Posté par Jordan le 29.09.07 à 09:45 | tags : musique au cinéma, réalisateur
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Nous savions que Martin Scorsese avait le blues et Bob Dylan dans la peau, nous avions récemment la confirmation qu'il en pinçait pour les Rolling Stones, nous apprenons aujourd'hui qu'il aime les Beatles, et George Harrison en particulier.
Le cinéaste prépare en effet un documentaire sur la vie du guitariste, scarabée spirituel et hippie, des débuts des Beatles, dont il a composé de nombreux titres, à sa carrière solo. Le film sera composé d'images d'archives et d'interviews de proches, dont Ringo Starr et Paul McCartney.
Ce dernier participera peut être, quant à lui, à Shrek 4. Il pourrait composer quelques morceaux pour la bande originale et prêter sa voix à un personnage. Sir Paul a déjà goûté au cinéma en signant Live and let Die pour le James Bond du même nom, chanson d'ailleurs utilisée pour l'enterrement du Roi Grenouille Shrek le troisième.
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Posté par Van le 28.09.07 à 15:48 | tags : expérimental, sexe et cinéma
"Notre structure de programmation et de distribution de films travaillant entre cinéma politique et arts plastiques, présente d'octobre 2007 à mai 2008, un cycle de films au cinéma le méliès et au centre d'art de la maison populaire de montreuil où y sera montré un panorama de films rares, documentaires, vidéos d'artistes, cinéma d’avant-garde, retraçant une brève histoire du cinéma des corps et des identités, depuis les années 70, des mouvements de libération des femmes et d’affirmation des minorités sexuelles jusqu’au cinéma queer contemporain. Ces 14 rencontres de cinéma, dans le cadre des cycles annuels de cinéma (Les écrans sociaux au cinéma le Méliès un mercredi par mois) et de vidéos d’artistes (Sun in your head à la Maison populaire de Montreuil un vendredi par mois), aborderont tour à tour l’histoire des luttes féministes, la rencontre entre art et féminisme, les questions de genre, le mouvement homosexuel, l’Ecole du corps, les politiques transgenres, ou encore l’imbrication des rapports sociaux entre racisme et sexisme.
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Posté par Van le 28.09.07 à 12:45 | tags : réalisateur
Cinq hommes armés ont cambriolé le QG de Francis Ford Coppola à Buenos Aires mercredi dernier, emportant avec eux une caméra et des ordinateurs, notamment celui du cinéaste qui contenait le scénario de son prochain projet, ainsi que les copies de sauvegarde.
Si, dans quelques mois, un film dont l'histoire tourne autour de rivalités artistiques au sein d'une famille d'immigrés italiens sort en salles sans la signature de Coppola, il faudra boycotter. C'est en effet le pitch de son prochain film, Tetro, à tendances autobiographiques, s'il parvient à remettre la main dessus.
Une récompense sera remise à la personne qui remettrait la main sur ce précieux scénario.
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Posté par Van le 27.09.07 à 18:03 | tags : blockbuster, hollywood, production, sequel
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Les studios Dreamworks et Paramount, pourtant en conflit suite au rachat du premier par le second, semblent s'être tout de même mis d'accord pour lancer cette suite de Transformers, blockbuster de l'été 2007 - et les 700 millions de dollars de recette n'y sont évidemment pas étrangers.
Michael Bay n'a pas encore signé.
Vue comme on avait aimé le premier, on adorera sans aucun doute le second.
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Posté par Jordan le 27.09.07 à 15:50 | tags : you tube, court métrage, musique au cinéma
5Voici Hotel Chevalier, le court-métrage de Wes Anderson, prologue à l'histoire de The Darjeeling Limited (le 16 janvier prochain à l'affiche). Il pourrait être projeté avant le film aux États-Unis, mais ne le sera probablement pas en France.
On y découvre Jason Schwartzman, un des trois frères qui partira pour le voyage en Inde, et Natalie Portman, pour la première fois nue à l'écran (le cinéphile devait avoir envie de regarder Hotel Chevalier dès avant cette information).
Pour les cinéphiles qui seraient aussi mélomanes, sachez que la chanson du court-métrage s'intitule "Where do you go to, my lovely", c'est un tube de 1969 (1er des charts britanniques pendant six semaines et numéro 1 dans 14 autres pays) interprété par Peter Sarstedt.
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Un article de Men's Vogue sur Wes Anderson et Owen Wilson nous apprend que ce dernier, dont on connaît la triste actualité (drogue, tentative de suicide), aurait été, sinon tenté par des réponses sacrées à ses questions existentielles, ouvert au soulagement qu'une prière eût pu lui apporter. Mais il n'ouvrit jamais la porte de l'Eglise. Les démons du show-business seraient-ils définitivement les plus forts ?
Les petits soldats du Seigneur ne s'avouent pas vaincus et ne comptent pas abandonner Hollywood au profit de gurus zen et autres prof de gym/Kabbale. Le Hollywood Prayer Network propose ainsi un espace de prière pour les personnes, les projets et l'influence de l'industrie de l'entertainment, afin d'aider Dieu dans son miraculeux travail pour changer le climat spirituel d'Hollywood, dont le réveil rayonnera dans le monde entier.
Le site propose des goodies comme le sticker (ici à gauche) ou le bracelet de la foi en Beverly Hills. On peut également y lire quelques articles. Dans Rocky Balboa finds redemption!, on apprend que Sylvester Stallone a connu sa renaissance, que plus il va à l'église, plus il se tourne vers Jésus et se laisse guider par lui, et qu'il se sent plus léger. "L'église, c'est la gymnastique de l'âme", nous dit l'acteur…
Mais c'est pour Owen que je m'inquiète, pas pour Sly (quoique). Puis-je prier pour lui ? Comment ?
Le Hollywood Prayer Network me répond : "Tout d'abord, ne vous sentez pas embarrassé ou honteux de vouloir prier pour une célébrité. Ils en ont besoin. Souvenez-vous que ces personnes sont comme vous et les vôtres, sauf que le monde entier observe tout ce qu'ils disent et ce qu'ils font. Cela les rend nerveux, arrogants, colériques, mal à l'aise en public et même paranoïaques. Dieu n'a pas créé l'homme pour qu'il connaisse la gloire et nos prières sont nécessaires pour que les stars réalisent que seul Lui peut gérer une telle pression, et qu'elles ont besoin de son amour inconditionnel, dont elles attendent la venue sans le savoir".
Le réseau offre donc les services de "l'équipe de prière incognito", qui organise et encourage "les guerriers de la prière" du monde entier à prier pour la célébrité de leur choix, et qui offre en retour des informations régulières sur cette dernière afin que les prières puissent être plus personnalisées et efficaces.
Pourquoi pas en effet recevoir la liste détaillée des pêchés commis par Scarlett Johansson afin de mieux prier pour elle !
Le réseau propose également des liens vers d'autres organisations jalonnant le chemin de la Lumière : Actors Co-op, une compagnie théâtrale de croyants qui s'encouragent à livrer le meilleur art possible, la Bridge Entertainment Fellowship, qui entend unifier le Corps du Christ et l'industrie du spectacle, la Christian Comedy Association, qui s'engage à offrir la foi et affirmer la vérité par la comédie, le Judeo-Christian Documentary/Non-Fiction Networking Group of Los Angeles, qui met en relations les pieux documentaristes, Mastermedia et ses consultants en foi, qui publie le calendrier de prières pour les "media leaders" et organise le "petit-déjeuner national de la prière dans les médias", ou encore Act One, qui donne des cours d'écriture chrétienne pour les futurs scénaristes.
