Penelope Spheeris (réalisatrice de Waynes’world, et après, plus rien), est à la recherche de l’actrice qui interprétera le rôle de Janis Joplin dans Gospel according to Janis. Elle a déjà rencontré Pink, son premier choix, et Lindsay Lohan (19 ans et toutes ses dents : peut-être pas des plus judicieux). Elle s’apprête à rencontrer Scarlett Johansson, qui, je le rappelle vient d’être élue femme la plus sexy de l’univers, et Britney Spears : entre la peste et le choléra, tentons d’envisager une voie de sortie décente. Pourquoi pas Kelly Clarkson (c’est naze, certes, mais on se rapproche un peu plus du sujet), ou, mieux, Courtney Love, déjà plus l’esprit non ? Oui, parce que Britney et Scarlett, elles sont bien jolies, mais j'ai du mal à les imaginer en rockeuse tatouée.
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Posté par Elfi le 30.03.06 à 12:37 | tags : arts visuels, news, steven soderbergh, tournage
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Posté par Elfi le 30.03.06 à 11:29 | tags : documentaire, guerre

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Posté par Elfi le 30.03.06 à 10:05 | tags : blockbuster
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En ces temps de calme plat cinématographique, Hollywood nous refait le coup de la catastrophe T-shirt mouillé avec Poséidon, histoire de l’homme face aux éléments déchaînés (un raz de marée pour être tout à fait précis). Sinon, pour les amateurs de 10ème degré, Crocodile in Venice « a disaster movie that’s really happening », s’en donne à cœur joie dans le pastiche. Le quel des deux est le plus drôle?
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Posté par Elfi le 29.03.06 à 21:10 | tags : action christine, david lynch

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L'actrice de 21 ans a été élue femme la plus sexie de l'année devant Jessica Alba, Angelina Jolie, Keira Knightley et j'en passe. Bon, cette fois-ci on s'incline, parce qu'en plus du sex appeal, la belle joue dans de bons films... On la verra notamment bientôt dans l'adapation du roman d'Ellroy par Brian de Palma, le Dahlia noir.
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Posté par Manu le 28.03.06 à 15:28 | tags : animation, festival, nombriliste
Le cinéma d’animation ne se résume pas à Mickey, Totoro, Gromit et consorts. Papiers découpés, 3D, peinture sur verre, marionnettes, pâte à modeler… Le champ d’exploration est vaste et offre des territoires encore inexplorés. Aussi, pour se tenir au courant de ce qui fait ici et ailleurs, une adresse indispensable: le site foisonnant de l’Association française du cinéma d’animation. Où l’on peut glaner des infos sur les diverses techniques dans l’art d’animer l’inerte ou les droits d’auteur. Et où l’on apprend que l’Afca organise chaque mois une projection de courts métrages à l’espace Kodak à Paris, dans le 12ème (la prochaine ? le 28 mars à 19h30). Avec son agenda régulièrement mis à jour et son annonce des journées du cinéma d’animation en octobre 2006, y a de quoi faire.
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Posté par Elfi le 28.03.06 à 15:20 | tags : bande annonce, documentaire, hollywood
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L’évènement cinéweb du moment, c’est la bande annonce de United 93, qui prétend recréer en temps réel la tragédie du 11 septembre. A l’époque, la réalité rattrapait tragiquement la fiction et Hollywood faisait son mea culpa repoussant la sortie de films catastrophe. Cinq ans après le drame, toutes les précautions ont été prises : le réalisateur, Paul Greengrass, est un spécialiste du terrorisme sur grand écran (auteur de Bloody Sunday notamment), et les acteurs sont non professionnels. Mais la « caution » documentaire est-elle suffisante ? Le choix de se concentrer uniquement sur l’évènement, même en refusant tout spectaculaire est manifeste du refus d’offrir un point de vue plus large comme dans Fahrenheit 9/11 de Michael Moore. Sous couvert de recréation méticuleuse, le film risque de ne montrer qu’une version simplifiée et théâtralisée de l’évènement. A voir donc.
