Posté par LovelyRita le 28.02.07 à 17:00 | tags : dvd
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Avec le succès du film en salles, on s’attendait à un dvd hypra calibré pour Miami Vice, Deux Flics à Miami. Au lieu de la grosse artillerie, l’édition simple du dvd s’avère être légère sur pas mal d’aspects. Menu statique, déception concernant les sous-titrages (seulement deux langues sont proposées : l’anglais et le français). On aurait pu passer outre ces petits détails techniques, si les bonus avaient été à la hauteur. En extra, le dvd offre deux documentaires autour du film et un clip. Evacuons tout de suite le clip qui ne vaut pas la peine de figurer sur le dvd. Il s’agit de « In The Air Tonight » reprise d’un titre de Genesis par le groupe Nonpoint. La vidéo musicale est un simple montage entre les scènes du film et celles où l’on voit le grouper jouer. Les deux documentaires, quant à eux, auraient pu être intéressants s’ils avaient été plus longs. « Au-delà de Miami : Tournage en Extérieur » s’efforce de présenter la démarche de Michael Mann dans le choix de ses décors. L’action du film se partage entre les quartiers de Miami et l’Amérique du Sud et le documentaire esquisse seulement un semblant de justification sur le choix des décors extérieurs. Dix minutes, le témoignage de Mann, de Jamie Foxx ou du directeur de la photographie ne suffisent pas à rendre compte de l’importance des travaux préliminaires et de repérages effectués par l’équipe du film. Idem pour « Miami Vice Infiltré » petit doc sur les infiltrés, ces espèces d’agents secrets qui travaillent pour le compte de la police dans le but de démanteler d’importants réseaux criminels. Là, encore le sujet aurait mérité plus.
Miami Vice, Deux Flics à Miami (Universal)
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Posté par Daveinthehay le 28.02.07 à 12:31 | tags : concours, documentaire
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Si «travaillez plus» s'affiche comme le leitmotiv de la campagne électorale à droite toute, c'est d'ores et déjà une hérésie pour Pierre Carles et ses compères Christophe Coello et Stéphane Goxe. Après nous avoir immergé chez les chômeurs heureux, les réalisateurs d'Attention danger travail réinstallent le hamac et nous livrent avec Volem rien foutre al païs un échapattoire au plus primé des fléaux modernes : le turbin. Mode d'emploi de la glandouille, portraits de non-travailleurs libérés, catalogue d' «économies» parallèles : le documentaire nous conduit, sans trop en faire, dans les arcanes de la résistance face à la pensée capitaliste qui «n'a que 2850 ans». Soit quelques 4 millions d'années en moins que l'Homme après tout.
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Posté par LovelyRita le 28.02.07 à 10:55 | tags : animation, festival
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Posté par Daveinthehay le 27.02.07 à 11:47 | tags : court métrage, google video
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Posté par Daveinthehay le 27.02.07 à 10:32 | tags : bande annonce, you tube
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Posté par LovelyRita le 26.02.07 à 12:50 | tags : news, tournage
Après les trois suites du film d’Alfred Hitchcock, Psychose, et un remake qui date de 1999, Alfred Hitchcock Presents est le prochain projet tournant autour de ce film. C’est Ryan Murphy, créateur de la série télé Nip / Tuck qui a en charge la réalisation de ce long-métrage, ayant pour thème le tournage du film original Psychose. Anthony Hopkins est pressenti pour interpréter le rôle d’Hitchcock lors de ce tournage réputé comme difficile. Le film avait failli ne pas aboutir à cause de son scénario qualifié de trop noir et pervers. Helen Mirren, quant à elle, jouera Alma Reville, épouse du réalisateur à l’époque et collaboratrice.
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Posté par Daveinthehay le 26.02.07 à 10:38 | tags : télévision, news, césars
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Même adulation de la copie au Kodak Theater : Scorsese se tape l'orgie de sa vie avec cinq Oscars pour Les Infiltrés. La victoire est moindre, les concurrents n'étaient ni motivés, ni motivants. Chacun agitera par ailleurs sa précieuse récompense dans les catégories souhaitées : Forest Whitaker et Helen Mirren sont sacrés meilleurs acteur / actrice, Little Miss Sunshine (LE film étranger des Césars) est meilleur scénario original, meilleur son pour Dreamgirls, costumes pour Marie-Antoinette, tandis que décors et photos reviennent au Labyrinthe de Pan. La vie des autres, enfin, séduit aussi de l'autre côté de l'Atlantique et Florian Henckel von Donnersmarck pourra ajouter une nouvelle babiole dans sa bibliothèque déjà trop garnie. Unique bizarrerie du lot : Une vérité qui dérange dont le thème «I Need To Wake Up» a fait la nique à Beyonce, rayon meilleure chanson.
Les bimbos ont été vengées aux razzies, Sharon Stone avec 4 trophées pour Basic Instinct 2, Carmen Electra pour Date Movie et Scary Movie. M.Night Shyamalan s'en sort bien en pire acteur dans un second rôle pour La jeune fille de l'eau. Mouais, c'est aussi bandant que de savoir que Michael Youn sera toujours assuré de repartir avec un Gérard. Au moins chez Canal Plus, ils savent pimenter leurs friponneries avec quelques pointes de cynisme : Karl Zéro, ex-employé, recevant le césar du meilleur film documentaire, c'était drôle...
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Posté par LovelyRita le 23.02.07 à 18:16 | tags : bande annonce, comédie, you tube
1Simon Pegg, l’acteur du film délirant Shaun Of The Dead fait don de son corps dans Run Fat Boy Run, prévu pour 2007. Avec sa carrure de mec qui a trop bu de bières et son teint inexistant, il incarne un homme qui souhaiterait perdre du poids pour reconquérir la femme de sa vie. Ca nous rappelle vaguement son personnage de Shaun Of The Dead qui devait prouver à sa copine qu’il était capable de faire autre chose que de siffler des bières. En bon loser qui se respecte, Pegg va tenter le tout pour le tout pour récupérer sa meuf : jogging, jaunes d’œufs au petit déj…et slip moulant. Le trailer donne un bon aperçu de ce que le film, réalisé par David Schwimmer (Ross dans Friends) sera. Aucune date de sortie exacte annoncée pour le moment.
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Posté par Daveinthehay le 23.02.07 à 13:15 | tags : blockbuster, news
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A mon regret, le titre n'est pas issu de mon fil rss synaptique tout dédié à la gloire de Raymond Devos mais aux distributeurs français de Wild Hogs, comédie revival pour John Travolta et William H. Macy, papys boomers surmenés s'improvisant bikers (entre Easy Rider et Space Cowboys en somme). Certes, on a vu pire côté traductions de titres : il y a eu la mode des «il étais une fois» (le plus gros, Il était une fois la Révolution pour censurer le Duck You Sucker original de Sergio Leone), celle de la «maclanisation» des esprits (Piège de Cristal, Piège en eaux troubles, puis période Steven Seagal, Piège en haute mer, Piège à grande vitesse) et les spoilers en veux-tu, en voilà (Les évadés résumant en deux mots le final de The Shawshank Redemption). Vieux motards que jamais fait mieux : il flirte avec la bonne vieille titraille ringardo-populiste copyrightée par Audiard et Leconte tels Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas mais elle cause, Viens chez moi, j'habite chez une copine ou Les vécés étaient fermés de l'intérieur. Le pire-of des titres français, à quand la compil préfacée par Carlos et Pierre Murat ?