Beaucoup moins drôle, le Bollywood Prayer Network, que son homologue californien nous invite à visiter, raconte comment Dieu guérit les tumeurs au cerveau et le Sida.
Mieux vaut donc laisser de côté le prosélytisme de ces sites pour retourner lire Men's Vogue, dans lequel on peut découvrir que Kiefer Sutherland a trop la classe dans son ranch… Je prierai peut-être pour lui aussi.
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Ceux qui ont des tendances régressives apprécieront sans doute l'info, d'autant que l'édition DVD semble comporter quelques bonus sympas. Comme des études sur les personnages, et notamment un qui n'a finalement jamais existé à l'écran : Rocky le Rhino (illus.), ou encore des chansons coupées, les coulisses de la création, des réflexions sur l'adaptation de l'oeuvre de Kipling, etc.
Et puis même si ce n'était que pour l'heure et quelque de pur bonheur animé, sur un support enfin clean sans les bandes verticales qui traversent l'écran, symptome de la vieille VHS trop de fois visionnée, eh bien ça suffirait amplement.
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Posté par Van le 26.09.07 à 12:41 | tags : casting, super héros
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Trop de pression. L'acteur a donc confié à MTV que ce sont les futurs spectateurs qui devraient décider pour lui. Question idiote : ne pourrait-il pas incarner les deux ?
C'est en tous cas par là que ça se passe.
(illus. © 1939-2007 DC Comics, Inc.)
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Posté par Van le 25.09.07 à 17:46 | tags : flu, le mag
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Posté par Van le 25.09.07 à 14:27 | tags : acteur, film policier, site officiel
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Posté par Van le 25.09.07 à 12:21 | tags : casting, hollywood, super héros
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Justice League of America, l'ultime film de super-héros puisqu'il les rassemble tous ou presque, pourrait accueillir en son sein sacré Jessica Biel, en Wonder Woman.
L'ancienne gentille fifille de Sept à la maison, qui a parcouru un sacré chemin depuis, est en discussion pour le rôle, alors que la Warner tente parallèlement de développer le projet d'un Wonder Woman à part entière. Ce qui pourrait donc donner à la nouvelle babe hollywoodienne du boulot pour quelques temps encore.
Si elle accepte le rôle, elle sera sous la direction de George Miller, le réalisateur de Mad Max, mais on ne sait pas encore qui seront ses supers-amis. Bizarrement, les actuels Superman (Brandon Routh) et Batman (Christian Bale) ne sont pas pressentis pour rentrer dans la Justice League.
Voilà donc la bonne nouvelle pour les hommes. On attend l'équivalent côté casting masculin - même si on peut trouver ça difficile de fantasmer sur des hommes en collants. Mais toute la production reste un casse-tête pour l'instant. On n'est pas prêt de voir le film sur nos écrans.
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Posté par Jordan le 24.09.07 à 17:56 | tags : bande annonce, casting, you tube
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Samuel L. Jackson et Bernie Mac pousseront la chansonnette et s'adonneront au booty shake mais, qu'on se rassure, pas façon Eddie Murphy déguisé en grand-mère obèse, pour Soul Men, dont la production débutera en janvier prochain.
Dans cette comédie, les deux stars joueront un duo de légendes de la soul, anciens membres d'un groupe à succès dont le leader vient de mourir. Afin de lui rendre hommage, ils acceptent un peu malgré eux de se retrouver pour une tournée exceptionnelle. Ils ne se sont pas parlés depuis vingt ans, le ton risquera donc de monter rapidement.
Côté musique, les producteurs négocient l'utilisation du catalogue du label de Memphis Stax Records. Celui-là même qui organisa, le 20 août 1972, le fameux concert Wattstax, le "Black Woodstock" animé par le révérend Jesse Jackson en commémoration des émeutes du quartier de Watts à Los Angeles sept ans plus tôt.
Plus de 100 000 spectateurs, la plupart afro-américains, étaient venus assister au spectacle, qui a donné lieu à un excellent documentaire musical de Mel Stuart : Wattstax.
Un des plus gros succès du label est la bande originale de Shaft - Les nuits rouges de Harlem en 1971, et son superflic black réinterprété par Samuel L. Jackson en 2000 dans Shaft tout court.
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Ce vieux projet de Steven Spielberg ressort un peu des cartons avec l'annonce, ou du moins la rumeur, de l'arrivée de Sally Field au casting de Lincoln (titre sans doute provisoire pour ce projet de biopic sur Abraham Lincoln). L'actrice de la série Brothers and Sisters - qui a récemment été censurée par la Fox en pleine cérémonie des Emmy Awards alors qu'elle venait chercher son prix de la meilleure actrice dans une série dramatique - jouerait la femme du 16e président des Etats-Unis.
L'occasion de souligner la justesse du casting pour incarner le vainqueur de la guerre de Sécession : Liam Neeson, l'acteur irlandais inclassable qui avait déjà travaillé avec Spielberg il y a quatorze ans, sur La Liste de Schindler. Outre la ressemblance physique, l'acteur semble prêt à travailler d'arrache-pied pour incarner ce symbole de l'Amérique : selon IMDB, il aurait lu 22 ouvrages sur Lincoln, en plus de son journal personnel.
Le film devrait sortir en 2009, à l'occasion du 200e anniversaire de la naissance du président (le 12 février 1809).
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Posté par Van le 24.09.07 à 10:33 | tags : bande annonce, biopic, documentaire, you tube
14Réalisé à partir de plus de 25 heures d'entretiens enregistrés avec le journaliste Michael Azerrad, Kurt Cobain : About a Son est un portrait intime de l'artiste par lui-même, sur fond d'images des villes dans lesquelles il a vécu, accompagné d'une excellente BO... Un petit bijou qui a un air de Gus Van Sant, et qui ne sortira aux Etats-Unis que dans quelques salles au mois d'octobre. En France ? Pas de nouvelles.
(thanks Anita b. !)
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Posté par Jordan le 22.09.07 à 10:20 | tags : bande annonce, you tube
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Posté par Van le 21.09.07 à 16:46 | tags : comédie, pastiche, production
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Mais à quand la comédie romantique ?
En attendant, vous pouvez relire le dossier Hot Fuzz, avec interview en images de Frost et Edgar Wright (le troisième larron, qui ne sera pas cette fois à la réalisation).
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Posté par Jordan le 21.09.07 à 14:26 | tags : fils de pub, réalisateur, you tube
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Potemkine, magasin parisien indépendant conscré au cinéma, se lance dans l'édition DVD avec la sortie de Requiem pour un massacre, de Elem Klimov réalisé en 1985.
Cette boutique considère que le cinéma n'est pas mort avec la naissance du DVD mais qu'au contraire, il a gagné une seconde vie par le biais de ce support, et pousse donc plus loin sa logique en se lançant dans l'édition de films coups de coeur, qui revisitent l'histoire du cinéma.
