Posté par Jordan le 30.04.07 à 17:57 | tags : casting, production, tournage
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La rumeur a couru en forêt de Sherwood et, cramponnez-vous bien, elle est avérée. Robin des Bois, gare à toi ! Rime très riche et allitéRations, un minimum requis pour avertir du prochain rôle de Russell Crowe : shérif de Nottingham.
Parce que le bougre ne veut rien faire comme tout le monde, nous aurons droit à un Robin des Bois revu et corrigé, avec le shérif pour héros. Apprenant l'arrêt de Sleeper Cell, Russell informe les scénaristes de la série, Ethan Reiff et Cyrus Voris, de son intérêt pour Nottingham, leur projet parallèle. A Hollywood, les grands studios rivalisent d'imagination et se jettent donc tous sur le futur bébé, vendu aux enchères. C'est Universal qui l'emporte, mais la facture est salée. Russell repartira avec 20 millions de dollars et le salaire des auteurs du script comportera également six zéros.
Mais qu'a-t-elle donc de si extraordinaire, cette histoire ? Le justicier forestier y est moins vertueux qu'à l'accoutumée, le shérif plus noble. Travaillant dans le respect et la bonne humeur, celui-ci doit faire face à un roi corrompu et à un Robin des Bois héroïque en dépit d'une morale parfois douteuse (il vole aux riches pour donner aux pauvres, pour voler aux pauvres pour garder pour lui). Comme si cela ne suffisait pas pour rendre Russell ronchon, le voilà embarqué dans un triangle amoureux avec Robin et la belle Marianne. Il nous manque deux protagonistes sur trois... Qui pour jouer Robin, qui pour incarner Marianne ?
C'est Ridley Scott qui sera derrière la caméra. Le réalisateur retrouvera Russell pour la quatrième fois après Gladiator, Une grande année et American Gangster (à l'affiche en décembre). La production de Nottingham débutera l'année prochaine.
(illustration par Roberto Parada)
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Posté par Van le 27.04.07 à 12:59 | tags : festival de cannes, semaine de la critique
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Ou devrais-je dire la semana de la crítica ?
La 46e Semaine internationale de la Critique, la plus ancienne des sections parallèles du Festival de Cannes, est un cru très hispanophile, et plus précisemment très latino-américain. Huit films d'Amérique latine ont été retenus, et le parrain de cette édition est l'acteur mexicain Gael Garcia Bernal, qui présentera son premier film, Deficit, en séance spéciale.
Les sept longs métrages en compétition :
- Parpados Azules d'Ernesto Contreras (Mexique, 1er film)
- XXY de Lucia Puenzo (Argentine, France, Espagne, 1er film)
- Meduzot (Les méduses) de Etgar Keret et Shira Geffen (Israël, France, 1er film)
- Voleurs de chevaux de Micha Wald (Belgique, France, 1er film)
- Nos retrouvailles de David Oelhoffen (France, 1er film)
- Funukedomo, Kanashimi No Ai Wo Misero (Funuke Show Some Love, You Losers!) de Daihachi Yoshida (Japon, 1er film)
- A Via lactea (La voie lactée) de Lina Chamie (Brésil)
Les courts :
- Madame Tutli-Putli de Chris Lavis et Maciek Szczerbowski(Canada)
- Rabbit troubles de Dimitar Mitovski et Kamen Kalev (Bulgarie)
- Um Ramo de Juliana Rojas et Marco Dutra (Brésil)
- Both de Bass Bre'che (Royaume-Uni, Liban)
- La route, la nuit de Marine Alice Le Du (France)
- Fog de Peter Salmon (Nouvelle-Zélande)
- Saliva de Esmir Filho (Brésil)
Les séances spéciales :
Deficit de Gael Garcia Bernal (Mexique, 1er film)
Malos hábitos de Simón Bross (Mexique)
El Asaltante de Pablo Fendrik (Argentine, 1er film)
El Orfanato de Juan Antonio Bayona (Espagne, 1er film)
A l'intérieur de Julien Maury et Alexandre Bustillo (France, 1er film)
The Mosquito Problem and other stories d'Andrey Paunov (Bulgarie), documentaire
Yo de Rafa Cortés (Espagne)
Ezra de Newton Aduaka (France-Austriche-Nigeria), Etalon d'Or FESPACO 2007
Le film d'ouverture : Héros de Bruno Merle (France, 1er film) , avec Michael Youn, Patrick Chesnais et Elodie Bouchez. C'est un peu toute la magie cannoise : retrouver un type qui s'est fait connaître en montrer ses fesses en direct en ouverture de la très exigente Semaine de la Critique du prestigieux Festival. J'adore.
Le film de clôture : Expired, de Cecilia Miniucchi (Etats-Unis, 1er film).
Que de choses à vous rapporter au long de ce Festival. C'est à la Semaine de la Critique qu'ont été découverts quelques grands cinéastes : Alejandro González Iñárritu, Ken Loach, Wong Kar-wai, Bertolucci... A suivre de près donc.
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Posté par Jordan le 26.04.07 à 16:26 | tags : super héros
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On ne peut pas dire que l'homme-araignée, et le troisième blockbuster qui l'accompagne, soient très politiques. Mais Sam Raimi, le réalisateur que Spidey a rendu fort riche, a donné 900$ à George W. Bush pour sa campagne de 2004. Subversif le créateur des Evil Dead ? Soutenir une administration qui ment à l'Amérique et au monde pour partir en guerre, qui dénigre l'écologie et menace notre planète, quelle honte ! Je n'irai pas voir Spider-Man 3.
Oui mais en consultant la liste des célébrités et de leurs dons, nous apprenons que Tobey Maguire, qui incarne à nouveau Peter Parker dans ce troisième opus, a donné le mois dernier 2.300$ pour la campagne de Barack Obama. L'acteur peut se le permettre : il gagne, pour Spiderman, bien plus que Sam Raimi. Quant aux autres comédiens, pas de trace de don.
Dilemme... Spiderman est-il un film démocrate ou républicain ?
Le show-business US est en tout cas majoritairement démocrate. Voici un petit palmarès hollywoodien des donateurs : Michael Douglas (533.300$), Barbra Streisand (507.475$), Rob Reiner (504.266$), les frères Harvey (339.717$) et Bob Weinstein (62.400$), fondateurs du studio Miramax, Sydney Pollack (215.011$), Chevy Chase (196.925$), Rosie O'Donnell (131.800$), Dustin Hoffman (130.000$), Larry David, cocréateur de Seinfeld (128.650$), et sa femme Laurie (208.100$), Alec Baldwin (114.302$), Robin Williams (113.500$), Aaron Spelling (107.100$), Aaron Sorkin, créateur de Studio 60 (110.400$), et Bradley Whitford, acteur dans la série (90.500$), Danny DeVito (106.750$), Ellen Barkin, bientôt dans Ocean's 13 (88.900$), Edward Norton (79.732$), Robert Zemeckis (74.750$), etc.
Le parti démocrate a aussi reçu les contributions de Steve Jobs (254.700$), Calvin Klein (200.750$), Quincy Jones (186.075$), Jerry Springer (168.300$), du fondateur de Playboy Hugh Hefner (108.600$) et de sa fille Christie (119.782$), des auteurs Stephen King (162.300$) et John Grisham (124.325$).
Côté républicain, on est moins assailli par la générosité des stars. Sylvester Stallone a bien donné 33.800$, mais il a aussi participé à des campagnes démocrates. Rambo doit être centriste ! Chuck Norris est, lui, 100% conservateur, à hauteur de 28.225$. Trois auteurs soutiennent également le Grand Old Party : Tom Clancy (234.750$), Patricia Cornwell (139.000$) et Mary Higgins Clark (56.900$).
