Posté par Daveinthehay le 30.11.05 à 13:32 | tags : animation, court métrage, festival
(suite de l'épisode précédent)… oui mais chauvin qui peut, rappelons qu’il y a de l’espoir chez les espoirs français ! Comme en témoigne Cafard, un court métrage animé par les bons soins d’un trio d’étudiants de Supinfocom Arles et dont la diffusion fut l’un des temps forts de la manifestation. L’atmosphère du film n’est pas sans rappeler une autre production Supinfocom : Overtime, incursion dans l’univers de Jim Henson et de ses créatures. Présentée pendant l’édition 2004 des e-magiciens.
Réagir à cet article
Posté par Ju le 30.11.05 à 00:01 | tags : actrice, carole bouquet, emmanuelle béart, karin viard
2
Sophie (Emmanuelle Béart) est trompée par son mari, se couche nue à côté de lui, en quête de désir. Hystérique, triste, désespérée, investigatrice, elle veut avoir la confirmation d'un adultère qu'elle a tout le mal du monde à supporter. Céline (Karin Viard), célibataire, immature sur le plan amoureux, a peur d'aimer et peur d'être désirée. Dans l'illusion d'une romance, elle se livre pourtant nue à un certain Sébastien... mais pour rien. Un malentendu... Plutôt que de chercher à s'épanouir, elle rend visite à sa mère impotente et sévère (sombre Carole Bouquet), en maison de retraite. Anne (Marie Gillain), fraîche étudiante, aime passionnément un homme plus âgé qu'elle. Un prof, marié. Pour elle, sans doute, une image du père. Sébastien, pressé, en a gros sur le coeur. Quelque chose à dire. A Avouer...
2 commentaires
Le festival Retour d'Image est de retour pour sa deuxième édition, toujours consacrée aux différents handicaps. Des débats, des films, des raretés, des inédits, des bizareries comme notre chouchou Aaltra de Benoît Delépine et Gustave Kervern. Les handicaps, certes, mais abordés sous un angle qui échappe au bien-pensant, ouf. Cela se déroule du 25 novembre au 4 décembre au Mk2 Bibliothèque, au Ciné 220 de Brétigny-sur-Orge, à la mairie de Paris. On ne vous conseillera pas d'y aller pour faire plaisir à vos copains handicapés, mais plutôt parce qu'un festival sur ce thème qui ose programmer L'Homme sans tête de Juan Solanas mérite toute notre considération...
Réagir à cet article
Posté par Daveinthehay le 29.11.05 à 14:50 | tags : animation, festival
Retour des e-magiciens 2005 où le temps était au beau fixe pour le jeune cinéma d’animation européen. Avec 23 écoles représentées sur les 42 au total, les coqs français ont eu de quoi pavaner leur crête tout au long du festival. Emmenée par des collectifs comme Black Bunny (ex White Rabbit), la French Touch tente de faire oublier les dinosaures Laloux et Ocelot. Exit les dessins trop simplistes, les images quasi-statiques : ici le trait est bourré de détails, modélisé en 3D et louche pas mal du côté de la japanimation.
Réagir à cet article
Posté par Sandor le 29.11.05 à 01:40 | tags : documentaire, webfilm
2
Découvert via une interview sur Categorynet, le "webdocumentaire" Lacitedesmortes.net évoque l'enquête liée au féminicide de Ciudad Juarez (Mexique), quatrième ville du pays à la frontière avec les Etats-Unis. Là, ce sont plus de 400 femmes qui ont été assassinées et 500 qui ont été portées disparues depuis 1993. Douze ans plus tard, dans cette cité également connue pour être une plaque tournante du trafic de drogue et d'êtres humains, les responsabilités de ce crime de masse n'ont toujours pas été élucidées.
2 commentaires
Le Festival international du film de Belfort, qui a commencé samedi, fête cette année son 20e anniversaire. Fondé en 1985 par Janine Bazin, il a d'emblée trouvé une formule originale qui est encore la sienne aujourd'hui : un mélange d'oeuvres de jeunes auteurs (1er, 2e ou 3e film) et de programmations thématiques explorant tout un pan de cinéphilie plus ancienne. Parmi les lauréats (fiction ou documentaire) 2003 et 2004 : L'Esquive d'Abdellatif Kechiche ou le magnifique La Peau trouée de Julien Samani. L'édition 2005, orchestrée par Bernard Benoliel, propose une rétrospective Milos Forman et une très mystérieuse programmation "Le Cinéma à l'écran" (???). En savoir plus sur place, jusqu'à dimanche prochain 4 décembre.