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Posté par LovelyRita le 23.02.07 à 10:55 | tags : news
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Les Gérard, quelle belle institution qui perdure et persiste chaque année à contrer les grandes cérémonies officielles de remises de prix. Les Gérard c’est une belle famille de prix : Gérard de la Télévision, Gérard Music Awards (aussi appelés les Défaites de la Musique) et Gérard du Cinéma, dont la cérémonie a eu lieu hier soir. Calqués sur le modèle des Razzie Awards américains, les Gérard ont récompensé le meilleur du pire du cinéma français : plus mauvaise réplique, pire massacre d’une œuvre originale…et bien d’autres catégories. Avant de dévoiler le palmarès, vous pouvez consulter la liste des nominées ici.
Le jury composé de journalistes et non de critiques de cinéma s’est réuni hier au Réservoir pour la cérémonie. Qu’ils viennent de Marianne, Elle, Voici, du Monde des Livres ou de France 2, ils se sont tous mis d’accord sur ça :
Plus mauvais film avec Clovis Cornillac : PolterGay
Plus mauvais film dont personne n’a entendu parler : Le Concile de Pierre de Guillaume Nicloux
Plus mauvais membre de la famille Depardieu : Gérard Depardieu dans Quand j’étais chanteur
Plus mauvaise réplique : "Ah ben ça alors !" : Audrey Tautou apprenant qu’elle est la descendante de Jésus dans Da Vinci Code
Pire compromission alimentaire : Thierry Lhermitte dans Incontrôlable
Plus mauvais gamin horripilant : Jean-Baptiste Maunier dans Le Grand Meaulnes
Plus mauvais acteur ou réalisateur de 2005 qui du coup n’a pas pu tourner en 2006 : Titoff
Plus mauvais scénario philatélique (qui tient sur un timbre-poste) : Incontrôlable par Raffy Shart
Pire massacre d’une oeuvre originale : Le Grand Meaulnes
Plus mauvais film à sortir en 2007 dont on suppose ou souhaite qu’il ne "rencontrera pas son public" : Gomez et Tavares, la suite
Plus mauvais acteur : Christian Clavier dans L’Entente cordiale
Plus mauvaise actrice n’ayant pas encore couché, euh, tourné avec Luc Besson : Monica Bellucci dans Napoléon et Moi
Plus mauvais film : Les Bronzés 3, Amis Pour La Vie de Patrice Leconte
Plus mauvaise actrice bénéficiant des réseaux de son mari : Arielle Dombasle dans Nouvelle chance
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Posté par LovelyRita le 22.02.07 à 18:25 | tags : news, réalisateur
Après Rois et Reines, Desplechin s’affaire à son nouveau long métrage dont le tournage est prévu pour le printemps 2007 à Roubaix, ville dont il est originaire. Un Conte de Noël, son sixième film, réunit au casting Catherine Deneuve, Emmanuelle Devos, Chiara Mastroianni, Melvil Poupaud, Mathieu Almaric… L’équipe d’acteurs interprète les membres d’une famille rassemblés le jour de Noël. Dans le film, Deneuve et Jean-Paul Roussillon sont les parents, Mathieu Almaric leur fils sort avec Devos, la fille est incarnée par Anne Consigny et Poupaud le troisième enfant est en couple avec Mastroianni.
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Posté par Daveinthehay le 22.02.07 à 14:53 | tags : animation, bande annonce, dailymotion, studio ghibli
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Que dire ? Peut-on seulement écrire sur Les cinéphiles, la trilogie (ou pas) de Louis Skorecki, dernier critique (écrivain ?), dernier cinéphile, dinosaure majestueux d’une époque à jamais révolue ? Skorecki on l’aime ou on le déteste, on le respecte ou il indiffère. Mais il est là, encore et toujours, à ressasser pour certains, à durer pour d’autres, tel un aristocrate finissant. Alors ça ressemble à quoi un film de Skorecki - qui n’a d’ailleurs pas fait que Les cinéphiles ? C’est un peu comme ses fictions critiques, des variations rohmériennes sur une jeunesse qui vit le quotidien avec le post-cinéma, qui passe son temps, sa vie, à le commenter et à mimer vainement le fétichisme de ses aînés, toujours entre deux non-lieux (un pas de porte, un escalier, une rue anonyme, l’entrée d’une salle), comme pour montrer son vide. On pense un peu à du Biette en plus cheap, on reconnaît un personnage presque sosie Daney, c’est à la fois très théorique et pas du tout sérieux, souvent drôle, satirique et carrément critique, parfois cruel et presque cynique, et surtout parfaitement parisien.
Les deux premiers épisodes datent de 1988, le dernier de 2006. Des premiers au dernier la vidéo à remplacer le 16mm, logique des choses, de l’économie et du discours. Dans Les ruses de Frédéric (2006), Beigbeder récite un texte sur le post post-cinéma à un enfant qui doit l’apprendre par cœur. C’est la transition majeure, générationnelle, contextuelle que Skorecki pousse en faisant jouer des étudiants en cinéma et une critique un peu cinéaste (Axelle Ropert, des Inrocks, aussi scénariste de Bozon), histoire de jouer avec le présent et d'encore un peu plus articuler son discours avec la télévision. Résolument moderne et à la fois insituable, il est le seul, le dernier à dire ce qu’était la cinéphilie. Le seul à montrer qu’elle est d’abord une certaine idée de (ou rapport à) la jeunesse, qui aujourd'hui ne peut plus rien faire de cette cinéphilie sinon sans prendre des poses presque désincarnées. Mais pour voir Les cinéphiles, pas de meilleure position que du dehors, de la province, pour échapper à toute posture. Si la cinéphilie était d’abord parisienne, à voir ce qu’elle est devenue, autant l’observer avec un peu plus de distance. Puisque la communauté de désirs que fût la cinéphilie n’est maintenant qu’un souvenir, et comme les multiples scènes coupées des Ruses de Frédéric, qui sont un film à elles seules, on ne peut trouver de signification plus que dans les bribes, un certain avènement télévisé. Ce qui compte finalement du cinéma dans Les cinéphiles c’est la rencontre, les dialogues, la parole, le commentaire et sa joie, même pour ce qu'il en reste et qui passe ici par une violente charge contre les pantins d'un cinéma érigé en culture. C’est peut-être ça aussi qu’on a perdu, une manière de faire exister ensemble les films, et que Skorecki continue de produire. Seul, ou presque.
DVD : Les cinéphiles 1,2,3
Louis Skorecki, France, 1988-2006
Editions La vie est belle
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Posté par LovelyRita le 21.02.07 à 13:07 | tags : actrice
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Catherine Deneuve, la star vieillissante du cinéma, aura droit à son hommage en mars (du 8 mars au 2 avril). La Cinémathèque Française consacre une programmation spéciale à l’actrice, qui il y a quelques années encore, craignait d’être momifiée. « Mon agent, Bertrand de Labbey, me disait qu’il fallait accepter les hommages à un certain moment, le plus tôt possible, parce qu’il arrive un moment où c’est vraiment un peu tard ! », voilà en 2007 la Deneuve et ses 50 ans de carrière sont prêts à recevoir leurs hommages. La liste des films programmés à la Cinémathèque est longue (presque une cinquantaine) et recouvre l’ensemble de sa filmographie : Belle de Jour, Le Dernier Métro, Dancer In The Dark, Indochine, Les Parapluies de Cherbourg...et des séances exceptionnelles. Deneuve sera à la Cinémathèque les vendredis 9 et 23 mars pour présenter Tristana et Les Demoiselles de Rochefort.