Requiem pour un massacre (intitulé plus sobrement Come and see en anglais) est un film fondateur dans le genre de la guerre. Spielberg en revendique d'ailleurs l'inspiration pour La Liste de Schindler et Il faut sauver le soldat Ryan. Certaines critiques de l'époque comparait le film de Klimov au bouleversement qu'avait opéré Coppola avec son Apocalypse Now dans le film de guerre. Il raconte la Seconde guerre mondiale du point de vue d'un Bielorusse dont le village est occupé par les Nazis et qui s'engage, bien que trop jeune, du côté des partisans.
L'édition collector double DVD, outre un très beau packaging, comprend des interviews du réalisateur, de l'acteur principale et du décorateur, ainsi que des documents d'archives sur la Seconde Guerre mondiale en Biélorussie. 29,95€.
Le site de Potemkine.
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Posté par Van le 20.09.07 à 18:31 | tags : bande annonce, super héros, you tube
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Posté par Jordan le 20.09.07 à 16:10 | tags : adaptation, court métrage, dailymotion, réalisateur
2Remarqué par ses courts-métrages originaux et toniques, Jan Kounen a tourné deux longs avec Vincent Cassel, Dobermann et Blueberry, et deux documentaires mystiques, D'autres mondes et Darshan.
C'est lui qui signe l'adaptation du best-seller de Frédéric Beigbeder 99 francs (en salles la semaine prochaine), conservant le titre de l'oeuvre, plus adapté au prix du DVD qu'à celui du ticket de ciné. Dans le rôle d'Octave, Jean Dujardin, dont la folie a paraît-il beaucoup plu à Jan Kounen.
Extrait de 99 francs
Gisèle Kérosène, premier court de Jan Kounen (1989)
MAj : lire aussi la chronique de 99 francs, le livre (in archives Livres)
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Posté par Van le 20.09.07 à 12:25 | tags : short list
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Hop hop, la short list de la semaine. Celle-ci est particulièrement intéressante car elle reflète le regard porté par les Américains sur le cinéma étranger.
Des blogueurs américains ont rassemblé une cinquantaine de personnes (blogueurs, critiques, profs...) pour se pencher sur cette liste : celle des meilleurs films tournés dans une autre langue que l'anglais. Le cinéma français y est en bonne place - surtout le vieux cinéma - et de très très bons films figurent dans ce classement, dont le tout premier :
1) La Règle du jeu, de Jean Renoir (France, 1939)
2) Les Sept samouraïs, Akira Kurosawa (Japon, 1954)
3) M le Maudit, Fritz Lang (Allemagne, 1931)
4) Huit et demi, Federico Fellini (Italie, 1963)
5) Le Voleur de bicyclette, Vittorio De Sica (Italie, 1949)
6) Persona, Igmar Bergman (Suède, 1966)
7) La grande illusion, Jean Renoir (France, 1937)
8) Aguirre, la colère de Dieu, Werner Herzog (Allemagne, 1972)
9) La bataille d'Alger, Gillo Pontecorvo (France-Italie-Algérie, 1966)
10) Les 400 coups, François Truffaut (France, 1959)
La liste complète ici.
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Parce que la rédaction Cinéma de Fluctuat est majoritairement féminine et regrettablement lubrique, le septième art est souvent prétexte à l'exposition éhontée d'acteurs à demi-nus, comme Daniel Craig qui a séduit Van (ici), ou Ryan Reynolds qui plaît bien à Anita B. (là). Une délirante passion du muscle née sur les vicieuses collines d'Hollywood, où les studios castent des éphèbes toujours plus blonds et bronzés.
Dernier exemple en date : Tropic Thunder de Ben Stiller, actuellement en tournage, dans lequel Matthew McConaughey vient de remplacer Owen Wilson au générique. Officiellement ce dernier, que l'on verra dans The Darjeeling Limited, ne serait pas en condition après sa tentative de suicide, mais je reste persuadé qu'il a été sacrifié sur l'autel du jogging.
Torse luisant, mèches rayonnantes et lunettes 80's, on se croirait dans un bouquin de Bret Easton Ellis. Matthew retrouvera d'ailleurs au casting Robert Downey Jr., qui jouait le héros de Neige sur Beverly Hills (première adaptation d'Ellis) et dont on connaît les addictions, ainsi que Nick Nolte, croisé ivre mort à Hawaï cet été. Alcool, drogues et nudité gratuite, voilà un programme bien peu reluisant, même couvert de monoï.
McConaughey sera en 2008 également à l'affiche de Ghosts Of Girlfriends Past de Mark Waters, une comédie romantique avec Jennifer Garner et, j'ose espérer, moins de pectoral pour plus de morale !
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Posté par Van le 19.09.07 à 11:45 | tags : adaptation
Une fois de plus, j'ai le sentiment de me réveiller d'un long coma : Love in the Time of Cholera (L'amour au temps du choléra), chef d'oeuvre absolu de Gabriel García Márquez, est adapté au cinéma par Mike Newell, et sort aux Etats-Unis le 16 novembre.
Une des plus belles histoires d'amour qui ait jamais été écrite (et là allez-y de vos désaccords, vous avez le droit) où un jeune homme amoureux est éconduit par sa belle qui lui préfère un meilleur parti, mais continue néanmoins, 50 ans durant, de nourrir cet amour malheureux.
Dans le rôle de ce jeune homme qui sera sans doute vite plus si jeune, l'excellent Javier Bardem, pour la bourreau des coeurs, Giovanna Mezzogiorno (illus.), et enfin le troisième côté de ce triangle amoureux sera interprété par Benjamin Bratt.
C'est donc le pour le moins ecclectique Mike Newell qui s'est emparé du chef d'oeuvre colombien, le Mike Newell qui a réalisé Quatre mariages et un enterrement, mais aussi Donnie Brasco ou Harry Potter et la coupe de feu. Celui dont le style est à peu près impossible à identifier. L'avantage c'est qu'il se coulera peut-être d'autant mieux dans le style si particulier de Marquez, et dans le doux rythme de cette histoire d'amour sur un demi-siècle.
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Posté par Jordan le 18.09.07 à 17:34 | tags : dailymotion, fils de pub, réalisateur, you tube
2Wes Anderson, dont on retrouvera prochainement l'univers poétique dans The Darjeeling Limited, qui a séduit à la Mostra de Venise, avait réalisé une pub amusante pour des cartes de crédit. Il goûte à nouveau à la réclame pour un opérateur téléphonique avec six spots, à visionner ici.
Après le whisky, le café en canettes, et une utilisation regrettable de l'image du grand cinéaste japonais Akira Kurosawa.
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Ce que vous voyez ci-dessus est le dessin produit par les dialogues du Parrain de Coppola. Il s'agit d'une application, Cinematic Particle, qui analyse à travers leurs sous-titres des dialogues de films. Selon leur fréquence, la vitesse à laquelle ils défilent, les pauses entre chaque mot prononcé, des particules se forment sur l'écran de manière plus ou moins linéaire et dense, et forment des dessins toujours uniques.
Et voilà comment un art peut en engendrer un autre.
(piqué sur Ecrans)
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La France a choisi le film de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud, Persepolis, pour la représenter aux Oscars américains cet hiver.
