Al Gore, sa vérité sermonne Hollywood Et si l'ex-futur président des Etats-Unis avais également manqué le mandat de gouverneur californien récupéré, une fois n'est pas coutume, par Schwarzy ? Sa Vérité qui dérange laisse Washington somnoler, n'empêche que dans les dîners mondains de la Côte Ouest, Al Gore s'échappe sur toutes les lèvres, entre deux gorgées de Montebello. Le documentaire démago-pédago de Davis Guggenheim est en effet relayé par une véritable révolution verte servie en premier lieu par George Clooney (il roule en Tango électrique) et Leonardo DiCaprio, lui-même figure de proue du Tree Media Group, une société de prod' environnementaliste dont on devrait très prochainement découvrir le film The 11th Hour. Le fils prodigue de Scorsese rappelle ceci dit qu'Hollywood n'a pas attendu Gore pour devenir responsable, l'académie des Oscars assure par exemple depuis 2002 l'opération Red Carpet, Green Cars, plus communément appelée «si t'as peur de froisser ta robe Versace en auto hybride Toyota - comme George -, pas la peine de venir fouler notre tapis rouge !». Le Gouvernator enfin s'est engagé à réduire les gaz à effet de serre de 25% d'ici 2020.Reste que la véritable prise de conscience, c'est, bonne surprise, aux majors qu'on la doit. Warner Bros aurait ainsi commandé une enquête sur les émissions de CO² enregistrées en moyenne entre la pré et la post-production d'un film. Pendant le tournage de Syriana, l'équipe de production (tiens, encore George !) a par ailleurs planté 157 arbres et participé à la construction de fermes à éoliennes, histoire de faire oublier la profusion de nuages de carbone dégagés par l'éclairage, les caméras et les machines à café. Et George de s'écrier "la faute à Nespresso" ? What else...Commentaires
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