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Posté par Daveinthehay le 21.02.07 à 12:29 | tags : bande annonce, star wars, you tube
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Posté par LovelyRita le 21.02.07 à 10:34 | tags : documentaire, réalisateur
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Le réalisateur Spike Lee a été honoré par les George Polk Awards, série de récompenses décernées par l’Université de Long Island (New York) dans le domaine du journalisme. Cet ensemble de prix recouvre plusieurs domaines et médias dont les documentaires vidéo. Et c’est là, que Lee intervient. Sa dernière réalisation, When the Levees Broke: A Requiem in Four Acts, prisée par les critiques n’a pu concourir pour les Oscars en raison de sa distribution à la télévision et non en salles. Spike Lee et le producteur, Sam Pollard ont tout de même reçu le prix George Polk du meilleur documentaire 2006. Actuellement diffusé sur la chaîne américaine HBO et sorti en DVD aux Etats-Unis, le doc traite des conséquences en Louisiane de l’ouragan Katrina qui a dévasté l’est du pays en 2005.
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Posté par Daveinthehay le 20.02.07 à 17:58 | tags : japon, télévision, web
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Posté par LovelyRita le 20.02.07 à 13:32 | tags : animation, court métrage, festival, video
Le Cube, centre de création numérique, à Issy-les Moulineaux dans le 92 consacre sa soirée de jeudi prochain au festival londonien Optronica "Visual music on big screen". Le festival qui se tiendra dans la capitale anglaise à la mi-mars fait donc un petit détour en France. Concocté par l’association Cinefeel, le programme Optronica orientera cette soirée du côté des musiques électroniques et de la culture du veejaying. La projection reprendra des créations projetées l’année dernière à Londres ainsi qu’un avant-gout de l’édition à venir. Films d’animation 2D et 3D, clips déglingués et autres images bidouillées en musique brosseront un panorama international de la création numérique.
La programmation, c'est ici
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Posté par LovelyRita le 20.02.07 à 11:10 | tags : animation, bande annonce, news, you tube
4Après nous avoir balancé sur le net des teasers à coup de lance-pierre, Fox nous livre enfin la vraie bande-annonce du film des Simpsons, qui doit sortir en juillet 2007 dans le monde entier. C'est David Silverman qui réalise le long métrage d'animation et Matt Groening, créateur de la série, qui s'occupe du scénario.
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Posté par LovelyRita le 19.02.07 à 16:08 | tags : berlinale, festival, news
La Berlinale s’est achevée ce week-end sur une cérémonie de clôture qui a distribué son lot de déceptions et de récompenses pour les films en compétition. Parmi les films sélectionnés, il y avait notamment La Môme de Dahan, pour lequel on attendait un petit prix. L’Ours d’Or a été remis à Tuya’s Marriage, film chinois de Wang Quan An. I’m A Cyborg That’s Ok, la toute nouvelle réalisation de Park Chan-Wook (Old Boy, Lady Vengeance…) a reçu le prix Alfred Bauer. El Otro de l’Argentin Ariel Rotter a fait coup double en remportant l’Ours d’Argent du meilleur acteur et le Grand Prix du Jury. L’Allemagne, déjà peu présente dans la liste des nominées s’est vue logiquement peu récompensée, tout juste un Ours d’Argent pour l’actrice Nina Hoss, pour sa prestation dans Yella.
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Fait marquant et unanimement reconnu, la compétition officielle n'aura pas été cette année le point fort de la Berlinale. Des films faibles (Beaufort, Goodbye Bafana, La Môme), voire insupportables de médiocrité (Bordertown, Die Falscher), une absence de cinéastes reconnus, a l'exception des francais Rivette et Téchiné, des stars pour des films très contestés (Cate Blanchett dans le Soderbergh, Sharon Stone dans le film de Brian Eslinger, Jennifer Lopez dans Bordertown) ou gentillement accueillis (le Good Shepherd de De Niro, Notes on a scandal de Richard Eyre). Côté pronostics, c'est Marianne Faithfull dans Irina Palm qui tient la côte pour le prix d'interprétation féminine. Woody Harrelson, en escort boy homosexuel dans le Walker de Paul Schrader ferait aussi un beau prétendant au nounours, si le film n'était pas hors compétition. Reste l'habitué de Berlin Julio Chavez, pour son role dans El Otro. Côté Ours d'or par contre, difficile d'etre emballé... Touchez pas a la hache de Rivette a recu un très bel accueil de la presse, tout comme le mélo drôlatique Irina Palm, et le nouveau film de Christian Petzold, Yella, qui nous a pourtant laissé assez froids...
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Il se nomme Brand Upon the Brain et il a eu droit a une projection spéciale a l'opéra de Berlin : le nouveau film de Guy Maddin confirme que son auteur est aujourd'hui enfin reconnu comme un cinéaste à part et pourtant de première catégorie. Il est toujours aussi délicieux de se plonger dans son univers en noir et blanc, à la fois cruel et rempli des tendres souvenirs de l'enfance. Méditation frénétique, limite épileptique, le style Maddin pratique à merveille l'oxymore : un passé tellement présent qu il semble voué a se répéter, un petit garcon qui découvre le désir avec une femme-garcon, une mère toute prête a dévorer les orphelins dont elle s'occupe... Chaque personnage révèle ses désirs les plus obscurs dans une transe de sensations et d'images fantasmagoriques. Le tourbillon dans lequel nous entraîne encore une fois le cinéaste, accompagné ici par la voix off d'Isabella Rossellini, nous offre le bonheur d une matière cinématographique retrouvée (le noir et blanc, le grain, le muet, les intertitres), d un sens de l'humour tordu et délirant, mais aussi son formidable sens de la narration, aussi experimental que parfaitement maîtrisé. Expériences aussi rares que les films de Lynch, ceux de Maddin enfoncent à coups de hache les portes de l'imaginaire, et en redessinent les contours. Un conteur de génie.
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Mercredi, on est impatient de voir les deux films américains de la journée, qui sont un peu aux antipodes l'un de l'autre : 300, de Zack Snyder (hors compétition) et Interview de Steve Buscemi (au Panorama). Dommage pour nous, c'est la mauvaise pioche des deux cotés. Du premier, on s'attendait bien sûr à ce déluge de combats dopés aux ralentis niaiseux et rythmés au pseudo Carmina Burana. Visuellement, si on se rapproche beaucoup de la BD originale signée Franck Miller, on se rapproche surtout d'un ennui infini, car le cinéaste répète la même scène de charge à peu près 10 fois dans le film. Mais le + de Zack, c'est cette esthétique qui jouit de filmer des torses bondés, bronzés et queer en diable. Le grand méchant Xerxès semble tout droit sorti d'une publicité Diesel de David LaChapelle, qui semble finalement être la source première du film, bien avant Miller. Sans oublier un bon vieux fond nazi, étant donné que, of course, les Spartes sont tous beaux et biens faits alors que les Perses sont un melting pot des créatures les plus hideuses possibles, difformes, qui n'ont plus rien d'humain.
