Posté par Van le 03.07.09 à 17:26 | tags : cinémathèque française, réalisateur
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A l'occasion de la sortie en salles de Public Enemies (le 8 juillet), la Cinémathèque française rend hommage à Michael Mann à travers une rétrospective de son oeuvre.
Du Solitaire à Miami vice en passant par Révélations, Ali, Le Dernier des Mohicans, Heat, Michael Mann s'est imposé à Hollywood comme l'un des cinéastes les plus doués de sa génération. Il a bâti une œuvre solide, exigeante, jusqu'au-boutiste, presque maniaque, obsessionnelle, où rien n'est laissé au hasard. Chacun de ses films est une cathédrale où le moindre détail est désiré, peaufiné, travaillé à l'extrême.
Lire le portrait de Michael Mann.
En marge de la diffusion de tous ses films, Michael Mann donnera demain samedi une leçon de cinéma à la Cinémathèque.
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Posté par Slick Rick le 03.07.09 à 15:39 | tags : short list, you tube, bande annonce
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Aujourd'hui, il y a des classements pour tout et n'importe quoi : Top 50 des restaus végétariens à terrasse, Top 50 des hôpitaux uruguayens les moins bruyants, Top 50 des salaires des joueurs de NBA asiatiques, etc. C'est la société capitaliste qui veut ça, il faut être au top, sinon t'es mort bonhomme. Voilà pour la pensée profonde du jour, qui m'amène à la transition suivante : et un Top 50 des meilleures bandes annonces de tous les temps, alors, ça serait pas totalement inutile ça ?
Le site de la chaine Independant Film Channel (IFC.com), qui s'est plié à l'exercice, prouve que non. Parfois meilleure que le film qu'elle vend (au hasard Le Projet Blair Witch), la bande-annonce est un art à part entière (cf le trailer d'Alien, le huitième passager, splendide). Hitchcock, qui intervenait physiquement dans ses délicieux trailers (cf Psychose, ci-dessous), l'avait parfaitement compris, dosant habilement excitation et frustration du spectateur. Attention, ce Top 50 a la particularité, en plus d'être américano-centré, de faire abondamment saliver, même sur un film déjà vu 12 fois. Miam.
50. The Night of the Iguana (1964)
49. Autopsie d'un meurtre (1959)
48. The Barber : l'homme qui n'était pas là (2001)
47. Magnolia (1999)
46. Watchmen : les gardiens (2009)
45. Un crime dans la tête (1962)
44. Le Grand Sommeil (1946)
43. Eyes Wide Shut (1999)
42. Little Children (2006)
41. Maximum Overdrive (1986)
40. South Park, le film (plus long, plus grand et pas coupé) (1999)
39. Zabriskie Point (1970)
38. Volte-Face (1997)
37. The Strangers (2008)
36. Spider-Man (2001)
35. Le Seigneur des Anneaux (2001-2003)
34. The Minus Man (1999)
33. Where the Wild Things Are (2009)
32. Matrix (1999)
31. Corruption (1968)
30. Femme Fatale (2002)
29. Point Blank (1967)
28. The Bishop's Wife (1947)
27. A Night at the Opera (1935)
26. Speed (1994)
25. Real Life (1979)
24. La Liste de Schindler (1993)
23. Red eye (2005)
22. Sin City (2005)
21. Strange Days (1995)
20. Nola Darling n'en fait qu'à sa tête (1986)
19. Incassable (2000)
18. Sleepers (1973)
17. Charade (1963)
16. GoldenEye (1995)
15. Pulp Fiction (1994)
14. Garden State (2005)
13. Mr. Sardonicus (1961)
12. Independence Day (1996)
11. Le Projet Blair Witch (1999)
10. Shining (1980)
9. Mission : Impossible (1996)
8. The Texas Chain Saw Massacre (1974)
7. Docteur Folamour (1964)
6. Citizen Kane (1941)
5. Comedian (2002)
4. Miracle sur la 34ème Rue (1947)
3. Cloverfield (2008)
2. Psychose (1960)
1. Alien (1979)
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Posté par Soso le 02.07.09 à 18:21 | tags : paris cinéma, festival

La Nuit du cinéma : comédies sexy asiatique, super-héros et films d'animation