Conclusion : avec ses 2.300$ à gauche et 900$ à droite, Spiderman n'est ni un film démocrate, ni un film républicain, mais un film radin ! Un comble pour le blockbuster le plus cher de l'histoire du cinéma (environ 350 millions de dollars pour la production et 150 autres pour la commercialisation)...
De toute façon ce costume qui vire au brun, en plein entre-deux tours, moi ça m'inquiète.
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A l'approche du trentième anniversaire de la sortie du premier volet de la première trilogie Star Wars (qui est en fait l'épisode IV, de la deuxième trilogie), la saga connaît un regain d'intérêt, notamment de la part des éditeurs.
En France, une bible de la double trilogie va sortir en mai : Il était une fois la Guerre des étoiles. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'univers de George Lucas.
Aux Etats-Unis, un bouquin plus visuel vient de sortir : The Making of Star Wars (illus.), exhume des photos et documents inédits - oui, il y en a encore apparemment - dans un très bel ouvrage préfacé par Peter Jackson. Car c'est en découvrant Star Wars que le réalisateur d'une autre impressionnante triologie, Le Seigneur des Anneaux, a eu une irrépressible envie de prendre une caméra.
Mais il n'y a pas que des documents qui ont été exhumés pour l'occasion. On a apparemment retrouvé Mark Hamill, qui apparaîtra aux côtés de George Lucas pour une parodie de la trilogie dans le très étrange Robot Chicken, une série animée en stop motion, créée par Seth Green et diffusée tard le soir sur Cartoon Network. Lucas doublera une version animée de lui-même, tandis que Mark Hamill ressuscitera Luke Skywalker. Attention événement ! Cet épisode très spécial sera diffusé le 17 juin prochain aux Etats-Unis (et le lendemain sur YouTube, avec un peu de chance).
(illus. Ballantine Books)
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Hier soir, Jean-Pierre Mocky hurlait à la télévision. Le cinéma commercial squatte les salles et les distributeurs ne jurent que par des multiplexes qui manquent de place pour les auteurs, étouffés sous le pop-corn. La solution ? Mocky l'a trouvée, il sort ses films directement en DVD, sans frais de commercialisation. Mais le cinéaste ne s'en satisfait pas, à en juger par sa ridicule irritabilité. Avec ce business model il a pourtant pris, semble-t-il, un peu d'avance sur l'industrie cinématographique.
Le sigle DTV (pour direct-to-video) désigne les films ne sortant pas en salles mais immédiatement en DVD, jadis en VHS, pour la location et l'achat. Leur qualité technique et artistique est généralement considérée comme très inférieure aux films sortant en salles. Et que celui (ou celle) qui ne s'est jamais retrouvé(e) un samedi soir, après avoir erré en vain dans les rayons de son vidéoclub, à louer un bon gros nanard vaguement horrifique (idéalement la suite d'un précédent nanard), me jette la première pierre...
Bon, aucun caillou à l'horizon, poursuivons !
Plusieurs raisons peuvent expliquer une sortie DTV : la piètre qualité du film, le manque de soutien d'une chaîne de télévision, ou un contenu "particulier" (pornographique, trop violent, trop bizarre, ou les trois à la fois mais peut-être ne devriez vous pas louer celui-là !). Certains films peuvent aussi se voir imposer le DTV à cause de la surcharge du calendrier des sorties en salles. Un studio peut par exemple attendre, pour sortir un film, une date opportune qui n'arrive jamais. Une production peut aussi être accélérée pour profiter d'un effet de mode, d'une personnalité en vogue, et ne pas être finie à temps. On dit de ces films qu'ils ont sauté ("vaulted").
Walt Disney a choisi de sortir des suites de ses dessins animés en DTV, depuis The Return of Jafar en 1994. Certains DVD de Bob l'éponge ou de séries diffusées sur Disney Channel, par exemple, contiennent des épisodes inédits à la télévision. Sont aussi de facto des sorties DTV les épisodes de séries annulées en cours de saison, faute d'audience.
Ces dernières années, les DVDP (DVD Premiere, nouveau terme utilisé par l'industrie) sont devenus une source substantielle de revenus pour les studios. American Pie: Band Camp s'est ainsi vendu à un million d'exemplaires en une semaine. Certains DVDP ont des budgets conséquents (jusqu'à 20 millions de dollars, soit un tiers du coût moyen d'une production hollywoodienne), et des acteurs comme Jean-Claude Van Damme (bonus) ou Steven Seagal se sont spécialisés dans le DTV. De nombreuses compagnies ne produisent et distribuent que du DTV, avec des budgets plus serrés, mais générant des profits.
Au Japon, le DTV est un mode de distribution bien vu de l'industrie et du public. Le V-Cinema donne plus de liberté aux cinéastes, avec des critères de restriction et de censure plus souples et sans le formatage qui s'impose aux films sortant en salles. Le peu de frais de commercialisation permet aussi aux producteurs de prendre plus de risques. Ainsi Takashi Miike, déjà célèbre, a réalisé plusieurs DVDP. La saga Ju-On (The Grudge) de Takashi Shimizu a également démarré en DTV.
Certains producteurs tentent, en apparence, de rendre le DTV un peu plus attractif. Pour assurer un minimum de recettes à Return to the House on Haunted Hill, voué à une carrière disons discrète, Joel Silver a ainsi eu l'idée de rendre le spectateur maître du scénario. A la manière des livres dont vous êtes le héros, le DVD proposera plusieurs intrigues et quatre fins alternatives.
Le DVD de Get Smarter: Bruce and Lloyd Out of Control, avec Masi Oka (Heroes) et Nate Torrence (Studio 60 on the Sunset Strip), sera disponible à la vente dix jours après la sortie en salles de Get Smart, dont il est le spin-off. L'histoire recoupera celle du film, en lui empruntant peut-être même quelques scènes. Considéré comme un contenu parallèle au long-métrage, ce DVD sera distribué par Warner Premiere, la nouvelle branche du studio dédiée au DTV. Mais ce n'est probablement qu'une façon lucrative de recycler des scènes coupées, un peu à la manière de Will Ferrell avec Wake up, Ron Burgundy, fausse suite du film Anchorman, the Legend of Ron Burgundy.
Il n'est pas certain que de telles initiatives rehaussent l'image du marché DTV. Il faudrait pour cela que soient distribués de bons films directement en DVD. Mais quand la qualité est au rendez-vous, une sortie en salles est programmée sur quelques écrans, uniquement afin d'éviter le label DTV, trop péjoratif.
Aujourd'hui, le marché du DVD génère plus de revenus que les salles de cinéma. Et la fréquentation de ces dernières souffre bien plus du piratage que les ventes de DVD. Pourquoi le DTV resterait-il dès lors un marché secondaire pour des produits usés, ou réservé à des sous-produits. L'industrie est probablement sur le point d'évoluer. Les blockbusters bénéficieront toujours d'une très large distribution dans les multiplexes. Le succès en salles des films-évènements dès leur première semaine d'exploitation prouve que les spectateurs sont toujours demandeurs sur un tel marché. Les films à petit budget, en revanche, vont progressivement se destiner à une distribution en DVD. Cette évolution suppose que l'image du DTV change, aux yeux des cinéastes, des producteurs et du public.
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Posté par Van le 25.04.07 à 13:21 | tags : hollywood, production, spiderman, super héros
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Alors que le troisième opus s'apprête à envahir les salles, Sony Pictures annonce qu'une seconde trilogie se prépare. Non pas un, ni deux, mais trois volets de plus.