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Posté par LovelyRita le 16.02.07 à 18:23 | tags : bande annonce, news
3Le projet de Quentin Tarantino/Robert Rodriguez, Grindhouse a bien avancé depuis la dernière fois qu’on vous en a parlé. Le film est prêt, réalisé et sortira en France en juin 2007.
En attendant, la vidéo de la bande-annonce
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Posté par LovelyRita le 16.02.07 à 17:34 | tags : adaptation, news
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L’illustrateur Frank Miller inspire pas mal le cinéma depuis quelques années. Deux de ses BD ont déjà connu une seconde vie sur grand écran (Sin City, Daredevil). Maintenant c’est au tour de Ronin. Publié dans les années 80 par Marvel Comics, cette BD suit les aventures d’un samouraï du XIIIème siècle réincarné et transporté dans le futur à New York. Pour la réalisation, Warner Bros qui produira l’adaptation avait d’abord pensé à Darren Aronofsky, mais ce dernier a finalement déclaré forfait. On ne connaît pas les raisons de son abandon, le réalisateur s’était pourtant longuement penché sur le projet. C’est finalement un réalisateur peu connu, Sylvain White, qui dirigera le projet. Parallèlement, Sin City l’autre œuvre de Miller, déjà adaptée en film fait en ce moment même l’objet de tractations concernant sa suite.
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Après le Girl Power, on glisse naturellement vers le syndrome de la Femme Fatale à Berlin, via deux films portant le nom de leurs héroines et présentés en compétition officielle : Yella et Irina Palm. Dans le premier, le cinéaste allemand Christian Petzold dessine un portrait clinique et angoissant d'une jeune femme qui tente de changer de vie, de quitter son mari borderline et sa petite ville de l'ancien Est pour rejoindre le "business", mais qui se voit rattrapée par des souvenirs et hantée par un étrange accident. En filmant le monde des affaires comme une sorte d'asile de fous en liberté, Petzold semble vouloir mettre en lumière la violente mutation qu'a connu son pays récemment. Par ses zones d'ombre et de peur, le film se détache nettement d'une compétition en plein ronron, mais ne parvient pourtant pas tout à fait à convaincre, faute de laisser un peu de vie irriguer sa parfaite construction.
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Posté par LovelyRita le 15.02.07 à 15:55 | tags : adaptation, news
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Après avoir interprété des dizaines de rôle au cinéma depuis son plus jeune âge, Natalie Portman 25 ans a décidé de passer derrière la caméra. Son projet se concrétisera autour du roman A tale of love and darkness de l’auteur israélien Amos Oz. Le roman à succès est en fait une autobiographie d’Oz, qui revient sur sa vie en Israël, son éducation. En plus de vouloir diriger l’adaptation en film, Portman voudrait aussi interpréter le rôle de la mère de l’auteur, qui s’est suicidée alors qu’Oz était jeune. Pour l’actrice, qui est née à Jérusalem, ce projet aura sûrement une saveur particulière.
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Posté par LovelyRita le 15.02.07 à 12:54 | tags : news, tournage
Matt Dillon et Francis Ford Coppola seront amenés à travailler ensemble cette année. Le réalisateur, qui vient de boucler le tournage de Youth Without Youth, s’investit aussitôt dans un nouveau projet. Tetro, dont le tournage est prévu à Buenos Aires fin 2007, brossera le portrait d’une famille d’immigrés italiens en Argentine. Le film s’attardera surtout sur les rivalités artistiques qui minent la famille…un clin d’œil au clan Coppola ? Certainement ! Hormis le père, les enfants Coppola se sont aussi investis dans le cinéma : Sofia (Lost In Translation, Marie-Antoinette…) et Roman (réalisateurs des clips de Fatboy Slim, Daft Punk…). Interrogé sur l’aspect autobiographique du long-métrage, Coppola a déclaré avoir assez de recul à son age pour se sentir capable de dévoiler, sous le couvert d’une fiction, sa vie de famille. Concernant le casting, on sait déjà que Matt Dillon a été recruté, mais pour interpréter qui ? Tetro marque aussi le retour de Coppola à la réalisation, son dernier film date d’il y a 10 ans. Depuis, L’idéaliste, il s’était surtout consacré à la production de films (Sleepy Hollow…)
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Le lundi, après avoir fait une overdose de mauvais films prétentieux et vains, on décide de jouer la carte des films "fun". Bonne idée, car la pêche fut bonne. Tout d'abord, vu au marché du film le nouveau Gregg Araki, Smiley Face. Après son sublime Mysterious Skin, l'Américain passe à un registre beaucoup plus léger, avec ce portrait d'une jeune fille qui se défonce tellement à l'herbe un matin que toute sa journée en est totalement perturbée. Portée de bout en bout par l'interprétation géniale d'Anna Faris, le film nous entraine dans un déluge de scènes loufoques et mémorables. Meme s'il reste sur un mode mineur, Araki confirme sa position de grand cinéaste pop. Une ode au rêve et aux mondes imaginaires...
Autre parcours féminin, celui de la teenager Dawn, une grande défenseuse de la virginité jusqu'au mariage qui va se découvrir une anomalie des plus étranges : son vagin est muni de machoires assérées. Teeth, réalisé par l'acteur Mitchell Lichtenstein est un peu le film coup de coeur immédiat : un traitement de teenage movie parfaitement réussi, un penchant certain vers l'horreur (et au moins deux scènes d'anthologie, dont une chez le gynécologue...) sans oublier un bel intérêt pour la mythologie : le vagina dentata étant aussi bien connu des anciens Grecs que des Egyptiens... on en redemanderait presque!
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Posté par LovelyRita le 14.02.07 à 18:19 | tags : news
Des mois et des mois de travaux avaient eu raison du Cinéma du Panthéon, qui avait du fermer en 2006. Depuis janvier 2007, le cinéma situé dans le Quartier Latin de Paris, accueille de nouveau les cinéphiles. Sa réouverture correspond à son centième anniversaire et pour l’occasion, le cinéma revient tout beau tout neuf. Rénovation de la salle et création d’un nouvel espace, le foyer, qui fait office de café. Le lieu garde sa ligne directrice et continue sa mission de rencontres avec ses ciné clubs Cahiers du Cinéma, Jean Douchet, ses avants premières, débats et séances spéciales.