Contre l'attente des Américains, qui étaient persuadés que ce serait "La Vie en Rose" (à prononcer avec l'accent) alias La Môme, le film d'Olivier Dahan ayant eu beaucoup de succès outre-Atlantique. Le blog Cinematical s'apprête même à crier au scandale si Marion Cotillard n'est pas nominée dans la catégorie meilleure actrice.
Persepolis a évidemment été fortement décrié en Iran, et est-ce bien un hasard si ce film qui décrit et critique le régime des mollahs est mis en avant en ces temps de fortes tensions - voire de pré-conflit ? Tombera-t-il à pique au moment de la remise des prix du septième art américain ? On n'espère pas.
Sur Flu, la chronique de Persepolis, et l'interview de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud.
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Posté par Jordan le 17.09.07 à 17:52 | tags : bande annonce, super héros, you tube
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Posté par Van le 17.09.07 à 14:36 | tags : acteur, casting, film policier, remake

Après 36 quai des orfèvres, dont il produit le remake américain, Robert De Niro s'intéresserait à un autre film français, La Bonne année, de Claude Lelouch.
Le monstre américain voudrait tourner un remake de ce beau film de 1973, où Lino Ventura campait un braqueur sorti de prison, à la recherche de la femme (Françoise Fabian) dont il était tombé amoureux lors du hold-up raté qui l'avait conduit derrière les barreaux six ans plus tôt.
Il reprendrait le rôle titre - et qui d'autre que De Niro pour enfiler le costard du grand Lino, avec qui la ressemblance est assez frappante, non ?
Un remake avait déjà été tourné en 1987, avec Peter Falk dans le rôle principal.
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Posté par Van le 17.09.07 à 10:55 | tags : actrice, casting, james bond
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Filmjerk.com aurait mis la main sur une note de casting du prochain James Bond. On ne sait pas vraiment autour de quelle intrigue il tournera, on ne connaît pas encore son titre, et on sait que la production n'a pas encore trouvé sa James Bond Girl.
Les filles, bonne nouvelle. Si vous correspondez à la description ci-dessous, vous aurez peut-être la chance de votre vie :
Si vous êtes latine, de préférence avec des racines sud-américaines, vers la fin de la vingtaine, très jolie évidemment, en bonne condition physique, maîtrisant bien l'anglais. Et, petit détail, si vous êtes une super actrice (mais vous ne le savez peut-être pas encore), le rôle de la super bombe aux côtés de Daniel Craig dans le prochain opus de la saga est pour vous.
Le tournage débutera en janvier, en Europe et en Amérique du Sud - du coup, on s'en doute - pour six mois.
Alors, qui sera la prochaine James Bond Babe ?
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Posté par Van le 14.09.07 à 17:54 | tags : bande annonce, documentaire, site officiel
4364 501 fois par jour, un premier cri retentit quelque part sur la planète.
Le Premier cri est un documentaire de Gilles de Maistre sur la naissance aux quatre coins de la planète, manière originale de visiter le monde et comparer les cultures, à travers cet événement universel qu'est la naissance. Basé sur une enquête journalistique, le film aquiert forcément sa propre dramaturgie, entraînée par les aléas et les émotions de l'objet filmé. Plusieurs femmes sur les cinq continents se sont prétées à cette enquête cinématographique insolite.
Un très beau site a été mis en ligne pour découvrir l'univers du Premier cri, sur une musique de Sinead O'Connor.
Au cinéma le 31 octobre.
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Posté par Van le 14.09.07 à 14:58 | tags : bande annonce, réalisateur, remake, you tube
3Michael Haneke fait son propre remake de Funny Games, film autrichien de 1998, huit-clos d'épouvante où une gentille petite famille se retrouve l'objet des jeux pervers de deux jeunes psychopathes.
En 2007, Funny Games est hollywoodien et met en scène Naomi Watts et Tim Roth dans les rôles du couple traqué :
Et voici le trailer de la première version, plan par plan identique au remake, en un peu moins léché peut-être :
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Posté par anita b. le 14.09.07 à 12:18 | tags : cinémathèque française, classique
Attention : du 12 au 19 septembre, la Cinémathèque française rend hommage à une immense actrice devenue réalisatrice, Ida Lupino.
Celle-ci laisse une empreinte marquante sur le cinéma américain des années 1940. Raoul Walsh, qui la dirige dans plusieurs films (Une Femme dangereuse, High Sierra, The Man I Love) deviendra un ami. Nicolas Ray, Sam Peckinpah et Robert Aldrich... les plus grands cinéastes ont fait appel à son énergie foudroyante. Sous ses airs de petite femme tout à fait "normale", Lupino dégage une force de caractère, une détermination qui sont présentes autant dans ses rôles que plus tard dans ses films. Dans les années 1950, lassée des scénarios qu'on lui envoie et le politicaly correct en cours, elle passe naturellement à la réalisation. Attachée aux acteurs non professionnels, qu'elle dirige d'une main de maître, elle raconte des parcours de jeunes filles victimes consentantes de leur époque. Des sujets souvent tordus, rarement consensuels. Une petite poignée de films rares exhumés par la Cinémathèque.
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Posté par Van le 13.09.07 à 17:11 | tags : adaptation, série, télévision

Le sexe du printemps, ce sera juste la sortie de Sex and the City, le film. Quatre ans après l'arrêt de la série de HBO, Sarah Jessica Parker, Kim Cattrall, Kristin Davis, Cynthia Nixon and guest vont nous régaler (ou dégoûter, c'est selon) de leurs problèmes de pauvres petites new-yorkaises riches, sur grand écran.
Ce sera le 30 mai 2008, aux Etats-Unis.
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Posté par anita b. le 13.09.07 à 14:57 | tags : court métrage, en salles
Après le très beau et poétique Cindy, the Doll is Mine, Bertrand Bonello poursuit sa route dans le court métrage avec My New Picture. Toujours centré autour d'un personnage féminin, Sabrina Seyvecou cette fois, il s'agit d'un projet plus abstrait que ses précédents. On y voit une jeune femme écouter de la musique. Son visage devient le lieu de l'action, et surtout de l'émotion. Composée par Bonello, à l'origine musicien de formation, cette bande originale est l'épine dorsale du film, son récit, son mouvement. Mélancolique et sombre, My New Picture est un étrange et expérimental objet de cinéma, qui appelle tout autant l'installation que la salle obscure.
My New Picture, de Bertrand Bonello, en ce moment dans les salles.
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Du dimanche 16 au dimanche 23 septembre, l'opération la Rentrée du Cinéma permet, pour une place achetée, de payer la deuxième un euro. L'opération se déroule partour en France, dans la quasi-totalité des cinémas.
L'occasion d'aller voir les films de la rentrée (ou pas, suivez le guide de nos chroniques) : La Vengeance dans la peau, L'Age d'homme, Charly, Le Goût de la vie, La Question humaine, La Vérité ou presque...
Et les films à venir : 28 semaines plus tard, Joyeuses funérailles, La Dernière légion, Un coeur invaincu, Shoot 'Em Up etc.
Bon film - à condition d'être à deux, bien sûr.
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Posté par Van le 12.09.07 à 16:15 | tags : star wars, télévision, you tube
6Il faut le voir pour y croire, et encore on n'y croit pas non plus après l'avoir vu.
Star Wars Holiday Special, c'est un téléfilm diffusé en 1978 à la télévision américaine au moment des fêtes, genre de produit dérivé de la première trilogie Star Wars. Produit par George Lucas himself, il met en scène les principaux personnages de la saga, Harrison Ford et Mark Hamill teint en blond compris.
Le résultat est la plus grosse daube jamais produite pour la télé, du moins par rapport au matériau de départ - et ce n'est pas peu dire. A tel point que Lucas, qui n'avait visiblement pas pris la peine de visionner la chose avant sa diffusion à l'antenne, aurait détruit les pellicules et interdit à quiconque de mentionner jusqu'à l'existence même de cette monumentale erreur. Malheureusement pour lui depuis, le web est apparu, et des versions pirates provenant d'enregistrement au magnétoscope ont surgi sur You Tube.
Voici un montage de cinq minutes (qui vous paraîtront fort longues), sur les deux heures que durait cette insulte à la saga et au cinéma tout entier. Surréaliste :
Pour ceux que cette aventure intersidérale intéresse, voici un site qui lui est entièrement consacré.
(piqué sur le post.fr)
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Posté par Van le 12.09.07 à 14:40 | tags : cinéma fantastique, disney, sequel
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Ceux qui l'ont revu à l'âge adulte auront sans doute été légèrement déçu, auront en tous cas souri avec attendrissement devant ce monstre de technologie - pour l'époque -, ce Matrix avant l'heure devenu kitsch comme pas permis. On peut en revanche imaginer que le Tron du XXIe siècle sera un bijou d'effets spéciaux et d'intelligence (artificielle). A la réalisation, un certain Joseph Kosinski, et au scénario, deux transfuges de la série Lost qui gardent pour le moment l'histoire secrète.
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Vous aviez aimé le couple Brad Pitt / Edward Norton dans Fight Club ?
Vous aviez aimé la série britannique State of Play ?
Vous allez adoré ce projet. Hollywood adapte cette excellente mini-série (six épisodes) de la BBC sur les jeux de pouvoir, où un jeune politique à l'ascension fulgurante risque de voir son avenir compromis suite à la mort de sa maîtresse et l'enquête qui s'en suit.
Très réaliste, assez haletante, la série anglaise n'avait rien à envier aux meilleures production de la HBO. Peut-être une grosse différence avec les produits d'outre-Atlantique : le casting. Absolument parfait, mais pas bien glamour ; on pouvait être frappé par ce détail, que tous les acteurs était très peu esthétiques. A part Polly Walker (la redoutable Attia dans Rome), toujours étrangement sexy.
Alors que dans toute production hollywoodienne, et au-delà, dans la plupart des séries même quand ce n'est absolument pas nécessaire, les gens sont beaux.
Ce sera donc la hollywood's touch : de remplacer pour State of Play, le film, deux acteurs principaux (David Morrissey et John Simm) peu connus et pas franchement des sex-symbols, par deux méga-super-star hyper glam, Brad Pitt et Ed Norton. Car on ne voit pas bien quelle valeur ajoutée peut venir de l'adaptation de cette série, parfaitement écrite et réalisée.
State of Play, la série, est visible en ce moment sur Jimmy.
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Posté par Van le 11.09.07 à 17:34 | tags : adaptation
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Les choses vont de plus en plus vite en besogne. Sorti hier en librairie, le dernier livre de Catherine Breillat, Bad Love, est déjà sur les rails d'une adaptation au cinéma.
Elle l'avait évoquée au dernier festival de Cannes, et proposé le rôle à Naomi Campbell - n'attendant plus, pour lancer la production, que la réponse de l'ex top model qui s'avère donc affirmative. Elle y campera Vivian Parker, star de cinéma adulée et inaccessible qui, au cours d'un festival, jette par défi son dévolu sur un journaliste fauché. S'en suivent idylle, déchirement, incompréhension, vampirisation... la vision pessimiste de l'amour qui caractérise souvent l'auteure et cinéaste.
Côté casting donc, eh bien... si son talent d'actrice égale sa beauté, ça devrait être explosif. Pourtant, Campbell, qui n'en est pas à son premier bout d'essai, n'a pas encore marqué les annales du cinéma.
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Posté par Van le 11.09.07 à 14:23 | tags : box office, harry potter
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Ce qui est étonnant, c'est qu'il y a de la concurrence en la matière. Les cinq Harry Potter dépasse les 22 James Bond, et les six Star Wars.
Le prochain volet cinématographique sortira en novembre 2008, tandis que le dernier tome de la saga sortira en France le 26 octobre prochain.
Tout ceci reste tout de même un mystère. Il faudrait comprendre comment et pourquoi, au-delà du côté divertissement, imaginaire sympas, cette histoire d'apprentis sorciers pour enfants est devenu le plus gros carton littéraire et cinématographique de tous les temps.
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Un des premiers politiciens à avoir déclaré publiquement son homosexualité dans les années 1970, Harvey Milk (illus.) est une figure qui intéresse beaucoup Hollywood.
Comme Truman Capote l'année dernière - qui a fait l'objet de deux films coup sur coup, Scandaleusement célèbre et Truman Capote - la vie de Harvey Milk est convoitée par deux grands réalisateurs (enfin, l'un un peu plus grand que l'autre, tout de même) : Bryan Singer, à qui ce projet a été confié il y a deux ans mais qui est très occupé par le tournage (maudit) de Valkyrie, et Gus Van Sant, qui semble lui plus avancé.
Le réalisateur de Paranoid Park travaille à partir d'un scénario de Lance Black, scénariste de la série Big Love qui travaille aussi sur l'autre passionnant projet de Van Sant : l'adaptation de Acid Test de Tom Wolfe.
Harvey Milk était conseiller municipal de San Francisco, et fut donc l'une des premières personnalités politiques à parler de son homosexualité. Ce qui lui valut de se faire assassiner par un de ses collègues, qui venait également de tuer le maire de la ville.
Harvey Milk serait joué par Sean Penn, et son tueur par Matt Damon.
Il existe un documentaire sur la vie de cet homme, The Times of Harvey Milk, réalisé en 1984 et distingué par un oscar.
MàJ : Milk a bien été tourné par Gus Van Sant, avec Sean Penn et Josh Brolin
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Posté par Van le 10.09.07 à 18:15 | tags : indiana jones, sequel
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Voici le titre du 4e volet des aventures d'Indiana Jones - du moins si on le traduit littéralement du Indiana Jones and The Kingdom of the Crystal Skull. Ouais. Pas très vendeur.
C'est le petit Shia LaBeouf, qui joue le fiston de Harrison Ford dans cette suite suite suite, qui a fait cette révélation fracassante lors des MTV Video Music Awards. Cette mystérieuse appellation fait référence à des crânes taillés dans du cristal ou du quartz retrouvés dans différents endroits du globe au début du XXe siècle, notamment dans des ruines maya. Des expertises ont établi qu'il n'avait pu être taillés à l'époque Maya, et il semblerait que ce soit des faux. Mais certains moins terre à terre veulent croire en une légende mystique autour de ces oeuvres morbides, et c'est sans doute autour de ces croyances que le prochain film de Spielberg tournera.
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Assister à la remise des prix d'un grand festival depuis la salle de presse, c'est souvent bien plus amusant que d'être assis parmi les pingouins. Comme on n'a pas vu tous les films, on capte au moins les réactions débridées de nos amis de la presse internationale. On a ainsi pu constater que le nouveau film, chinois ce coup-ci, de Ang Lee n'avait pas vraiment emballé la foule. Ce Lion d'or semble en effet fort consensuel, plaçant un thriller érotique chic au dessus du pamphlet anti-guerre d'Irak signé De Palma. Les deux chouchous, de la presse comme du public, ne sont pourtant pas oubliés : Abdellatif Kechiche a reçu des mains d'une Catherine Breillat particulièrement flatteuse le premier prix spécial, et sa jeune actrice celui de la découverte de cette Mostra. Et Todd Haynes, avec son aventureux conte dylannien I'm Not There a plus que mérité le second prix spécial, tout comme son actrice Cate Blanchett, dont l'interprétation de la star du folk est tout simplement géniale. Si l'on ne devait garder qu'une image de ce festival, ce serait bien elle, ou plutôt lui, dans ce noir et blanc laissant toute la place au rêve, courbée sur un piano en train de chanter Mister Jones. Mais on n'oubliera pas non plus Heath Ledger (illus.), venu recevoir le prix à la place de l'actrice, sapé comme l'as de pique et plus goguenard que jamais. Mélange des genres, comme il lui allait bien de dire "Just like a woman".
- Lion d'or : Lust, Caution de Ang Lee
- Lion d'argent, meilleure mise en scène : Redacted de Brian de Palma
- Prix spéciaux du jury : La Graine et le mulet d'Abdellatif Kechiche et I'm Not There de Todd Haynes
- Prix d'interprétation masculine : Brad Pitt dans The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford
- Prix d'interprétation féminine : Cate Blanchett dans I'm Not There
- Prix Marcello Mastroianni découverte d'un acteur : Hafsia Herzi dans La Graine et le mulet
- Meilleure photographie : Rodrigo Prieto pour Lust, Caution
- Meilleur scénario : Paul Laverty pour It's a Free World de Ken Loach
- Lion spécial pour toute son oeuvre : Nikita Mikhalkov (qui présentait son film 12)
Et par d'autres jurys :
- Lion du futur, jeune espoir : La Zona de Rodrigo Pla
- Prix section Orrizonti : Autumn Balls de Veiko Ounpuu
- Prix section Orrizonti documentaire : Inutile de Jia Zhang Ke
- Mention spéciale : Death in the land of encantos de Lav Diaz.
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Autre festival, autre palmarès : celui du festival du film américain de Deauville, annoncé hier soir en clôture. Un palmarès assez noir, à l'image des films que le jury présidé par André Téchiné a voulu distinguer.
Le Grand Prix y a été descerné à The Dead Girl, de Karen Moncrieff, thriller angoissant et vivant qui a remporté une certaine unanimité auprès du public. Il tourne autour de la découverte du cadavre d'une jeune fille et du bouleversement que cette découverte entraîne dans la vie de plusieurs personnes étrangères les unes aux autres.
Le Prix du Jury est revenu au film de la sud-coréenne Gina Kim, Never Forever, qui met en scène un couple confronté au problème de l'impossibilité d'avoir des enfants.
Le Prix de la critique internationale à été descerné à Grace is Gone de James Strouse, film évoquant la difficulté d'un père devant annoncer à ses enfants la mort de leur mère, soldat en Irak.
Karen Moncrieff, première lauréate, a été très émue de cette disctinction : "Dire que mon film a été éjecté des salles de cinéma américaine au bout de deux semaines, après avoir été vu par cinq spectateurs ! Je n'en reviens pas qu'un cinéaste que j'admire autant qu'André Téchiné l'ait apprécié".
The Dead Girl se verra-t-il offrir une seconde vie par Deauville, après le succès de Little Miss Sunshine, lauréat de l'édition 2006 ?
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Côté comédiens, Cate Blanchett a reçu le prix d'interprétation (d'une des facettes) de Bob Dylan dans I'm Not There, et - plus surprenant - le prix du meilleur acteur est allé à Brad Pitt pour son Jesse James.
Débrif et analyse avec notre envoyée spéciale à suivre.
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Deux films présentés dans la section Venezia Maestri sont venus prouver la bonne santé des vétérans.
Tout d'abord, Chun-nyun-hack (Beyond the Years) d'Im Kwon Taek (71 ans) nous montre que l'amour des femmes et du chant doit être un dopant sacrément efficace. Dans la droite lignée du Chant de la fidèle Chunyang, le cinéaste nous livre une nouvelle fresque traversant les décénnies, au fil d'une romance impossible. Il faut pouvoir supporter les cris torturés de ce chant traditionnel coréen, mais le film nous entraîne implacablement par la puissance de sa mise en scène - aux plans délicatement composés et au sens du rythme envoûtant.
Pour sa part, Manoel de Oliveira, qui pourrait être son père (99 ans !), semble s'être livré à un exercice très personnel, et tourné en famille (avec sa femme, ils apparaissent tous les deux en version plus âgée du couple au centre du film). Cristovão Colombo - O Enigma est un projet étrange. On y suit donc un couple, à deux âges. L'homme veut prouver à sa femme que Christophe Colomb est d'origine portuguaise. Ils parcourent pour cela les lieux d'histoire, au Portugal et aux Etats-Unis. Moins magistral qu'à son habitude, le cinéaste semble beaucoup s'amuser dans ce film voyageur et curieux, où l'Histoire et ses traces tiennent le rôle principal. Oliveira en pleine enfance de son art.
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Sukiyaki Western Django : le titre annonce la couleur, le nouveau et enième film de Takashi Miike est un hommage aux westerns spaghetti.
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Posté par Van le 07.09.07 à 15:24 | tags : sexe et cinéma, short list
24En voilà une bonne short list ! Les 25 meilleures scènes de sexe au cinéma, selon Moviefone. Délicat sujet, tant le sexe sur grand écran peut-être ridicule, maladroit et carrément coupe-chique.
Voici le top 25, dans l'ordre décroissant :
- A History of Violence : Maria Bello et Viggo Mortensen dans le premier 69 de l'histoire du cinéma américain non porno (paraît-il)
- Desperado : Salma Hayek et Antonio Banderas
- Le flic de mon coeur : Dennis Quaid et Ellen Barkin
- Frankenstein Junior - ?!