Grande nouveauté de cette édition, les programmations pour le grand public débuteront par une nuit blanche répartie samedi 4 juillet, dans six quartiers. Au Nouveau
Latina, des comédies sexy made in Asia promettent une belle tranche d'humour. La veillée s'ouvre sur une histoire rocambolesque de pâtisseries coréennes (Antique), précédant la lose épique d'escort-boys indonésiens aux tronches de Village People (Quickie Express), les déboires tumescents d'un adolescent complexé et taiwanais, mais plutôt membré façon hémisphère sud (Better than Sex) ou encore d'un hardos masturbatoire à l'origine d'une armée de terroristes thaï (The Sperm), avant de s'achever par une parodie de l'île (philippine) de la tentation (Temptation Island). L'occasion, également, de redécouvrir les créatures bimbolandesques de Russ Meyer au cinéma du Panthéon, avec le culte autant que kitsch Faster Pussycat, Kill Kill!, mais aussi Vixen! et Megavixens. Le Max Linder révèle que les turcs aussi, ont leurs super-héros, avec un remake de Superman, Kilink In Istanbul, ou un Turkish Star Wars qui n'est pas a présenter et The Deathless Devil, ce dernier tenant plus du film d'action. La contre-soirée des anti-héros façon geek se tiendra au Champo, avec des comédies américaines telles que Mary à tout prix, 40 ans, toujours puceau ou Zoolander. Les férus de mangas se délecteront sans-doute des films d'animation japonais projetés dans le 5e ou au Palais de Tokyo, avec un onirique Omoide Poroporo, Tokyo Godfathers, ou le plus rigolo Les Joyeux pirates de l'île au trésor.
Programmation et soirée de clôture
Pendant ces 15 jours, une sélection de films en avant-première sera présentée, notamment Bancs publics (Versailles rive droite) de Bruno Podalydès ou The Girlfriend Experience de Steven Soderbergh, et les intéressés peuvent aussi espérer apercevoir Johnny Depp ou Marion Cotillard, au cours de la projection de Public Enemies. Encore tous chauds du festival de Cannes, Le Ruban blanc de Michael Haneke, Fish Tank de Andrea Arnold ou le film d'animation Là-haut, seront présentés parallèlement aux films en lice pour la compétition ParisCinéma. Le jury, composé notamment de Vikash Dhorasoo, Chantal Lauby ou la réalisatrice Aïssa Maïga, aura pour tâche de sélectionner des courts et longs-métrages internationaux, en provenance notamment du Kazakhstan, de Corée du Sud, des Pays-Bas ou de Malaisie. Le festival s'achèvera au CentQuatre avec des ciné-concerts et un bal populaire afin de fêter dignement le 14 juillet, en présence de l'artiste Helena Noguerra.
Toute la programmation sur le site du festival.
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Posté par Slick Rick le 02.07.09 à 15:23 | tags : you tube, acteur
Karl Malden a rejoint Jack Palance au paradis des gueules cassées. Malden était un sacré acteur à trogne. Son gros nez cassé lui faisait dire qu'il était "le seul acteur à Hollywood dont le nez lui permet d'avoir une place de parking réservé aux handicapés". Il est mort mercredi, à l'âge de 97 ans, à Los Angeles.Né le 22 mars 1912 à Chicago, d'une mère tchèque et d'un père serbe, Mladen Sekulovich laisse tomber les études pour travailler dans une aciérie, qu'il quitte pour les planches, en 1934. Un tremplin pour Hollywood, où son physique de bûcheron lui vaut surtout des rôles de réacs bornés, voire un peu fachos sur les bords. Mais il sait extraire de ses personnages une humanité touchante, notamment chez Elia Kazan, rencontré à Broadway. Un Tramway nommé désir (1951), Sur les Quais (1954). Deux films mémorables qui révèlent au monde entier le talent d'acteur de Malden, récompensé par un Oscar en 1951 pour le rôle de Mitch, dans l'adaptation de la pièce de Tennessee Williams.