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L’émission la plus déjantée et la plus libre d’esprit de la télévision française? J’en vois qui crient la méthode Cauet, en pensant faire rire… A ceux-là, je ferai répéter cent fois, en tournant en rond: " l’émission la plus folle de la télé s’appelle La Nuit/Die Nacht et est diffusée par ARTE le dernier mardi de chaque mois ". Et pour leur faire bien rentrer l’idée, je les amènerai à en visiter le site, qui propose d’étranges images à télécharger, et surtout je les inviterai à voir la cinquantième de l’émission, entre le 28 et le 29 mars, à 0h25. Une avalanche de vidéos toutes plus insolites les unes que les autres, pendant 2h20. J’en vois qui salivent déjà…
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Posté par Manu le 28.03.06 à 10:46 | tags : acteur, hollywood, réalisateur
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Agréables et vivantes, les 18èmes Rencontres Cinéma d'Amérique Latine de Toulouse se sont conclues par un palmarès qui ne peut que partiellement rendre hommage à la qualité des films proposés. La sagrada Familia de Sebastián Campos (Chili) a reçu le Grand prix coup de cœur et le Prix FIPRESCI de la première oeuvre pour " son originalité et sa créativité" (repris au Latina, à Paris, le 28 mars à 19h30). Tourné en 3 jours, caméra au poing, et en partie improvisé, ce film a malheureusement échappé à notre vigilance. Le Prix spécial du jury a été attribué à Madeinusa de Claudia Llosa (Pérou), une plongée réussie au cœur d'un village perdu des Andes aux mœurs surprenantes, un récit original, hors du temps et haut en couleurs, fortement marqué par la religion. Le Prix Découverte de la Critique Française de Cinéma et le Prix Rail d’Oc sont allés à La suerte está echada de Sebastián Borensztein (Argentine), une comédie loufoque, un peu facile mais parfois maligne, plutôt intelligente dans son absurdité assumée, et dont certaines exagérations évoquent les frères Farrelly. Le Prix du Public est revenu à En la cama de Mathias Bize (Chili). Précisons que ce dernier est également co-réalisateur, avec Sebastian Campos, du très séduisant Juego de Verano, un film étonnant et amoral, qui témoigne de la vitalité du Chili, un pays qui aura été la grande révélation de ce festival. Enfin, le prix Courtoujours a été décerné à Dos icebergs de Alvaro Muñoz (Chili), 15 mn magnifiées par l'imminence de la mort, où un visage émergeant à peine d'une coulée de boue raconte à un autre aussi mal loti une blague sur Pinochet. Écrites avec finesse, elles alternent entre humour, tendresse ou pathétique avec une grande justesse. Un palmarès cohérent qui met à l'honneur un cinéma chilien que l'on suivra avec attention ces prochains mois. Certains de ces films seront projetés le 28 mars au Latina, à Paris dans le 4ème, à 19h30 et 21h30.
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Posté par Manu le 28.03.06 à 09:38 | tags : acteur, films perdus, noir et blanc, réalisateur
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De Drôle de drame aux Portes de la nuit en passant par, entre autres, Le Jour se lève et Les Enfants du paradis, on pensait tout connaître de la collaboration Carné-Prévert. C’était sans compter La Fleur de l’âge, tourné en partie dans l’immédiate après-guerre. Tout commence en 1934. Une révolte survient dans un bagne pour enfants situé à Belle-Île. Jacques Prévert, choqué par la répression très violente qui s’en suivit, s’en inspire pour écrire une chanson (La Chasse à l’enfant) et, en 1936, un scénario intitulé L’île des enfants perdus. Un producteur s’engage à le financer avec, à la mise en scène, Marcel Carné. La censure donne son aval. Mais, en septembre 36, après l’évasion de jeunes filles d’un autre pénitencier, l’incorrigible Prévert invective l’institution, ce qui conduit à la suspension du projet. Début 37, la pré-production repart, jusqu’à la mort, en avril, d’un enfant au sein de la prison de Belle-Île. L’événement entraîne le report du tournage, puis, après l’arrivée de la droite au pouvoir en 38, l’interdiction totale du film. La guerre passe, les artistes se séparent et le beau projet semble enterré. Jusqu’au jour où un admirateur d’Arletty décide de reformer le duo pour les beaux yeux de la dame et propose de produire le scénario avorté du poète. Le titre est changé et devient La Fleur de l’âge. Après des remaniements du scénario, le tournage débute en avril 1947 sur l’île bretonne. Il connaît quelques remous, dont des grèves de techniciens. En juillet, il est arrêté, après qu’un cinquième du film eut été tourné. En 52, le projet est relancé mais les bobines tournées disparaissent… définitivement ? Un jour, peut-être, verrons-nous ces images mettant en scène Arletty, Anouk Aimée, Paul Meurisse, Carette, Serge Reggiani, Martine Carole. Un jour, peut-être… A lundi prochain.