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Posté par LovelyRita le 14.02.07 à 14:34 | tags : web
Derrière le site Oscartorrents se cachent les Suédois de The Pirate Bay. Ces derniers voulaient racheter la petite île de Sealand au large de l’Angleterre pour s’adonner librement à leurs activités de piratage cinéma. A l’approche des Oscars, les pirates s’attaquent encore une fois à l’industrie cinématographique par la mise en ligne du site Oscartorrents. Histoire de contrer la grande cérémonie et sa dictature de récompenses, le site organise son contre-vote. Rien de bien révolutionnaire au final, car les Suédois proposent aux internautes de voter pour les nominés qui s’avèrent être les mêmes que ceux des Oscars. Seule petite menace, la publication pour chaque film en compétition de son lien vers un fichier BitTorrent permettant de le télécharger. Et pour le message : “The Official Oscars is a sham produced by villiains in partnership with the cult of celebrity. By accessing this site you're probably comitting a felony somewhere, but let your own idea of what is right and wrong be your guide”
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Hasard des programmations Andy Warhol est présent dans deux films à Berlin cette année. Andy Warhol, a documentary film, est comme son nom l'indique un documentaire consacré à la vie et l'oeuvre du mythique fondateur de la Factory. Réalisé par Ric Burns et présenté dans la sélection Panorama, ce portrait tente, en pas moins de 4 heures, le pari d'une analyse ultra poussée, où la présence de divers spécialistes est sensée éclairer la moindre zone d'ombre. Un film très américain, en somme, dont la construction plus proche du reportage TV ainsi que l'insupportable et omniprésente musique interdisent meme aux plus grands fans de résister jusqu'au bout. Autre évoquation, encore moins heureuse, par Esther B. Robinson, avec A Walk into the sea : Danny Williams and the Warhol Factory, présenté par le Forum. Parce que son oncle Danny Williams était le caméraman et l'amant de Warhol, avant de disparaitre brutalement sans jamais laisser de trace, la réalisatrice s'est non seulement donné pour mission, via ce documentaire, d'honorer la mémoire de cet oncle disparu, mais aussi et surtout de faire le procès de la Factory pour l'avoir tout bonement oublié. Warhol accusé de mépris et d'indifférence par des proches et membres de la Factory, des preuves suspectes étalées en désordre, et une musique pompée sur The Velvet Underground, tout est fait ici pour mettre le spectateur mal à l'aise. La réhabilitation du travail et de l'importance de Danny Williams au sein de la Factory devait-elle passer par un tel lavage de linge sale en public ? On en doute.
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Posté par LovelyRita le 13.02.07 à 15:22 | tags : animation, court métrage, news, production
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Les liens entre le cinéma et les jeux vidéos ne sont plus à prouver. De nombreux films se font adapter en jeu vidéo (Blade Runner, Spiderman…) et inversement plusieurs jeux vidéos inspirent le cinéma (Tomb Raider, Final Fantasy…). Ubisoft, développeur et éditeur français de jeux vidéos depuis 1986, vient d’annoncer la prochaine création d’un pôle dédié au cinéma. D’ici 2013, la société compte donc élargir son champ d’activités et afficher clairement les relations entre cinéma et jeu vidéo. Il s’agit d’un petit événement dans le domaine du jeu vidéo. Jusqu’ici le jeu vidéo a souvent existé dans l’ombre du cinéma, considéré comme une industrie plus noble. Ubisoft sera donc le premier créateur de jeu à tenter de s’investir dans le cinéma et à affirmer la vitalité et la créativité du jeu vidéo. La société a déjà rendu public ses premiers projets, elle va se lancer dans la réalisation de courts métrages inspirés de ses jeux. Assassin’s Creed¸ le jeu dont la sortie est annoncée pour 2007, se verra accompagné d’un film de 8 minutes, diffusé dans un premier temps sur le net.
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Posté par LovelyRita le 13.02.07 à 12:07 | tags : biopic, news, tournage
Martin Scorsese, Graham King et Sarah Ferguson devraient collaborer ensemble pour la production The Young Victoria, film sur la vie de la Reine Victoria. C’est la duchesse de York, Ferguson, qui a eu l’initiative de ce projet et c’est Jean-Marc Vallée (C.R.A.Z.Y) qui a été choisi pour la réalisation. Le film se penchera sur les premières années de règne de Victoria : son accès au pouvoir et les débuts de sa relation passionnée avec son mari. Reine à 18 ans, elle vécut une romance légendaire avec le Prince Albert décédé en 1861. Depuis la mort de ce dernier, la veuve a vécu dans le deuil jusqu’à sa propre mort en 1901. Jean-Marc Vallée, associé au scénariste Julian Fellowes, entend faire un film intimiste et à personnages, dans la même lignée que Gosford Park (sur lequel Fellowes a travaillé).
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Il est venu, il était là : Karl Lagerfeld en personne pour le film modestement consacré à sa personne, réalisé par Rodolphe Marconi et sobrement intitulé Lagerfeld Confidentiel. Comme la séance était évidemment complète, on s'est contentés d'apercevoir le maestro du luxe lors de la très chic soirée qui l'honorait, organisée comme il se doit dans une boutique de vêtements hype. Alors qu'on essayait de ne pas renverser sa coupe de champagne sur la subliiiime robe en soie Miu Miu qu'on aimerait tant porter, et tandis que d'autres tentaient d'enfiler discrètement des manteaux de cachemire sous leurs impers, Karl fit une entrée ultra flashée, et accorda environ 20 minutes de son précieux temps à cette coterie hautement plan plan. Comme lui, tout le petit monde du cinéma préféra bien vite s'éclipser pour rejoindre l'ambiance enfumée d'un club de Kreutzberg. Comme quoi, les grands esprits se rencontrent.
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Posté par LovelyRita le 12.02.07 à 17:47 | tags : web
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Plus classe que la limousine, l’Ecto 1 du film Ghosbusters ! Ce n’est pas une blague, le site internet Hemmings (spécialisé dans la vente de voitures de collection) met aux enchères la superbe Cadillac, modèle 1959. A l’origine, la voiture du film devait être noire, mais les auteurs ont finalement opté pour une carrosserie blanche (car plus visible dans la nuit). La voiture-ambulance du film était équipée d’un brancard servant à transporter tous les instruments de chasse de l’équipe des Ghostbusters. En plus d’avoir été utilisée dans le film phare des années 80, cette Cadillac a aussi fait une apparition dans In The Heat Of The Night. La mise a prix est de 150 000 dollars, pour enchérir c’est ici. Et puis, si jamais vous ratez cette enchère, sachez que l’une des quatre Batmobile originales sera en vente à Londres au mois de février !
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Berlin, c'est bien. Une très grande ville, ou il fait bon se promener, manger de délicieuses patisseries, faire les puces... Mais il y a aussi des films, et jusque là reconnaissons-le, ce n'est pas une "cinécure"... Arrivé trop tard pour assister a la projection du très attendu film réalisé par Robert de Niro, on se rapatrie donc sur le premier film allemand en compétition cette année : Die Fälscher. Basé sur l'histoire vraie d'un faussaire de génie et juif qui, pendant la second guerre mondiale, sauva sa vie et celle de ses camarades en produisant, au sein meme d'un camp de concentration, des faux billets pour les nazis. Le réalisateur, Stefan Ruzowitzky, retrace cette histoire facon "agence tous risques", faux suspens, passages par la comédie et violons angoissants inclus. Le package passe pour le moins mal. Lors d'une scène où les détenus se voient convoqués en pleine nuit, terrifiés, pour apprendre qu'ils ont en fait réussi leur "mission", l'explosion de joie qui s'en suit provoque une nausée que la suite ne parvient jamais à faire oublier. Oublions plutot ce film ne fera pas date.