Souvent dans l'ombre de Marlon Brando (également dans l'extraordinaire Vengeance aux deux visages, 1961) l'éternel second couteau d'Hollywood aura quand même droit à un premier rôle, de nouveau chez Kazan, dans Baby Doll (1956). Malden construit une carrière solide, en travaillant souvent avec les plus grands (pas toujours sur leurs meilleurs films), de George Cukor (Winged Victory, 1944) à Alfred Hitchcock (La Loi du silence, 1953), en passant par Henry Hathaway (Le Carrefour de la mort, 1947), Otto Preminger (le chef d'œuvre Mark Dixon détective, 1950) et John Ford (Les Cheyennes, 1964).
Dans les années 1970, « l'homme au gros nez » (son surnom, plutôt ingrat) passe au petit écran, et devient le mentor de Michael Douglas (dont le père Issur Danielovitch, alias Kirk Douglas, fut un collègue d'usine), son partenaire dans la série à succès Les rues de San Francisco. La suite est oubliable. On retiendra son humanité rustre camouflée derrière une superbe gueule cassée.
RIP.
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Posté par Van le 01.07.09 à 16:44 | tags : réalisateur, bande annonce, you tube
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On pourrait penser qu'après un double biopic sur le Che, Steven Soderbergh aurait fait une petite pause. Pas du tout. Alors que son prochain film, The Girlfriend Experience, sort la semaine prochaine en France (dans 3 salles et demi, sans doute), voici déjà la bande-annonce du suivant, The Informant.
Le cinéaste pourrait être qualifié d'hyper actif, voire de workaholic, car il aura sorti pas moins de quatre films en 2009. Che - L'Argentin et Che - Guerilla sont sortis à quelques semaines d'intervalle en janvier, le 8 juillet sort donc The Girlfriend Experience (genre de parenthèse indé et expérimentale sur laquelle on reviendra très vite). Et la 4e, The Informant, devrait sortir le 30 septembre.
Celui-ci est adapté du livre de Kurt Eichenwald, journaliste du New York Times, lui-même inspiré d'une histoire vraie : une "taupe" du FBI inflitrée au coeur d'un célèbre scandale industriel qui vit la société japonaise Archer Daniels Midland, spécialisée dans l'agro-alimentaire, frauder et engranger des dizaines de millions de dollars de profits illégaux. A l'affiche, Matt Damon, qui a pris quelques kilos et une moustache (un rôle à oscar, peut-être ?) et Scott Bakula.
Alors que The Informant est censé être un thriller, la bande-annonce semble plutôt, étrangement, annoncer une comédie :
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Posté par Slick Rick le 01.07.09 à 12:22 | tags : zombies, remake
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Tous crocs devant et bave séchée sur les côtés, le loup-garou revient : il est toujours vivant. A Londres exactement, pour un (autre, après Le Loup-Garou de Paris, avec Julie Delpy en 1998) remake - faut pas trop en demander non plus - du fameux Loup-Garou de Londres (1981), de John Landis. Le même Landis, qui deux ans plus tard, transformait Michael Jackson en "chat-garou" (oui ça existe, même qu'on dit "werecat" in english), dans le génial clip de "Thriller". Le remake, qui doit s'intituler An American Werewolf in London, n'a pas encore de réalisateur, mais Wes Craven et John Landis pourraient intervenir dans la production. Pour un grand retour fracassant de la bête, en plein revival du moonwalking ? A voir...