Spiderman devrait donc rythmer l'actualité ciné pour encore quelques années - et tant pis pour ceux qui en ont marre de voir des araignées sur tous les murs. Au casting, le petit couple Tobey Maguire/Kirsten Dunst n'est pas bien sûr de rempiler, et Sam Raimi n'est pas certain non plus de diriger. Surtout qu'il est sur le coup d'une autre superproduction-les-histoires-qui-ne-s'arrêtent-jamais, le prequel du Seigneurs des Anneaux.
Ces spéculations hollywoodiennes nourissent les nôtres quant au dénouement de Spiderman 3, le 1er mai dans les salles. Mais pour ceux qui pensaient qu'on pourrait peut-être passer à autre chose le 2 mai, eh bien c'est raté.
- Sur le mag : lire la chronique de Spiderman 3
- Voir la bande annonce sur le forum Spiderman 3
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Posté par Jordan le 24.04.07 à 17:46 | tags : tournage, production
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Je crains que l'équation ne se vérifie pas toujours, mais il faut y croire. Surtout quand certaines news font naître l'espoir, quand se dessine sur le visage du cinéphile un sourire passionné, quand, trahi par son regard songeur et lumineux, quelques mots suffisent à le rendre heureux : Jason Statham, Sylvester Stallone, David Carradine, La course à la mort de l'an 2000, Tom Cruise, Death Race 3000, Mortal Kombat... C'est presque trop !
(Quelques mouvements de Tai-chi bien choisis pourront, à ce moment opportun, aider le lecteur à reprendre ses esprits)
Maintenant contenue l'immédiate et excessive euphorie, place à l'info : en 1975 sortait Death Race 2000, La course à la mort de l'an 2000 en VF. Chaque année, une course automobile très médiatisée traverse d'est en ouest les Etats-Unis, devenus un pays fasciste après une grave crise financière. Pas de règle, les concurrents peuvent s'entretuer, renverser des piétons pour gagner des points (avec un bonus pour les enfants ou les vieillards) et écraser les fans qui se sacrifient. Les deux principaux pilotes sont Frankenstein (David Carradine, le héros) et Machine Gun (Sylvester Stallone, en bad guy dans un de ses premiers rôles), parmi d'autres compétiteurs tels Matilda the Hun, la néo-nazie (?!). Une organisation appelée la résistance américaine s'en prend de plus aux médias et aux pilotes afin d'empêcher la course...
Produit par Roger Corman, Death Race 2000 est un film d'exploitation typique de la compagnie New World, avec un budget réduit (300.000$), des scènes violentes et des jeunes femmes en petite tenue. Corman est réalisateur (plus de 50 long-métrages entre 1955 et 1971), producteur zélé (près de 400 films), spécialiste de séries B souvent tournées très rapidement (deux jours pour La petite boutique des horreurs, un record). Figurent ainsi dans sa filmographie : Voyage to the Planet of Prehistoric Women, Night of the Cobra Woman, Caged Females, Women's Penitentiary 3, Naked Vengeance, Big Bad Mama, Barbarian Queen 1 & 2, Stripped to Kill 1 & 2, Fighting Mad, Angels Behind Bars, Humanoids from the Deep, Young L.A. Nurses 3, Emmanuelle 6 ou encore Attack of the Bat Monsters… Mais pas de jugement hâtif sur l'œuvre de Corman : les films d'exploitation qu'il produit et distribue lui permettent de financer des projets plus artistiques, et de dénicher de nombreux talents, parmi lesquels Francis Ford Coppola, James Cameron, Martin Scorsese, Ron Howard ou Robert de Niro. C'est lui qui distribua, aux Etats-Unis, La planète Sauvage, film d'animation culte de René Laloux (une version avec une bande son revisitée pourra être vue ici). Roger Corman a aussi joué dans quelques films dont Le Parrain II, Le Silence des agneaux, Philadelphia ou Apollo 13.
Il revendique d'autre part son engagement politique à gauche, et si ses films ont avant tout pour objectif de divertir, certains ont une portée supplémentaire. Death Race 2000, après Rollerball (sorti la même année), dénonce ainsi la dérive des jeux télévisés et la violence de médias racoleurs et corrompus. Le casting, l'humour noir et la cruauté gratuite de ce Mad Max cheap et kitsch en font un objet cinématographique forcément culte, dont la suite intitulée Cannonball, sortie l'année suivante, ne présente en revanche pas grand intérêt.
Mais quelle actualité pour cette course folle ? Un remake, évidemment. Tom Cruise devait être la star de Death Race 3000, il n'en sera finalement que le producteur. L'écriture et la réalisation sont confiées au subtil Paul W.S. Anderson (Mortal Kombat, Resident Evil, Alien vs. Predator), et c'est Jason Statham (Le Transporteur) qui reprend le rôle-titre. Un ringard pour un ringard, certes, mais avec sa prestation toute en testostérone dans Hyper Tension, l'acteur anglais a gagné mon respect. Il y prouve, avec brio, que des coups donnés très fort et avec conviction dispensent de tout scénario. Nous promet-il dès lors un remake excessivement violent et proportionnellement jubilatoire ? C'est, en ces temps troublés, mon vœu le plus cher.
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Posté par Van le 24.04.07 à 16:51 | tags : bande annonce, dailymotion
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Nos amis d'outre-Manche n'en auront jamais fini de se passionner pour leur monarchie et les histoires - fort romanesques - qu'elle a produites au fil des siècles.
Dans les tuyaux : Elizabeth : the Golden Age, la suite de Elizabeth (tout court), toujours réalisé par Shekhar Kapur, également interprété par la grande Cate Blanchett, avec Clive Owen en bonus. Les Elizabeth (I et II) pourraient bien devenir - avec les gangsters (pardon pour la comparaison) - la première source d'inspiration des industries de l'image, films, téléfilms et séries TV confondus. Généralement pour le meilleur.
MàJ : aussitôt postée, la bande-annonce a été supprimée... même sur Dailymotion. Il faudra donc me croire sur parole.
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Posté par Van le 23.04.07 à 18:49 | tags : actrice, festival de cannes
Un des événements les plus courus du Festival de Cannes, c'est un dîner de bienfaisance. Ironique ? Hypocrite ? Un peu des deux peut-être, mais c'est pour la bonne cause.
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Posté par Van le 23.04.07 à 14:11 | tags : bande annonce, horreur, you tube
1Phil nous écrit ceci :
"La 25ème édition du Festival du Film Fantastique de Bruxelles (BIFFF) vient de se terminer et si cette année, la plupart des films que j'ai eu l'occasion de voir étaient très moyens, comme le médiocre In the Name of the King de Uwe Boll pour n'en citer qu'un, il y a tout de même un film qui est largement sorti du lot. Cette petite perle s'appelle Black Sheep, et elle est l'oeuvre d'un réalisateur néo-zélandais nommé Jonathan King dont le mentor n'est autre que Peter Jackson himself. D'ailleurs, cette comédie gore ne manquera pas de vous rappeler les premiers films de Sam Raimi et de Peter Jackson, qui ont fait leurs armes en déversant des hectolitres d'hémoglobine sur les écrans, le tout dans la joie et la bonne humeur.
Même si du côté humain, la casting de Black Sheep se défend bien, les vraies stars du film sont les moutons. Pour résumer en quelques mots, une expérience génétique dans une ferme de Nouvelle-Zélande tourne mal et transforme ces paisibles petites bêtes en carnivores assoiffés de chair humaine. Lorsqu'un être humain est mordu, il se transforme lui-même en une sorte de mouton-garou sanguinaire. Les fous rires sont garantis, même dans les scènes les plus gore et malgré son ton léger, on ne peut s'empêcher de faire le rapprochement avec les méfaits de l'élevage industriel. Deviendrez-vous végétariens après avoir vu ce film? En attendant que vous me donniez la réponse, je vous propose de regarder la bande-annonce de ce film déjà culte. Quant à moi, je vais aller me faire cuire un bon petit steak d'agneau. Bêêê!"