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Posté par LovelyRita le 09.02.07 à 17:13 | tags : hollywood, news
Les projections test ont eu raison de la date de sortie du prochain film de Peter Berg, The Kingdom. Acteur et réalisateur américain, Berg réalise ici son 5ème film autour d’une équipe du FBI en mission au Moyen-Orient. Le film devait sortir aux Etats-Unis en avril, les projections test qui ont eu lieu ces dernières semaines ont remporté un succès tel qu’Universal Pictures a décidé de retarder sa sortie en salles. Initialement prévue au printemps, la sortie est décalée à l’automne 2007, période qui serait plus propice pour faire de ce film un succès commercial. En attendant septembre 2007, comptez sur Universal pour faire monter le buzz autour du film qui réunit au casting Jennifer Garner et Jamie Foxx.
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Posté par Daveinthehay le 09.02.07 à 15:26 | tags : web, you tube
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Posté par Daveinthehay le 09.02.07 à 13:25 | tags : bande annonce, you tube
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Posté par Daveinthehay le 09.02.07 à 10:31 | tags : hollywood, news
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Certes il faut payer le loyer mais quand on s'appelle Al Pacino, peut-on recevoir le pardon pour avoir partagé l'affiche avec J-Lo (souvenez-vous, Amours troubles) ? Entertainment Weekly a décidé que non et délatte les 25 acteurs coupables d'en avoir tourné «one for the money». Fut un temps - pas si lointain - où l'on balançait plutôt les cocos, regretterait le non-regretté Elia Kazan...
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Posté par Daveinthehay le 08.02.07 à 16:31 | tags : fils de pub, you tube
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Posté par Daveinthehay le 08.02.07 à 15:48 | tags : bande annonce, horreur, you tube
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Posté par LovelyRita le 08.02.07 à 13:05 | tags : news, réalisateur
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L’Oscar humanitaire, vous connaissez ? Ca ressemble un peu à un sous prix nobel. La Motion Picture Association of America (MPAA) vient de décerner à Clint Eastwood l’Oscar humanitaire Jack Valenti, du nom de l’ancien président de l’association. Cet oscar a été remis au réalisateur pour le féliciter et le remercier de sa production cinématographique de laquelle émanerait une "bonté de l’esprit". L’actuel président Don Glickman de la MPAA a déclaré que ses réalisations : "montrent le véritable pouvoir qu'ont les films pour raconter l'Histoire et aider les nations à communiquer". La MPAA souhaite faire de cette remise de prix un événement annuel, Eastwood est le 1er à le recevoir et l’association espère pouvoir le décerner à bien d’autres personnalités du cinéma dans les années à venir. Eastwwood reçoit cette récompense au moment où son dernier film Letters From Iwo Jima va bientôt sortir.
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Posté par Daveinthehay le 07.02.07 à 15:53 | tags : asie, festival
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On vous en parlait déjà ici : Fureurs de vaincre, c'est le rendez-vous à ne pas manquer pour les férus des écrans hongkongais. De Liu Chia-Lang (La 36e chambre de Shaolin) à Yuen Woo-Ping (Matrix), la Cinémathèque de la Danse s'entretient en off avec le florilège des action-choregraphers et vous convie en in à (re)découvrir leurs classiques. Réservez le week-end du 10/11 février, Fluctuat et la Cinémathèque vous offre 10 places pour deux personnes et pour la séance de votre choix (La danse du lion, Vengeance !, Pirates et guerriers, Hard Boiled... le programme complet en ligne par là).
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Posté par LovelyRita le 07.02.07 à 14:54 | tags : animation, court métrage, festival, video
Anima, le festival du cinéma d’animation ouvre ses portes en Belgique le 16 février. Au milieu des nombreux courts et longs métrages qui seront diffusés, le festival a intégré un programme consacré au collectif anglais Onedotzero.
Le festival qui existe depuis plus de 20 ans dresse chaque année un panorama de l’animation internationale, pour sa 26ème édition le festival déménage dans la ville de Flagey. Plate-forme du cinéma d’animation, le festival accueillera pendant 10 jours ses représentants de tous horizons. Le Japon, géant de ce secteur, sera représenté par Paprika sorti l’année dernière en France et par Fullmetal Alchemist. C’est une production franco-danoise qui inaugurera cette édition, The Ugly Ducking And Me. Onedotzero, structure et festival basé à Londres, consacre depuis maintenant 10 ans, son activité à la création numérique. Cinéma narratif, clips vidéos, films abstraits, animation… Onedotzero fait office de référence dans le secteur du nouveau cinéma. A Anima, les programmes «onedotzero spectrum #1 et #2» proposeront à chaque fois 1h20 de productions diverses, dont pas mal de clips : «The Child» d’Alex Gopher, «Let Forever Be» des Chemical Brothers, Chris Cunningham, Primal Scream, Radiohead… En France, Onedotzero sera aussi présent au festival de court métrage de Lille à partir du 13 février.
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Posté par Daveinthehay le 07.02.07 à 12:50 | tags : bande annonce, you tube
4Prenez une comédie musicale qui pourrait être le remake de Hair, saupoudrez de tubes beatlesmaniaques, n'hésitez pas à emprunter le livre de recettes de Tim Burton (voire Baz Luhrmann) pour combler les trous, et la cerise : invitez Bono à squatter l'affiche. Across The Universe s'annonce bien bourratif... dès la bande-annonce.
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Posté par LovelyRita le 06.02.07 à 18:38 | tags : festival, inde
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L’Inde du cinéma investit les festivals au mois de février, deux manifestations lui consacrent une partie de leur programmation. Les Rencontres Cinématographiques de Pézenas organisent cette année un hommage au réalisateur Claude Miller, un panorama de 50 ans de courts métrages et un théma « Inde, écrans pluriels ». Une bonne quinzaine de films pour témoigner de la présence indienne dans le 7ème art. Bollywood sera représenté par Veer-Zara et Black, le cinéma d’auteur par Mira Nair et son Salaam Bombay ! Le festival a aussi choisi d’intégrer à cette programmation des productions non indiennes. L’Inde et les Indiens vus et captés par des réalisateurs étrangers, ça donne Fritz Lang et Le Tigre du Bengale, Le Fleuve de Jean Renoir ou le très drôle The Party de Blake Edwards.
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Posté par Daveinthehay le 06.02.07 à 15:48 | tags : animation, en salles
La pudibonderie ayant fait feu du Picha, on pourra toujours chercher à cultiver le cinéma de l'absurde dans Les Fabuleuses Fabulettes, cinq courts animés qui donnent dans l'Oulipo pour tous. Et on ne perd pas au change puisque si Blanche-Neige, la suite fait surtout marrer pour l'outrage à la parentalité qu'il suscite, on n'ira plutôt chercher innovation et humour du côté de ce programme européen. A la manière du Collège Pataphysique en littérature ou des Filmistes associés côté ciné traditionnel, cinq fous d'anim' français, belge, allemand ou finlandais revisitent un thème donné - la fable - autour d'une contrainte : construire un film sans paroles.
L'exercice n'est pas sans hommage aux premières fables-cartoons de l'américain Paul Terry (à qui le Steamboat Willie de Disney et un certain Mickey doivent la vie), avec d'ailleurs un même goût pour les moralités incisives. On retrouve un air de Père Ubu chez les personnages de Terry (caricatures de la bien-pensance WASP) comme dans le bestiaire de nos compères, à l'image des oisillons de L'oiseau à réaction partis en guerre contre un «volatile» mécanique. Farces et satires se succèdent à un rythme effréné, bien qu'on se prenne à ralentir le temps pour apprécier la forme : du style comic strip de Lunolin, petit naturaliste à l'esthétique papier découpé des Trois Boucs. Morale de l'histoire : l'animation en Europe, en voilà un référendum favorable.