... C'est vrai que c'est pas hyper classieux, un loup-garou :
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Posté par Slick Rick le 30.06.09 à 13:23 | tags : blockbuster, acteur, casting
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Les deux rois du box-office français s'associent pour Micmacs à tire-larigot, prévu pour le 28 octobre 2009. Jean-Pierre + Dany = gros carton du film, ou gros film en carton ? Les deux mon général ? Ni l'un ni l'autre, hé l'autre !? A vous de voir, si vous aimez l'imaginaire parigo tirant sur le rétro-verdâtre de Jeunet, et les grimaces d'attardé de Boon, vous serez servis. Ca se passe vers Pigalle, du moins en partie (cf le Moulin Rouge dans le teaser) quand Bazil (Boon) se prend une méchante balle dans la caboche. Projectile qui reste logé dans son crâne, et lui donne une imagination débordante. Il perd son job dans un videoclub, mais ne tarde pas à rejoindre une bande de chiffoniers. Un jour, il reconnait le sigle des deux fabricants d'armes qui ont flingué son destin. Il va tenter de les annihiler, en montant - malin ! - leurs patrons respectifs l'un contre l'autre.
On peut donc s'attendre à un conte social à la Enfermés dehors de Dupontel ou Louise-Michel de Kervern et Delépine, mais dans le registre particulier de Jeunet : le néo "réalisme poétique", ultra-maniéré. Au casting, beaucoup d'habitués (André Dussollier, Dominique Pinon, Yolande Moreau) et la présence de Jean-Pierre Marielle, Julie Ferrier et Omar Sy (sans Fred). Ah, et une dernière chose, en forme d'anecdote "lourde de sens" (tataa) : comme dans Amélie, Jeunet n'a pas obtenu son premier choix pour le rôle principal de Micmacs, puisque, au même titre qu'Audrey Tautou (qui avait remplacé au pied levé une Emily Watson indisponible, et était devenue la mégastar mondiale qu'on connait), Boon s'est substitué à Jamel Debbouze. Signe du destin... On souhaite donc à Dany Boon d'enchainer comme Tautou les prestigieux biopics, et de devenir, lui aussi, l'égérie d'une grande marque de parfum.
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Posté par Slick Rick le 29.06.09 à 15:05 | tags : affiche, actrice

Quelque chose cloche, ou du moins titille le cervelet, dans l'affiche du nouveau Woody Allen, le sympathique mais mineur Whatever Works. Une impression de déjà vu se dégage en effet de cette scène de tchatche new yorkaise.
Toujours aussi prolixe, visiblement, Woody semble avoir perdu encore un peu de cheveux. Sans doute quelque conséquence néfaste de la pluie londonnienne mariée au soleil barcelonnais ? Scarlett Johansson n'a pas changé, elle, qui boit docilement les paroles du vieux séducteur/mentor en suçotant sa glace. Evidemment, c'est une illusion, ou plutôt, une réminiscence du film Scoop (du même réalisateur) : le célèbre comique US Larry David (co-inventeur et scénariste du sitcom "Seinfeld" pendant sept ans, acteur dans "Larry et son nombril", sur HBO) a remplacé le magicien Allen, tandis qu' Evan Rachel Wood mime très bien l'ex journaliste en herbe Johansson, sans les lunettes studieuses, mais avec un décolleté tout aussi engageant. Même différence d'âge entre les deux protagonistes, visuellement accentuée par l'air candide de l'ersatz scarlettien et la calvitie prononcée du double allenien. Pour, à nouveau, une relation d'ordre plus filiale que sexuelle.
Bref, l'affiche de Whatever Works a comme un goût de Scoop réchauffé... Qu'importe, tant que ça marche. Un petit jeu des 7 différences, quelqu'un ?


Deux photos extraites de Scoop (Woody Allen, 2006)
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Posté par Van le 29.06.09 à 11:46 | tags : you tube, bande annonce, comédie
Le comédien/scénariste/réalisateur britannique Ricky Gervais poursuit son chemin hollywoodien avec une nouvelle comédie (qu'il a écrite, réalisée et dont il tient le premier rôle), The Invention of Lying.