Le blog de Phil
Le site du film
(thanks Phil !)
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Posté par Van le 23.04.07 à 12:15 | tags : bande annonce, blockbuster, harry potter, you tube
14Le trailer international version longue de Harry Potter, opus 5, l'événement blockbuster de l'été. C'est allé très vite, mais il m'a bien semblé voir un bisou caché dans cette bande-annonce. Le petit Harry deviendrait-il sexué ?
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Posté par Elfi le 23.04.07 à 12:00 | tags : cannes 2006, bande annonce, horreur, festival de cannes

On connaissait l'original de 1977 signé Wes Craven (présent cette année à Cannes pour le film à sketches Paris je t'aime). Il avait nourri pas mal de cauchemars. Une "major" américaine a eu l'idée très très originale d'en faire... un remake - après ceux de Fog, Amityville, Zombie, Massacre à la tronçonneuse, La Malédiction... Aussi inventive que courageuse, cette maison de production a demandé au réalisateur français Alexandre Aja (Haute tension) de remonter le film, jugé trop gore dans sa première version - qui entrera peut-être un jour dans notre rubrique "films perdus". En attendant sa sortie en France le 21 juin, rassurez-vous: la bande annonce laisse présager un film tout aussi sympathique que la photo d'illustration.
Vous pouvez dès à présent lire la chronique du film sur le magazine cinéma de Fluctuat.
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Posté par Van le 21.04.07 à 09:54 | tags : acteur, hollywood, production, réalisateur
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Non pas dans celui, déjà tourné et présenté au Festival de Cannes, No Country for Old Men, mais dans leur projet en cours.
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Posté par Van le 20.04.07 à 18:29 | tags : festival de cannes, sélection officielle
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Voici la liste des personnalités qui ont l'insigne honneur de juger, récompenser, éliminer les oeuvres en compétition pour la Palme d'or cuvée 2007.
Stephen Frears, président du jury, sera entouré de :
Maggie Cheung, la belle actrice de Hong Kong (In the mood for love notamment),
Notre Michel Piccoli national,
Toni Collette, actrice australienne (Muriel, souvenez-vous)
Maria de Medeiros, actrice et réalisatrice portugaise (Pulp fiction, Babel)
Sarah Polley, actrice et réalisatrice canadienne (Loin d'elle, son premier film, est actuellement en salles)
Marco Bellochio, réalisateur italien (Le Sourire de ma mère, Buongiorno notte)
Orhan Pamuk, écrivain turc, prix Nobel de littérature
Abderrahmane Sissako, réalisateur mauritanien (En attendant le bonheur, Bamako)
Tout ce beau monde sera accueilli par l'actrice Diane Kruger, maîtresse de cérémonie, qui succède à Monica Bellucci dans le rôle de la belle potiche.
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Posté par Jordan le 20.04.07 à 16:22 | tags : bande annonce, documentaire
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Jesus Camp est sur les écrans français depuis mercredi. Nommé aux Oscars, prix spécial du jury au Tribeca Film Festival, c'est une édifiante plongée dans l'enfer de l'évangélisme US et de ses enfants endoctrinés.
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Posté par Elfi le 20.04.07 à 16:05 | tags : un certain regard, cannes 2006, festival de cannes
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... Et pour un Certain regard:
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Posté par Elfi le 20.04.07 à 15:35 | tags : sélection officielle, cannes 2006, festival de cannes
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Cette fois-ci c'est officiel. Après les spéculations, la vraie sélection de Cannes 2006. On n'était pas loin du compte finalement:
Andrea ARNOLD RED ROAD 1er Film
Lucas BELVAUX LA RAISON DU PLUS FAIBLE
Rachid BOUCHAREB INDIGÈNES
Nuri Bilge CEYLAN IKLIMLER (Les Climats)
Sofia COPPOLA MARIE-ANTOINETTE
Pedro COSTA JUVENTUDE EM MARCHA
Guillermo DEL TORO EL LABERINTO DEL FAUNO (Le Labyrinthe de Pan, illus.)
Bruno DUMONT FLANDRES
Xavier GIANNOLI QUAND J'ÉTAIS CHANTEUR
Alejandro González IÑÁRRITU BABEL
Aki KAURISMÄKI LAITAKAUPUNGIN VALOT (Les Lumières du faubourg)
Richard KELLY SOUTHLAND TALES
Richard LINKLATER FAST FOOD NATION
Ken LOACH THE WIND THAT SHAKES THE BARLEY (Le Vent se lève)
LOU Ye SUMMER PALACE (Palais d'été)
Paolo SORRENTINO L'AMICO DI FAMIGLIA (L'Ami de famille)
Film de Clôture :
Tony GATLIF TRANSYLVANIA Hors Compétition
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Posté par Van le 20.04.07 à 14:58 | tags : réalisateur
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La citation ciné du jour :
"Tourner avec une grosse équipe me perturbe. Si je n'aime pas leurs vêtements cela putréfie mon atmosphère". (Empire, mai 2007)
David Lynch, le plus taré de mes réalisateurs préférés.
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Posté par Van le 20.04.07 à 13:30 | tags : festival de cannes, sélection officielle
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Après les déceptions de l'an dernier, la sélection 2006 ayant parfois été jugée un peu terne, le Festival semble avoir voulu redonner ses paillettes à la cuvée 2007.
Mélange de "grandes signatures et de jeunes pousses", selon les mots de Gilles Jacob, la sélection officielle mise clairement sur des valeurs sûres - par leurs auteurs, et par les stars qu'ils offriront en pâture au public cannois forcément demandeur.
Les cinq Américains en compétition en sont représentatifs, même si on peut au moins se réjouire d'être épargnés par les grosses daubes productions qui font parfois l'ouverture (le Da Vinci Code de l'année dernière, pour le nommer). Valeurs sûres, mais du bon côté de la barrière (il y a les bonnes valeurs sûres et les mauvaises valeurs sûres) :
- Joel et Ethan Coen présenteront No Country for Old Men, adaptation du roman ultraviolent de Cormack McCarthy avec Tommy Lee Jones et Woody Harrelson. Ca promet de pencher plus du côté de Fargo que du sympathique The Big Lebowski. Une Palme d'or, trois prix pour la réalisation à Cannes, ce sont des abonnés de la croisette.
- James Gray présentera We Own the Night, film de mafia avec Mark Wahlberg et Joaquin Phoenix. Il avait déjà sélectionné pour The Yards en 2000.
- Quentin Tarantino débarque avec Death Proof, version longue du court métrage de Grindhouse. Palme d'or en 1994 pour Pulp Fiction, Mister Tarantino est un peu l'incontournable du Festival.
- Gus Van Sant présentera lui Paranoid Park, l'histoire d'un skater meurtrier malgré lui. Doublement primé en 2003 pour Elephant.
- David Fincher enfin présentera Zodiac, une sombre histoire de meurtre jamais résolue avec Robert Downey Jr. Il est le seul des pointures d'outre-Atlantique a gravir pour la première fois les marches du palais des Festival.
On pourrait rajouter à cette liste américaine My Blueberry Nights, le film de Wong Kar-wai choisi pour faire l'ouverture. C'est le premier film que le réalisateur de Honk Kong tourne à New York avec un casting anglo-saxon : Norah Jones, Jude Law et Natalie Portman. Il est en compétition à Cannes pour la quatrième fois.
Attention au lâché de stars.
Côté français, le compte est compliqué à faire. Et la sélection n'est pas des plus sexy.
