Posté par Manu le 31.01.06 à 18:46 | tags : steven spielberg
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Pendant que Spielberg se transforme en stakhanoviste (quasiment trois films en un an et demi) et se répand un peu partout en Europe en entretiens, Terrence Malick reste l'artiste secret qu'il a toujours cherché à être. Son quatrième film en trente deux ans, Le Nouveau Monde, sortira dans les salles françaises le 15 février prochain et pour l'heure, pas de photos, pas d'interview à l'horizon. Alors en attendant il reste la bande annonce (en français... mais en anglais c'est mieux). Mais attention ! Il ne faut pas s'y fier car, comme l'homme, le film recèle bien plus qu'il ne laisse paraître.
En apparence, une sorte de Ligne rouge chez les coupeurs de scalps, avec des anglais très XVIIe siècle pour remplacer les amerloques envoyés au front. Le résultat est à la fois cela et bien plus. Si on retrouve par instant des morceaux, des plans évoquant fortement son précédent film, The New world , inspiré de la légende Pocahuntas, a bien plus à voir avec un opéra romantique, une histoire simple d'une femme prise entre deux hommes. Elle est portée par un style unique, celui d'un esthète préoccupé avant tout par la pureté des choses et du cinéma, par la puissance simple d'une voix et d'une image. Bien sûr, les fines bouches trouveront à redire. Trop long, niais esthétisant, diront les imbéciles, qui ne manqueront pas de rappeler que le film a fait un bide aux Etats Unis. Ne les écoutez pas. Ce nouvel opus est encore une fois un bijou. On en reparlera le 15.
MAJ (15/02/06) : Lire la chronique du Nouveau monde sur Flu, le mag
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Posté par anita b. le 31.01.06 à 18:04 | tags : expérimental, mk2
Esthètes du pixel, les frères Whitney sont parmi les premiers à utiliser les images générées par ordinateur dans un processus de création artistique. Sous le titre : "John et James WHITNEY, précurseurs de l'art par ordinateur", le MK2 Beaubourg nous invite à découvrir cet univers visuel étrangement familier.
Au programme : projection de Film Exercise n°2-3 (1944), Tantra (1950-57), Lapis (1963-66), Catalog (1961), Experiments in motions graphics (1967), Permutations (1968), Matrix III (1972) et Arabesque (1975).
Ce jeudi 2 février, 20h au MK2 Beaubourg, Paris.
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Posté par Manu le 31.01.06 à 17:54 | tags : asie, japon, réalisateur
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Encore une redécouverte de la Maison de la Culture du Japon à Paris ! Depuis le 26 janvier et jusqu'au 11 février, on peut y voir une rétrospective en l'honneur du cinéaste Heinosuke GOSHO. Réalisateur de Mon amie et mon épouse, le premier film "entièrement parlant" du cinéma nippon (qui malheureusement ne sera pas projeté à la MCJP), il fut un prolofique artisan du muet avant de se spécialiser, entre autres, dans le portrait de femmes. Trouvant ses sources dans la vie quotidienne de tout à chacun, sa filmographie recèle quelques titres énigmatiques: Le Corbeau jaune, La Sorcière innocente, La Femme de la brume... Parmi ces trésors, notons Les quatre cheminées (7 février, 16h30), son chef d'oeuvre, primé à Berlin en 1953. Et comme en plus la rétro s'intitule avec délicatesse Beauté et tristesse et propose quelques séances en entrée libre, on serait bien idiot de passer à côté.
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C'est aujourd'hui que débute la nouvelle édition du Festival international du film asiatique de Vesoul. Toujours orienté sur sa définition d'un Asie au sens large, la programmation de cette année demeure un exemple de curiosité : 37 films inédits en France, en provenance de l'Inde, de Corée, d'Iran. Un regard sur le cinéma Ouzbeck en 10 films ainsi que l'intégrale Hou Hsiao Hsien (auteur récemment de Three Times, et dont les premiers films restent rares et sublimes).
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Posté par Sandor le 31.01.06 à 12:27 | tags : expos ciné
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Posté par anita b. le 31.01.06 à 11:17 | tags : acteur, cinémathèque française
Le 2 février sera montré en avant-première un film qui a toutes les chances de ne jamais sortir en salle, donc une rareté. HOREZON, puisque c'est son titre, est présenté ainsi par sa réalisatrice Pascale Bodet : "HOREZON, c'est HORIZON avec une faute, avec un e à la place du i, l'histoire d'un jeune homme qui ne comprend rien ni à ce qu'il dit ni à ce qu'il fait."
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Ça n'aura échappé à personne, Pixar appartient désormais à Walt Disney. Le studio et son producteur sont enfin venus à un accord à la faveur du changement de direction de Disney. Alors que ce dernier, devenu monument historique, pateauge et accumule les échecs, Pixar additionne les succès au box office. Le Herald Tribune revient sur la petite histoire du studio qui défie les lois du milieu hollywoodien.
