Posté par Sandor le 30.12.05 à 17:59 | tags : bande annonce, web
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Posté par Sandor le 30.12.05 à 13:15 | tags : hollywood, média, production
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Posté par Sandor le 28.12.05 à 17:52 | tags : flu, le mag, hollywood
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Si Les Amants Réguliers restera comme un des films de l'année, l'une de ses sources vient de s'éteindre, lundi dernier à Paris. Frédéric Pardo, peintre et filleul de Sartre, était un des amis parmi les plus proches de Philippe Garrel. C'est dans sa demeure de Positano que le cinéaste rencontre Nico en 1969, comme le relate en filigranne Les Amants réguliers. Le personnage du peintre (illus.) y est certainement un écho de Pardo. Et ses peintures se dissimulent dans plusieurs rêves garréliens, comme Le Berceau de Cristal. A 61 ans, l'un des derniers dandy flamboyant du groupe Zanzibar nous quitte, peu de temps après Daniel Pommereulle.
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Posté par Sandor le 26.12.05 à 16:12 | tags : david cronenberg, flu, le mag, média, philippe garrel, short list, steven spielberg, woody allen
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Posté par Sandor le 23.12.05 à 18:06 | tags : burlesque, charlie chaplin, cinéma sur arte, court métrage, noir et blanc
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Et hop ! Dernier post avant la dinde... Juste histoire de signaler, du lundi au vendredi sur Arte (câble et satellite) à 17h45, jusqu'au 30 décembre, la diffusion des douze moyens métrages réalisés par Chaplin entre 1916 et 1917. Pour en avoir revu trois récemment à Paris sur grand écran, je peux certifier sans hésitation : ce sont déjà des chefs d'oeuvre. OK, depuis les films des années vingt et trente (Les Lumières de la ville, Les Temps modernes, etc.), on sait que le cinéma de Chaplin est ultra drôle et émouvant, et qu'il développe un propos bien plus ample que la seule histoire circonstanciée qu'il raconte. Mais là, dès la décennie 1910, c'est l'éclate : gros méchants pleins de soupe, populations apeurées qui courent dans tous les sens, fragiles beautés en perdition, et Charlot au milieu qui plie son corps dans tous les sens pour que le monde tienne en équilibre. Ce qui est incroyable aujourd'hui, surtout, c'est le rythme épustouflant qui se dégage encore de ces films vieux de presque 90 ans. A ne pas rater, notamment (puisque le sommet Easy Street n'est pas diffusé hélas) : Charlot immigrant jeudi 29 et Charlot d'évade (illus.) vendredi 30.
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Posté par Life on Mars le 23.12.05 à 14:21 | tags : podcast, réalisateur, web, woody allen
4Aux Etats-Unis, Match Point ne sortira que fin décembre. Une sortie en grande pompes parfaitement synchronisée avec les Golden Globes, et dont la communication en ligne (sponsorisée par Jaguar, adoubée par iTunes...) ne propose rien moins qu'une série de videocasts et de podcasts. C'est assez rare pour être signalé. Pour l'instant.
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Une fois de plus, en plein dans la réflexion sur les "images qui bougent" :
"Qu’il s'agisse de cinéma, de vidéo, ou d'image informatique, représenter le mouvement implique toujours un flux continu d'images - ou une image sans cesse renouvelée, rafraîchie par une autre. Ce numéro 5 de livraison", explique l'association rhinocéros qui édite la revue, "regroupe diverses pratiques (diaporama, performances, reportage dessiné, sculptures de synthèse, morphing, mise en pages) qui cherchent à articuler, à projeter, ou à interférer différemment dans cet enchaînement d’images." La revue est parue en septembre, mais elle est toujours disponible en librairies. rhinocéros, basée à Strasbourg, est un collectif qui s'intéresse à la diffusion de l'art et qui prône une idée phare : l'exposition n'en est plus la forme idéaltypique, il faut plutôt multiplier les publications, sur tous supports. D'où la revue livraison entre autres. Voilà qui devrait également intéresser nos amis de De Visu.