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Posté par Elfi le 27.03.06 à 13:51
Monté sur son brave Serko, un jeune cosaque s’engage dans une folle traversée du continent asiatique pour se rendre chez le tsar. A son arrivée à Saint-Pétersbourg, sa légende l’a précédée, grâce à la verve d’un sémillant conteur français (Jacques Gamblin, réjouissant) rencontré en chemin. L’adaptation du roman de Jean Louis Gourand à l'affiche cette semaine est l’occasion de montrer de très beaux paysages avec tout le folklore, sans pour autant tomber dans le pittoresque. Malheureusement, la narration est un peu confuse, et la réalisation complètement impersonnelle. Finalement, le problème, c’est qu’on est plus proche de Walt Disney que d’un spectacle de Bartabas: ça manque de souffle, d’audace. Les grands espaces, les chants polyphoniques, on aurait voulu trembler. Donc pour les fans du Roi Lion…
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Posté par Manu le 26.03.06 à 20:05 | tags : acteur, réalisateur

A l’occasion de la sortie de Enfermés dehors (son troisième long métrage après Bernie et Le Créateur), Albert Dupontel et son distributeur proposent un jeu concours très particulier: il s’agit non pas de gagner un quelconque cadeau promo ou une place à une avant-première mais d’accumuler des points qui seront autant de denrées alimentaires destinées aux SDF. De la publicité utile, en quelque sorte, à diffuser sur la toile pendant encore un peu plus d’une semaine.
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Posté par Elfi le 25.03.06 à 14:00 | tags : en salles, sorties de la semaine
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Posté par Mattyeux le 24.03.06 à 19:28 | tags : hollywood, réalisateur
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Et c’est reparti pour un tour... Suivant la logique des trilogies, Hollywood sort une nouvelle mouture de la saga Destination Finale. Comprenez un concept " jeu vidéo " bête et méchant : vous et vos amis êtes sur le point d’embarquer dans un avion et vous avez la vision du crash de l’appareil (Destination Finale 1). Vous faites tout un tapage pour ne pas y monter. Et c’est presque avec soulagement que vous regardez l’avion s’écraser. Mais la grande faucheuse, qui ne vous compte pas parmi les victimes, revient vous prendre un par un. Tel était le canevas assez jouissif de D.F. 1, efficace " slasher movie " avec la Mort en guise d’ultime serial killer. On ne dira pas que le troisième volet innove, avec cependant une recrudescence de meurtres très gores. Après le redoutable accident de voiture ouvrant le n°2, cette fois vous êtes sur le point de monter dans un grand huit et de louper le looping. De nouveau aux commandes du film, le réalisateur James Wong (vétéran des meilleurs X Files, réalisateur et scénariste du premier volet) montre un certain savoir faire et une efficacité proche d’un Roger Corman de la grande époque. Le suspense distillé dans la scène d’anthologie du " roller coaster " est assez réussi, avec des clins d’œil au fameux Toboggan de la mort (unique film catastrophe se passant dans une fête foraine). Et puis, quoi de plus " cinégénique " qu’une fête foraine ? Mais s’il y a quelque chose de ludique et de malsain à attendre de voir crever un à un des " teenagers " (assassinés grâce à des objets de notre vie quotidienne, selon un principe quasi mathématique), il faut bien reconnaître qu’entre les meurtres, il ne se passe pas grand-chose.
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Les biopic font un retour en force. Truman Capote, Walk the line... Bientôt, ce sera au tour de la scandaleuse et rebelle Bettie Page de se voir ainsi honorée .
On doute fort que le film, réalisé par Mary Hanon, puisse retrouver la sulfureuse aura de cette pin up un brin SM, mais le casting est du meilleur goût indé : Gretchen Mol, Lili Taylor and co.
Pas de date de sortie annoncée pour le film, mais déjà une bond annonce.
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L'objectif des Rencontres Cinémas d'Amérique Latine de Toulouse est de mettre en lumière des cinématographies émergentes, souvent en manque de moyens, peu connues car circulant peu en Europe. Les prix vont dans ce sens : aide à la distribution, au sous-titrage ou à la traduction. Illustration de ces contraintes économiques, des films comme Los suicidas, Cabra Cega ou En la cama se déroulent dans des espaces clos qu'habitent rarement plus de 2 protagonistes. Avec l'étonnant En la cama (au lit), le très prometteur Matias Bize, issu de l'école de Cinéma du Chili, s'accomode parfaitement de ces conditions. Bruno (Gonzalo Valenzuela) et Daniela (Blanca Lewin) font l'amour dans un motel, ils ne se connaissent pas. Aucun temps mort ni ennui, dans ce huis-clos réjouissant. Grâce à une caméra placée avec intelligence et sutout des dialogues, vifs, savoureux et d'une grande justese, on suit avec délice la progression de leur relation. Drôle, mélancolique, triste, lucide, un large spectre d'émotions est convoqué, sans niaiserie, ni pathos superflu. Souriant en surface et poignant dans le fond, En la cama est une franche réussite qui mérite une large diffusion. Et pourquoi pas dès dimanche, à Toulouse, lors de la projection du Grand Prix Coup de coeur (à 20h30, à L'ABC, 13 rue Saint-Bernard) ou du Prix du Public (à 20h30, à la Cinémathèque, 69 rue du Taur) ?