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Posté par Sandor le 29.01.06 à 22:42 | tags : cinémathèque française, web
A découvrir d'urgence pour s'initier à l'oeuvre du grand cinéaste italien : à l'occasion de la rétrospective Roberto Rossellini à la Cinémathèque française, la Bibliothèque du film et de l'image (BIFI) a mis en ligne un mini-site dédié au réalisateur, comprenant biographie, bibliographie, fimographie complète, ainsi qu'un zoom sur quelques unes de ses oeuvres. Surtout, l'exposition en ligne, appuyée sur un texte très sobre et très clair de Michèle Lagny, comporte de nombreuses affiches d'époque, photos et extraits vidéos. L'ensemble est d'une richesse étonnante. Entre autres surprises, les mots qui accompagnent l'extrait vidéo de Paisa (1946, 3e volet de la "trilogie de la guerre" avec Rome ville ouverte et Allemagne année zéro) sont troublants tant ils semblent résonner avec l'actualité : "Le film propose une composition fragmentaire qui retrace en six étapes le trajet des Alliés de la Sicile au delta du Pô en 1943-1944, en marquant à chaque fois les difficultés de compréhension entre les libérateurs, qui sont en même temps des conquérants, et les résistants qui les aident."
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Posté par anita b. le 28.01.06 à 15:16 | tags : réalisateur
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Belle idée que cette série de rencontres organisées par l'Acrif et le cinéma les Toiles de Saint-Gratien, qui nous proposent de partager un parcours cinématographique avec le réalisateur Nicolas Klotz (dont La Blessure restera comme un des 10 meilleurs films de 2005 selon nous). Autour de son nouveau projet, intitulé "La Question Humaine", Klotz discutera avec Elisabeth Perceval, scénariste, Antoine Platteau, chef décorateur, Mathieu Amalric et le public.Samedi 28 janvier, 20h30, les Toiles de Saint-Gratien
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Attention : LE événement ciné à ne pas manquer du week-end. Du 25 au 29 janvier, au cinéma des Alizés à Bron dans la banlieue lyonnaise, se déroule la 15e édition du festival Drôle d'Endroit pour des Rencontres. Au programme, des rencontres justement, avec des réalisateurs dont les films sortent bientôt : Fabienne Godet, pour "Sauf le respect que je vous dois" et Danièle Thompson pour "Fauteuil d'Orchestre", tous deux en salles le 15 février prochain. Eric Caravaca viendra parler du "Passager", film à l'affiche le 22 mars. Samedi 28 janvier, SURTOUT, un débat tentera de répondre à la vaste question "Comment parler de cinéma ?". Animé par Laurent Delmas (France Inter), il mettra en présence le fine crème des critiques de cinéma au sein de différents types de rédactions... The great, the wonderful, the magnificent, Anne-Laure Bell (elle-même !) y défendra la critique sur le web. Chroniqueuse sur Flu (et auteur entre autres de ce très beau papier sur le dernier Bonello), elle a signé quelques articles au sein du livre Comment parler de cinéma publié en 2005, sous la direction de Jean-Max Méjan, aux éditions de L'Harmattan. Venez nombreux !
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Posté par Sandor le 27.01.06 à 11:41 | tags : centre pompidou, danse, video
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Posté par Peoplette le 27.01.06 à 10:53 | tags : expos ciné, festival
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Ce week-end se déroule la 19e foire des Cinglés du Cinéma à Argenteuil (95). Cette manifestation permet aux collectionneurs d'objets cinématographiques d'exposer, de vendre et d'échanger leurs objets les plus dingues. Ils viennent du monde entier avec leurs dessins animés de Mickey en 8 mm, leurs longs-métrages en 16 ou même en 35, des caméras des années 1950, des revues, des affiches ou des superbes lanternes magiques... De quoi se rincer les mirettes et craquer sur une photo ou sur un objet du cinéma des premiers temps. Une fois qu'on a visité les stands des 200 exposants venus du monde entier, on peut aller faire un tour dans les salles de projection. L'accès est gratuit et on peut voir des merveilles. José Agusti, programmateur attentionné de la manifestation, y veille : Samedi 28 janvier à partir de 16h, le trop rare Pierre Etaix devrait parler de ses films et en commenter d'autres de Buster Keaton. Avant on aura pu voir des courts et moyens métrages d'Alain Resnais (dont Guernica ou Toute la mémoire du monde). Dimanche 29 dès 11h seront diffusés des courts-métrages russes d'Arkeïon Films et à partir de 14h on pourra voir la quasi intégralité des courts-métrages d'Agnès Varda.
Comment y aller ? De Paris, on y accède en train via la gare Saint-Lazare : on s'arrête à la station Argenteuil et on suit les indications menant à la Salle Jean Vilar. Si on prend sa voiture - pratique pour ramener projecteurs et 4x3 -, on se procure une carte et on suit la route... Mais non c'est vraiment pas loin : 15 minutes suffisent en train. Il faut moins de 30 minutes en voiture.
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Malgré l'échec de la Constitution européenne, on aimerait le croire, et pourtant... Avec près de 80 titres en moyenne, "les Britanniques possèdent la DVDthèque la plus riche d’Europe", conclut le CNC à l'appui d'une étude qu'il a menée sur la consommation de vidéo dans l'Union européenne, comparant notamment l'Allemagne, l'Espagne, la France, l'Italie et le Royaume-Uni. L'étude explique également que les possesseurs de lecteurs DVD européens regardent en moyenne 5,8 DVD par mois. "Les Britanniques (7,1 DVD/mois) et les Espagnols (6,8 DVD/mois) apparaissent comme les plus gros consommateurs. Les Français sont ceux qui déclarent visionner le moins de DVD, en moyenne 4,8 par mois", même s'ils sont largement plus acheteurs que loueurs. Alors, égalités, inégalités ? Toutes les conclusions de l'étude sont à consulter sur le site du CNC.
