ses 16 ans. Il fait son apprentissage à l'Ecole des apprentis mécaniciens de la Marine nationale et sort premier de sa promotion l'année suivante. Après deux tours du monde et une multitude de petits jobs notamment dans la pub, il décide d'intégrer en 1970 le Conservatoire national. Auréolé des premiers prix en comédie classique et moderne, il ne tarde pas à faire ses débuts professionnels sur scène, puis sur le petit écran en apparaissant dans plusieurs séries et téléfilms.

En 1973, Sergio Solima et José Giovanni lui offrent ses premiers rôles cinématographiques dans Poursuite implacable et Deux hommes dans la ville dans lesquels il croise Oliver Reed et Jean Gabin. Continuant de faire ses classes dans le genre policier, il enchaîne par la suite Le Gitan (José Giovanni, 1975) et Le Juge Fayard dit Le Shériff (Yves Boisset, 1977) avec Patrick Dewaere dans le rôle-titre. Bientôt, ses grands yeux clairs et son sourire enjoleur l'aident à décrocher des seconds rôles dans des comédies populaires, à l'image de Moi fleur bleue (Eric Le Hung, 1977) où il donne la réplique à Jodie Foster, Et la tendresse ?... Bordel ! (Patrick Schulman, 1979) et La Boum (Claude Pinoteau, 1980). En 1981, le duo de bras cassés qu'il compose avec Michel Blanc dans Viens chez moi, j'habite chez une copine (Patrice Leconte) l'installe définitivement au premier plan.

Loin de se satisfaire de son image de joli cœur, Giraudeau va par la suite se diriger vers des rôles nettement plus sombres où il va jouer à contre-emploi de son physique de séducteur. Le grand pardon (Alexandre Arcady, 1982), Hécate (Daniel Schmid, id), Rue Barbare (Gilles Béhat, 1984), L'Année des méduses (Christopher Frank, id) ou Les longs manteaux (Gilles Béhat, 1986) le consacrent ainsi dans ce registre, volontiers trouble et violent, si à la mode durant les années 80. Autant à l'aise dans le film d'aventure que celui d'action comme en témoignent Le Ruffian (1983) et Les Spécialistes (1985) sur lesquels il retrouve de nouveau José Giovanni et Patrice Leconte, Giraudeau s'essaye par la suite à la comédie loufoque avec Vent de panique (Bernard Stora, 1987) et au thriller par l'entremise de Poussière d'ange (Edouard Niermans, id), écrit par Jacques Audiard.

Sur les conseils du cinéaste italien Ettore Scola qui l'a dirigé dans Passion d'amour (1981), l'acteur se lance en tant que réalisateur en 1989 avec La Face de l'ogre (TV), puis un segment du film collectif Contre l'oubli (1991) en faveur des prisonniers politiques. La même année, il signe L'Autre, d'après le roman éponyme d'Andrée Chédid, un drame atypique nominé au César de la meilleure première œuvre. Tournant pour la télévision Un été glacé (1992), il lui faut par la suite quatre ans avant de mettre en chantier Les caprices d'un fleuve d'un fleuve (1996),  un ambitieux film d'époque doublé d'une ode naïve à la tolérance où il se met en scène. Affecté par l'échec retentissant de ce projet qui lui tenait particulièrement à cœur, il se tourne alors vers le documentaire (Esquisses philippines, TV, 2003), où avec davantage de simplicité, il tente de faire sa partager sa passion pour les contrées lointaines.

Ne délaissant pas pour autant sa vocation première de comédien, Giraudeau  continue régulièrement de tourner, dirigé par Diane Kurys (Après l'amour, 1992), Nicole Garcia (Le fils préférépréféré, 1996) ou Patrice Leconte (Ridicule, 1998). Plus que jamais ambigu et ironique dans Une Affaire de goût de goût (Bernard Rapp, 2000), Gouttes d'eau sur pierres brûlantes (François Ozon, id), La Petite Lili (Claude Miller, 2003), Ce jour-là (Raoul Ruiz, id) et Je suis un assassin (Thomas Vincent) où il prend un malin et communicatif plaisir à jouer les manipulateurs, l'acteur s'est aussi récemment illustré dans le peu inspiré Chok Dee (2005), le troisième long-métrage de Xavier Durringer.

Personnalités associées à Bernard Giraudeau

Collaborations Roger Hanin, Michel Blanc, Ludivine Sagnier, Charles Berling, Karin Viard, Patrice Leconte, François Cluzet, François Ozon, Claude Miller, Bernard Murat

Bernard Giraudeau : vos commentaires

aurélie (invité)   01 Juillet 2007 à 21:03   

merci pour votre présence à la librairie le passage rue de brest à lyon dans le 2ème ce fut avec beaucoup d\'émotions que j\'ai pu ressentir tout au long de la soirée,merci encore de votre jolie sourire, mes amitiés.

aurélie (invité)   24 Mai 2007 à 20:42   

j'ai beaucoup aimé votre passage à l'émission le bateau livre vous étiez radieux,maintenant je sais la définition des dames de nage,je pense que ce nouvel ouvrage doit étre intéréssent comme le marin à l'ancre. mes amitiés

nanou (invité)   07 Mars 2007 à 08:55   

vous etes un grand monsieur du cinema , mais aujourd'hui j'ai découvert que grace à la vie vous devenez un sage qui rend au monde son humanité .Cette maladie vous dites qu'elle est une chance pour vous , elle est aussi une chance pour ceux qui vous entendent et aspirent à plus de sénérité .Merci pour cette leçon de vie

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