Réagir à cet article
Posté par Sandor le 26.11.05 à 01:48 | tags : asie, chine, cinémathèque française, jean luc godard
2
- Ordet (Dreyer, 1955), samedi 20h30, Cinémathèque française (Paris)
2 commentaires
Posté par Medvedkine le 24.11.05 à 15:18 | tags : réalisateur
2
Et si Domino était d’abord un film qui vous tutoie, à l’image de son générique de fin ? Un film familier n’a pas besoin d’être présentable, il peut s’avancer débraillé, tel qu’il est - inutile de faire les présentations, on vous embarque sans réfléchir, surtout lorsqu’on est punk, anar et un peu camé comme Tony Scott. Dans Domino, Tony rend tout jugement impossible, il est loin. Toute son esthétique vulgaire et clinquante est nulle. Non pas nulle comme modalité du jugement, ni nulle en tant qu’elle opposerait le vide et le plein, mais nulle en tant que sa profusion d’effets reste sans causes. Domino n'a aucun sens, il n’est voué qu’à la gratuité/immédiateté de ses effets optiques, chimiques, rythmiques : accélérations, ralentis, filtres de couleurs saturées, implosion filmique, pellicule super sexy pour une Domino canon. Indescriptible, bras d'honneur à la discursivité, Domino est un film en deux dimensions : plat à l’image de son générique d’ouverture, il enchaîne les images et les scènes, les tord ou distord. Du récit Domino exhibe le squelette, de la mise en scène il orchestre la mise à mort, du plan il éclate de rire, et il est impossible d’en juger. Vulgarité assumée - voire mise en abîme (Jerry Springer) -, célérité totale et confuse, apothéose à Vegas, Tony a fusionné. Top Gun et ses F15 filmés c'est fini, aujourd’hui la vitesse c’est le film, l’ivresse, l’image. Et si assister à Domino c'était d'abord ce qui le rend indiscutable, indécidable, hermétique à toute critique ?
2 commentaires
Posté par Sandor le 24.11.05 à 12:20 | tags : documentaire, festival
Réagir à cet article
Si si Sandor, j''ai vu Palais Royal ! Alors, petit commentaire ? Eh bien... hmm... en résumé : c'est plutôt triste comme comédie. Contre toutes les apparences, le côté grosse farce est pas mal édulcoré, il y a quelques bons mots assez biens trouvés même, mais la surprise c'est vraiment le côté sombre de l'affaire. Dur à croire si on jette un oeil aux affiches et si l'on considère le positionnement promo du film (un bon moment de grosse comédie), et pourtant... Valérie Lemercier se mitonne un personnage franchement antipathique, le scénario repose sur une série de bassesses et des instincts douteux. Goût du pouvoir, tromperies, abus de confiance, diffamation, manipulation... La liste est longue et les gags ne sucrent qu'à peine le goût amer qui monte en bouche à chaque nouveau coup bas. Au final le tout prend des accents cyniques inattendus et, à vrai dire, plutôt déprimants. "Le Roi est mort, vive le Roi !", paradoxe froid-chaud... C'est un peu ça, Palais Royal !, mais avec une sacrée dose de froid.
80 commentaires
Posté par Flyer le 23.11.05 à 17:50 | tags : animation, bande annonce, festival
Dès demain, Ecrans se téléporte à Valenciennes pour les rencontres des e.magiciens 2005, le rendez-vous annuel des étudiants en arts numériques (bande-annonce disponible ici). Demain, toute la journée, seront diffusés les films et oeuvres numériques des étudiants européens, avec une projection consacrée aux écoles et artistes scandinaves en soirée. Vendredi, les étudiants présenteront les oeuvres réalisées sur place
(animations, compositions chaînées et web jam) et le festival se clôturera par la présentation des films des étudiants des Gobelins, l’école de l’image, qui a récemment fêté les 20 ans de son département d'animation.