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Temps fort cette semaine à l'Action Christine pour un petit festival consacré à John Huston ! Pas d'excuses, il y a plusieurs séances chaque jour jusqu'à mardi prochain. Aujourd'hui, c'est l'Homme qui voulut être roi, film de 1975 avec Sean Connery, et demain c'est au tour de The Misfits (le dernier Clark Gable - illus.) réalisé en 1961. Ce week end, on verra L'Honneur des Prizzi de 1985, histoire d'amour, histoire de mafieux italiens aussi. Moby Dick, réalisé en 1956, sera à l'affiche dimanche. L'histoire d'un baleinier qui n'a pas oublié sa première rencontre avec un adversaire de poids (hum... aurait-il inspiré Wes Anderson pour La Vie aquatique ?). Quand la ville dort (1950) et Reflets dans un oeil d'or (1967) termineront ce petit festival lundi et mardi.
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Posté par Sandor le 26.01.06 à 11:05 | tags : cinema muet, classique, musique, noir et blanc
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Posté par anita b. le 26.01.06 à 10:37 | tags : classique, musique au cinéma
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Projet somme toute invraissemblable, Carmen Jones est sans doute le film le plus étonnant d'Otto Preminger. Version de l'opéra de Bizet déplacée dans un camp militaire américain durant la seconde guerre mondiale, interprété uniquement par des acteurs noirs, le film suit les pas de Carmen Jones, ouvrière très sexy qui tente de séduire le fruit interdit : le sublime Caporal Joe (Harry Belafonte, dans son premier rôle). Mi-joué, mi-chanté, le film avance vers sa fatale issue comme un rêve de comédie musicale dépressive, où les plans fixes remplacent les mouvements virevoltants habituels. Au final, l'interprétation impeccable des acteurs et les trouvailles de mise en scène rendent au drame toute sa profondeur.
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Posté par anita b. le 25.01.06 à 19:29
Elvis, jeune Marine en permition, recherche son père, qu'il n'a jamais connu. Il le découvre dans la personne d'un prêtre populaire et rangé, dans une banlieue bourgeoise et préservée. A leur rencontre, ce dernier refuse de reconnaître une paternité forcément dérangeante. Le King fomente alors une veangence qui ébranlera toute la famille... Premier long métrage de James Marsh qui sort aujourd'hui en France, The King est une belle surprise. Sous l'influence claire et plutôt bien choisie du Badlands de Terence Malick pour la peinture pastel et faussement tranquille d'une Amérique des suburbs endormis, et des Nerfs à Vifs (Scorsese) pour les relations familliales déviantes et fatales, The King trouve sa voix avec une certaine élégance. Les acteurs n'y sont certainement pas pour rien, tant Gabriel Garcia Bernal et William Hurt fascinent dans leur tandem mortel.
The King
James Marsh, 2004
Sortie salles France : 25 janvier 2006
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Le 35e Festival international du film de Rotterdam, probablement la manifestation européenne la plus ambitieuse sur le cinéma (fiction, documentaire, essai..., le tout dans un joyeux mélange), a débuté aujourd'hui, et dure jusqu'au 5 février prochain. On aurait aimé y être, ça n'a malheureusement pas été possible pour cette année ("Flu is changing so fast, you know..."), ce le sera sans doute dès l'année prochaine. Même si on est à Paris et si on ne peut suivre tout ceci que sur le web, on vous en reparlera bientôt.
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Posté par Jypegue le 25.01.06 à 15:29 | tags : centre pompidou, flu, le mag, média, réalisateur
Cette semaine, Flu le mag, aborde bien sûr la prise d'otage de dix atlhètes isaréliens à Munich lors des jeux olympiques de 1972. Spielberg, après avoir offert une vision singulière de La Guerre des mondes, revient où on ne l'attendait pas. Avec Munich, il donne à voir un processus multiple, éclaté, celui qui par l'entremise des liens familiaux amène au sacrifice. Plus didactique, Un jour en septembre de Kevin MacDonald, met en scène une machine qui broie les hommes. En mettant en scène la lâcheté, le gâchis et les arrangements internationaux. Mais le film manque d'appui : quid de la documentation, du contexte historique ?
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Posté par anita b. le 25.01.06 à 12:39 | tags : musique au cinéma
Le film nous avait plu à sa sortie, le DVD ne vient pas démentir la première impression : Les Invisibles de Thierry Jousse est un très beau film à l'univers unique, baigné de sons et de musicalité, plus encore que de musique. Laurent Lucas, compositeur électronique, se perd entre ses créations et la voix suave d'une jeune femme au téléphone. Il la cherche et découvre au passage toute une panoplie de personnages étonnants, toujours très habités. Pour appréhender ce film délicat, le DVD offre quantité de bonus : des entretiens fouillés avec Thierry Jousse et Noel Akchoté, musicien ayant plus que collaboré au film, avec aussi Lio, Margot Abascal, et Laurent Lucas au téléphone. Le dialogue entre image et musique qui se tisse tout au long de ce DVD semble trouver sa source dès le premier court-métrage de Jousse, autre bonus de choix : Le Jour de Noël. Dans un noir et blanc eustachien, le réalisateur y fait déjà preuve d'une fascination sincère pour la musique, vécue au quotidien par son acolyte Noël Akchoté. Comme un autoportrait en miroir.