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Posté par Manu le 23.03.06 à 18:33 | tags : acteur, festival, réalisateur

Pour sa 14ème édition, le festival Jules Verne, consacré au cinéma d’aventures, d’action et de science fiction, fourmille de rencontres étonnantes (Buzz Aldrin et Christopher Lee, entre autres) et d’avant-premières (V pour Vendetta le 24 mars à 20h, Serko le 26 à 15h30). On notera tout particulièrement la séance du 23 mars de 2001 : l’Odyssée de l’espace en présence de l’acteur Keir Dellua (ou le cinéma dans son absolu) et la projection de La Horde sauvage en présence du second couteau Ernst Borgnine, le 26 mars à 20h30. Avec en clôture, un concert de musique de films. Jusqu’au 27 mars, au Grand Rex à Paris.
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Posté par Manu le 23.03.06 à 17:46 | tags : acteur, adaptation, hollywood, james bond
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Rarement un James Bond aura généré autant de rumeurs avant sa sortie. La polémique autour du nouveau visage du héros n’est certainement pas étrangère à cela. Un visage si décrié par les fans que certains ont créé un site pour exprimer leur colère après le choix de Daniel Craig. Le tournage n’a commencé que depuis un mois et déjà les bruits courent. Après la fausse annonce de Thandie Newton en James Bond Girl, initialement pressentie et remplacée in extremis par Eva Green, la productrice Barbara Broccoli laisse maintenant entendre qu’une scène de sexe très osée serait insérée dans le film. Craig et Green y seraient totalement nus. Jusqu’à maintenant, de telles scènes étaient exclues de la série, où primait l’érotisme bon ton. A l’annonce de la nouvelle, Elizabeth II aurait fait une syncope. En attendant, on prend les paris : quelle sera la longueur… de la scène ?
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Posté par Elfi le 23.03.06 à 11:14 | tags : bande annonce, v pour vendetta

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Posté par anita b. le 23.03.06 à 10:34 | tags : cinémathèque française, gore
Depuis son mythique et génial Massacre à la tronçonneuse, Tobe Hooper a connu plus de hauts que de bas. Annoncé comme son grand retour, Mortuary sera présenté en avant première le 27 mars à la Cinémathèque française. Soirée grand luxe, puisque le réalisateur sera là.
Sortie en salles le 3 mai.
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Posté par anita b. le 23.03.06 à 09:54 | tags : david lynch, dvd
Enfin dans une belle édition DVD, le chef d'oeuvre de David Lynch fait peau neuve. Pas la peine de raconter le film qui commence et s'achève par ces mots : "Dick Laurent is dead". Ambiances moites et nocturnes, suburbs bourgeois trop clean pour être honnêtes, Patricia Arquette en blonde et brune, un club de jazz enfumé : un véritable condensé lynchien, absolument envoutant et inoubliable. Le tout proposé par MK2 avec un mixage tout neuf et quelques bonus de choix : un passionnant entretien avec Lynch, ainsi qu'avec les acteurs du film et surtout un making of qui nous permet d'entrer dans le procesus de création de cet univers tellement étrange et pourtant si "parlant" de l'américain.
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Posté par fluctuat.net le 22.03.06 à 16:39 | tags : cinéma sur arte, guerre, hollywood, web
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Posté par anita b. le 22.03.06 à 15:18 | tags : documentaire, video
Le nouveau film de Valérie Mréjen, vidéaste, écrivain, cinéaste et plus encore, se penche sur ces personnes qui, élévées dans des familles juives ultra-orthodoxes, ont un jour refusé cette éducation religieuse. Sous la forme d'un documentaire de 52 min, mais aussi d'un livre relatant du tournage, l'expérience devrait s'avérer passionnante, la jeune rélisatrice ayant toujours su trouver des angles inédits.
Rencontre avec elle le mardi 28 mars à 19h dans la librairie du MK2 Bibliothèque, puis projection à 20h30.
MAJ : Pork and Milk de Valérie Mréjen, lire la chronique du film.
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Nouvel éditeur de DVD pas comme les autres, Cinémalta est le dernier rejeton de la famille "Etrange Festival." Compilations de courts-métrages passés pendant le festival, raretés bis ou cultes, kitscheries et autres moments de bravoure, le catalogue recèle déjà plusieurs pièces de collection, notament des coffrets consacrés à John Cassavetes ou Derek Jarman, ou encore le péplum Jack, le tueur de géants (photo). On en reparle bientôt.
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Posté par Marco le 22.03.06 à 10:17 | tags : documentaire, festival
Projeté au festival du cinéma d’Amérique latine à Toulouse (le mercredi 22 à 12h, au cinéma ABC, 13 rue Saint Bernard), De Nadie est un documentaire poignant qui relate le parcours difficile de candidats à l’émigration. Ils viennent du Honduras ou de San Salvador, frontière sud du pays, et traversent le Mexique avec l’espoir d’arriver aux Etats-unis. Ils sont des enfants du " Mitch ", du nom de l’ouragan qui a dévasté ces régions et leurs vies. Tim Dirmamal les a suivis, caméra vidéo à l’épaule. Bouleversants, leurs témoignages construisent un panorama d’une situation socio-économique d’une grande cruauté que l’on déconseillera aux âmes trop sensibles. Hommes, femmes ou enfants, ils montent sur des trains en marche, se font dévalisés, balancés sur les voies, parfois violées, par des bandes armées mais aussi… par la police. Cette dernière agit en toute impunité puisqu’il est difficile d’aller porter plainte lorsque l’on est en situation irrégulière, comme l’explique, sourire en coin, un représentant des forces de l’ordre qui ne prend même pas la peine de nier les faits. Seules oasis d’espoir, les actions d’une partie de la population située sur le parcours des trains : ils préparent des repas aux candidats aventureux, qui tentent de les récupérer de façon acrobatique et dangereuse, et les aident comme ils peuvent, malgré d’éventuels ennuis avec les autorités. Là-bas, le fond de l’air est vraiment rouge. Rouge sang.
De Nadie de Tim Dirmamal, Mexique, 2005, 1h22.
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Posté par Marco le 21.03.06 à 12:19 | tags : documentaire, festival
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Il flotte un léger parfum de révolution en ce début de festival. La Ville Rose, animée par les manifestations anti-CPE, vire au rouge en ce début de printemps. Et si le fantôme du Che ne rôde pas encore, les bandanas, la jeunesse et les accents qui fleurissent autour de la nouvelle cinémathèque de Toulouse véhiculent un rafraîchissant sentiment de partage.
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Posté par anita b. le 21.03.06 à 11:36 | tags : cinémathèque française
Demain, débute à la Cinémathèque française un bel hommage aux personnages les plus intriguants, décadents, élégants ou bien encore énervant...les dandys. Qu'on les aime ou les déteste, ils érigent le style en art de vie, ce qui fait d'eux des personnages parfaitement cinématographiques. Depuis Georges Sanders et sa manière sublime et suave de prononcer les pires atrocités (Scandal in Paris, le Portrait de Dorian Gray) jusqu'au tandem Daniel Pommereulle et Patrick Bauchau dans la Collectionneuse d'Eric Rohmer (1967), où ils préfigurent les dandys post 68, la famille essentiellement masculine des esthètes pervers descendant direct de Des Esseintes traverse les époques et les cinématographies avec panache. Pour preuve, l'inrattable Danger, Diabolik! de Mario Bava, sorte de Batman érotique qui vole l'argent des riches pour.... se rouler dedans avec sa dulcinée. Pervers, vous avez dit pervers....
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Posté par Elfi le 21.03.06 à 11:35 | tags : centre pompidou, festival, video

Le Centre Pompidou en partenariat avec l’Agence du court métrage organise la première édition du festival international de moyen métrage, sobrement intitulé Hors piste. Hors piste à plusieurs niveaux : le format pour commencer, entre deux eaux, amène une réflexion sur le temps en cinéma, la contrainte. Le festival fait par ailleurs le choix d’artistes pluridisciplinaires, comme Lloyd Newson, à la frontière entre danse et théâtre dans The cost of living. Ran Slavin, « cross media audio-visuel artist » s’inscrit également dans une recherche hors normes, et présentera son dernier film, Insomniac city, exploration hypnotique et mentale de Tel Aviv : tentez le Hors piste au Centre Pompidou, du 24 au 26 mars.
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Posté par Sandor le 20.03.06 à 17:22 | tags : audio, ciné du réel, documentaire, réalisateur
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Jeudi 16 mars, le festival Cinéma du réel présentait Svyato (illus.), le dernier film de Viktor Kossakovsky. Brillant, un brin mégalomane, l’éminent représentant du Studio de films documentaires de Saint-Pétersbourg a signé en quinze ans de carrière 8 films, la plupart remarquables, quels que soient les supports utilisés – pellicule ou vidéo, en fonction du matériel qu’il pouvait trouver. Le cinéma de Kossakovski révèle, comme le souligne Antony Fiant, « les zones sensibles de frottement entre lui-même, ceux qu’il filme et le spectateur », constat qui s’enracine dans les conditions mêmes du tournage : le Pétersbourgeois est la plupart du temps son propre opérateur. Pour Kossakovski, la personne la plus importante du cinéma documentaire est en effet le caméraman, le premier, « au moment de la prise de vue à unir l’éthique et l’esthétique, en convertissant l’événement en image ». Difficile de couvrir d’un trait une filmographie qui recèle autant de trésors, depuis le portrait barré d’une famille rurale en forme de jeu de bascule tragi-comique permanent (Belovy, 1993) jusqu’à son avant-dernier opus (Tische !, 2003), filmé depuis la fenêtre de son appartement pétersbourgeois, chronique du théâtre de la rue, parabole cachée d’un certain état de la Russie contemporaine et machine à remonter l’histoire de l’art. Kossakovsky pratique un cinéma en liberté, charnel et cérébral, démesuré et fantastique, très russe (tendance Gogol), mais dont le résultat s’apparente parfois à ce que l’on a appelé à une époque – mais sous d’autres latitudes – le réalisme magique. Pour en savoir plus, on pourra écouter ce reportage, tout en finesse d'Emmanuel Chicon :
Eléments sonores tirés de l'oeuvre de Kossakovsky et de :
Les Lumières de la ville (Charlie Chaplin)
L’Enfance d’Ivan (Andreï Tarkovski)
No hay caminos, hay que caminar… Andrej Tarkovskij (Luigi Nono, 1987).
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Posté par Elfi le 20.03.06 à 13:13 | tags : action christine
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La bande annonce du dernier volet de Fast and Furious est disponible sur le web. On retrouve les aventures de nos street-racers, ambiance yakuza, au pays des sushi. Asie et action font d’ailleurs bon ménage ces temps-ci, on attend notamment le remake par Justin Lin du petit chef-d’œuvre coréen Oldboy, de Chan-Wook-Park.
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Posté par Elfi le 20.03.06 à 12:01 | tags : en salles, sorties de la semaine

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Posté par Manu le 20.03.06 à 10:41 | tags : dvd, films perdus, hollywood, réalisateur
6Ou la malédiction de L’Exorciste…

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Quand le réalisateur du très marquant Memories of murder s'attaque au film de monstre...
Le Film Annonce est disponible ici.
Le titre : The Host (l'invité)
Patience...
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Posté par Elfi le 17.03.06 à 10:48 | tags : festival, réalisateur
Dans le cadre des cours gratuits au Louvre sur le thème Paris fait son cinéma , la séance de vendredi est consacrée à Rohmer. Omniprésente dans l’œuvre du cinéaste, même lorsqu’elle est hors champ, la ville obsède et fascine. Paris Bohème à Saint-Germain-des-Prés (Le Signe du lion 1959), de l’éternel étudiant du quartier latin (Tous les garçons s’appellent Patrick en 1954), elle est le cadre idéal au marivaudage, à la rencontre. Ville de l’insouciance perdue, qu’on ne se résout pas à quitter dans Les nuits de la pleine lune (1984), et ville fantasmée, personne mieux que Rohmer n’a décrit l’ambivalence des rapports, l’amour haine de la capitale.
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C’est pas dans les habitudes de la maison de parler marketing, mais là, vraiment, chapeau. La prod' du nouveau film de Christophe Ali et N. Bonilauri, Camping sauvage, a eu la brillante idée de créer le faux blog du personnage d’Isild Le Besco. La prose et les vidéos épurées du journal intime de Camille tiennent en haleine. Au-delà du jeu entre réalité et fiction, ce qui est intéressant, c’est que la démarche est, à l’image du film, une évocation du désir, de l’attente : Camille, 17 ans, rencontre Blaise, de 25 ans son aîné, sur la plage en été. En proie au même mal de vivre, ils se lancent dans une « dangereuse histoire d’amour ». Bon, j’irai peut-être pas voir le film pour autant, mais de la pub intelligente et créative, on pouvait vraiment pas passer à côté.
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Posté par Manu le 16.03.06 à 15:59 | tags : blockbuster, hollywood, johnny depp, pirates des caraibes, réalisateur
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L’esprit Canal n’est pas mort ! Il a juste migré vers le web, et ce serait dommage de passer à côté. En dignes héritiers des Nuls, le Comité de la claque revisite nos publicités préférées dans la joie et la bonne humeur : humour pipi caca prout dans toute sa splendeur, mais pas seulement. En ces temps de crise des banlieues, le sketch Assimil nous offre une réflexion puissante sur l’intégration. La série Juvamine, nous met par ailleurs en garde contre l’excès de stupéfiants. Enjoy.