Réagir à cet article
Réagir à cet article
Posté par Sandor le 22.11.05 à 15:28 | tags : court métrage, documentaire, festival, flu, le mag, musique au cinéma, webfilm
3
Comment devenir un trou du cul et enfin plaire aux femmes (Roger Boire, 2004), sera sans aucun doute un des films les plus originaux présentés lors du 9e festival Cinéma du Québec, qui commence demain au Cinéma des cinéastes (Paris 17e). Au programme, une sélection de dix longs métrages de fiction produits dans les deux dernières années (Bernard Emond, Louis Archambault, Sébastien Rose...), une soirée documentaire où l'on pourra découvrir l'intriguant L'Otage (Carl Leblanc, 2004) - ou l'histoire d'un ancien diplomate britannique séquestré en 1970 par les horribles malfaiteurs du Front de libération du Québec qui, cette année-là, liquidèrent quand même l'ancien ministre canadien Pierre Laporte -, et beaucoup de rencontres professionnelles : sur le son, la musique de film et surtout le Marché du cinéma du Québec, tant il est vrai que cette manifestation entend diffuser la production québécoise auprès d'un public européen ou francophone plus large.
Flu est partenaire de cette nouvelle édition, parce que les sociétés plus larges et les lecteurs du lointain, on aime bien. La preuve? Mon pays, c'est le printemps, le blog montréalais de Flu ouvert il y a six mois. Et puis aussi parce que grâce à Cinéma du Québec, nous avons découvert ceci : Silence on court !, plate-forme web de diffusion du court métrage produite par l'Office national du film du Canada et Radio-Canada. Là, ce sont des dizaines de courts québécois qui sont à visionner en ligne. Bien sûr, l'ensemble est inégal, mais il y a quelques pépites. Pas possible de proposer des liens en direct, alors je vous laisse naviguer...
3 commentaires
Posté par Sandor le 22.11.05 à 11:52 | tags : documentaire, noir et blanc
1
Quelque part dans la mer de Bering, perdu au milieu de l'archipel des Aléoutiennes, se trouve une île au nom improbable : Unalaska (littéralement "non-Alaska"). En ce lieu qui n'est même plus l'Alaska, donc, qui est un bout de terre glacial paumé entre Amérique et Russie, se situe pourtant un des plus grands ports de pêche du monde : Dutch Harbor. Le film éponyme de Braden King et Laura Moya, qui sort en salles demain, raconte l'histoire de ce port, la disparition progressive de sa population autochtone, les batailles aériennes et navales qu'il vécut pendant la seconde guerre mondiale, l'influence des grandes évolutions mondiales de la pêche sur la vie locale. Le tout, raconté par des habitants du port, ou par des artistes américains ayant voyagé là-bas. Si le film est à voir, peut-être, ce n'est pas tant pour ce qu'il dit de ce lieu reculé - l'histoire en est certes originale, mais comment pourrait-il en être autrement ? - que pour la lancinante musique originale du Boxhead Ensemble. Et surtout pour la plastique des images, suggérant par un noir et blanc nébuleux l'incertitude des hommes plongés dans l'immensité de ces paysages hostiles et beaux.
1 commentaire
Posté par Sandor le 21.11.05 à 16:32 | tags : cinémathèque française, douglas sirk, réalisateur
9
“J’ai vu un bien trop petit nombre de films de Sirk", écrivit un jour Fassbinder au sujet de son aîné allemand émigré aux Etats-Unis. "Je voudrais les avoir tous vus, tous ses trente-neuf films. Peut-être serais-je alors allé plus loin en moi-même, plus loin dans
ma vie, plus loin avec mes amis. J’ai vu six films de Douglas Sirk au nombre desquels se
trouvent les plus beaux films du monde.”
9 commentaires
Posté par Sandor le 18.11.05 à 15:55 | tags : abel ferrara, festival, flu, le mag, jean luc godard, zombies
6
"Toute cette violence réprimée qui soudain éclate à la surface". Pour un texte écrit à la mi-octobre, le titre de l'édito de la programmation "De bruit et de fureur" des Rencontres cinématographiques de Seine-Saint-Denis voyait plutôt juste. Surtout pour une manifestation qui se tient dans une dizaine de cinémas du "9-3" et qui a choisi de représenter, sur son affiche, le gros plan d'une bagnole cramée.
6 commentaires
Dans The Matador..., Pierce Brosnan porte la moustache, se balade en slip, lunettes noires et santiags, pique le vernis à ongles des nanas, et se saoule régulièrement à mort. Tout ça parce qu'il n'a pas d'amis. Lui, le tueur sans attaches, vieux briscard du métier, se met alors à rater des coups... et s'entiche du premier camarade venu. Croyez le ou non, il est déprimé !
Rien que pour ce portrait à l'extrême opposé de 007, dans lequel Pierce Brosan trouve étonnamment bien sa place, le film vaut le détour. Dans l'ensemble la comédie fonctionne bien et la mise en images s'offre une petite touche stylée à coups de couleurs saturées et montage énergique, certes pas révolutionnaire mais plutôt agréable à regarder.
Bref, un très sympathique moment, sans longueur ni lourdeur, bien qu'il n'évite pas l'écueil de quelques clichés.
1 commentaire
Posté par Sandor le 18.11.05 à 13:24 | tags : documentaire, festival
Au départ, je n'y pensais pas vraiment, mais c'est un peu la suite des interrogations de Gflu dans son post précédent : « Comment et pourquoi se sent-on concerné, impliqué par une œuvre de cinéma aujourd’hui, quand tout incite à "calibrer le regard", rythmer normativement les processus de narration, les codifier, les niveler en fonction d’un étalon imaginaire de l’intérêt, de la réceptivité, des facultés d’ennui. Aujourd’hui donc, la peur du vide, du "temps mort", de la contemplation, du lâcher prise, de la concentration, de la réappropriation par soi des intentions et des intuitions d’un autre ».
Réagir à cet article

4 commentaires
Posté par Gflu le 15.11.05 à 00:55 | tags : court métrage, festival, the movies, video, webfilm
6
C'est le titre d'une interview fort intéressante de David Wright (en anglais). David Wright est le développeur du logiciel Keygrip qui permit au machinima de faire florès. Il se demande aujourd'hui qui sera "l'Ingmar Bergman" de cet art naissant...
6 commentaires
Réagir à cet article
Posté par Medvedkine le 12.11.05 à 00:36 | tags : actrice
1
Bien sûr on pourra laisser dire à la morale que finalement Flight plan ne fait que justifier sa paranoïa sécuritaire post 9/11, qu’il est douteux, louche, etc. Mais lorsqu’on aime l'Amérique aveuglément, on ne s'arrête pas à la morale. Flight plan est un film triste, névrosé, obsessionnel, pendant près des deux tiers du film on y voit Jodie Foster courir comme une folle à la recherche de sa fille (disparue en plein vol), parce que c'est tout ce qui lui reste après la mort de son mari. L’ouverture est justement belle, avec le poids du deuil dans le regard de Jodie Foster, lorsqu'elle attend seule un métro vide dans une gare déserte (la vie s'est vidée des autres, du monde). Il y a bien sûr le reste, la théorie du complot un peu fallacieuse, l'entretien facile de nos fantasmes terroristes, la fausse piste des muslims (un classique désormais), le retour assommant du scénario pendant le dernier tiers ; mais il y a aussi l'exploration de l'avion, espace clos qui rend la fiction fermée sur un ensemble réduit de possibilités, c’est mieux que Panic Room. Puis ce moment où on embarque le cercueil dans l'avion sous le regard de la mère et de la fille, et ce geste lorsque la petite dessine un cœur avec la buée sur la vitre, c'est très émouvant. L'ambiance froide, désenchantée du début, l'hystérie, l'angoisse, la paranoïa du milieu compense l'idiotie de la fin. C’est beau l'amour d'une mère pour sa fille, c’est très pur. Et dans Flight plan, quand ce lien est en danger il engendre folie, précipitations et l'on comprend que l'instinct maternel est peut-être même une folie. Et malgré tout ça, et justement parce que tout ça, il y a quelque chose de grand, car Jodie Foster ne baisse jamais pas les bras, elle doit s'en sortir, sauver sa fille, prouver qu'elle a raison jusqu'à l'épuisement. Il y a peu de mères prêtes à jouer les John Mc Clane dans un Boeing. Moi ça me touche, il m'en faut peu.
1 commentaire


3 commentaires

Réagir à cet article
Posté par Flyer le 08.11.05 à 01:38 | tags : animation, court métrage
4
L'école des Gobelins vient d'ajouter à sa galerie dédiée au cinéma d'animation trois nouveaux courts-métrages réalisés par des étudiants en formation supérieure 3D. Steam Team, ou l'histoire d'une bande d'explorateurs aliens fraîchement débarqués sur Terre. Motus et bouche cousue, petit conte à l'esthétique sombre sur l'audition d'un ventriloque et de sa marionette (illus. ci-contre). Et Round Zero, dans lequel un entraîneur de boxe corrompu tente de convaincre son poulain d'aller se castagner contre une brute épaisse... et même très très très épaisse. A gober sans modération.
4 commentaires
Posté par Sandor le 07.11.05 à 18:40 | tags : expérimental, festival, video
9
Lors d'une nouvelle version de Flu désormais imminente, dit-on, Ecrans s'intéressera non plus seulement au cinéma et aux DVD, mais à l'ensemble des "images qui bougent". Si tel est le cas, il est urgent d'aborder ici la Biennale de l'image en mouvement (BIM), dont la 11e édition commence ce vendredi à Genève. Depuis vingt ans, la BIM postule en effet qu'observer une image mouvante est une expérience matrice - qu'on la rencontre dans une salle de cinéma, au fond d'une galerie d'art ou sur la surface d'un écran. A travers cette réflexion qui mène évidemment aux lisières du cinéma et de l'art contemporain (encore une fois), on retrouve cette année quelques figures déjà bien connues : Matthew Barney et son Cremaster Cycle, Erik Bullot et ses films entre art vidéo et cinéma expérimental, ou encore Alexandre Sokourov, Harun Farocki...
Mais on fait aussi de nouvelles rencontres, comme l'Anglo-Bengladaise Runa Islam, ou surtout le Français Michel Auder. Né en 1945, vivement attiré par la Nouvelle Vague et par Andy Warhol, Auder épouse en 1969 Viva, l’une des égéries de Warhol. Une année plus tard, ils s’installent à New York. Equipé d'un Portapak Sony, l’une des toutes premières caméras vidéo commercialisées, Auder filme alors tous les lieux et événements qui parsèment leur existence. A vrai dire, je n'ai pas encore eu l'occasion de visionner ce journal vidéo, mais les quelques images publiées sur le site de la BIM me donnent très envie d'aller faire un petit tour à Genève. Pas vous ?
9 commentaires
Posté par Sandor le 07.11.05 à 16:11 | tags : bande annonce, quentin tarantino
1
1 commentaire
Posté par Sandor le 04.11.05 à 10:39 | tags : cinémathèque française, david cronenberg, réalisateur
1
Vidéodrome, Crash, eXisTenZ, Spider et, tout dernièrement, A History of Violence : le petit réalisateur de films trash seventies est devenu grand, enchaînant désormais les oeuvres métaphysiques où le fantastique se mêle au réel. La preuve ? Il entre ce mois-ci à la Cinémathèque française, qui présente une intégrale de son oeuvre jusqu'au 27 novembre. A noter: la projection de La Mouche (1991), samedi 26 novembre au soir, sera précédée du film original de Kurt Neumann (La Mouche noire, 1958). Toutes infos et programme complet ici.
1 commentaire
Posté par Sandor le 03.11.05 à 12:56 | tags : documentaire, festival, flu, le mag
1
Alors, le documentaire... Depuis quelques années, on en entend de plus en plus parler. Soit qu'il rafle récompense sur récompense dans les grands festivals internationaux. Soit qu'il suscite moult débats sur le droit à l'image. Soit qu'il s'aventure même à sortir en salles, et qu'en plus, ça marche... Le documentaire, en tout cas, semble être sorti de sa confidentialité, et c'est sans doute dû à l'enthousiasme des quelques centaines d'associations qui promeuvent ce mode cinématographique en France.
1 commentaire
Posté par anita b. le 02.11.05 à 17:02 | tags : musique au cinéma, webfilm
5Nous vous avions déjà parlé du travail très subtil de Vincent Moon ici-même, et nous récidivons : mariées à la magnifique musique de Sylvain Chauveau, qui reprend sur tout un album des chansons de Depeche Mode épurées et envoûtantes à l'extrême, ces images nous entraînent sur des pistes garréliennes, dans un territoire américain entre rêve et réalité. Again and again....
5 commentaires
Posté par Flyer le 02.11.05 à 16:56 | tags : court métrage, the movies, webfilm, western
Un second court-métrage montrant les possibilités du jeu The Movies a été sorti des coffres-forts blindés des studios de Lionhead. Suite logique du western dont on vous avait parlé ici, ce second opus est bien mieux maîtrisé, plus joli (même si ça ressemble toujours à du carton-pâte), et donne encore plus envie de s'improviser réalisateur que son frère aîné - en témoignent notamment la beauté de ses décors (ambiance cactus) et le "réalisme" de sa scène finale de duel. Chouette ! Je vais enfin pouvoir tourner le remake de Citizen Kane dont j'ai toujours rêvé : avec un casting de pingouins.
Réagir à cet article
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z