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Posté par anita b. le 24.01.06 à 18:18 | tags : musique, musique au cinéma
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Posté par Jypegue le 24.01.06 à 15:01 | tags : acteur, johnny depp
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Posté par Sandor le 24.01.06 à 13:01 | tags : asie, flu, le mag, inde, média, production
C'est un peu la suite de ce post : où comment la mondialisation de l'économie s'étendant bien sûr à l'industrie du cinéma, différents pays se tirent une furieuse bourre pour attirer chez eux les tournages des superproductions. Cette fois-ci, c'est l'Irlande. Un article du IHT paru la semaine dernière montre comment l'île a vu ses revenus tirés du cinéma plonger sérieusement en 2004 : 51 millions d'euros seulement, contre 211 millions l'année précédente et un niveau comparable depuis 1997, année glorieuse où la scène introductive d'Il faut sauver le soldat Ryan (Spielberg) était tournée sur une plage au sud de Dublin. C'est que, depuis deux ou trois ans, les pays d'Europe centrale proposent des abattements fiscaux plus intéressants aux producteurs internationaux : du coup, c'est par exemple à Budapest que Spielberg est allé tourner Munich, qui sort demain en salles en France.
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Posté par anita b. le 23.01.06 à 16:53 | tags : réalisateur
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C'est pas qu'on l'attende comme le messie, mais Michel Gondry est un réalisateur cher à nos petits coeurs, propres à s'émerveiller devant les trouvailles magiques et ludiques du génial clipeur. Prévu pour le 4 octobre 2006 en France, son nouveau film se nomme The Science of Sleep, un titre qui laisse présager monts et merveilles... Au casting, Charlotte Gainsbourg, Gabriel Garcia Bernal, Alain Chabat...
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Posté par Sandor le 23.01.06 à 16:18 | tags : court métrage, festival
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Posté par Sandor le 23.01.06 à 11:34 | tags : cinéma des cinéastes, festival
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Posté par Laure le 23.01.06 à 10:37 | tags : acteur, documentaire, mk2, réalisateur
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Lorsqu’en 1954, Elia Kazan reçoit le script d’A l’Est d’Eden signé John Steinbeck, il se demande bien à qui il va pouvoir confier le rôle du jeune héros rebelle en mal d’amour paternel. Il suffit parfois d’un hasard…. Alors qu’il sort de la salle de classe de l’Actors Studio où il vient de donner sa leçon, Elia tombe sur un blondinet avachi dans un sofa, l’air renfrogné et taciturne. Tous deux engagent la conversation et le jeune homme propose à Elia de l’emmener faire le tour de New York sur sa moto. Kazan a horreur de ces engins, mais accepte tout de même. Pendant la balade, le blondinet se déboutonne racontant la mort de sa mère, l’absence du père et la ferme de son oncle à Fairmount, Indiana, où il grandit. En reposant le pied-à-terre, Elia Kazan sait qu’il tient son personnage. James Dean (illus.) sera Adam Trask.
C’était mardi soir dernier dans le documentaire rare d’Annie Tresgot et Michel Ciment, Elia Kazan Outsider (1982) au MK2 Quai de Loire, en attendant la sortie chez MK2 Music d’un coffret de 4 CD d’entretiens avec Elia Kazan réalisé en 1971 par Michel Ciment.
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Posté par Jypegue le 20.01.06 à 18:32 | tags : réalisateur
Alors, ce week-end ? 1000 choses, comme d'hab', parmi lesquelles... Samedi, le Champo (Paris 5e) vous propose une nuit spéciale Ang Lee. Pour 15€, vous avez droit à 3 films au choix parmi ceux proposés par la carte. Il y en a pour tous les goûts, ça va du Salé sucré réalisé en 1994 à Hulk réalisé en 2002. Il y a aussi Tigre et Dragon ou Garçon d'honneur. Enfin Le Secret de Brokeback Mountain, Lion d'or à Venise et Golden Globe du meilleur film, est aussi à l'affiche de cette nuit qui se termine par un petit-déjeuner.
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Posté par anita b. le 20.01.06 à 13:17 | tags : centre pompidou, réalisateur
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"Robert Indiana mange le plus lentement possible un champignon. Il est assis dans un fauteuil à bascule et porte un chapeau et un cardigan."
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Posté par Sandor le 20.01.06 à 13:07 | tags : asie, court métrage, festival
Que l'Iran soit un pays qui se prête volontiers aux inquiétantes pérégrinations cinématographiques nocturnes, voilà qui était clair au moins depuis Ten, de Kiarostami. Cette idée, le Festival Signes de Nuit et le Studio l'Albatros (Montreuil) l'ont reprise à leur compte pour organiser ce soir à partir de 19 h une programmation exceptionnelle de "films iraniens pas comme les autres". Pas comme les autres parce que... je sais pas, j'ai pas vu les films, mais il semble que l'on se situe dans la production indépendante, le court et le moyen métrage à petit budget. Si je vous en parle, c'est aussi parce que quelques photos m'ont attiré. Comme celle-ci (illus.), tirée de 20 Fingers de Mania Akbari (2004). Attiré également ? Se rendre ce soir à Montreuil, pour en savoir plus.