- Brokeback Mountain : Jake Gyllenhaal et Heath Ledger
- Blow-Up : David Hemmings et Vanessa Redgrave (le film d'Antonioni avait fait scandale à sa sortie)
- Boys Don't Cry : Hilary Swank et Chloé Sévigny
- Boogie Nights : Mark Wahlberg (en star du porno au très gros machin) et Julianne Moore
- Lucia y el sexo : Paz Vega et Tristan Ulloa
- American Pie : Jason Biggs et... une tarte
- Ne vous retournez pas : Donald Sutherland et Julie Christie
- Sexcrimes : Denise Richards et Neve Campbell - fantasme masculin incarné
- 37°2 le matin : Béatrice Dalle et Jean-Hugues Anglade
- Le Retour : Jane Fonda et Jon Voight
- A l'ombre de la haine : Halle Berry et Billy Bob Thornton
- Team America police du monde : le sexe en dessin animé
- L'Insoutenable Légèreté de l'être : Daniel Day Lewis et Lena Olin
- Bound : Gina Gershon et Jennifer Tilly - fantasme toujours
- Infidèle : Diane Lane et Olivier Martinez
- La Secrétaire : Maggie Gyllenhaal et James Spader dans des relations de bureau sado maso
- Mulholland Drive : Laura Elena Harring et Naomi Watts, deux fantasmes ambulants réunis... ça marche à tous les coups
- 9 semaines et 1/2 : Kim Basinger et Mickey Rourke (toujours trouvé très décevant)
- Hors d'atteinte : George Clooney et Jennifer Lopez
- La fièvre au corps : William Hurt et Kathleen Turner
- Y tu mama tambien : Gael García Bernal, Diego Luna et Maribel Verdu, dans une scène il faut dire assez mémorable.
Il y en a globelement pour tous les goûts, sauf peut-être pour les plus pervers.
Si l'on avait inclu des scènes du petit écran, il aurait fallu mettre en bonne place cette scène de la saison 2 de Rome entre Titus Pullo et l'esclave - torride et violente à la fois, et terriblement déroutante.
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C'est la première fois qu'on assiste ici à une projection de presse se terminant sous les huées de la foule déchainée.
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Décidement, la presse italienne est merveilleuse. Lu ce matin dans le vaporetto par dessus l'épaule d'une passagère, un extrait d'un journal local non identifié, reprenant la charge anti star system. Pour résumer : "La véritable star de cette Mostra, ce n'est pas Brad Pitt qui a refusé d'ôter ses lunettes de soleil pour les photographes, ni George Clooney, qui a fait preuve de mauvaise volonté en conférence de presse, ni Richard Gere, mécontent du menu de sa soirée. Non, la véritable star, c'est bien Johnny Depp... qui a en plus choisi un hotel dans Venise, et pas sur le Lido (sous entendu : comme ces nouveaux riches inaccessibles de stars hollywoodiennes)". Et en effet, l'acteur - désormais considéré comme quasi européen - a fait exploser l'applaudimetre hier, alors qu'il n'était là que pour remettre un prix d'honneur à son ami Tim Burton. La presse locale n'a meme pas reussi à lui repprocher sa demi heure de retard... En attendant, la rebellion contre Hollywood continue. Viva Italia !
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Alors que la vie des stars hollywoodiennes en déplacements professionnels se veut réglée au millimètre près, il semblerait que cette année à Venise, la machine se dérègle... un tout petit peu.
Brad Pitt, lui, a subi l'angoisse innomable de voir une jeune groopie se frayer un chemin jusqu'à son véritable propre corps !!!! Ni armée, ni profondément méchante, la villaine sauvage a été reconduite par le service d'ordre, pris en flagrant délit d'incompétance. Brad n'a pas eu l'air d'apprécier.
Enfin, ce fut au tour de George Clooney, oui, l'acteur le plus COOL d'Hollywood, de devoir répondre en conférence de presse à une question sur sa nouvelle campagne de pub pour Nestlé. L'acteur de gauche, offusqué, s'est plaint d'une telle question et à botté (le scribouillard) en touche. On attend impatiemment les nouvelles frasques des journalistes de notre vieille Europe (de toute évidence pas aussi bien dressés que leurs alter ego Américains)....
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Posté par Van le 06.09.07 à 15:43 | tags : bande-annonce, biopic, pastiche, you tube
Parodie du biopic - genre si en vogue - en général, et visiblement de Walk the Line (sur Johnny Cash) en particulier, Walk Hard raconte la vie et l'oeuvre de Dewey Cox, chanteur imaginaire.
Incarné par l'excellent John C.Reilly (vu dans Magnolia et Chicago), ce chanteur à la carrière détonnante bien qu'imaginaire concentre toutes les excentricités des stars de la scène. Plus comique que musical, Walk Hard est réalisé par Jake Kasdan (Orange county) et écrit et produit par Judd Apatow (40 ans, toujours puceau, En cloque, mode d'emploi...).
Bande-annonce :
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Parce qu'un festival, c'est bien plus que des films, il faut souligner à quel point la Mostra tient son rang parmi les plus incontournables.
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Il était très très attendu, le nouveau film de Todd Haynes, I'm Not There, librement inspiré par la vie et l'oeuvre de Bob Dylan.
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La saison 2 des Maîtres de l'horreur est sortie en coffret DVD.
Pour l'occasion Fluctuat organise un concours et vous offre un très, très beau cadeau :
- Quel petit vent souffle sur l'horreur ?La troisième réponse se cache sur la page MySpace des Masters of Horror (FIP - Universal).
Le concours est ouvert jusqu'au samedi 15 septembre à minuit… A vous de jouer ! Et n'oubliez pas d'indiquer votre adresse postale en envoyant vos réponses ici : fluconcours@gmail.com.
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Selon Variety, le projet de remake du Dîner de cons de Francis Veber serait de nouveau sur la table à Hollywood, Sacha Baron Cohen jouant bien sûr le con. "Dinner for Shmucks", dont on parle depuis des années, serait réalisé par Jay Roach, derrière la caméra des Austin Powers, et de Mon beau-père et moi.
Dans la version américaine, le con sera bien sûr encore plus con, les catastrophes qu'il déclenche encore plus catastrophique, etc - les remakes hollywoodiens ayant pour particularité de ne rien changer, seulement tout augmenter. A part pour les fans de Borat donc, ce remake n'aura sans doute pas grand intérêt pour nous.
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Son nom ne vous dit sans doute rien, mais son visage déjà plus : Lee Kang Shen est l'acteur fétiche de Tsai Ming Liang, le jeune homme tordu de La Riviere. Il présentait à Venise, en compétition officielle, son second film en tant que réalisateur, produit par Tsai, Help Me Eros (Eros, Aide-moi). Un titre qui va tenir toute ses promesses, puisque le moins qu'on puisse dire de ce film, c'est qu'il est l'oeuvre d'un érotomane notoire. Lee Kang Shen y interprète un role proche de ses pécédents, de garçon silencieux et travaillé par une libido débordante dans un Taiwan nocturne et moite. Solitude, manque physique, fantasmes, drames quotidiens : la logique implacable se déploit, dans un style très proche de celui du "maître", tout en lenteur et trouvailles visuelles. Ce film sous influence manque malheureusement de tension, et plonge assez rapidement le spectateur dans un ennuie que les quelques scènes de jambes en l'air, particulièrement acrobatiques, viennent à peine perturber. Un film un peu mou, en somme.
Help Me Eros, de Lee Kang Shen
Sélection officielle Mostra de Venise 2007.
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Posté par Van le 05.09.07 à 13:38 | tags : réalisateur
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Ceci n'est pas un nouvel avis de décès, pas d'inquiétude.
Je débarque peut-être, mais Andy et Larry Wachowski - les créateurs de Matrix - seraient apparemment désormais Andy et Lana Wachowski. Larry aurait pris des hormones depuis longtemps déjà et serait désormais une femme, ou presque (on ne sait pas bien s'il a effectivement subi une opération).
Alors c'est un peu racoleur comme info, mais elle est assez étonnante, d'autant que les deux frères - euh frère et soeur donc - sont extrêment discrets et ne font parler d'eux qu'au moment de la sortie d'un de leurs films.
Justement, ils ont dans les tuyaux l'adaptation de Speed Racer, qui sortira aux Etats-Unis en mai prochain. La blogosphère américaine avance que Larry/Lana communiquera autour de son changement de sexe, mais après la sortie du film. Et que la promo de celui-ci ne sera assurée que par Andy, de peur que cette histoire ne nuise à l'image du film, plutôt destiné à un public familial.
Il faudra donc désormais les appeler Les Wachowski, tout court.
Alors, hoax ?
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Posté par Van le 05.09.07 à 11:40 | tags : cinéma fantastique, réalisateur
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Ci-gît un genre tout entier, qui fut (et continue d'être, non ?) foisonnant : le film de science-fiction.
C'est en tous cas Sir Ridley Scott qui a tenté de refermer le cercueil sur un genre cinématographique populaire à la Mostra il y a quelques jours, à l'occasion du 25e anniversaire de la sortie de Blade Runner. Père de deux classiques du genre, Blade Runner et Alien, le réalisateur britannique a décrêté que la science-fiction était "morte, aussi morte que le western". "On a tout vu, tout fait" terminé.
Il faut un certain aplomb pour enterrer un pan entier du cinéma d'une façon aussi péremptoire. Il est a parier que la blogosphère va se déchaîner sur ces obsèques sans doute prématurées.
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Heureuse surprise de cette Mostra, le nouveau film de notre chouchou Wes Anderson, en competition pour le Lion d'or, n'est pas un seul mais deux films. En fait, son Darjeeling Limited est précédé d'un court métrage, Hotel Chevalier, conçu comme son prélude. Le court nous présente donc l'acteur fétiche du cinéaste, Jason Schwartzman, enfermé dans un luxueux hotel parisien où vient le rejoindre, pour 24 heures pas plus, Natalie Portman.
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Posté par Van le 04.09.07 à 16:18 | tags : bande-annonce, comédie, you tube
Petit événement pour les sérivores - et pas forcément pour les cinéphiles : Run, Fat Boy, Run, la première réalisation de David Schwimmer, l'éternel Ross de Friends.
Absent des écrans, petits et grands, depuis la fin de la série culte ou presque, Schwimmer réalise donc cette comédie starring Simon Pegg, comparse d'Edgar Wright et Nick Frost sur les déjantés Shawn of the Dead et Hot Fuzz. L'histoire d'un ex obèse qui plaque sa fiancée le jour de leur mariage, pour se rendre compte quelques années plus tard qu'il l'aime vraiment - et tente donc de la reconquérir en courant le marathon de New York. Band-annonce :
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Posté par anita b. le 04.09.07 à 14:04 | tags : chine, documentaire, festival, mostra
Pas de jeu de mot sur les personnages que s'en va filmer le cinéaste chinois dans Wu Yong (Inutile) puisqu'il s'intéresse ici au travail des couturiers. Ce documentaire est en fait une commande d'une styliste chinoise revelée ces dernières années sur la scène internationale, et qui se passionne pour les vêtements des travailleurs.
Jia Zhangke filme la présentation de sa dernière collection en France et remonte à l'origine de ces tissus, auprès des petits couturiers des banlieues industrielles chinoises. Une analyse du Made in China ? On peut le croire lors des premières minutes, mais le film perd son fil conducteur (quel paradoxe) et nous égare quelque part en route.
Wuyong, de Jia Zhangke, en compétition dans la section Horizons Documentaires.
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Ce n'est pas par chauvinisme, mais par hasard qu'on débute cette Mostra avec un film français.
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Dur de ne pas reprendre le modo de la pub Nespresso quand on évoque le beau George. Notre discrète ministre de la culture Christine Albanel s'est fait plaisir hier en décernant à l'acteur/réalisateur américain l'insigne de chevalier des arts et lettres en marge du festival de Deauville. Elle a salué la "quintessence de l'acteur américain" et loué son "talent incommensurable", son "charme irrésistible". Ah, George ; il fait craquer tout le monde, même les plus hautes instances de l'Etat.
Tout le monde ? Non. Il semblerait qu'on ait trouvé une irréductible journaliste insensible à ses charmes, en tous cas suffisamment lucide pour poser à la star une question qui fâche : à Venise, l'intrépide professionnelle l'a mis en difficulté lors de la conférence de presse autour de Michael Clayton. "Comment conciliez-vous le fait de dénoncer les agissements des multinationales en jouant dans des films tels que Michael Clayton et d'être employé par Nestlé ?" (Nespresso, dont Clooney est l'ambassadeur, est une marque de Nestlé).
"Il faut bien gagner sa vie" a répondu l'acteur, visiblement irrité par l'arrogance de la question. Dans la bouche d'un des acteurs les mieux payés de Hollywood, cette justification est impayable. Ce sera la phrase de la semaine.
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Posté par anita b. le 03.09.07 à 13:11 | tags : en salles, réalisateur
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Reprise de poids en ce moment sur nos écrans, Nuit et Brouillard au Japon est sans doute le film le plus ouvertement politique de Nagisa Oshima.
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On n'ira pas voir le Arnaud Desplechin (L'Aimée), le Eric Rohmer (Les Amours d'Astée et de Celadon), ni le premier Jalil Lespert (24 Mesures), mais on pourra patienter.
Et tant pis pour le Brad Pitt, euh pardon le Andrew Dominik, The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford, car la simple improbable possibilité de se retrouver face à face avec l'acteur au détour du Grand Canal suffit à nous consoler.
Qu'est ce qu'on attend de cette Mostra ? Le nouveau Wes Anderson, The Darjeeling Limited, featuring Owen Wilson qui ne sera sans doute pas là pour faire coucou aux photographes, le nouveau film de Jia Zhang Ke, LE plus grand cinéaste chinois aujourd'hui (et pas par la taille) avec Wuyong. Et le nouveau Todd Haynes, I'm not there, intriguante et excitante espèce de biographie de Bob Dylan, où celui-ci est interprété par une tripotée d'acteurs (Cate Blanchett, Christian Bale, Richard Gere, Heath Ledger entre autre...).
On sera aussi très curieux de découvrir les nouveaux films de vieux messieurs en pleine forme : Manoel de Oliveira, Im Kwon Taek et Youssef Chahine.
Enfin, curiosité parmi les curiosités, le 178eme film de Takashi Miike (enfin presque) : Sukiyaki Western Django, dont le titre promet déjà beaucoup.
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Posté par Van le 01.09.07 à 09:41 | tags : production, réalisateur
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Après le très décevant Sunshine, Danny Boyle s'attaque à un projet qui fort heureusement n'a plus rien à voir : Slumdog Millionaire, l'histoire d'un jeune indien pauvre et illettré de Bombay qui gagne le million dans la version indienne de Qui veut gagner des millions ? Victoire inespérée qui attise les soupçons des producteurs du jeu.
Au casting, Dev Patel, jeune acteur de la série britannique Skins, déjà culte outre-Manche et dont Canal+ a fait l'acquisition. Au scénario : Simon Beaufoy, qui avait entre autres écrit The Full Monty.
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