On l'avait quitté alors qu'il avait pris plein de kilos et qu'il venait de se faire virer la veille du tournage par Peter Jackson himself. Eh bien Ryan Gosling maîtrise l'art du rebond, puisqu'il est aujourd'hui au coeur de plusieurs projets des plus alléchants. Il y a d'abord de nouvelles aventures de l'agent Jack Ryan (inventé par Tom Clancy), auparavant interprété par Harrison Ford (Jeux de guerre, Danger immédiat) ou Alec Baldwin (A la poursuite d'Octobre rouge). Sur un scénario inédit, on imagine bien Gosling en agent légèrement dépressif. Un peu plus dépressif encore, l'acteur devrait jouer Kurt Cobain dans une fiction biographique, aux côtés de Scarlett Johansson. Le Cobain Movie risque ainsi de devenir un genre en soi, puisqu'un documentaire devrait sortir courant 2008. Gosling est enfin attendu face à Kirsten Dunst dans All Good Things, un thriller. Bref, les fans vont être servi.
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Posté par Damien L. le 30.01.08 à 18:40 | tags : actrice, documentaire, en salles, réalisateur
1
Lors du dernier Festival de Cannes, Elle s'appelle Sabine, le documentaire qu'a consacré Sandrine Bonnaire à sa soeur autiste, avait beaucoup fait parler de lui. Images d'archives à l'appui, la comédienne y montre la dégradation sur près de 25 ans de l'état de sa soeur. Plaidoyer contre les pratiques des hôpitaux psychiatriques français, le film avait littéralement bouleversé critiques et festivaliers.
Pour d'obscures raisons de calendrier, cette oeuvre sort huit mois plus tard, ce mercredi 30 Janvier 2008. