Posté par anita b. le 28.02.06 à 19:51 | tags : japon, sexe et cinéma
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Posté par Agathe le 28.02.06 à 19:33 | tags : acteur, actrice, noir et blanc
1La Fille à la valise (La Ragazza con la valigia),
1960, film 116’, DVD 167’
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Posté par Daveinthehay le 28.02.06 à 10:58 | tags : actrice, série
1Reefer Madness
Andy Fickman, 2004
Sortie salles France : 1er mars 2006
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Posté par Manu le 27.02.06 à 18:47 | tags : dvd, films perdus, réalisateur
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Quel film regroupe à son générique Mark Hamill, Lee Marvin, Stéphane Audran et Marthe Villalonga ? Non pas un quelconque nanar issu d’une coproduction italiano-franco-roumaine comme il en fleurissait dans les années 1970 mais le dernier grand film de Samuel Fuller : The big red one, film ultime sur l’expérience de la guerre, malheureusement massacré à sa sortie en 1980 par ses producteurs (les vrais méchants de notre feuilleton, ce sont eux). Ce dernier aura payé jusqu’au bout le prix de son indépendance farouche et de son jusqu’au-boutisme artistique. Le film qui, selon la légende, nourrie par les propos de Fuller lui-même, aurait dû durer 4 heures n’en faisait plus que deux à son arrivée en salles. Heureusement, la fée providence a fait son travail et vingt ans après, deux chercheurs acharnés ont tenté de reconstituer le film tel que, disent-ils, le franc tireur aurait souhaité le voir. Cette version restaurée – au meilleur sens du terme – est sortie en DVD l’année dernière. Justice semblait rendue à ce film de guerre en forme de testament – Fuller tenait profondément à faire partager son expérience du conflit de 39-45 - et tout aurait pu s’arrêter là donc si… une polémique n’avait commencé à poindre. Sur le DVD, en plus des deux heures trente de la version actuelle, on trouve une bonne trentaine de minutes en bonus. Tous ces passages, rejetés par les restaurateurs, auraient pu parfaitement s’intégrer à leur montage qui de fait apparaît comme de plus en plus arbitraire. Aussi il semble évident que la véritable forme de The big red one est encore à trouver, enfouie entre celle proposée aujourd’hui par le DVD et celle, virtuelle, que tout un chacun peut imaginer à partir de ces magnifiques rushs. Il ne nous reste plus qu’à invoquer l’esprit de Fuller, souvent farceur et frappeur – pour ne pas dire cogneur – pour en savoir plus. A lundi prochain pour un nouvel épisode…
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Zatôichi est un masseur aveugle. Dans le Japon médiéval où il évolue, on ne donnerait pas cher de sa peau s'il ne disposait d'un talent secret, mais bel et bien utile : l'art du sabre. Personnage de justicier atypique, ancêtre des Yakusas solitaires, héros né de la littérature populaire pour s'épanouir pleinement au cinéma, Zatôichi est un monument de la culture japonaise. Logique, donc, que la Maison de la Culture du Japon à Paris lui rende dès demain hommage pour une semaine, à travers 8 films : une partie de la saga qui lui a été consacrée dans les années 1960, principalement réalisés par Kenji Misumi, ainsi que deux excroissances de 1960 et 2003 (ce dernier étant réalisé et interprété par Takeshi Kitano himself, illus.).Du 28 février au 4 mars
Les + de Flu : retrouvez Zatôichi en DVD
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On l'aime bien, Milla. Si seulement quelqu'un pouvait lui donner un bon rôle... un jour... siouplait...
En attendant, la bande annonce de son nouveau, euh, film : UltraViolet(au fait rien à voir mais... on pourra également lire ceci à propos d'une toute autre Ultra Violet)
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Posté par Manu le 25.02.06 à 11:12 | tags : animation, court métrage, documentaire, festival, video, webfilm
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Posté par fluctuat.net le 24.02.06 à 19:55 | tags : vod
10Après la chaîne Canal + (CanalPlay) et quelques distributeurs précurseurs comme les éditions Montparnasse multimédia (pour la reprise de King Kong), Arte se lance dans la VOD (Vidéo on demand) avec l'ouverture cette semaine d'un site dédié. Le catalogue de vidéo en téléchargement payant compte 400 oeuvres, qui se partagent entre films de référence, programmes de la chaîne déjà déclinés en édition DVD (les excellentes séries Déclics ou Palettes), reportages et films documentaires. Originalité ici : les programmes, disponibles pour un prix modique par rapport à une édition analogique (de 0,99 à 3,99 euros), ont une durée de vie de 48h à compter du premier visionnage. La licence vous est acordée pour une durée d'un mois. (illus. L'Empire des sens d'Oshima, 1975)
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Posté par Manu le 24.02.06 à 19:24 | tags : hollywood, super héros, superman
L'Amérique de Reagan a eu son Superman et celle de Bush senior, son Batman. Faisant mieux que ces prédécesseurs, celle de George W. Jr cumule Batman nouvelle manière, les X-men, Hulk, Spiderman et les 4 fantastiques. Et j'en passe. A cette liste qui n'en finit pas de grossir - c'est dire si les Etats-Unis ont besoin d'être revigorés, même si les superhéros d'aujourd'hui sont plus torturés qu'avant -, il faudra bientôt ajouter, de nouveau, Superman. Nouveau visage, nouvelle cape, nouveaux sous-vêtements mis par-dessus le collant - toujours bleu -, et hop, s'envolant au milieu du skyline de Metropolis (sans tours jumelles donc), il ressurgira durant l'été 2006.
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Posté par Sandor le 24.02.06 à 11:35 | tags : animation, festival, noir et blanc
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Posté par Sandor le 23.02.06 à 20:10 | tags : acteur, cinéma sur arte, réalisateur
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Posté par Manu le 22.02.06 à 14:53 | tags : adaptation, james bond
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Ah ! James… Voilà plus de 40 ans qu’il alimente nos fantasmes de pantouflard et nos conversations viriles. Qui n’a jamais répondu à la question du "meilleur interprète de Bond" (pour info, moi, c’est Connery, suivi par Dalton et Brosnan…) ou lancé à la figure de son interlocuteur le titre de son opus préféré (moi, j’ai un faible pour Opération tonnerre)… On s’est tous prêté un jour ou l’autre à ce petit jeu. Mais si vous êtes encore plus fana que cela de l'agent 007, si vous avez lu et vu tout ce qui le concerne de près ou de loin, peut-être en avez-vous un peu plus à dire sur le sujet. Du genre "de la dialectique du désir et de la violence chez Bond", ou "la symbolique consumériste et sexuelle du gadget bondien". Dans ce cas, le colloque international (et très sérieux) James Bond organisé par l’université Paris X (Nanterre), prévu pour janvier 2007, est fait pour vous. Il est encore possible de s’y inscrire comme conférencier auprès des organisateurs, le 15 mars 2006 au plus tard. Bondboys et bondgirls, à vos stylos explosifs, en attendant la sortie de Casino Royale.
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Posté par Manu le 22.02.06 à 02:31 | tags : alfred hitchcock, classique, court métrage, dvd, noir et blanc, réalisateur
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De 1955 à 1962, Alfred Hitchcock innove en produisant et présentant la série on ne peut plus justement nommée : Alfred Hitchcock presents. 266 épisodes de 25 min seront tournés, chacun s’ouvrant sur un générique désormais célèbre : le profil stylisé du cinéaste sur lequel se superpose son ombre, accompagnée de la Marche funèbre d’une marionnette de Gounod. Il en réalisera lui-même 17. Petits bijoux d’ironie et d’humour grinçant, ces épisodes sont aujourd’hui réunis dans un coffret de 5 DVD (chez Universal), accompagnés des trois moyens métrages qu’il mit en scène pour les séries Suspicion et The Alfred Hitchcock Hour. Chaque récit se conclut par une chute amorale (le summum étant atteint par Arthur, où un assassin nous explique comment il a tué sa femme sans se faire avoir) que Hitch’ corrige malicieusement dans son apparition finale, épilogue à la mise en scène souvent absurde. Si tous sont à déguster sans modération, il faut noter que certains sont aussi prétextes à des expérimentations narratives. Dans Four O’clock, Breakdown (avec Joseph Cotten), Poison, One more mile to go ou Bang ! You’re dead, Hitchcock s’amuse avec des formes qu’il réutilisera parfois dans des films ultérieurs. Un coffret indispensable, donc. Précisons que Universal a également édité un coffret de 3 DVD, contenant uniquement les épisodes ayant eu une version VF, qui, lui, n’a aucun intérêt.
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Posté par Sandor le 21.02.06 à 20:05 | tags : auditorium du louvre, musique, musique au cinéma, star wars
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Posté par Manu le 20.02.06 à 22:31 | tags : acteur, films perdus, noir et blanc, orson welles, réalisateur
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Qui dit aventures dit feuilleton. Qui dit feuilleton dit personnages récurrents. Aussi, il fallait bien en choisir un pour ponctuer notre route jonchée de pellicule. Le choix fut tout trouvé : Orson Welles. Prolifique inventeur d’histoires, de films et de tours de magie, il a laissé derrière lui pléthore d’œuvres mutilées ou avortées. Parmi elles émergent un ou deux titres qui, un jour peut-être, égayeront nos mirettes de leur splendeurs encore cachées. Je pense en particulier à The Deep. Vingt ans avant Calme blanc de Philip Noyce (le thriller qui révéla la Kidman), Welles adapta Dead calm, un roman de Charles Williams. De 1966 à 1969, il tourna The Deep par étapes, au large des côtes yougoslaves – bien que le récit se déroule en Atlantique (une preuve de plus en faveur de son " je m’en foutisme " face au réalisme). Au casting, on retrouve Jeanne Moreau, dont c’est la 3e collaboration avec Welles, Oja Kodar, femme du maestro, et Lawrence Harvey (le fou d’Un crime dans la tête, le premier de 1962, pas le remake). Le décès inattendu de ce dernier contribua à l’inachèvement - tout relatif - du film et à son ensevelissement progressif. En 2005, le festival de Locarno en présenta un montage de 1h50. Après examen, il serait tout à fait montrable aujourd’hui, malgré quelques manques et imperfections, en particulier sur la bande son. Aussi, je crie : "Y a-t-il un distributeur courageux dans la salle ?". En attendant la réponse, l’aventure continue. A lundi prochain…
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Posté par Sandor le 20.02.06 à 13:10 | tags : flu, le mag, média, réalisateur
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Les anti-Bonny & Clide, alias Jim Carrey et Tea Leoni, débarquent, en force, dans Braqueurs amateurs. Mais, au fait, qui est Tea Leoni ? Une jolie blonde, ou jolie brune, selon les cas, qu'on a déjà rencontrée dans des super-productions, mais on ne se souvient plus toujours lesquelles. Il y a eu Bad Boys, Deep impact, Family man, Jurassic Park III... Vous n'avez vu aucun de ces films ? Il vous reste tout de même une chance d'avoir déjà croisé Tea : c'était dans Hollywood ending, de Woody Allen, exception notable dans sa filmographie. Elle s'est fait connaître aux Etats-Unis grâce à des séries télé, selon un parcours classique. Elle a épousé Fox Mulder (David Duchovny, X Files), qui lui a offert un rôle dans son film House of D. Et elle se mesure à présent à l'infatigable Jim Carrey, donc. Mais elle en a vu d'autres et a de quoi lui tenir tête : elle a étudié l'anthropologie et la psychologie dans une prestigieuse université, puis elle a voyagé aux quatre coins du monde avant de tenter sa chance à Hollywood. Tea Leoni, à presque 40 ans, est donc une des actrices du moment. On la retrouvera bientôt - en tant qu'actrice et productrice - dans Miss Captivity, un film sur un concours de beauté organisé dans une prison. A force de jouer dans des super-productions, on arrive à les produire soi-même...
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Posté par anita b. le 19.02.06 à 20:13 | tags : berlinale, festival, short list
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Ca y est, le jury présidé par Charlotte Rampling a rendu son verdict (.pdf) : l'Ours d'or 2006 a été remis à un premier film bosniaque, Grbavica, réalisé par Jasmila Zbanic. Plutôt une surprise, le film n'a pas vraiment été remarqué pour ses qualités artistiques, mais le sujet a sans doute prévalu : il est en effet question du sort d'une de ces femmes bosniaques violées pendant la guerre, et forcées d'acoucher de l'enfant ainsi conçu.
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Posté par Sandor le 19.02.06 à 01:31 | tags : centre pompidou, video
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Elephant (Gus Van Sant), ce dimanche 19 février à 14h40, Centre Pompidou, dans le cadre de Vidéodanse. Et en plus, c'est gratuit.
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La projection ce matin du nouveau film de Jafar Panahi a fait forte impression. Réalisé en temps réel pendant le match de football qui a vu se qualifier l'Iran pour la coupe du monde 2006, Offside (Hors jeu) suit le parcourt de plusieurs femmes qui tentent d'entrer dans le stade, un lieu qui leur est interdit. Arrêtées par des policiers tout aussi déçus qu'elles de ne pas pouvoir assister au match, leur situation de prisonnières permet au cinéaste de poursuivre son travail de critique de la société iranienne, à travers un dispositif assez finement mené. Comique de l'absurde + football + coup de gueule féministe : on tient là un bon prétendant à l'Ours d'Or...
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Posté par Sandor le 17.02.06 à 01:08 | tags : asie, festival, flu, le mag, japon, sexe et cinéma
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Posté par Jypegue le 16.02.06 à 12:43 | tags : média, production, web
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Les news de la compét' ne sont pas des plus
resplendissantes. De l'avis général, aucun film n'apparaît pour l'instant
comme marquant, à défaut d'être un potentiel Ours d'or. Mis à part le
Altman, un fil rouge se dessine un peu plus chaque jour : le Berlinale 2006
restera come l'année de la dépression. Une adaptation allemande des
Particules Elémentaires (Elementarteilchen) de Oskar Roehler, aïe, des
histoires d'hommes embourbés dans une société qui les rejette comme Zemestan
de Rafi Pitts ou El Custodio de Rodrigo Moreno, des histoires d'amour
totalement tragiques comme Candy de Neil Armfield et Sehnsucht (Longing - illus.) de
la jeune Valeska Grisebach. Heureusement, ce dernier film sort du lot par sa
magnifique mise en scène. Quelque part dans la province allemande, la cinéaste
explore les ravages de la passion amoureuse sur trois personnages
interprétés par des non-acteurs qui se révèlent comme de véritables découvertes. Le résultat
est bouleversant, pour une fois.
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Posté par Manu le 16.02.06 à 00:28 | tags : cinéma sur arte, réalisateur
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A force de nous ressortir tous les six mois en salles ou en DVD M.A.S.H., Le Privé ou Gosford Park, on risquerait presque d’oublier que Robert Altman, s’il n’a pas toujours brillé (Dr T et les femmes par exemple), est aussi le réalisateur de beaux films malheureusement trop rares. Par exemple, Brewster McCloud, John McCabe – que nous proposons dans notre carte blanche à l’Action Christine - ou Nous sommes tous des voleurs que Arte a la bonne idée de diffuser ce jeudi 16 février à 20h40. Ce dernier film, inspiré d’un roman qui avait déjà été adapté par Nicholas Ray (Les Amants de la nuit), est une relecture aigre du mythe des amants criminels. Bertrand Tavernier, aujourd’hui piètre cinéaste qui a néanmoins parfois de bons avis, le qualifie de " ballet émotionnel entre deux handicapés du sentiment ". Alléchant !
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Avec Dear Pyongyang (.pdf et illus.), la Japonaise Yang
Yong-hi poursuit son travail de journal intime en vidéo qui, loin des
écueils du genre, trouve ici une résonnance plus universelle et troublante.
Yang Yong-hi est en effet la fille de parents nord-coréens exilés au Japon, mais
dont l'allégeance au parti communiste n'aura jamais été démentie. Alors que
ses trois frères sont envoyés en Corée du nord à la fin de leur adolescence,
Yang Yong-hi a pu rester au Japon. Pour fêter les 70 ans du père, toute
la famille se retrouve à Pyongyang, l'occasion pour la cinéaste de tenter
de comprendre le choix pour elle difficilement supportable de ses parents.
Vu par ce prisme intime, la grande Histoire qui relie la Corée du Nord au
Japon nous apparaît sous un nouveau jour.
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Posté par anita b. le 15.02.06 à 13:24 | tags : berlinale, festival, réalisateur
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Chaque année, le suractif Michael Winterbottom nous
gratifie de deux nouveaux films. A la Berlinale, on a même la primeure des
deux à la fois, avec A Cock and Bull Story visible au marché, et The
Road to Guantanamo (illus.) en competition officielle. Comme, en général, le monsieur
rate allègrement un film sur les deux, on en a pris un au hasard, le premier
en l'occurrence, et... too bad, c'était le mauvais. Basé sur l'histoire de
Tristram Shandy, le film mélange avec plus ou moins de bonheur différents
niveaux de fiction, emmené par un Steeve Coogan plus dandy que jamais. Mélange improbable entre Barry Lyndon et 24 Hour Party People, A Cock and
Bull Story perd très vite le spectateur, sans vraiment le retrouver en
route.
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Une des bonnes surprises de cette Berlinale nous arrive (enfin) de Grande-Bretagne, où Keith Fulton and Louis Pepe, les réalisateurs du documentaire
quasi surréaliste Lost in La Mancha, sur les déboires de Terry Gilliam avec
son Don Quichotte maudit, remettent le couvert avec cette fois-ci une
fiction... qui se fait passer pour un documentaire. Brothers of the Head (illus.) conte l'histoire (vraie, fausse ?) de deux frères siamois transformés en
rock star dans les années 1970 par un entrepreneur sans scrupule... Totalement
tordu, franchement hilarant, cette parodie du cirque rock fait mouche.
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Posté par Manu le 15.02.06 à 12:08 | tags : bande annonce, david lynch, web
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Il y a des titres qui vous amènent dans des contrées lointaines, là où le quotidien semble bien petit face à l’immensité du monde. Mulholland drive, Lost Highway, Twin Peaks, Une histoire vraie, Eraserhead… Autant d’images, de lieux qui nous traversent, nous accompagnent. David Lynch est sans conteste un magicien. Mais aussi… un showman et un homme d’affaires. Alors comme on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, il a signé un site payant (!) dédié à son univers. En attendant son prochain film, Inland Empire, ceux qui ne pourraient ou ne voudraient pas débourser un centime pour en voir les premières images se reporteront au site français, Lynch Street, tout entier dévolu au cinéaste le mieux coiffé de la planète – comme l’appellent ses détracteurs.
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Parfois pendant cette Berlinale, avouons-le, entre un documentaire de
Singapour et une fiction tchèque, l'envie nous prend de nous relaxer devant
quelque chose d'un peu plus... facile. Et hop, on va donc voir Wu ji, The
Promise (illus.) de Chen Kaige, qui a tout l'air d'un grand mélo mythologique à
souhait et saupoudré de Kung Fu. Mauvaise pioche : jamais un film n'aura été
autant défiguré (au sens propre comme au figuré) par un usage dément
d'effets spéciaux totalement ratés. Un mystère que ce film réllement
incompréhensible, hystérique et épuisant soit présenté ici hors compétition.
Pas un mystère, par contre, qu'au moment de la fin tragique, toute la salle
soit partie d'un grand éclat de rire...
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Posté par Manu le 14.02.06 à 19:38 | tags : acteur, court métrage, réalisateur
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Pierre Richard est un acteur cher à mon cœur. S’il n’a pas fait que des monuments du rire, il n’en a pas moins marqué mes souvenirs de cinéphile. Ah ! les bonnes tranches de rigolades devant Le Grand blond avec une chaussure noire… Vous, je ne sais pas, mais moi, il me fait toujours rire. Et il me touche. Surtout quand je visionne Les Naufragés de l’île de la tortue, son unique collaboration avec Jacques Rozier , ou les films qu’il a réalisés, de doux délires absurdes assez bien maîtrisés, co-écrits avec Roland Topor. Aujourd’hui, il continue à sévir. Et même, il se bonifie avec le temps, tout en diversifiant son registre. Ainsi, dernièrement, il a joué dans En attendant le déluge de Damien Odoul. Ceci explique pourquoi il a choisi de présenter Le Souffle de ce même cinéaste (accompagné de Sans monde, un court de 3 min) à "sa" carte blanche organisée par Objectif cinéma le 16 février à 20h au Studio Galande (42, rue Galande, dans le 5e à Paris). Une rencontre avec un acteur de cette pointure + un film primé à Venise = une bonne occasion d'aller au cinéma.
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Posté par anita b. le 14.02.06 à 15:41 | tags : berlinale, festival, réalisateur
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Pour l'instant, rien de bien renversant, si ce n'est,
fatalement, le nouveau film de Chantal Akerman, Là-bas (.pdf - illus.). Réalisé pendant un
double deuil, alors qu'elle est reclue dans un apartement à Tel Aviv, Akerman est encore une
fois au plus près de son expérience, laisse le temps aux plans, nous parle parfois, ici en anglais, avec un accent inimitable (mais
peut-être le film sortira-t-il en français ?). Poème pour nos morts, journal
intime, chronique familliale, interrogations universelles : la cinéaste
poursuit son exploration d'une forme cinématographique totalement personnelle
et libérée. Après tout ce que l'on a vu jusqu'à présent, un soulagement : du
cinéma, enfin.