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Posté par Jypegue le 20.01.06 à 11:22 | tags : cahiers du cinéma, média, web
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Aujourd'hui à midi, la rédaction des Cahiers... vous donne rendez-vous pour un chat avec Jean-Michel Frodon. Critique de cinéma au Monde jusqu'en 2003 et fondateur de l'exception, un groupe de réflexion sur le cinéma, Jean Michel Frodon répondra aux questions des internautes jusqu'à 13 h sur le site des Cahiers...
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Tout nouveau, tout beau, le magasin Potemkine a ouvert ses portes il y a peu. Situé 30 rue Beaurepaire (Paris), à une minute de République, ce nouveau lieu consacré à la vente et à la location de DVD se distingue du lot par son éclectisme rutilant. Films musicaux, expérimentaux, introuvables, cultes, dont-vous-avez-un-jour- entendu-parler-sans-jamais-mettre-la- main-dessus : voilà la promesse, toute simple, qui nous est faite, du mardi au dimanche, de 11h à 20h. Ne reste plus qu'à les mettre au défi, l'équipe de la maison n'attend que ça !
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On connaît l'histoire du
petit Chaperon rouge : l'angélique enfant va fêter les
rois chez mamie et se fait avaler tout cru par le loup, personnage
aux dents longues qui a un goût affirmé pour les
déguisements... En réalité ça ne s'est
pas tout à fait passé comme ça, du moins c'est
ce qu'affirment les réalisateurs de La Véritable
histoire du petit chaperon rouge. La dernière parodie
s'inspirant des contes pour enfants réécrit
l'histoire en faisant intervenir les forces de police au moment
crucial. Le chaperon, le bûcheron, le loup et la grand-mère
sont alors emmenés au poste, parce que
c'est pas très clair cette histoire. Le chef d'accusation :
une "altercation domestique" ?! Pourquoi
pas, mais on soupçonne un prétexte de la police pour
enquêter sur une série de vols de cookies qui défraie
la chronique depuis des semaines (toujours ce même
problème d'insécurité).
Avouons-le, les personnages ne sont pas
très beaux et l'animation semble un peu raide. Toutefois on
peut espérer quelque audace dans le scénario puisque le
film est produit en-dehors du cadre douillet des grands studios. Et
puis, il est servi par une galerie de personnages assez spéciaux : un loup habillé sportswear qui hurle à
la lune à cause de ses remontées acides, un petit
chaperon rouge adepte de kung-fu et toujours armé de sa bombe
lacrymo, et une grand mère tête brûlée de la
poudreuse qui améliore ses performances
grâce à des bâtons de dynamite habilement
disposés sur la piste noire. Bref, ça semble joyeusement à l'ouest et ça
sort mardi prochain.
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Posté par Sandor le 19.01.06 à 15:56 | tags : auditorium du louvre, cinema muet, musique, musique au cinéma
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Ca pourrait devenir un peu lassant : j'en ai presque moi-même un peu marre de vous signaler toutes les bonnes initiatives de l'auditorium du Louvre mais bon, elles sont tout de même nombreuses, alors c'est reparti. Cette fois-ci, c'est Laurent Garnier. Le Magic French Guy des clubs de Manchester était sans doute plus affûté - et surtout plus fin - quand il enchaînait en glissando une variété assez incroyable de riffs électro dans les années 1990, mais il a gardé un bon sens du rythme, et un certain amour des vieilles pelloches. Il y a deux ans, il investissait le Palais de Tokyo pour accompagner les films des opérateurs Albert Kahn, partis il y a presque un siècle dans de lointaines contrées pour y enregistrer des expressions culturelles déjà menacées par la standardisation occidentale des modes de vie. Cette fois-ci, ça se passe au Louvre, donc, et Laurent Garnier programme un cycle de projections mensuelles où les archives Gaumont des années 1900-1920 défilent aux sons produits par des musiciens électro. Début du cycle ce vendredi à 20h : les excellents dj's marseillais de Troublemakers accompagneront un ensemble de films de Segundo de Chomon, Gaston Velle, Ferdinand Zecca... Et réserver dès maintenant son 21 avril pour ne pas manquer Finis Terrae de Jean Epstein (1929 - illus.) et Laurent Garnier himself à la sono...