Dans une autre réalité où l'homme n'a jamais appris à mentir, un homme invente le mensonge et en découvre vite les bénéfices - amoureux, financiers... Un principe simple qui, s'il est correctement exploité, peut donner une comédie intelligente et instructive. Et Ricky Gervais, créateur de la série The Office, a jusqu'ici montré un certain talent à décrire les travers et faiblesses de l'homme.
Au casting de The Invention of Lying, Ricky Gervais en grand inventeur du mensonge, Jennifer Garner, Rob Lowe, Jonah Hill, Tina Fey ou encore Jason Bateman en personnes maladivement honnêtes.
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Posté par Damien L. le 27.06.09 à 10:10 | tags : comédie, bande annonce, réalisateur
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Woody Allen quitte la veine sensuelle de sa "trilogie européenne avec Scarlett Johansson" (Match Point/Scoop/Vicky Cristina Barcelona) pour revenir à la bonne vieille comédie new-yorkaise névrosée. Whatever Works (qui sort en salle mercredi 1er juillet) met ainsi en scène Larry David, dans un rôle dont les répliques et les mimiques empruntent grandement à celles du Woody Allen acteur.
On se souvient que Kenneth Branagh avait été dirigé de la même façon (mimétisme de Woody Allen) dans Celebrity, pour un résultat mitigé.
De fait, la bande-annonce de Whatever Works semble annoncer un film mineur, loin des meilleures réussites du cinéaste. A moins que l'impression ne s'avère finalement trompeuse...
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Posté par Slick Rick le 26.06.09 à 12:05 | tags : you tube, acteur
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Comme d'autres "Kings", d'Elvis Presley à Eric Cantona, Michael Jackson s'est essayé au métier d'acteur. Surtout employé pour son aura d'icône et de danseur hors-pair, rarement dans le contre-emploi, le King of Pop aura quand même tourné, en plus de ses clips avec John Landis ou son rôle de gosse dans Bugsy Malone d'Alan Parker, avec Sidney Lumet, Francis Ford Coppola, et Martin Scorsese ! Hommage en 3 extraits.
1978 : Trois ans après Un après-midi de chien, et trois ans avant Le Prince de New York, Sidney Lumet s'essaie avec The Wiz, à une relecture urbaine du Magicien d'Oz. "Bambi" joue l'Epouvantail, Diana Ross reprend le rôle tenu par Judy Garland dans l'original...
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Posté par Van le 25.06.09 à 15:25 | tags : production, réalisateur
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Non seulement le film sur Facebook va effectivement se faire, mais c'est en plus un poids lourd, David Fincher, qui pourrait le réaliser.
On sait depuis quelque temps que c'est Aaron Sorkin, le créateur de l'excellente série The West Wing, qui écrit le scénario, et ça n'augure déjà que du bon. Mais si c'est le réalisateur de Zodiac et Benjamin Button qui réalise par-dessus le marché, The Social Network (c'est le titre) pourrait devenir un des films les plus attendus des prochaines années.
A première vue, un film sur Facebook ne paraissait pas bien sexy. Pourtant, il s'agit là d'une bonne success story comme on en raconte souvent au cinéma; de la chambre d'étudiant à Harvard où Mark Zuckerberg a créé son petit truc dans son coin, au phénomène intergalactique, en passant par les différentes polémiques autour de la paternité du réseau (d'anciens étudiants de Harvard ont accusé le créateur de Facebook de leur avoir piqué l'idée, ça s'est fini au tribunal) ou des droits des utilisateurs, il y a matière à un joli scénario.
Selon Variety, la production devrait démarrer d'ici la fin de l'année, pour une sortie en 2011. En espérant que, d'ici là, le réseau aux 200 millions d'utilisateurs ne soit pas déjà périmé.
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