La Question humaine : Génocides en cols blancs
Concrètement, La Question humaine, ce sont des corps d’hommes et de femmes en costumes sombres, qui s’épient, se déchirent, se dérobent. C’est un monde professionnel autour d’une industrie abstraite, vouée à cacher sa violence à ses yeux comme à ceux des autres. Au milieu, un bon soldat : Simon, psychologue d’entreprise, adepte des jeux de rôles et séminaires en tous genres. Un jour, le directeur le charge d’enquêter discrètement sur un vieux chef de département, qui serait mentalement défaillant. De questions indirectes en réponses non formulées, il découvre l’horreur d’un secret qui, s’il était dévoilé, ébranlerait le pouvoir de son commanditaire. Et de ces faits inavouables découlera une remise en cause de tout son système de pensée. La Question humaine – Un film de Nicolas Klotz et Elisabeth Perceval De notre envoyé spécial au Festival de Cannes 2007. (illus. © Sophie Dulac Distribution)
Commentaires
De Max, posté le 21.05.07 à 11:52
![]() C'est bien connu : L'enfer, c'est les cadres sup, comme l'a méticuleusement décrit le rapport d'activité 2007 de la Jean Paul Sartre SA Incoporated qui lui avait été commandé par le staff de campagne de Ségolène Royal. De NICOLAS, posté le 18.09.07 à 08:42 ![]() Jamais vu un film aussi dangereux depuis un bon bout bout de temps : le raccourci technique=nazi est particulièrement révoltant et, en tant que scientifique, presque insultant. et il y en a marre de cette façon qu'a le cinéma français de stigmatiser le monde de l'industrie et de cette sorte de manichéisme: gens de la culture = gentils ; gens de l'industrie = méchants. voilà. De Triplette, posté le 23.11.07 à 11:20 ![]() Ce n'est pas un simple raccourci technique = nazi, c'est surtout l'identification de dispositifs du language qui permet une politique des corps et une politique de la surveillance, il ne s'agit pas de stigmatiser le monde l'industrie, là ce n'est encore qu'un pretexte, c'est le système de la langue qui est en cause et ce qu'elle permet. De 0lux, posté le 22.01.08 à 23:06 ![]() Dans un audit validé par une ville à palindrome, on peut lire ça : "Les remplacer par des personnels jeunes et plus compétents dès que possible". Les" sont les "anciens" enseignants devenus indésirables du Conservatoire à Rayonnement Départemental de cette triste ville. Nous sommes bien, à mon sens, avec cette annonce, de retour, vers le mythe de la jeunesse sous Vichy et l'idéologie qui va autour. Une pression insulant le respect de la personne et du citoyen à fait fuire une trentaine d'enseignants. Si vous voyez du respect dans la formulation "les remplacer....", je veux bien une explication. La lecture de la "Mort est mon métier" de Robert Merle me laisse à penser que la gestion des DRH ressemble à la gestion des ressouces humaines chez les nazis dans les années 40. Je veux donc dire que les DRH et autres liquidateurs de personnels sont les héritiers de la collaboration Nazis. Je raconte n'importe quoi ? Interrogez vous sur les 400 personnes qui se suicident sur leur lieu de travail par an, victimes d'assassinats symboliques et les autres salariés en grande souffrance. Derrière ces meurtres symboliques fonctionne une organisation bien huilée prête à détruire des vies (parceque derrière un salarié il y a d'abord une vie). Guy Moquet s'est-il sacrifié pour que l'humain soit jetable au XXIème siécle) ? Et le souvenir des victimes de la Shoa qu'en fait-on ? Un souvenir annuel ? Le souvenir des drames humains ne devrait-il pas construire la démocratie au quotidien ? Ce film "La question humaine" fait mal à la réalité. Il invite à être un sujet et non un objet jetable. De sissio, posté le 03.05.08 à 18:16 ![]() Excuse moi Olux est ce que tu pourrai me communiquer ton adresse msn de façon a pouvoir avoir une discution sur ce film que j'ai beaucoup de mal a comprendre , j'ai un devoir dessus en plus merci. De sissio, posté le 03.05.08 à 18:18 ![]() Ce serait sympa si tu pouvais me répondre assez vite, voir aujourd'hui si possible . Ajouter un commentaire |
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