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On vous a déjà parlé du projet de loi relatif aux droits d'auteur et droits voisins dans la société de l'information (DADvSI) sur Playlist, le blog musique de Flu. Qu'en-est-il de la suite, et pour le cinéma ? La première mouture du projet est apparue très répressive à une opinion habituée au libre-accès offert par Internet. Le ministre de la Culture doit donc revoir sa copie, et tenter de concilier liberté des consommateurs et protection des auteurs. Principaux points de la version revue et corrigée par le ministère après la claque d'avant Noël :
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Posté par Jypegue le 18.01.06 à 18:23 | tags : asie, cahiers du cinéma, japon, média, réalisateur, takeshi kitano, web, webfilm
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Posté par Jypegue le 18.01.06 à 15:02 | tags : cinémathèque française, classique, réalisateur
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Flu est partenaire de
la rétrospective Roberto Rossellini qui commence ce soir à la Cinémathèque française. Cinéaste important, celui-ci n'a eu de cesse de réinventer son écriture pour toujours la faire coller au présent, explique Alain Bergala dans le texte de présentation de la rétrospective. Alors qu'il filmait la guerre, Rossellini montrait que l'histoire de l'humanité se construit aussi dans les actions parfois dérisoires des êtres humains. De Rome ville ouverte (1945 - illus. affiche française originale), Godard dira qu'il fut le film réalisé par l'Italie pour conjurer les horreurs de la seconde guerre mondiale. Dans Païsa, film constitué de 6 récits, Rossellini dessine les contours de l'Italie au sortir du conflit. Avec Allemagne année zéro (1947), c'est un regard sur l'Europe que Rossellini donne à voir. Un nouveau départ pour les pays européens, mais aussi pour Rossellini qui vient de perdre son fils.
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Posté par Jypegue le 17.01.06 à 19:01 | tags : audio, cinéma sur arte, festival, média
"Alors qu'on glose (abusivement) sur le retour du politique dans le cinéma americain (The Constant Gardener, le dernier Clooney...), c'est vers le 20e arrondissement de Paris que lorgneront à la fin du mois tous les amateurs de films engagés. Pour sa 3e édition, le festival Bobines sociales propose en effet, à partir du 27 janvier, 3 jours de plongée dans le cinéma militant français avec notamment des films retraçant l'épopée des groupes Medvedkine, dernière expérience commune vécue entre artistes et ouvriers au sein de la pétillante usine Peugeot de Sochaux. On y parlera aussi du Chili, des prisons, de la lutte sociale au MacDo' et même des net.activistes; tout cela sous le bienveillant parrainage de Marcel Trillat, inlassable chroniqueur de la grande classe ouvrière. On aimerait en dire plus mais les odieux fondateurs de ce site impérialiste nous en empêchent. Arrgghh !!! Tarifs et dates sur www.paveetmanivelle.org"
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La Maison des Enseignants et de l'Education tout au long de la vie organise la première édition d'une biennale internationale "Cinéma et Education", à Grenoble, du 16 au 29 janvier. L'occasion de réfléchir aux rapports entre éducation et images et de porter le regard vers d'autres cultures à travers des projections, débats, ateliers... La programmation propose aussi bien des grands classiques (Zéro de conduite de Jean Vigo, illus.) que des films récents (Elephant de Gus Van Sant), ou encore des fictions ou documentaires ayant eu peu de visibilité. Et mêle aux oeuvres de professionnels des réalisations de jeunes écoliers. L'éducation civique, la vie scolaire, la discrimination, l'école et la famille, et d'autres thématiques seront approchées à travers une multiplicité de regards et de nationalités.
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Posté par Jypegue le 17.01.06 à 16:42 | tags : expos ciné, festival, réalisateur
2005 marquait le centenaire de la naissance de Jean Vigo, le réalisateur de Zéro de conduite (1933), film jugé trop subversif à l'époque et interdit jusqu'en 1945. L'Atalante fut le deuxième et dernier film de fiction réalisé par le jeune cinéaste. Mort de la tuberculose à la fin du tournage en 1934, il a tout de même marqué son époque, et c'est en 1951 qu'est créé le prix Jean Vigo. Celui ci récompense "un réalisateur français distingué pour son indépendance d'esprit et son originalité de style" (dixit Wikipédia). En 2006, le MoMA rend hommage à Jean Vigo et au cinéma français en programmant de février à décembre une rétrospective des films primés. Xavier Beauvois ouvre la marche le 10 février avec N'oublie pas que tu va mourir (1995), viennent ensuite Philippe Garrel avec L’Enfant secret (1982) ou François Mangolin avec Elle et lui (1988). Avec la saison Act French, cette rétrospective qui fait la part belle aux jeunes auteurs français montre que la création hexagonale la plus actuelle continue de ne pas si mal s'exporter.
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Posté par Peoplette le 17.01.06 à 16:23 | tags : réalisateur
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Ce soir sur Canal +, Rois et Reine, le dernier film d'Arnaud Desplechin, est diffusé à 20h30. C'est l'occasion de le revoir hors du contexte de sa sortie. Que reste-t-il de cet amour ? Un mois après la diffusion de l'oeuvre en salle, Marianne Denicourt, l'ex-compagne du réalisateur, et Judith Perrignon, publiaient chez Stock Mauvais Génie, livre dans lequel l'actrice dénonçait le vol de sa vie et les subterfuges de celui qu'elle dépeignait comme étant un faux créateur. On peut comprendre le geste. A la lecture de ce livre, on est un peu attéré d'apprendre que la si belle lettre finale du héros (Mathieu Amalric) à l'enfant est tirée in extenso d'une lettre que le cinéaste adressa au fils de l'actrice. Puis on se dit que le spectateur est toujours en-dehors du ménage à trois actrice-réalisateur-film. Il profite, sans rien vouloir en savoir, des fruits de toutes ces perversions créatrices. D'ailleurs, Rois et Reine est un film de la perversion, il dénonce la cruelle gentillesse et propose de regarder le futur en s'affranchissant de son passé et en s'ouvrant au monde. Un film qui aide à vivre, résolument.