- Catherine Breillat présente Une vieille maîtresse, avec Asia Argento. Avec sa sulfureuse réputation, c'est la première fois qu'elle a les honneurs du Festival - et on s'en serait bien passé.
- Christophe Honoré prend sa revanche (Dans Paris avait été snobé par la sélection officielle mais avait fait triomphé à la Quinzaine) avec Les Chansons d'amour, une comédie musicale.
- Julian Schnabel, Américain, présente un film français avec Mathieu Amalric, Le Scaphandre et le Papillon.
- Raphaël Nadjari, Français qui est allé tourner Tehilim en Israël.
- Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud présentent Persepolis, adaptation de la BD du même nom de l'Iranienne d'origine Marjane Satrapi, mais qui possède un passeport français donc, ça compte comme film français... surtout s'il gagne. C'est d'ailleurs l'unique premier film de la compétition officielle.
Quant aux Kusturica, Naomi Kawase, Carlos Reygadas et Alexandre Sokourov, ils sont tous des habitués.
Entre les noms archi-connus du cinéma mondial, les abonnés de la Croisette, et ceux qui rassemblent les deux caractéristiques, on peut dire que le public ne sera pas perdu, et le rayonnement du Festival garanti. Après tout, c'est le 60e anniversaire de la grand-messe du 7e art, il faut bien que ça brille.
Qui se lance dans les pronostics ? (sélection complète ici)
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Posté par Jordan le 20.04.07 à 08:14 | tags : court métrage
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Séance de rattrapage pour ceux à qui l'émission Histoires courtes, diffusée mardi dernier (tard) sur France 2, aurait échappé. West Bank Story, réalisé par Ari Sandel, a gagné l'Oscar 2007 du meilleur court-métrage. Avec pour décor le monde compétitif des stands de falafels en Cisjordanie, cette comédie musicale conte l'amour naissant d'un jeune soldat israélien et d'une jolie caissière palestinienne. Une parodie (très) drôle de West Side Story, à la mise en scène (fort) bien maîtrisée. Mais la véritable réussite du film tient dans le message qui s'échappe de la rivalité entre le Kosher King et le Hummus Hut : West Bank Story bouscule clichés et préjugés, pour mieux rapprocher les deux communautés, si semblables. Rions, chantons, dansons pour la paix, c'est un peu naïf mais c'est bon !
Les chansons du film sont téléchargeables gratuitement sur le site officiel.
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Posté par Van le 19.04.07 à 17:51 | tags : festival de cannes, sélection officielle, un certain regard
- Lire le détail de la sélection Un Certain regard 2008

A côté des paillettes de la compétition officielle pour la Palme d'or, voici la sélection Un certain regard, dont le jury sera présidé par la cinéaste Pascale Ferran : 16 longs métrages, dont la moitié sont des premiers films.
- Le rêve de la nuit d'avant de Valéria Bruni-Tedeschi
- Calle Santa Fe de Carmen Castillo (1er film)
- Munyurangabo de Chung Lee Isaac (1er film)
- Et toi, t'es sur qui ? de Lola Doillon (1er film)
- El bano del papa d'Enrique Fernandes et César Charlone (1er film)
- Bikur Hatizmoret (La visite de la Fanfare) d'Eran Kolirin (1er film)
- Mister Lonely d'Harmony Korine
- Magnus de Kadri Kousaar (1er film)
- Mang Shan de Li Yang
- Mio fratello e figlio unico (Mon frère est fils unique) de Daniele Luchetti
- California dreamin (Nesfarsit) de Cristian Nemescu (1er film)
- La Soledad de Jaime Rosales
- L'avocat de la terreur de Barbet Schroeder
- Les pieuvres de Céline Sciamma (1er film)
- Am ende kommen touristen de Robert Thalheim
- Kuaile Gongchang d'Ekachai Uekrongtham
(illus. l'affiche officielle de la sélection)
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Posté par Elfi le 19.04.07 à 13:15 | tags : site officiel, web
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Il serait erroné de croire que le OSS 117 qui réapparait ces jours-ci sur nos écrans n'est qu'une pâle copie de James Bond. Le personnage a été inventé par Jean Bruce quelques années avant que Ian Fleming ne signe les premières aventures de l'espion britannique. En plus, à l'origine, ce héros n'a rien de français puisqu'il est censé officier pour l'ancêtre de la CIA. Pour plus d'infos, direction un site très bien documenté, consacré aux multiples visages et adaptations d'OSS 117.
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Posté par Van le 19.04.07 à 13:14 | tags : festival de cannes, sélection officielle
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Finies les rumeurs, la sélection officielle des films en compétition pour cette 60e édition du Festival de Cannes vient d'être dévoilée.
21 longs métrages seront soumis à l'appréciation du jury, présidé par le cinéaste britannique Stephen Frears, pour tenter de décrocher la Palme d'or. Parmi eux, trois Français, treize nouveaux venus, et quelques grands habitués de la Croisette. C'est d'ailleurs le "palmé d'or" Wong Kar-waï qui aura le privilège d'ouvrir le festival, avec My Blueberry Nights - finalement terminé à temps pour la compétition.
Voici la sélection complète :
- My Blueberry Nights de Wong Kar-Wai
- De l'autre côté de Fatih Akin
- No Country for Old Men de Joel et Ethan Coen
- Zodiac de David Fincher
- We Own the Night de James Gray
- La Forêt de Mogari de Naomi Kawase
- Promise me this de Emir Kusturica
- Secret Sunshine de Lee Chang-Dong
- 4 mois, 3 semaines et 2 jours de Cristian Mungiu
- Tehilim de Raphaël Nadjari
- Lumière silencieuse de Carlos Reygadas
- Persepolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud
- Import Export de Ulrich Seidl
- Alexandra de Alexander Sokourov
- Death Proof de Quentin Tarantino
- The Man From London de Bela Tarr
- Paranoid Park de Gus Van Sant
- The Banishment de Andrey Zvyagintsev
- Une Vieille maîtresse de Catherine Breillat
- Les Chansons d'amour de Christophe Honoré
- Le Scaphandre et le papillon de Julian Schnabel
Hors compétition, on retrouve des machines à stars - la montée des marches ne serait pas la même sans ces stars hollywwodiennes. Le Ocean's 13 de Steven Soderbergh offrira un beau lancé de people avec George Clooney, Matt Damon, Brad Pitt, Al Pacino et Andy Garcia (mais sans Julia Roberts et Catherine Zeta-Jones, qui seront peut-être dans le coin malgré tout).
Michael Moore n'est jamais loin non plus, il présentera hors compet son dernier documentaire, Sicko.
Les hostilités démarrent le 16 mai.
MAJ : consultez prochainement le palmarès du festival de Cannes 2007 ici.
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Posté par Jordan le 18.04.07 à 20:01 | tags : festival de cannes
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L’affiche du 60ème festival de Cannes a été dévoilée : "Un saut vers le futur"… Neuf stars, habituées des marches, y laissent éclater leur joie, en noir et blanc : Souleymane Cissé, Penélope Cruz, Wong Kar-Wai, Juliette Binoche, Jane Campion, Gérard Depardieu, Bruce Willis, Samuel L. Jackson et Pedro Almodovar composent ce réjouissant bouquet humain. L'année dernière, le photographe italien Alex Majoli, de l’agence Magnum, avait réalisé une série de portraits d’artistes en plein élan, à partir desquels le graphiste Christophe Renard a composé cette affiche qui veut célébrer l’énergie créative du cinéma et le plaisir du cinéphile, et symboliser un festival tourné vers l'avenir. Un clic sur l'image pour la voir en grand, et admirer la grimace de Bruce et l'air mutin de Pedro. Et un clic ici pour toutes les affiches depuis 1946.
