Les 10 meilleures scènes de fight de Jackie ChanLes Soprano, le film : oui ou non ?![]() Sachant que Les Soprano était une série de haut vol, maîtrisée de bout en bout et acclamée de toutes parts, faut-il revenir sur un tel succès et risquer le film ? Au risque d'en gâcher l'héritage si d'aventure il ne se montrait pas à la hauteur des attentes - énormes - du public et de la critique ? Cinéman : Franck Dubosc remonte l'histoire du cinémaPosté par Van le 08.05.08 à 09:20 | tags : cinéma fantastique, acteur, production, comédie, super héros
Et nous qui publiions il y a quelques jours un dossier spécial super héros au cinéma dans lequel nous évoquions les nombreux projets en cours, nous avions loupé celui-là.
Smoking, no smoking #2
Aujourd'hui même, American Legacy, un de ces lobbys (qu'on pressent, avec un tel nom, hyper progressiste) fait campagne au siège du Congrès américain pour remettre un coup de pression. On imagine qu'il s'agit de la prochaine étape, l'interdiction pur et simple de la fumée dans les films. Ils prétendent que 14 milliards d'images où l'on fume sont responsables de 40 000 morts liées au tabac et qu'un tiers des jeunes commencent à fumer à cause des films.
Leurs multiples campagnes de pression ont si bien marché qu'on se demande comment les ados pourraient encore être influencés par le cinéma de ce point de vue, les clopes ayant déjà quasi-disparu du 7e art. A moins que les ados américains soient de grands cinéphiles et ne regardent que des films d'aprés-guerre. Des années 1940 aux années 1990, la clope faisait partie des accessoires les courants au cinéma, symbole érotique, sensuel, social - et esthétique, faut bien le dire. Mais ça, c'était au XXe siècle. Au XXIe, alors qu'on ne peut plus fumer nulle part et que le fumeur est stigmatisé, limite hors la loi, la cigarette devient subversive et fumer à l'écran un véritable acte militant. L'histoire vraie de David Lynch
Pour les fans et les Parisiens, il dédicace son ouvrage aujourd'hui même au Drugstore Publicis (avenue des Champs Elysées - Paris VIIIe) ce mardi à 19h. L'occasion ou jamais de sonder les méandres de l'esprit torturé du réalisateur. De Cannes à Toulouse : un palmier pour cacher la forêt ?Brillant de milles feux, le festival de Cannes s'avance à grands pas et sans souci majeur. C'est, hélas, une exception dans le paysage français où le financement des festivals s'obtient de haute lutte. Exemple avec Cinémas d'Amérique Latine de Toulouse.
On peut l'espérer. Mais c'est une première étape qui ne sera peut-être pas suffisante. En effet, Cinémas d'Amérique Latine était, jusqu'à l'an dernier, subventionné par les DRAC (Direction régionale des Affaires culturelles). Or, comme on le sait, depuis l'élection de M. Sarkozy, celles-ci sont en passe de devenir des coquilles vides, mettant du même coup nombre de manifestations en difficulté. Cette année, Toulouse s'en est bien sorti grâce aux subventions du CNC, parce qu'il a eu la chance d'être reconnu d'utilité publique. Ce qui est la moindre des choses mais ne pourra pas être le cas de tous. Dans une drôle d'époque où Goliath (les exploitants mastodontes) n'hésite pas à s'attaquer, juridiquement, à David (le cinéma Méliès de Montreuil), ce quinquennat paraît décidément bien hostile à la diversité culturelle et... son éventuel aspect subversif. Dans ce contexte, le festival Cinémas d'Amérique Latine 2008 a dignement fêté son vingtième anniversaire notamment grâce à une programmation dont la qualité générale fut bien meilleure que l'année précédente. Si certains films seront sur nos écrans cette semaine (Agnus Dei, Haïti chérie), ou très bientôt (El Asaltante, Partes Usadas...), il faut espérer que d'autres puissent profiter de cette brève exposition pour attirer les distributeurs. Ainsi, la justesse de Dos Abrazos, la tendresse de Postales de Leningrado, les obsessions d'Otavio e as letras ou l'étonnant et rythmé marabout de ficelle animalo-humain d'Ainda Orangotangos, méritent assurément de se confronter à un plus large public. Pourvu que ça dure... Cannes dans le rétroPosté par anita b. le 05.05.08 à 17:22 | tags : festival de cannes
Films, starlettes, paillettes et mauvaise fois : le festival de Cannes a beau avoir 61 ans, il demeure une fête rayonnante du cinéma, où les professionnels s'éclatent tandis que le grand public attrape des morceaux de films et de fantasmes cinéphiliques au passage. Quelques images d'archives pour se rappeler que plus ça change, plus ça reste pareil...
David Lynch et le cinéma de pocheCoïncidence heureuse que cette proposition de 2goldfish qui a trouvé une vidéo de David Lynch exprimant son avis sur l'expérience de regarder un film sur son téléphone portable.