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Posté par anita b. le 14.02.06 à 13:32 | tags : berlinale, festival, réalisateur
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Dans un festival international comme la Berlinale, il y a les films que l'on voit, ceux que l'on vend et ceux que l'on achète, mais il y a aussi ceux que l'on vient annoncer, en grande pompe, alors que le tournage n'a pas commencé, dans le but avoué de trouver des financements supplémentaires. Phénomène dans cette catégorie, Marilyn Manson (illus.) était hier à Berlin pour présenter son premier projet en tant que réalisateur : "Phantasmagoria", une adaptation forcément dark de l'univers de Lewis Carroll. Alléchant !
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Posté par Manu le 13.02.06 à 19:22 | tags : acteur, films perdus, réalisateur, tournage
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Posté par anita b. le 13.02.06 à 19:03 | tags : berlinale, festival, production
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Plus on regarde la bande-annonce (sortie en France le 29 mars), plus on se dit que ça doit être franchement mauvais. Le premier n’était déjà pas formidable mais au moins, il y a avait San Francisco, Paul Verhoeven derrière la caméra et la découverte de Sharon Stone. Maintenant elle nous refait le numéro avec quinze ans de plus et quelques liftings en bonus. Evidemment, on ne peut nier que cela émoustillera plus d’un mâle. De là à s’y précipiter, genre "film érotique à voir entre copains le samedi soir", il y a un pas que je ne franchirai pas (je me contenterai du site officiel et de la bande annonce… en boucle).
MAJ : Lire la chronique de Basic Instinct 2 sur Fluctuat Cinéma.
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Pour sa sixième édition, le festival Image par Image propose depuis le 31 janvier et jusqu’au 4 mars un hommage à Paul Grimault et des projections et rencontres consacrées à l’animation japonaise. Quel rapport, me direz-vous ? Et bien, Le Roi et l’oiseau du grand Paul a influencé en profondeur et durablement les maîtres du studio Ghibli, Isao Takaha et Hayao Miyazaki. Le festival qui a lieu dans 18 villes du Val d’Oise sera ainsi l’occasion de rencontrer Takahata (dont le superbe Souvenirs goutte à goutte, datant de 1991 mais inédit en France, sera projeté en avant-première le 27/02 à 20h30, le 03/03 à et le 05/03) mais également des membres du collectif 6nin et Yamamura Kôji, un artiste versatile s’attaquant aussi bien à la 2D et la pâte à modeler qu’à l’ordinateur et au collage.
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Posté par Sandor le 10.02.06 à 10:57 | tags : cinéma sur arte, documentaire, expos ciné
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Posté par Sandor le 09.02.06 à 12:01 | tags : expos ciné, video

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Posté par Manu le 08.02.06 à 10:37 | tags : actrice, musique au cinéma
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Posté par Manu le 07.02.06 à 11:41 | tags : court métrage, festival, web
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Le nouveau Larry Clark arrive. Moins cul et trash que Ken Park, plus solaire et rock'n'roll que Kids...
WASSUP ROCKERS sortira en France le 5 avril.
En attendant, la "Promo reel" du film ici.
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Posté par Van le 07.02.06 à 11:25 | tags : actrice, angelina jolie, jessica alba, short list
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...laquelle tombe à l'eau ? Le site très masculin AskMen.com a sorti son p'tit top à lui : le top 99 des femmes les plus désirables. And the winner is... Jessica Alba. Vous savez, la petite bimbo blonde qui danse beaucoup dans Sin City. L'actrice de 24 ans coiffe au poteau une ribambelle de superstars hollywoodiennes ou pas, notamment Sienna Miller, en 2e position, et Angelina Jolie, qui se retrouve à la 3e place de ce classement de la plus haute importance. La belle Angelina pourrait se demander - si elle lisait ces news - ce que cette morveuse, qui existait à peine l'année dernière, fait en tête d'un top quelque chose. Remarquez, si d'aventure ça la chagrinait, elle pourrait toujours se faire consoler par son pote Brad qui ne manquerait pas de lui faire oublier qu'elle n'est pas la femme la plus désirable au monde (selon quelques mecs de la rédaction d'un magazine en ligne).