Mais Cannes ne fait pas sourire toutes les stars ! La 46ème Semaine Internationale de la Critique, la plus ancienne section parallèle du festival, s'ouvrira le 17 mai prochain avec la projection du thriller Héros, avec Michaël Youn en tête d'affiche. Le comédien, dont les fesses ont largement contribué à la célébrité, jouera dans ce premier long métrage de Bruno Merle le rôle d'un chauffeur de salle de télévision, qui enlève et séquestre un célèbre chanteur (Patrick Chesnais) dans l'appartement de son enfance. Figurent également au générique Élodie Bouchez et Jackie Berroyer. Un drame à découvrir le 20 juin dans les salles... Le "Tchao pantin" de Michaël Youn ?
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Posté par Jordan le 18.04.07 à 17:45 | tags : production, réalisateur
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Écolo et gratuite, la prochaine production Besson ?
Boomerang est le nouveau projet du photographe Yann Arthus-Bertrand, célèbre notamment pour sa Terre vue du ciel. Le tournage de ce film "environnemental" commence la semaine prochaine sur une plantation de soja au Brésil, où la déforestation permet les cultures nécessaires à l'élevage dans les pays développés. L'équipe de Boomerang sillonnera ensuite 60 pays et "les plus beaux endroits du monde". Selon Yann Arthus-Bertrand, "tous les maux qui affectent la Terre sont liés, et le film en sera l'illustration".
Boomerang, qui devrait sortir l'année prochaine, sera proposé gratuitement aux distributeurs, une fois que les producteurs (ElzevirProds, EuropaCorp et France2) auront récupéré leur investissement plus 10%. "C'est du jamais vu dans l'industrie du cinéma, c'est un peu complexe, mais l'idée est de faire un film accessible gratuitement afin qu'il soit vu par le plus grand nombre", a expliqué Yann Arthus-Bertrand.
Il est cependant peu probable que le public puisse voir Boomerang en salle sans payer ! La distribution sans frais devrait au moins lui permettre d'être à l'affiche un peu partout. Luc Besson, qui a décidément le sens des affaires, mise sur la fibre écolo de spectateurs pas encore tout à fait disposés à réduire leur consommation d'essence, mais très friands de leçons de morale, en témoigne le succès de La vérité qui dérange d'Al Gore, ou la récente Hulot-mania. Gageons qu'illustré par l'époustouflante photographie de Yann Arthus-Bertrand, ce Boomerang lui reviendra couronné de succès.
Le photographe a reçu cette semaine le premier Green World Award, décerné par le Reed Midem à une personnalité du monde audiovisuel s'engageant pour l'environnement. "Que ce soit moi ou quelqu’un d’autre, c’est très bien que la profession commence à s’inquiéter, qu’elle prenne conscience de l’importance de parler d’environnement à la télévision". Des librairies au petit écran, puis au grand, Yann Arthus-Bertrand est partout, et bientôt sur le web avec un ambitieux site d'information environnementale…
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Posté par Van le 18.04.07 à 16:44 | tags : disney, pirates des caraibes
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Posté par Van le 18.04.07 à 12:59 | tags : cinema muet, festival
Premier festival consacré au cinéma muet, le Printemps des Cinéconcerts de Bordeaux propose du 9 mai au 8 juin douze projections dans douze lieux de la ville de trésors du cinéma muet, mis en musique par des formations de tous styles - musique classique, rock, jazz, électro.
A la base sous-marine, à l'Opéra de Bordeaux, au casino, dans une église... Des ambiances différentes selon les films et les musiques qui les accompagnent, et les lieux de projection, parfois spectaculaires. Quelques événements particulièrement intéressants ponctuent ce festival : le Chevalier à la Rose, film autrichien de 1926, d'après l'opéra du même nom composé par Richard Strauss, qui a réadapté sa partition pour accompagner le film. Sa musique sera jouée en direct sur le film pour la première fois en France, par l'Orchestre national de Bordeaux. Un quartet de jazz jouera par ailleurs sur l'Arsenal, chef d'oeuvre du cinéma soviétique qui sera projeté à la Base sous-marine de la ville.
A 5 euros l'entrée, c'est l'occasion de découvrir des films, des lieux et des musiques, et surtout le résultat de ces étranges symbioses artistiques.
Le programme détaillé ici.
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Posté par Elfi le 18.04.07 à 10:55 | tags : news, cannes 2006, actrice, festival de cannes
L'actrice chinoise devrait faire partie du jury de Cannes 2006. Elle interprétait récemment une geisha aux yeux clairs dans Memoirs of a geisha. Elle était également à l'affiche du dernier film de Wong Kar Wai (le président du jury) 2046.
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Posté par Jordan le 17.04.07 à 16:56 | tags : bande annonce, blockbuster, hollywood, spiderman, super héros
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C'est à Tokyo qu'a eu lieu l'avant-première mondiale du très attendu Spiderman 3. Les spectateurs privilégiés ne tarissent pas d'éloges à propos de ce troisième volet des aventures de Peter Parker. "C'est le plus émouvant et le plus épique des trois films, et comme dans ses prédécesseurs, l'action est un bonus autour de l'histoire qui lie les personnages, et pas seulement de la poudre aux yeux. C'est vraiment incroyable". Sur un site Internet chinois pouvait-on lire d'autres réactions : "Spiderman 3 est sans doute le blockbuster le plus impressionnant jamais réalisé, d'autant plus qu'il est rare de voir une suite être meilleure que les opus précédents, non ?!". Les quelques blogueurs qui ont eu la chance de voir Spiderman 3 le décrivent plutôt comme un chapitre final : "Sam Raimi Sam Raimi est courtisé, et notamment pressenti pour réaliser The Hobbit, adaptation du roman Bilbo le Hobbit de Tolkien, prequel au Seigneur des Anneaux. Des différends ayant opposé le studio New Line et le cinéaste Peter Jackson (derrière la caméra pour la trilogie), ce dernier refuse de tourner les aventures de Bilbo. Sam Raimi pourra-t-il assumer la direction de deux aussi grosses productions ? Question existentielle ! Celui-ci n’imagine en tout cas pas monter The Hobbit sans l’accord de Jackson, qu’il considère comme le meilleur réalisateur de sa génération. Ian Mckellen (Gandalf) et Andy Serkis (Gollum) ont déclaré quant à eux ne pas vouloir participer au film si Peter Jackson n’était pas aux commandes. Kirsten Dunst refuse par ailleurs d’incarner à nouveau la belle Mary Jane sans Sam Raimi, ou sans Tobey Maguire, lui-même assez peu emballé par l’idée d’un quatrième Spiderman… Hollywood a ses tourments, et du pain sur la planche pour les agents, ce genre de déclarations étant souvent une façon de faire monter les cachets.
Spidey s’élancera sur les toiles françaises le 1er mai. En attendant de l’y retrouver, pourquoi ne pas patienter en musique ? La page MySpace de Spiderman propose des extraits de la bande originale du film, plutôt sympathique… Pour ceux qui n’auront pu s’empêcher de chanter et danser avec l’homme-araignée, rendez-vous à Broadway au mois de juillet pour le casting de la comédie musicale Spiderman, sur une partition de Bono et The Edge du groupe U2 !
La dernière bande-annonce
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Posté par Van le 17.04.07 à 11:59
Sept jours et sept soirées de projection de films à la Pagode, très belle salle de cinéma du VIIe arrondissement de Paris, pour fêter les 25 ans de la Cinémathèque de la Danse.
Chargée de conserver et mettre en valeur cette part spécifique du cinéma, les images de la danse, depuis 25 ans, elle faisait jusqu'à 2005 partie intégrante de la Cinémathèque française et est désormais une institution indépendante.