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Posté par Elfi le 16.03.06 à 13:08 | tags : expérimental, festival, noir et blanc
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Ah ! Mercredi 16 mars, que de belles lignes à lire sur le programme du cycle Militants ! programmé par le Forum des images durant tout le mois de mars : pour cette séquence consacrée à "la cause homosexuelle", il y avait d'abord le très expérimental et dérangeant Ixe de Lionel Soukaz (on vous a déjà parlé de Race d'ep'), suivi du beau, du magnifique, de l'inoubliable Chant d'amour (illus.) de Jean Genet, un film muet noir et blanc où le désir s'arrache et se vole plus qu'il ne se donne lors de poursuites à travers les couloirs d'une prison ou dans la forêt.
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Posté par Manu le 15.03.06 à 19:56 | tags : documentaire, festival
Le festival international du film sur les droits humains se poursuit à Genêve jusqu’au 18 mars. De quoi faire réfléchir à ces violations et oublis quotidiens qui gangrènent chaque jour un peu plus nos démocraties, préoccupées qu’elles sont avant tout par leur rentabilité.
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Posté par Sandor le 15.03.06 à 19:07 | tags : ciné du réel, documentaire, expérimental, réalisateur
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Excellente idée que cette programmation "De la Syrie" proposée par le festival Cinéma du réel depuis vendredi dernier. D'abord parce que la cinématographie de ce pays est fort peu connue. Ensuite parce que la Syrie est hélas sur la black list des pays bombardables en cas d'écart trop grand avec la volonté américaine pour la "région" : il est donc bon que le documentaire puisse donner à voir qui sont ces êtres humains potentiellement menacés, d'autant que le régime en place à Damas n'exfiltre que des images extrêmement choisies de la réalité nationale.
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Posté par anita b. le 15.03.06 à 17:44 | tags : bande annonce
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Elles arrivent, elles déchireront les écrans le 14 juin 2006... les Kamikaze Girls.
En attendant, sans doute la bande annonce la plus trasho-rigolote du moment.
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Posté par Manu le 15.03.06 à 09:22 | tags : acteur, classique, films perdus, noir et blanc, réalisateur
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Par une entorse à notre logique habituelle (et pour rattraper notre publication tardive), ce sont non pas un mais deux films qui seront évoqués ici, films qui, sans avoir été oubliés, risquent malgré tout de disparaître : je veux parler des deux premières versions de Jour de fête. Il en existe en effet trois. Chacune est sortie en salles à une époque différente, la dernière occultant systématiquement la précédente, comme dans un palimpseste.
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Posté par Sandor le 14.03.06 à 23:25 | tags : documentaire
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Posté par Elfi le 14.03.06 à 15:58 | tags : ciné du réel, cinéma sur arte, documentaire, réalisateur
Encore méconnu du grand public, Van der Keuken a sillonné le monde toute sa vie, à la recherche « de quelque chose de durable dans les visages, dans les êtres ». A la fois poétique et politique, son œuvre est une invitation à intégrer le temps de l’autre. Traversés par une recherche formelle permanente, ses films interrogent le monde et posent la question de la frontière entre art et réel.
(illus. Georgette, photo J. van der Keuken, 1956)
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Posté par Elfi le 14.03.06 à 11:48 | tags : adaptation, animation, festival
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Posté par anita b. le 14.03.06 à 11:20 | tags : réalisateur
Méditerranée (1963 - 44 min), Bassae (1964 - 9 min), L'Ordre (1974 - 42 min)
Jeudi 16 mars, 20h30
au MK2 Hautefeuille
6, rue Hautefeuille - 75006 Paris
M° St-Michel
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Posté par Sandor le 13.03.06 à 16:37 | tags : centre pompidou, chine, ciné du réel, documentaire, festival
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Posté par Elfi le 13.03.06 à 12:41 | tags : flu, le mag, inde, production
L’Inde, ce n’est pas que le kitsch ambiance technicolor de Bollywood. Non non non. C’est aussi le nec plus ultra en matière d’effets spéciaux, et Hollywood l’a bien compris : saviez-vous qu’Aslan, le lion magique du Monde de Narnia (illus.), sort tout droit d’un petit studio des environs de Bombay ? Mais là, pas question d’y trouver les petites mains de vos baskets Nike.
