“Les Jolis mauvais jours” c’est le nom de l’exposition consacrée à la vidéaste suisse, Corine Stübi. Après les Beaux Arts de Genève et la Bauhaus Universität de Weimar, Stübi se consacre à l’art vidéo : clips musicaux, spots publicitaires… Portant une réflexion sur l’impact des médias, des images et de la musique, elle puise son inspiration le cinéma indépendant et expérimental : Harmory Korine, Matthew Barney, Larry Clark, David Lynch. La musique électronique ou le métal sont encore d’autres sources de réflexions pour l’artiste dont le travail a été maintes fois récompensé. Fréquemment programmée en festival, Corine Stübi présente sa toute première exposition en France, au Cube à partir de mars.
L’exposition présente à travers des installations vidéos et des travaux récents, le point de vue de Stübi sur la société médiatique. Consommatrice de pubs et de clips vidéos, l’artiste modélise ces produits pour les déconstruire, les analyser et les remixer. Les thèmes forts de ces œuvres sont les symboles, la violence, l’hystérie ou l’identification. Ces vidéos brouillent les pistes : art vidéo, film expérimental ou clip vidéos et ses personnages (en majorité des femmes et des adolescents) sont réduits à des automates. Parmi les vidéos projetés : Dancing My MTV, Rocker Alter Ego, Black Lead…
Du 6 mars au 22 juillet au Cube (Issy-les-Moulineaux)
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