Au programme de cet anniversaire, sept thématiques : les "Musicals", le "Brésil et le Jazz", le "Ballet classique", "Danses et transes à Bali", "Trouble in Paradise", "Avant-gardes", "Final", à travers des figures et des films mythiques ou inédits, de West Side Story à My Fair Lady en passant par les plus grands jazzmen ou Michael Jackson. Le détail ici.
Les 25 ans de la Cinémathèque de la Danse, du 18 au 24 avril 2007 à La Pagode, 57bis rue de Babylone, Paris VII.
(illus. Jammin' the Blues, Gjon Mili, 1944)
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Voilà une news casting qui va me permettre de m'intéresser de plus près à la suite des aventures de Hulk. Car c'est l'excellent Edward Norton qui va incarner Bruce Banner et son énorme alter ego vert dans le prochain Marvel. A la réalisation, Louis Leterrier (Le Transporteur) pour remplacer Ang Lee, et à la caisse, une bonne partie sans doute de l'énorme budget de Marvel pour ces adaptions (525 millions de dollars). Dans ce nouvel opus, qui devrait être plus proche de la BD, Bruce Banner tentera de trouver les causes de sa mystérieuse transformation en monstre vert.
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Posté par Van le 16.04.07 à 11:37 | tags : mk2, réalisateur
Bien que nous commémorions les 10 ans de la mort de Jacques-Yves Cousteau cette année, les célébrations se feront plutôt l'année prochaine.
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Posté par Elfi le 15.04.07 à 15:58 | tags : news, cannes 2006, festival de cannes
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Gardien de prison maîtrisant le Xhosa, langue maternelle de Nelson Mandela (Dennis Haysbert), James Gregory (Joseph Fiennes) est affecté à la surveillance du leader de l'ANC afin d'exercer contrôle et censure à l'encontre de l'ennemi national, emprisonné à Robben Island.
Avec cette adaptation d'une grande platitude, Bille August, le moins célèbre des palmés cannois (Pelle le conquérant et Les meilleurs intentions), n'essaie jamais de jouer au mauvais petit canard. Déroulant un scénario tout lisse qu'une mise en scène sans relief ne parvient jamais à faire décoller, son film ressemble au travail appliqué d'un élève consciencieux mais incapable de s'extraire du mode d'emploi recommandé. Certes, la force de l'histoire de Mandela, emprisonné durant 27 ans, se suffit à elle-même pour générer de l'émotion. Hélas, la manière de nous y amener est si classique, prévisible, en bref hollywoodienne dans sa façon de prendre le spectateur par la main, qu'entre deux bâillements, il y a de quoi s'agacer.
D'abord, l'impression d'avoir toujours deux temps d'avance sur le récit (cf l'accident de voiture « sur-annoncé ») n'aide guère à se passionner pour l'histoire. De plus, le sujet du film n'est ni Nelson Mandela, ni sa lutte, mais plutôt l'éveil, long et délicat, d'un homme qui s'extirpe peu à peu des recommandations officielles pour aller chercher, seul, sa vérité - soit exactement ce que le réalisateur ne parvient pas à faire. Problème, le gardien de prison, un peu limité, et sa famille ne sont guère passionnants. Seule Diane Kruger, particulièrement répugnante, éveille l'attention. Elle est totalement conditionnée, et on frémit à l'écoute de ce joli minois, expliquant en toute bonne foi à ses enfants, pourquoi les noirs sont méchants, et que cette différence est voulue par Dieu.
Pour le reste, c'est l'archétype du film occidental se penchant sur l'Afrique. Encore une fois, l'histoire est vu par le regard d'un blanc, ce qui est plus rassurant et à même de sensibiliser les spectateurs du Nord. Quant au thème, forcément fédérateur, d'une lutte héroïque à laquelle on ne peut qu'adhérer, il ne bouleversera rien puisqu'il ne fait que relire une histoire maintenant consensuelle.
Adapté du livre de James Gregory, Le regard de l'antilope, il convient de préciser que Nelson Mandela, dans ses mémoires, n'accrédite pas cette représentation des événements, et, notamment, de ses rapports avec son geôlier. Si Goodbye Bafana ne garantit même pas la vérité historique, au moins devrait-il rapporter un peu d'argent.... grâce au sorties scolaires.
Googbye Bafana, de Bille August - déjà dans les salles.
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Posté par Elfi le 13.04.07 à 15:38 | tags : série, news, cannes 2006, festival de cannes
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Après le succès du premier opus au cinéma, Rowan Atkinson retrouve son personnage de ringard magnifique. Dans cette nouvelle adaptation, Mr Bean part cette fois en vacances à Cannes.
Le tournage débute dans les prochaines semaines, et tiens, c'est marrant, le Festival aussi. Il y a donc fort à parier que Mr Atkinson monte les Marches cette année.
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Posté par Elfi le 13.04.07 à 12:56 | tags : festival de cannes, news, cannes 2006
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Festival de Cannes, 59e du nom : une belle affiche en perspective. Pour l'instant, peu de certitudes, avec tout de même en ouverture d'Un certain regard, Paris je t'aime, un film à sketches, avec à la réalisation la crême du cinéma actuel (Gus Van Sant, les frères Coen, Walter Salles, Olivier Assayas, Bruno Podalydès, Sylvain Chomet...), et un casting tout aussi alléchant (Juliette Binoche, Gérard Depardieu, Fanny Ardant, Elijah Wood, Marianne Faithfull...). En ce qui concerne la sélection officielle (présidée par Wong Kar Wai), rien de certain, mais beaucoup de rumeurs. Lançons-nous donc dans les pronostics les plus fous, avec pour commencer les plus attendus : Marie-Antoinette de Sophia Coppola bien sûr, le Caiman de Moretti, Babel, du mexicain Inarritù (21 grammes) avec Brad Pitt, Gael Garcia Bernal, et Cate Blanchett; Soderbergh avec The good german (avec George Clooney) et peut-être le grand retour de Francis Ford Coppola ( Youth without youth )! On attend également avec impatience le nouveau Kaurismaki (Les lumières du faubourg), Maradona de Kusturica et The Fountain d'Aronofsky (Requiem for a dream). L'adaptation du Dahlia noir de James Ellroy par Brian De Palma (illus.), et le prochain David Lynch, Inland Empire pourraient également faire sensation cette année. Enfin du côté français, Abdellatif Kechiche (L'Esquive) avec La Graine et le mulet, Bruno Dumont (L'Humanité) et Pascale Ferran (Lady Chatterlay) sont pressentis.
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Posté par Van le 13.04.07 à 11:20 | tags : dailymotion, réalisateur
3Une légère intrusion politique sur le blog cinéma.
Avez-vous vu les clips de campagne officiels de chacun des candidats ? Et, surtout, celui qui nous intéresse aujourd'hui, de François Bayrou ? C'est à mon avis, toute considération politique à part, un des plus mauvais - même Marie-George a fait (largement) mieux. Et pourtant, et pourtant, le centriste s'est alloué les services d'un cinéaste pour réaliser ce clip, en la personne de Pascal Thomas. Le réalisateur de La Dilettante et du Grand appartement est donc également l'auteur de ceci :
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Un Happy Birthday collectif est de rigueur : Cheeta a fêté mardi ses 75 ans.
Oui, Cheeta, le chimpanzé de Tarzan, en personne, celui qui jouait dans les blockbusters des années 1930-40, est toujours en vie. Il a d'ailleurs survécu à ses deux partenaires humains, tous deux morts dans les années 1980. Ce grand âge fait probablement de lui le plus vieux chimpanzé du monde, ces sympathiques bestioles vivant en moyenne jusqu'à 50 ans. Se la couler douce depuis 60 ans en se reposant sur sa gloire passée l'aura préservé du vieillissement.