"You think you've seen a film on your fucking telephone - get real". La coïncidence, c'est que nous vous parlons aujourd'hui d'un film tourné avec un téléphone, mais pour le coup projeté en salles : J'aimerais partager le printemps avec quelqu'un, de Joseph Morder. Et nous en discutons avec un spécialiste, Benoit Labourdette du festival Pocket Films, dont tout l'objet est d'explorer les relations entre cinéma et téléphone portable. (merci 2goldfish !) Cannes 68 en imagesLes diverses commémorations ne manqueront pas de nous le rappeler dans les prochains jours : le 19 mai 1968, le 21ème Festival de Cannes fut déclaré clos, conséquence directe de l'intervention la veille des réalisateurs François Truffaut, Jean-Luc Godard, Louis Malle (alors membre du jury) ou Claude Lelouch, dont la légende a retenu qu'ils se sont "accrochés au rideau de scène" pour empêcher la projection de Peppermint Frappé, de Carlos Saura. Une autre vidéo nous montre Louis Malle au Festival de Cannes 1978, évoquant le souvenir déjà ancien de ces évènements. Il en parle avec une sorte de nostalgie désabusée, qui rappellerait presque le regard porté par les commémorations d'aujourd'hui. 1978/2008, même combat ? Jess Franco à la Cinémathèque française Attendu par un public réduit mais convaincu, la rétrospective non intégrale qui rendra hommage au grand Jess Franco à la Cinémathèque française va faire des ravis. Sobrement intitulée "Jess Franco fragments d'une filmographie impossible", la programmation se tiendra du 18 juin au 31 juillet, présentant une soixantaine des films du pornographe espagnol ultra prolixe (il en aurait commis plus de 150 !).Avec son épouse Lina Romay, et même sans, Franco a signé, des fables érotiques aux véritables films porno, une immense ôde au corps féminin et au jazz, musique étroitement liée à son oeuvre. Les vampires figurent également en bonne place dans la filmographie du réalisateur, comme en témoignent Vampiros Lesbos (1971) ou La fille de Dracula (1972). Lire la page vampire érotique de notre dossier Histoire des vampires au cinéma . Prix Jean Vigo, le cru 2008 Le prix Jean Vigo, qui récompense chaque année un long métrage et un court métrage français, a rendu son verdict pour l'année 2008.Après le magnifique palmarès 2007, avec Serge Bozon et FJ Ossang mis à l'honneur à juste titre, c'est Emmanuel Finkiel (photo) qui repart cette année avec le prix Jean Vigo, pour son nouveau film Nulle part, terre promise (qui n'a pas encore de date de sortie). Entre documentaire et fiction, il y suit trois parcours à travers l'Europe. Côté court, c'est le souvent primé Hélier Cisterne qui rajoute une récompense à sa collection, avec son tout nouveau court métrage, qui sera présenté lors de la Semaine de la Critique à Cannes : Les Paradis Perdus. La ressortie de la semaine : l'An 01 Les commémorations de mai 68 vont bon train, et la ressortie de la semaine la plus intrigante est bien cet An 01, co-réalisé par rien moins que Jacques Doillon, Alain Resnais et Jean Rouch. Une brochette de figures incontournables du libertarisme à la française, Cabu, Wolinski, Cavanna, mais aussi Gérard Depardieu, Miou-Miou , Jacques Higelin et le Splendid. Ensemble, ils se livrent à une sorte de fable utopiste sur la fin de la société de consommation et la naissance d'un nouveau monde...Avec le style qui caractérise les participants à ce petit jeu, on peut s'attendre, au final, à une belle surprise. Salma et la barbe
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(Via)
Festival de Cannes, encore du nouveau (sélection officielle #3)
Parallèlement, ce sont deux nouveau membres du jury qui apparaissent aujoud'hui : Jeanne Balibar et Marjane Satrapi. On se demande bien ce que Thierry Frémeaux va nous sortir de son chapeau d'ici la semaine prochaine.... (illus. Marjane Satrapi recevant le prix du jury en 2007 pour Persepolis ;Valery Hache AFP) Cannes : la sélection officielle #2
Selon le Film français, le troisième film hexagonal présenté en compétition serait le drame éducatif Entre les murs, de Laurent Cantet (Ressources humaines, Vers le sud). Par ailleurs, le film d'ouverture devrait être Blindness - L'Aveuglement, du brésilien Fernando Meirelles (La Cité de Dieu, The Constant Gardener) avec Julianne Moore, seule épargnée d'une épidémie qui frappe les gens de cécité, et se retrouve chargée de guider les hordes d'aveugles hors des ténèbres... Le Festival commencera donc dans la gaité. (illus. Entre les murs, © Haut et Court) Batman (1989) vs The Dark Knight (2008) Un montage parallèle des bandes-annonces du premier Batman, par Tim Burton, et de The Dark Knight, la suite de la relecture assez radicale du personnage par Christopher Nolan, montre en fait des grandes similitudes. Christian Bale vs Michael Keaton, Heath Ledger vs Jack Nicholson...Les personnages ont rajeuni mais l'hommage est partout. |
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