Fabuleuses Fabulettes
France / Belgique / Allemagne / Finlande, 2006 - 40mn
Sortie en salles le 7 février 2007
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L'un des gros buzz cette année à Rotterdam courrait sur un film allemand - normal, au vue de l'extraordinaire éclat d'une cinématographie en pleine reconstruction (récemment Requiem, Montag, Lucy, Sehnsucht...). Die Unerzogenen (La malpolie, traduction approximative), suit pas à pas la jeune Stevie, jeune fille dont les parents, revendeurs et consommateurs de drogues, ne cessent de changer de pays pour échapper à la loi. Ils partagent leur maison avec quelques amis, et passent leur temps à traîner sur des sofas douteux. Langueur et décadence. Stevie, en pleine crise d'adolescence, ne cesse de se révolter contre ce mode de vie qui lui interdit d'avoir des amis de son âge. La réalisatrice Pia Marais s'inspire ici ouvertement des photographies de Nan Goldin, allant jusqu'à la citation explicite par la présence de Joana Preiss, dans un rôle qui évoque ces scènes que Goldin et elles partageaient. Si le portrait de Stevie tient la route, par son côté Rosetta frondeuse et rebelle, le film pêche par sa soumission totale à un univers pré-existant, donc un manque flagrant de personnalité. Sans doute fascinée par ces morceaux de vies captés avec grâce par la photographe, la cinéaste n'en garde que l'aspect le plus stéréotypé, et une tentation vers une certaine glamorisation de l'errance et de la perte de soi. Une pente glissante qui l'éloigne fondamentalement du travail de Nan Goldin, qui a toujours tendu vers la vie, là où Die Unerzogenen esthétise le laisser aller.
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Posté par Daveinthehay le 05.02.07 à 17:14 | tags : acteur, hollywood, web
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En attendant la cueillette des framboises 2007 (les Razzie Awards seront révélées le 24 février prochain), le magazine du ridicule The Phat Phree vient d'élire les 11 méchants les moins intimidants de l'Histoire du septième art. Quelques never really was évacués (Mark Pillow, l'homme nucléaire de Superman 4, Martin Kove, le Fonzie décoiffé de la saga Karaté Kid), auxquels vient s'adjoindre David Bowie, on remarque que l'essentiel des lauréats sont toujours en activité à Hollywood : Hayden Christensen s'apprête ainsi à darkvadoriser Bob Dylan à l'affiche de Factory Girl, Brad Dourif (Chucky) s'attèle à la préquelle d'Halloween, Demi Moore (vilaine némésis des Drôles de Dames) à laisser des séquelles dans une énième version de Dr Jekyll & Mr Hyde, Samuel L. Jackson (sifflé pour sa collaboration avec Shyamalan) dompte Chistina Ricci dans Black Snake Moan... En tête du classement enfin, John Travolta nommé pour l'ensemble de ses prestations en tant que bad guy : tyran alien dans le nanar scientologue Battlefield Earth, officier cupide ou terroriste teigneux chez Woo, parrain vengeur aux génériques d'Opération Espadon et du Punisher. Rassurons notre fièvreux du samedi soir, il reste très égal à lui-même sur une piste de danse...
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Posté par LovelyRita le 05.02.07 à 16:48 | tags : bande annonce, comédie, you tube
1Simon Pegg et Nick Frost, nos deux branleurs officiels reviennent à l’écran. Cette fois, ils auraient trouvé un boulot : policier. Edgar Wright qui avait réalisé en 2005 Shaun Of The Dead a recontacté ses deux acteurs fétiches pour son nouveau film, Hot Fuzz qui sort cette année. Cette parodie de film policier met en scène Simon Pegg, qui joue le rôle de l’agent Nicholas Angel. Policier exemplaire à Londres, il s’attire la jalousie de ses collègues. Afin de le mettre à l’épreuve ses supérieurs le mutent à Sandford où la mission principale de la police est la surveillance des chiens ou des cygnes égarés. Avec son associé Danny Butterman, un peu con mais passionné par son boulot, Nicholas Angel va faire face à une série de meurtres. Le scénario n’a rien d’extraordinaire, mais les blagues, répliques cultes et absurdes, le tout sur une bande-son rock devraient ravir les fans de Shaun Of The Dead.
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Posté par Daveinthehay le 05.02.07 à 13:33 | tags : bande annonce, you tube
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Dans la section Kings and Aces du festival de Rotterdam, on trouve des films de cinéastes reconnus, exclus de ce fait d'une competition consacrée aux nouveaux talents. C'est donc ici que nous avons pu voir le nouveau film de Werner Herzog, Rescue Dawn, avec une immense attente pour l'un de nos cinéastes vivant préféré, dont le récent Grizzli Man avait pu nous rassurer quant à son évolution créatrice. Et là, grandeur et décadence, ce n'était pas un film d'Herzog, mais bien plutôt une commande publicitaire du ministère de l'armée américaine, avec représentation plus qu'édulcorée des tortures subies par les soldats américains au Vietnam, héroïsation grandiloquente de son personnage principal et mise en scène aussi peu inventive que personnelle. Le sujet lui était pourtant cher, puisque le cinéaste connaissait personnellement Dieter Dengler, le soldat américain d'origine allemande dont l'histoire s'inspire, et auquel il avait déjà consacré un documentaire : Little Dieter Needs to Fly. Survivant héroÏque des camps de prisonniers au Vitenam, interprété ici par le toujours excellent Christian Bale, clairement à la recherche d'un Oscar, on ne retrouve ici rien des personnages torturés et mortellement ambitieux chers à Herzog. Bien lisse, même dans la boue, cette version de l'incroyable histoire de Dengler semble asceptisée et calculée au milimètre pour convenir au public américain.
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Posté par Daveinthehay le 02.02.07 à 18:36 | tags : ciné-club, concours
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Sulfureux, dérangé, dérangeant, morbide, suicidaire, poseur... Le champ lexical attribué à David Lynch est vaste, tout autant que sa filmo labyrinthique qu'Inland Empire, le chapitre le plus tordu dit-on, devrait clôturer le 7 février. La veille, Fluctuat et le Majestic Bastille vous convient à en revisiter deux autres, les plus essentiels à la carrière du maître : Blue Velvet et Sailor & Lula. Essentiels parce qu'ils collectent à eux deux les ingrédients qui ont fait la renommée lynchienne : des ellipses, de la mise en abyme, une histoire de doubles antithétiques, quelques références enfantines (Alice au pays des merveilles pour le premier, Le Magicien d'Oz pour l'autre) et un jeu d'interdits (Blue Velvet a frôlé d'être catégorisé porno, Sailor & Lula a fait s'étrangler plus d'un censeur de par son ultraviolence, on en rigolera encore à la sortie du très proche True Romance de Tony Scott)...