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Posté par Life on Mars le 21.12.05 à 16:14 | tags : actrice, video
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La première fois que je l'ai croisée, ce n'était ni dans Adaptation, ni dans Broken Flowers, ni même dans le Monde de Narnia, l'incontournable fantaisie de Noël opportunément promue par son étrange minois en quatre par trois dans le métro parisien. Non, la première fois que je l'ai rencontrée, c'était dans un petit Pavillon de la Biennale de Venise battant drapeau Turc. Etait-ce vraiment elle, d'ailleurs ? The Absent presence, c'était le nom de cette "boucle vidéo" signée Hussein Chalayan, et Tilda Swinton, actrice londonienne, actrice "shakespearienne", n'était déjà pas tout à fait elle-même, ni complètement une autre. Un visage... présent.
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Posté par Sandor le 21.12.05 à 13:12 | tags : affiche, cinémathèque française, sovietique, web
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Posté par Sandor le 20.12.05 à 19:53 | tags : affiche, photo et cinéma
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Elle aura, sans doute aucun, marqué les esprits en jouant à moitié nue dans une scène du Femme Fatale de De Palma, tout droit sortie d'un fantasme masculin. Pourtant, non, Rie Rasmussen, ce n'est pas qu'un fantasme ambulant. Oui, elle est l'égérie de Gucci ; d'accord, elle est une des mannequins stars de la célèbre marque de lingerie Victoria's Secret, ok elle mesure 1m78 et fait du 86-61-88. Mais, avant de jouer dans Femme Fatale, elle avait écrit un mémoire sur De Palma. Et avant de tourner avec Luc Besson, elle avait décortiqué tous ses films "image par image, plan par plan".
Car cette jeune femme de 27 ans, d'origine danoise et surtout connue comme mannequin, a d'autres qualités. Dessinatrice, photographe, elle a suivi des cours dans une école de cinéma en Californie et aspire plus à être scénariste-réalisatrice que star de l'écran. Elle a déjà réalisé deux courts métrages dont un, Thinning the Herd, a été sélectionné au Festival de Cannes en 2004. Au passage, le court en question a été produit par... Europa Corp, la boîte de prod de Luc Besson. Le début d'une histoire plus longue donc, puisqu'elle est désormais l'héroïne du nouveau Besson, Angel-A. Et que, même si elle aspire plus à être derrière la caméra que devant, commencer par se faire un nom devant ne pourra que l'aider à s'en faire un derrière.
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Posté par Sandor le 16.12.05 à 16:15 | tags : auditorium du louvre, brésil, musique au cinéma
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Posté par Sandor le 16.12.05 à 12:48 | tags : flu, le mag, king kong
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- A ma gauche, le tout nouveau King Kong de Peter Jackson, 3h à la pesée, sorti en salles mercredi.
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Il y a des soirées, comme celle d'hier, où flotte un petit quelque chose dans l'air, où les émotions se font plus intenses, où le réel se sublime un peu plus fort. Cela commençait à 19h30, avec une conférence éclairée de Philippe Azoury sur la relation artistique entre Nico et Philippe Garrel. Filmer la musique, composer pour son amant régulier, le critique dissertant nous promenait dans les méandres de ce pays si délicat, le territoire des hautes solitudes garreliennes. "I hate You/I can't help it...." Un bref plan de La Cicatrice Intérieure, et déjà l'émotion nous étreint. Pour poursuivre ce voyage, rien ne valait le concert du groupe The National à la Guinguette Pirate. Mené par un chanteur littéralement habité par la musique, dont la tension physique entre enfermement et explosion est en soi totalement fascinante, les New-Yorkais forment sans doute l'un des meilleurs groupes de scène vus récemment. Un rock tendu et mélodique, mais doté d'une grande puissance de feu. Totalement chavirant... On peut écouter et regarder leur très belle ballade Daughters of the Soho Riots clippée par notre camarade Vincent Moon. Et si cela vous plaît, on peut voter pour le clip, en compétition pour remporter un Plugaward.