Moralité : pour vivre vieux, surtout ne pas trop donner.
Le site officiel de Cheeta, c'est ici (merci Alex !)
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Posté par Van le 12.04.07 à 16:28 | tags : acteur, production, réalisateur
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Plus de 10 ans après, il se pourrait bien que nous ayons droit à la suite de Trainspotting. Le film de Danny Boyle - le réalisateur de Sunshine faisait des bons films à l'époque - était adapté du roman de Irvine Welsh, qui a écrit la suite : Porno. Tout un programme. Ne reste plus donc qu'à convaincre les acteurs de reprendre leur rôle 10 ans après, ce qui serait chose faite.
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Posté par Van le 12.04.07 à 12:52 | tags : horreur, production, réalisateur
2
Voilà une accusation qui ne devrait pas trop faire trembler le réalisateur et qui s'appelle un coup marketing pour son accusateur.
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Posté par Elfi le 12.04.07 à 12:17 | tags : news, da vinci code, cannes 2006, production, festival de cannes

L’info nous vient du LA weekly. La production du Da vinci Code, qui fera l’ouverture du festival de Cannes a prévu de grandioses festivités dignes des bons vieux temps d’Hollywood : « un absurde voyage de presse dans les wagons de l’Eurostar, redécorés pour l’occasion dans l'esprit d'un chapitre du livre ».
Selon Paul Charles, directeur de la communication d’Eurostar, « Le Da Vinci Code a fortement contribué à l’augmentation du nombre de voyageurs qui empruntent l’Eurostar à destination de Londres et de Paris. Il était donc logique d’être au cœur de la sortie du film en 2006». Cette puissante analyse méritait d’être signalée.
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Posté par Van le 11.04.07 à 18:53 | tags : cannes, festival de cannes
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Posté par Van le 11.04.07 à 10:34 | tags : flu, le mag, sorties de la semaine
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En ce beau mercredi de printemps, chers lecteurs - si seulement vous parvenez à me lire - allez donc au cinéma.
Quelques problèmes techniques - on m'informe à l'instant que nous faisons face à un mini-tsunami technique - entravent la lecture des blogs ainsi que les commentaires, et nous en sommes contris. Des personnes qualifiées sont sur le coup, mais en attendant, pour savoir si vous irez plutôt voir Play ou Sunshine, le dernier Danny Boyle, (en attendant Anna M ou Le Candidat, coincés dans les tuyaux) c'est par ici que ça se passe.
MàJ : Le Candidat a pu être extirpé des tuyaux, le voici !
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Posté par Elfi le 11.04.07 à 09:12 | tags : bande annonce, cannes 2006, festival de cannes
3
On en a déjà parlé sur aeiou, et là ça se précise avec la nouvelle bande annonce : c'est une tuerie. Après Blade Runner (Ridley Scott), et Minority Report (Spielberg), A scanner darkly est une fois de plus l'adaptation d'un roman de Philip K-Dick. Charlie Kaufman, le scénariste d'Eternal sunshine avait dans un premier temps commencé à travailler sur le projet. Mais la réalisation a finalement été confiée à Richard Linklater (Before Sunrise), et ça a l'air plutôt réussi. L'effet visuel est particulièrement original, un mélange détonnant d'images graphiques et de morphing capture. Pour ce qui est du scénario, ça risque d'être plus périlleux. Le film sort en salle le 7 juillet aux Etats-Unis.
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Posté par anita b. le 10.04.07 à 14:35 | tags : réalisateur

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Posté par Van le 10.04.07 à 13:25 | tags : da vinci code, tournage
7
C'eut été d'une grande naïveté que de penser qu'on en avait fini avec le Da Vinci Code.
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Posté par Van le 08.04.07 à 09:07 | tags : cannes, festival de cannes, web
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Posté par Elfi le 07.04.07 à 11:20 | tags : news, cannes 2006, festival de cannes
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Les toutes dernières images du dernier volet de X-men sont en ligne. Et le film sera très certainement présenté en avant première à Cannes !
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Posté par Van le 06.04.07 à 15:40 | tags : news, production
En ce vendredi saint - ça ne vous avait pas échappé n'est-ce pas ? - quoi de plus approprié que de parler un peu de Jésus.
Coca serait donc la seule entreprise au monde contre la pub gratuite. Si le film montrait Jésus en train de se taper un Coca sur la Croix, certes, ils auraient pu être embarassés par cette preuve de mauvais goût. Mais rien de tel ici, juste une scène étrange il est vrai, mais en rien préjudiciable à l'image de la firme géante - ni à celle du Christ d'ailleurs, même le Vatican n'a pas bronché.
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Posté par Elfi le 05.04.07 à 19:13 | tags : festival de cannes, news, cannes 2006

Nouvelle fraîche : Vincent Cassel sera le maître de cérémonie du prochain festival de Cannes. L'acteur de la Haine succèdera à Cécile de France, et à sa chère et tendre, Monica Bellucci
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Posté par Van le 05.04.07 à 11:44 | tags : cannes, festival de cannes, réalisateur
Quel cinéphile n'a pas rêvé de boire les paroles d'un maître du cinéma ? Au festival de Cannes, c'est possible, car là-bas tout est possible , c'est ça l'effet Cannes. Martin Scorsese, dont la place dans cette catégorie de "maître du cinéma" est incontestable, dispensera un cours sur le 7e art le 24 mai, pendant le festival. Wong Kar-Wai, Nanni Moretti, Stephen Frears, Sydney Pollack s'étaient prêtés au jeu avant lui.
Scorsese, qui est chez lui à Cannes après avoir remporté une Palme d'or, il y a 30 ans certes pour Taxi Driver, et avoir été président du jury, profitera également du festival pour annoncer la création de sa World Cinema Foundation, destinée à restaurer et préserver les oeuvres cinématographiques mondiales. Une Cinémathèque française en somme.
Dans la même veine mais moins glamour, le Forum des images propose aussi des cours des cinéma à l'Institut National d'Histoire de l'Art, à Paris. Des séances d'une heure durant laquellevous disséquerez avec un enseignant, un critique ou un professionnel, un des chefs d'oeuvre du 7e art. Sur la liste : Sérénade à trois, d'Ernst Lubitsch, Les Enfants du paradis de Marcel Carné, Les Diaboliques de Henri-George Clouzot... bref, des chefs d'oeuvre on vous dit. Plus d'infos ici.
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Halle Berry rejoint la constellation de ces personnalités privilégiés qui peuvent marcher sur leur étoile.
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Posté par Van le 04.04.07 à 12:32 | tags : animation, dreamworks, news, super héros
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Les studios d'animation de DreamWorks se lancent dans une satire des super-héros - n'était-ce pas déjà l'idée des Indestructibles ? -, avec Ben Stiller aux commandes.
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Posté par Van le 03.04.07 à 15:06 | tags : animation, asie, expos ciné

(illus. © Shigeru Mizuki / Mizuki Productions - All rights reserved - Édition Française : © Cornélius 2006)
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Posté par Van le 03.04.07 à 11:04 | tags : dailymotion, web
2Ca ne vous dit rien ? Ca vous dit vaguement quelque chose mais vous ne remettez plus bien le contexte ? Vous pouvez écrire la suite ? Dans tous les cas, cette adresse est pour vous : un site entièrement consacré à Benoit Poelvoorde, et surtout une section toute dédiée à C'est arrivé près de chez vous. On ne s'en lasse pas, comme dit Edouard.
Un concentré de belgitude à consommer dès le matin, ça aide à lutter efficacement contre la mauvaise humeur de rigueur. J'ai testé pour vous. Mise en bouche :
(Thanks Edouard !)