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Chouette, un truc à gratter, peut-être même un truc à gagner ! Et puis non, sous la couche dorée grattée fiévreusement, on ne trouve que les horaires de la projection de presse de Un ticket pour l'espace. C'est donc une invitation plutôt farfelue qu'on a reçue pour un film qui ne l'est probablement pas moins. En tête d'affiche, on trouve Kad et Olivier et André Dussolier et Guillaume Canet. Le synopsis : le gouvernement ne sait plus comment justifier les coûts énormes de la recherche spatiale. Aujourd'hui, hormis quelques riches privilégiés qui se payent des virées en orbite, l'espace ne fait plus rêver personne. C'est là que les petites mains du marketing viennent à la rescousse de nos politiques et trouvent une idée lumineuse : "Un ticket pour l'espace", jeu à gratter qui permet à deux civils d'aller faire un séjour sur la station spatiale européenne. Evidemment, tout ne se passe pas pour le mieux, d'autant que l'un des deux gagnants, acteur de profession, est un loser de la pire espèce. Le genre à faire croire à sa femme que Besson l'a appelé en personne pour lui proposer un rôle ou à faire connaissance avec ses compagnons de voyage spatial en leur faisant miroiter de passionnantes parties de belote.
Le film cultive une certaine image, un peu narcissique, de la notre belle France. Celle des Chevaliers du ciel, qui sillonnent fièrement les paysages du Lubéron, et celle de Agents Secrets qui agit sur la scène internationale dans le plus grand secret et pour le bien de tous, ou celle de OSS 117, avec Jean Dujardin qui oeuvre au service de la République (sortie en avril prochain). La sortie de Un ticket pour l'espace s'accompagne de petites friandises comme cette bande-annonce qui n'annonce pas la sortie de Charlemagne contre les Ninjas (.mov). Dans les salles dès mercredi. (illus. Photo © Gaumont Columbia Tristar Films)
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Posté par Sandor le 16.01.06 à 13:33 | tags : documentaire, forum des images
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Posté par Sandor le 13.01.06 à 18:05 | tags : asia argento, cinéma des cinéastes, court métrage
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Posté par Sandor le 13.01.06 à 17:28 | tags : sofia coppola
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La crédibilité est-elle un des critères essentiels sur lesquels un film doit être jugé ? C'est visiblement ce que pensent les animateurs du "Comité de Vérification Internationale de Crédibilité Fondamentale Filmique" (CVICFF), un module ironique de 5 minutes diffusé chaque samedi à 13 h sur Radio Nova (101.5 MHz FM Paris) depuis novembre dernier. A les entendre, on n'en est pourtant pas convaincu : fallait-il par exemple déboulonner deux films sensibles comme Grizzly Man (Werner Herzog) ou Trois enterrements (Tommy Lee Jones) au motif de leur improbabilité scientifique ? Pas sûr... Les émissions peuvent désormais être écoutées en ligne. A vous de juger...
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Posté par Sandor le 12.01.06 à 13:24 | tags : auditorium du louvre, cinema muet, musique, web
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Posté par Sandor le 12.01.06 à 02:22 | tags : documentaire, flu, le mag, réalisateur
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Posté par Sandor le 11.01.06 à 09:08 | tags : acteur, court métrage, réalisateur, web
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Marc Barbé (illus.), en compagnie de Philippe Grandrieux, sera l'invité de la deuxième séance du Ciné-club d'Objectif-Cinéma.com, demain jeudi 12 janvier 20 h au Studio Galande (Paris 5e). Il présentera deux courts métrages de sa main - N’entre pas sans violence dans cette bonne nuit (2003) et La Serre de glace (2005) -, avant la projection de Sombre de Grandrieux, dont il est l'acteur principal. S'y rendre pour découvrir cette gueule atypique du cinéma français, qui fut menuisier durant dix ans aux Etats-Unis avant de revenir en France faire de la traduction, entamer une carrière d'acteur, jouer dans les films de Grandrieux et décrocher un second rôle dans le dernier Garrel. Avant la suite...
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Posté par Life on Mars le 11.01.06 à 00:23 | tags : king kong, média
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Posté par Sandor le 09.01.06 à 15:23 | tags : court métrage, festival
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Avant le long, le court... toujours. Si Flu est partenaire du 4e festival Paris Tout Court, qui commence demain soir aux cinémas L'Arlequin (Paris 6e) et L'Escurial (Paris 13e), c'est parce que les talents qui seront reconnus demain - le plus souvent via un long métrage de fiction sorti en salles - ont déjà commencé à s'exprimer ici, dans des formes brèves moins corsetées par des objectifs commerciaux. Et d'expérience, nous savons que les programmateurs de Paris Tout Court en sont d'excellents dénicheurs. Inutile de mentir : nous n'avons pas encore vu les quelque 78 films francophones ou non engagés dans les deux compétitions internationales. Mais nous nous rendrons à quelques unes de ces séances, d'autant qu'elles sont appuyées par des artistes qui ont toute notre confiance : Bettina Rheims (Carte blanche le jeudi 12 à 19 h), Dominique A. (carte blanche samedi 14 à 14 h), Alain Cavalier (leçon de cinéma le vendredi 13 à 14 h, suivie de la projection du Plein de super en soirée), Dominique Cabrera... Des dizaines de courts métrages récents ou non, donc, à voir pendant une semaine, jusqu'au 17 janvier.