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Posté par Sandor le 14.12.05 à 10:37 | tags : centre pompidou, flu, le mag, réalisateur
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Posté par Sandor le 13.12.05 à 18:53 | tags : expérimental, festival, flu, le mag, video
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Avant son compte-rendu plus développé sur Flu, le mag, Snoopy de Maldoror, notre envoyé spécial au 7e Festival des cinémas différents de Paris, nous écrit :
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Posté par Sandor le 13.12.05 à 18:23 | tags : documentaire, festival, flu, le mag, king kong
Après presque une vingtaine d'années d'indifférence, j'avoue ne m'être à nouveau penché sur le cas King Kong qu'en juillet 2003, quand j'ai découvert l'installation éponyme de l'artiste autrichien Peter Friedl au Festival international du film documentaire de Marseille. King Kong, l'installation, date en effet de 2001. Réalisée dans un parc de Johannesbourg, baptisé Triomfpark par le régime de l'apartheid après qu'un bidonville peuplé de noirs eut été rasé sur le site en 1960, elle met en relation cette histoire dramatique avec la tristesse de King Kong, monstre au grand coeur incompris, tué pour avoir aimé une femme. Et ça "fonctionne". Prostré sur un banc de toute sa silhouette imposante, le chanteur rock américain Daniel Johnston (illus.) répète lancinamment : "They shot him down, they shot him down. They thought he was a monster, but he was just a king". Comme s'il lui était lui-même interdit d'aimer. Le jour où j'ai découvert cette oeuvre, je me suis demandé si le mythe de King Kong n'était pas qu'une métaphore grossissante de la violence potentielle contenue dans tout amour masculin. Lubie de ma part ?
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Posté par Sandor le 13.12.05 à 00:26 | tags : court métrage, expérimental, festival
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Posté par Sandor le 12.12.05 à 01:37 | tags : flu, le mag, king kong, web
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Posté par Sandor le 12.12.05 à 01:35 | tags : documentaire, festival, fid marseille, jean-pierre gorin, réalisateur
Publié - enfin ! - après avoir dormi près de six mois dans le back office de Flu (problème de "bonne distance" dans l'entretien, comme on dit désormais classiquement en documentaire), cette interview en deux temps avec Jean-Pierre Gorin, l'ancien du groupe Dziga-Vertov qui, avec Godard, avait entre autres réalisé Ici et ailleurs (1976). Mais pas que...
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Posté par Sandor le 09.12.05 à 18:15 | tags : cinémathèque française, expérimental, festival, flu, le mag
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Posté par Sandor le 09.12.05 à 16:00 | tags : documentaire, flu, le mag
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Prendre le temps de lire, quelques minutes, au lieu de seulement scroller. Flu, le mag, revient dans un format (un peu) plus long sur trois événements de la semaine ciné et sur un DVD :
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Posté par Sandor le 09.12.05 à 06:36 | tags : stanley kubrick, webfilm
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Posté par Peoplette le 06.12.05 à 19:46 | tags : actrice, gérard krawczyk
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Le film étant signé Gérard Krawczyk, réalisateur des Taxi, on s'attendait au pire. La Vie est à nous ! est loin d'être un chef d'œuvre. Le film compile sans hésiter les nombreux travers des mauvaises comédies populaires. Outre des séquences ultra téléphonées et une intrigue aux relents douteux, on a un sentiment général de déjà-vu. Ne reculant devant aucun ridicule, le réalisateur y va franco. Malgré tout ces travers, La Vie est à nous ! reste regardable et cela tient grâce à Sylvie Testud (illus.). L'actrice y est radieuse, pleine d'une énergie incroyable, elle porte le film sur ses épaules. Elle incarne Louise, fille de Josianne Balasko et tenancière d'un des deux bars d'un petit village ronronnant de Savoie. Le jour où meurt une des figures légendaires du hameau, les transporteurs routiers se mettent à bloquer les routes des alentours : la principale rue est désertée. Ces évènements auront une cascade de conséquences plus où moins vraisemblables où on montrera que l'Homme est bon et que la Femme a raison d'attendre le Prince Charmant car il existe. Tous les habitants sont heureux d'être de ce petit coin de quelque part, le revendiquent et en sont fiers. Louise, véritable locomotive, houspille tous ses clients sans jamais être désagréable. L'interprétation de la Testud épargne le film d'une trop grande pesanteur, alors que tout pourrait faire fuir. Malgré tous ces défauts, on serait bien étonné que La Vie est à nous ! ne rencontre pas son public. Les spectateurs friands d'une histoire simple voire simpliste, amoureux de poésie naïve, en auront pour leur argent.