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Posté par Manu le 06.02.06 à 11:53 | tags : dvd, films perdus, noir et blanc, réalisateur, stanley kubrick, web
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résurrection. C’est à ces films laissés pour morts mais dont subsistent des traces substantielles que nous nous intéresserons chaque lundi. Tel un archéologue des salles obscures, nous rappellerons à la mémoire ces titres meurtris qui ne demandent qu'à retrouver le chemin des écrans. Et à renaître, qui sait, de leurs cendres. Pour commencer, marchons sur les pas de Fear and desire, le 1er long de Stanley Kubrick. Réalisé en 1954 avec 40 000 dollars récoltés auprès de parents et amis, il fut qualifié par le maître lui-même de "film d’amateur très pauvre". Il ajoutait qu’il "n’était sorti que parce qu’il avait coûté trop cher pour qu’on le garde dans un tiroir". L'oeuvre ne mérite pourtant pas ce mépris. Sorte de brouillon de Full Metal Jacket – avec 30 ans d’avance ! -, elle narre l’errance en Absurdie de quatre militaires déboussolés. Le cinéaste, cohérent avec son perfectionnisme, décida néanmoins d’en faire disparaître le négatif et d’en interdire toute diffusion (un cas unique dans les annales). Ce qui n’empêcha pas la circulation de copies privées et même une projection publique à New York en 1994, restée légendaire. Aussi, pour conclure sur une note optimiste, sachez que ce titre en forme d’exégèse prémonitoire (tant la peur et le désir travaillent le cinéma de Kubrick) est disponible en DVD (pirate ?) depuis 2003 et sur le net en téléchargement de mauvaise qualité. Voilà, c’est fini pour aujourd’hui. L’aventure continue et à lundi prochain…
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Posté par anita b. le 06.02.06 à 00:07 | tags : documentaire, musique au cinéma
Le documentaire sur les musiciens maudits est en passe de devenir un genre en soi : après le magnifique Dig! d'Ondi Timoner sur les pathétiques et adorables Brian Johnston Massacre, et le très rare Benjamin Smoke, qui nous fait partager les derniers mois de ce chanteur génial et méconnu fauché par le sida, soutenu dans ses dernières heures par Patti Smith et Cat Power, entre autres, et pour qui le mot Underground semble avoir été inventé (disponible uniquement en DVD, à trouver chez Potemkine), c'est maintenant au tour de Daniel Johnston (déjà évoqué sur Ecrans) de se voir documentarisé. Ce chanteur, compositeur, illustrateur ... de génie est un ovni adulé par le milieu rock. Maniaco-dépressif, élevé par une famille ultra-religieuse qu'il n'a jamais quittée, obsédé par l'idée du diable, composant dans sa cave des mélodies à faire pleurer les gargouilles de Notre-Dame, le documentaire The Devil and Daniel Johnston réalisé par Jeff Feuerzeig devrait, avec un peu de chance, offrir une nouvelle notoriété à cet homme tellement à part, maladif trop peu reconnu. Pour la sortie en France, en revanche, il va falloir s'armer de patience...
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Posté par Sandor le 03.02.06 à 18:36 | tags : documentaire, noir et blanc
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Posté par Manu le 03.02.06 à 18:18 | tags : burlesque, buster keaton, cinema muet, classique, noir et blanc
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Posté par Manu le 03.02.06 à 15:59 | tags : acteur, actrice, james bond, mission impossible, tom cruise, tournage
14La nouvelle est tombée il y a quelques jours. Pour sa prochaine mission, James Bond a enfin trouvé sa nouvelle "girl" en la personne de Thandie Newton. Passons sur sa filmo aussi rikiki (quoique pas anodine) que le bikini qu'elle arborera à cette occasion. La belle Thandie sera parfaite dans ce Casino royale annoncé par le fan club français de J.B. comme un véritable retour aux sources (le blond Daniel Craig dans le rôle d'un James jeune et fier faisant ses premiers pas au MI6. Shocking !). Le tournage a débuté en République Tchèque en janvier, sous la direction de Martin Campbell (qui s'était déjà affronté à Goldeneye, le premier volet avec Pierce Brosnan), et la sortie est annoncée pour le 17 novembre prochain.
Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes, donc. Mais voilà ! La Thandie, il y a cinq ans, traînait dans les bras de l'agent de la CIA Ethan Hunt. Elle était en effet la partenaire de Tom Cruise dans Mission: Impossible II. Alors là, moi, je crie: Stop ! Où ira notre beau monde occidental et capitaliste si les aventurières se mettent à passer des bras d'un agent américain au lit d'un agent britannique ? Tout fout le camp. La seule chose rassurante dans cette histoire, c'est que le p'tit Tom semble s'être bien remis de la séparation. Après les acrobaties de M:I et les sauteries en moto de M:i:II, voilà qu'il s'envoie en l'air en soutane dans M:I:III. Il faut dire qu'il doit sauver la sublime Michelle Monaghan des griffes du méchant Philip Seymour Hoffman. On n'en ferait pas moins pour elle.
