Il y a 30 ans, l'étalon italien mettait au tapis un afro-américain punk crachant sur le drapeau américain. Aujourd'hui, Papy Stallone réitère l'exploit sur Mason Dixon, un autre vilain ébène qui squatte son ring. Au lendemain de sa sortie britannique, le Guardian pond une chronique polémique fourrée aux raccourcis faciles sur ce Rocky 6, pourtant encensé par le reste du métier comme le meilleur opus de la saga. Il présente le mari d'Adrienne comme le symbole d'une Amérique white trash qui n'a jamais encaissé la starisation de Mohammed Ali, représenté à l'écran par les Apollo Creed (Rocky 1 et 2) ou autres Clubber Lang (Rocky 3). Rocky Balboa pousse le crime jusqu'à choisir une vraie idole des cordes (Antonio Larter) pour incarner la némésis du héros.
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Je crois qu'il faut arrêté de voir du racisme partout!
Le racisme est la où on veut le voir...