Comme nous l'apprend un article paru aujourd'hui dans le Herald Tribune, cette division indienne des studios californiens Rythm and Hues fait dans la haute valeur ajoutée. Il va bien falloir s’y faire : avec ses tarifs ras-du-plancher et surtout son incroyable créativité, l’Inde n’en est plus au folklore sucré et autres vaches sacrées. Avec une croissance annuelle de 50 % dans le domaine des logiciels depuis 1991 et des exportations qui dépassent quatre milliards de dollars en 1999-2000, elle est en passe de devenir le grand pays des technologies de pointe, y compris au cinéma.
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Posté par Manu le 09.03.06 à 15:09 | tags : cinéma sur arte, noir et blanc, réalisateur
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Posté par anita b. le 09.03.06 à 11:51 | tags : cinémathèque française, expérimental, musique
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Posté par Sandor le 08.03.06 à 00:42 | tags : flu, le mag, noir et blanc, réalisateur, web
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Posté par Manu le 07.03.06 à 15:47 | tags : cinémathèque française, classique, noir et blanc, réalisateur
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Posté par Manu le 07.03.06 à 11:21 | tags : adaptation, dvd, films perdus, réalisateur
2Au cours de nos recherches, nous avons découvert un étrange manuscrit signé J.H.W. En voici un extrait :
"Mon ami et moi étions assis au coin du feu, loin du brouillard qui envahissait les rues. Je lisais le journal quand, soudain, il sauta hors de son fauteuil : - Mon cher Watson, le monde est plein d’ingratitude. – Quel voulez-vous dire ? – Et bien, je repensais à ce monument intitulé The Private life of Sherlock Holmes, qu’un admirateur avait réalisé pour nous rendre hommage. – Ah oui. Billy Wilder, en 1970, si j‘ai bonne mémoire. Un hommage ? Je crois plutôt qu’il s’amusait à nos dépens. – Non, vous vous trompez car, s’il se riait de nous, il n’en avait pas moins compris mon travail de logicien et surtout les dimensions poétique et mélancolique de nos aventures. Par malheur, ses producteurs, aussi médiocres que feu Moriarty, en coupèrent plus d’une heure. Ils considéraient que 3h30, c’était bon pour les sujets épiques, uniquement. – Cela me revient, Holmes. Le morceau enlevé racontait, parmi d’autres aventures, le tour pendable que je vous avais joué parce que vous m’aviez fait passer pour inverti au yeux d’une cliente : cela s’appelait l’énigme de la chambre inversée. J’avais volé un cadavre à la morgue pour le mettre dans une pièce dont les meubles étaient accrochés au plafond, à l’envers. Pour vous ridiculiser. Sans rancune, j’espère ? - Ne vous inquiétez pas, Watson. Au fond, j’en avais bien ri moi aussi. J’y repense car j’ai appris que ces exploits, manquants dans la version de 2h15, ont été réédités dans les bonus du DVD américain. – Justice serait enfin rendue à votre génie ? – Non, pas tant que le film ne sera pas restauré dans son intégralité ".
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Posté par Sandor le 06.03.06 à 20:28 | tags : flu, le mag, hollywood, réalisateur, short list, web
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Posté par Manu le 03.03.06 à 19:34 | tags : documentaire, festival, réalisateur
1Depuis le 27 février dernier, le centre Wallonie Bruxelles (à Paris, en face du Centre Pompidou) propose le 8e festival Objectif Doc. Comme son nom l’indique, sa programmation est centrée sur le documentaire. Il se clôturera le samedi 4 mars, à 20h30, par l’avant-première de Congo River de Thierry Michel. Le réalisateur, déjà auteur, entre autres, de Mobutu, roi du Zaïre (1999) et de Iran, sous le voile des apparences (2002), sera présent pour discuter autour de son film passionnant et très recommandable. A travers un long voyage au gré du fleuve Congo, en remontant vers sa source, il met en regard images du passé et du présent et dresse un portrait tour à tour surprenant et terrifiant du délabrement en République Démocratique du Congo. Un long travelling en forme de constat, qui nous permet de découvrir une population laissée à elle-même mais riche de son histoire et de ses croyances. Nous y reviendrons à sa sortie en salles, le mercredi 5 avril 2006.
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Posté par Sandor le 03.03.06 à 16:27 | tags : bande annonce, musique au cinéma, noir et blanc
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Posté par Jypegue le 03.03.06 à 16:13 | tags : acteur, bande annonce
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Posté par Marco le 02.03.06 à 15:37 | tags : réalisateur
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Posté par Manu le 02.03.06 à 11:45 | tags : sexe et cinéma
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Posté par Manu le 01.03.06 à 13:04 | tags : court métrage, web
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