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Posté par anita b. le 03.02.06 à 15:45 | tags : centre pompidou, court métrage, italie
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La programmation Homoncule, décidément riche, du Centre Pompidou nous offre deux occasions immanquables de (re)voir un des courts métrages mythiques de Fellini, le sublime La Tentation du docteur Antonio. Tiré du film à sketch Boccace 70, cet éminent représentant des années 1960 est une méditation sur le désir masculin, le désir tout court, Anita Ekberg en particulier (et particulièrement en formes).
Rendez-vous au Centre Pompidou, ce vendredi 3 février à 19h, ou le samedi 11 à 14h.
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Posté par Jypegue le 03.02.06 à 12:43 | tags : flu, le mag, webfilm
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Il est un temps où l'on regardait sans conviction des vidéos riquiquites, ultracompressées, c'était le temps du modem 56k. Ces petits machins (chouettes tout de même) étaient en réalité une forme primitive de cinéma digital que le haut débit a littéralement propulsé : bienvenue à l'ère du Digima.
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Posté par Sandor le 03.02.06 à 12:37 | tags : the movies
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A l'époque où l'affaire était encore à l'état de projet, on vous en avait déjà un peu parlé ici. Désormais, c'est officiel : du 15 février au 22 mars, Fluctuat.net fait son cinéma à l'Action Christine. Au programme de ce partenariat GRANDIOSE, deux événements :
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Posté par anita b. le 02.02.06 à 11:01
Tout en dérision et en finesse s'il vous plait, Scary Movie 4 s'annonce fidèle à l'esprit des opus précédents. Ça ne devrait pas passer inaperçu...


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Posté par anita b. le 02.02.06 à 10:07 | tags : centre pompidou, classique
Réalisé 4 ans après Freaks, Les Poupées du Diable est un film plutôt rare du grand Tod Browning. Présenté dans le cadre d'une programmation "Homoncule", soit les corps rétrécis par le cinéma. Ce film de 1936 promet son lot d'effets spéciaux et de plongées dans les pires zones cachées de l'âme humaine. Juste avant la séance, deux programmes de luxe : The Big Swallow de James Williamson (1901) et En Avant la musique de Segundo de Chomón (1907). Samedi 4 février à 20h au cinéma 2 du Centre Pompidou.
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Posté par Jypegue le 01.02.06 à 14:55 | tags : documentaire, musique au cinéma
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Posté par Sandor le 01.02.06 à 12:50 | tags : bande annonce, hollywood, média, short list, web
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Deux solutions en ligne pour consulter la liste des nominés à la 78e cérémonie des Oscars, qui est tombée hier soir. La page idoine du Herald Tribune online, qui renvoie à des mini-bios de chacun des films nominés, ainsi qu'aux bande-annonces des 5 meilleurs films de l'année selon "The Academy" : Brokeback Mountain (Ang Lee), Munich (Spielberg), Good Night and Good Luck (George Clooney), Capote (Benette Miller) et Crash (Paul Haggis). Et le site des Oscars lui-même, avec des extraits de tous les films en coimpétition. And the winner is... Réponse dans la nuit du 5 au 6 mars prochains.
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Philippe Léotard dans un western tourné dans le Vercors? En 1972, Jean-Max Causse (co-fondateur avec Jean-Marie Rodon des studios Action à Paris, dont l'Action Christine dont
nous reparlerons très très bientôt) réalise Le Franc tireur, un film sur la résistance. Il n'a que pour seuls moyens sa mémoire de cinéphile et son goût pour les grands espaces américains. Au final, cette histoire d'un planqué embarqué contre son gré dans la lutte anti-nazi ressemble moins à un film de guerre qu'à un western épuré à la Anthony Mann ou à la Howard Hawks. Excellent, le film repose entièrement sur la conviction des acteurs et du metteur en scène. L'utilisation des paysages, magnifiques, le sens du mouvement rachètent tout ce que ce Franc tireur peut avoir d'incertain. On peut le considérer comme une des rares réussites du cinéma d'aventures made in France. Et s'il aura fallu 29 ans pour que le film trouve enfin le chemin des salles, les propriétaires d'une télévision, eux, n'auront qu'à attendre la nuit du 2 au 3 février pour le voir. Il sera en effet diffusé à minuit dix sur France 3. Mieux vaut tard que jamais!
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Posté par Sandor le 01.02.06 à 11:55 | tags : bande annonce
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