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Créé en l'an 2000 au Brésil, invité à Beaubourg le mois dernier, Fluxus est un festival de "cinéma" entièrement en ligne qui souhaite faire du web un lieu de rencontres entre différents supports et langues, ainsi qu'un lieu de diffusion pour toutes les formes d'images en mouvement. Sa sélection comporte chaque année films courts (voire très courts), vidéos numériques, animations, oeuvres de net.art, vidéos réalisées avec des
téléphones portables ou des webcams, etc., classés en quatre catégories : E-cinema (fictions, vidéos expérimentales),
Anémic (animations), doc (documentaires) et Interactifs (net-art et oeuvres
interactives). Le nouveau site du festival, ouvert en mai-juin pour la compétition 2005 (votes en ligne), permet d'accéder aux 191 travaux sélectionnés lors de chacune de ses éditions depuis 2000.
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Posté par Sandor le 06.01.06 à 20:04 | tags : cinema muet, musique
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Posté par Life on Mars le 06.01.06 à 17:41 | tags : web
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Posté par fluctuat.net le 06.01.06 à 15:03 | tags : festival, podcast, video, web
Le cinéma pour et par mobile, vous connaissez ? Je suppose. Après les webfilms et la récente vague du podcast vidéo, le genre a (ré-)emergé depuis un an environ. Octobre dernier avait ainsi vu naître une première édition du Festival Pocket Films au Forum des images. Deuxième salve : en ce moment a lieu la première du Mobile Film Festival, en partenariat avec Lycos et France 2. Beaucoup de séquences auto-filmées, comme ce strip tease, format de 1 min oblige. Sur l'un et l'autre sites (parfaitement identiques), le public est appelé à voter (jusqu'au 15 janvier 2006). A chacun donc de se faire un avis sur le genre - cinéma ? webréalité ? infotainement ? -, nous, on préfère laisser le jury plancher et découvrir la sélection finale.
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Posté par Sandor le 06.01.06 à 14:10 | tags : animation, tim burton, web
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On aime ou on aime moins les derniers films de Tim Burton. Moi, j'avoue : je suis resté sur ma faim depuis l'inoubliable Edward aux mains d'argent (1991) (et puis il y avait aussi Ed Wood en 1994) mais bon, c'est de la vieille histoire maintenant, chacun son truc. Alors, peut-on se consoler en ligne ? Peut-être. Depuis 2000 en tout cas, le cinéaste est aussi auteur de contes illustrés pour (grands) enfants et il a réalisé sur son site une version web des histoires de ses créatures livresques, notamment Stain Boy (illus.) et Oyster Boy (littéralement le "garçon tâche" et le "garçon huître"). C'est à la fois tendre et amer, innocent et sombre, gentil et trash. A découvrir anyway (si ce n'est déjà fait). Vous laisserez-vous tenter ?
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Posté par Sandor le 05.01.06 à 17:44 | tags : asie, cinema muet, cinémathèque française, flu, le mag, japon, musique, web
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Posté par Sandor le 04.01.06 à 21:06 | tags : chine, clint eastwood, david cronenberg, gus van sant, philippe garrel, short list
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Posté par Van le 04.01.06 à 19:42 | tags : alfred hitchcock, cinéma sur arte
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Posté par Sandor le 03.01.06 à 12:22 | tags : igmar bergman, webfilm, zombies
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Chercher l'erreur. C'est la tâche que le créateur du site erreursdefilms.com s'est assignée, et qu'il accomplit religieusement : à ce jour, 1369 films ont été passés au crible, dans lesquelles 9968 erreurs ont été repérées. Il s'agit généralement d'erreurs de raccord, par exemple, dans Angel-A : "Lors de la ballade en bateau-mouche, on peut remarquer que, deux fois de suite, on voit la Tour Eiffel apparaître". Ou alors, des apparitions malencontreuses de personnes ou d'objets de tournage, parfois légérement tirées par les cheveux : (dans Matrix) "Lors de l'arrivée chez l'oracle, on peut apercevoir en jouant avec la touche pause et le contrôle de clarté de l'image, la caméra sur le reflet de la poignée de la porte". Ou encore de fines observations telles que : (dans La Mort aux trousses) "Eve menace Roger avec un revolver. Derrière eux, en arrière plan , on voit un enfant ne les regardant pas se boucher les oreilles quelques secondes avant que Eve ne tire le coup de feu" (illus.). Un top 10 des pires erreurs dénichées, un top 20 des films les plus jonchés de gaffes (parmi lesquels Titanic arrive en 1ère position, avec 131 erreurs relevées)... De quoi démythifier quelques grands classiques, même si le but de la démarche est totalement ludique.
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Posté par Sandor le 02.01.06 à 11:20 | tags : cinémathèque française, danse
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