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Posté par LovelyRita le 02.02.07 à 16:53 | tags : news, réalisateur
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Ca vaut le coup d'être dit, David Lynch sera samedi 3 février à la Fnac des Ternes pour une masterclass. A partir de 16h, il rencontrera son public français et traitera de son actualité. A l'occasion de la toute prochaine sortie de Inland Empire et de la tenue d'une exposition à la Fondation Cartier "The air si on fire", Lynch évoquera son parcours et son processus de création. Voilà une occasion d'approcher et peut-être de comprendre maître Lynch.
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Posté par LovelyRita le 02.02.07 à 13:00 | tags : berlinale, festival
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C’est Edith Piaf, enfin La Môme qui aura l’honneur d’ouvrir la 57ème Berlinale. Le dernier film d’Olivier Dahan donnera le 8 février le coup d’envoi du festival et tentera aussi de remporter l’Ours d’Or pour le meilleur film. La France sera représentée par quatre autres productions. Angel de François Ozon clôturera le festival et sera également en compétition, ainsi que le dernier André Techiné, Les Témoins. Enfin, dans la catégorie documentaire, on pourra retrouver le film réalisé par Fred Poulet et le footballeur Vikash Dhorasoo, Substitute. Pendant dix jours, Berlin va accueillir des tonnes de projection, dont 19 films en avant-première et voir s’affronter 22 films pour l’Ours d’Or ou d’Argent. Parmi les films attendus et auxquels on ne pourra échapper cette année dans les festivals internationaux, le dernier Clint Eastwood, Lettres de Iwo Jima, mais aussi le dernier De Niro et Soderbergh. On attend aussi Sai Bo Gu Ji Man Gwen Chan A, le dernier long-métrage du réalisateur de Old Boy.
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Le Festival de Rotterdam recèle cette année une sélection plus qu'alléchante nommé Music Please !, regroupant des films musicaux, indeed. Au menu le mythique Wattstax, le très beau Daft Punk Electroma, et le désormais fameux documentaire sur un concert des Beastie Boys, réalisé par 50 fans à qui l'on avait prêté pour l'occasion une caméra. Face à l'immense quantité d'images produites, on aurait pu s'attendre au pire, mais réalisateur (Adam Yauch himself) et monteur (Neil Usatin) se dépêtrent de tout cela avec un certain brio et un plaisir hautement jubilatoire. Concert démentiel qui convertirait même le plus réfractaire au B. Boys, grande place laissée aux fans - véritables acteurs et auteurs de ce films, effets visuels cheap et souvent hilarant, Awesome : i Fucking Shot That ! est un hymne à la communion musicale et aux concerts. La magie opère, et le public du film de remuer la tête et de battre du pieds pendant 1h30. Un pur plaisir.Déception en revanche du côté Belge, avec un film en compétition officielle, dont le titre musical, Ex Drummer, et le synopsis pour le moins tordu (Three handicapped musicians from a provincial rock band find their missing drummer in the form of the arrogant and manipulative well-known writer Dries) nous laissaient espéré le meilleur. Et cela commançait pourtant bien, avec ce casting de parfaits losers de bras cassé, un peu violents, un peu pervers et complètement à l'ouest. Un film Belge en somme, avec un penchant prononcé vers le sordide et l'humour très noir, où Koen Mortier fait preuve d'une véritable inventivité de mise en scène. Malheureusement, le portrait de cette famille de potes apprenti-rockers se transforme assez vite en maison des horreurs, ampilant les scènes les plus vomitives possibles, oubliant par là-même tout l'intérêt qu'il portait à ses personnages. Dommage, ils étaient ce que cet Ex Drummer réussissait le mieux.
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Posté par LovelyRita le 01.02.07 à 13:00 | tags : animation, dreamworks, news
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Ils avaient signé pour cinq films et annoncent finalement leur rupture de collaboration au bout du 3ème. Les studios Aardman (connus pour Wallace & Gromit) et Dreamworks ont décidé de ne plus travailler ensemble, le succès mitigé de Souris City les a sûrement poussé à faire ce choix. Les deux compagnies avaient produit ensemble Chicken Run en 2000 et Wallace & Gromit : Le Mystère du Lapin-Garou en 2005. Cela n’empêche pas Aardman de travailler actuellement sur les prochaines aventures de Wallace & Gromit, on ne sait pas encore si le projet prendra forme d’un long-métrage ou d’une production pour la télévision.
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Posté par LovelyRita le 01.02.07 à 12:08 | tags : comédie, news, tournage
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L’hilarant ou l’insupportable (c’est au choix) Ben Stiller prépare l’après Nuit au Musée, film dans lequel on peut actuellement le voir jouer. C’est pour l’instant en chantier, mais l’acteur comique américain envisage de revenir dans des suites de. Après Mon beau-père et moi et Mon beau-père, mes parents et moi, on devrait le retrouver avec Robert De Niro pour un nouvel épisode de la saga à succès. Ben Stiller, qui joue le rôle de Greg Focker devra encore une fois se frotter à son beau-père paranoïaque (De Niro) pour lui annoncer la naissance d’un bébé. Dustin Hoffman et Barbara Streisand qui jouaient les parents de Greg Focker n’ont pas encore confirmé leur participation à ce 3ème volet intitulé Meet The Little Focker. Et la bonne nouvelle, c’est aussi et surtout le projet qu’a Ben Stiller de s’atteler à la suite de Zoolander, sorti en 2001. Pas plus de précisions, si ce n’est qu’Owen Wilson devrait reprendre du service dans le rôle de Hansel.
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L'Ours Rouge, El bonaerense, La Cienaga... l'Argentine a connu une belle renaissance cinématographique ces dernières années. Aujourd'hui, le constat est grave : au festival de Rotterdam, où la production nationale est plus que présente dans les différentes sélections, on court de déception en déception. Ca commence avec un doublon plus qu'étonnant : deux films argentins aux scénarii identiques, présentés en même temps : Nacido y Criado de Pablo Trapero et La Marea de Diego Martinez Vignatti (le chef opérateur de Carlos Reygadas, déjà un mauvais point à son actif). Deux variations sur le thème : Il/elle perd son conjoint et son enfant dans un accident de voiture, et décide de s'exiler dans la solitude de paysages et de conditions de vie extrême. Chez Trapero, "il" devient ouvrier dans un décors glacial, alors qu'"elle" préfère l'isolement d'une cabane au bord de l'océan chez Martinez Vignatti. Dans les deux cas, on est attéré par la lourdeur démonstrative de la mise en scène. De l'ultra soignée lumière du premier à la brûlure métaphorique de la pellicule chez le second, ces deux films nous imposent une souffrance à laquelle on reste terriblement étranger. Si l'on ajoute à cela le ridicule twist final dans Nacido et Criado et la folklorique imagerie christique de La Marea, on aboutit à l'exemple par l'absurde d'une fausse bonne idée de scénario.
Et dans la série : une bonne idée ne fait pas un film, on restera longtemps méditatif quant à la présence en ouverture du festival, et en competition officielle s'il vous plaît, du juvénil La Antena de Esteban Sapir, hommage long et lourd-dingue au cinéma muet, dans une ville où les gens n'ont pas de voix (évidemment!). De jolies inventions visuelles ne suffisant pas à combler un récit en panne, le cinéaste se croit obligé de contextualiser tout cela dans une Allemagne nazie, où un petit garçon qui a gardé sa voix peut sauver le monde. Un appel à aller voter ? On le souhaite vivement, entre deux baillements....
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