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Posté par Sandor le 06.12.05 à 07:34 | tags : sovietique
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La proj' à ne pas manquer ce soir mardi 6 décembre, c'est La Nouvelle Babylone (1929), de Grigori Kozintsev et Leonid Trauberg, un des quelques chefs d'oeuvre révolutionnaires du muet que le cinéma soviétique a produit dans les années vingt. Révolutionnaire, le film l'est sur le fond : l'action relate la défaite française de 1870 puis le soulèvement populaire de la Commune de Paris. Mais La Nouvelle Babylone est également ultra audacieuse sur la forme, avec ses acteurs semblant vivre un drame vital à chaque seconde, ses profondeurs de champ vertigineuses et ses travelings à n'en plus finir le long des pavés parisiens. Surtout, embrumé du début à la fin d'un noir et blanc mystérieux, traversé en son coeur par une histoire d'amour poignante, le film est tout simplement une des plus belles oeuvres de toute l'histoire du cinéma.
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Posté par Sandor le 05.12.05 à 12:03 | tags : actrice, brésil, cinémathèque française, musique au cinéma

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Posté par Daveinthehay le 02.12.05 à 15:18 | tags : bande annonce, harry potter
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Pour les non-lecteurs de JK Rowling (une espèce en voie d'extinction dans les transports en commun), la saga Harry Potter renvoie immédiatement à un imaginaire gentillet peuplé d'ogres bougons, de fantômes farceurs et de sorcières bien-aimées. Une vision confortée par les trois premières adaptations ciné de l’œuvre, réalisées ou produites par le type qui a révélé Macauley Culkin. Alors quand le non-lecteur de JK Rowling accompagne son rédac chef (grand fan) voir l’épisode 4, il ne s’attend pas aux palpitations cardiaques qu’il va subir pendant 2h35.
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Posté par MC$ le 02.12.05 à 08:39 | tags : adaptation, tournage
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J'avoue : j'ai obtenu l'info dans le Figaro. Peu importe, car elle est de taille : le roman Le Parfum de Patrick Süskind, best-seller international avec plus de 2 millions d'exemplaires vendus rien qu'en France, donne actuellement lieu à une adaptation cinématographique tournée à Barcelone. A la manette, Tom Tykwer - réalisateur notamment de Cours, Lola, cours ! (1998) - alors que, paraît-il, Süskind aurait préféré Kubrick... trop tard ! Dans le rôle de l'horrible Jean-Baptiste Grenouille, le jeune théâtreux britannique Ben Wishaw. Incarnant son précepteur le fragancier Giuseppe Baldini, Dustin Hoffman himself. Et dans le rôle de la belle euh... comment s'appelait-elle déjà ? ah oui, dans le rôle de Laure, donc, Melle Rachel Hurd-Wood (illus., avec Tom Tykwer). Bon vous l'aurez compris, du cinéma à l'image du roman : bien charpenté, grand public, costumes d'époque.
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Posté par Daveinthehay le 01.12.05 à 16:10 | tags : animation, documentaire, festival
Pionnier de l’animation et des effets spéciaux en France, le studio parisien MacGuff Ligne a le curriculum vitae de ses ambitions. Architecte du documentaire L’Odyssée de l’espèce et prochainement de L’odyssée de la vie, cette boîte de prod exposait aux e-magiciens sa volonté d’imposer un cinéma en images de synthèse hexagonal. Un objectif déjà lancé sur les rails, puisque ses créatifs se sont en outre impliqués dans la réalisation de Blueberry et du futur long métrage en 3D de Michel Ocelot : Azur et Azmar.
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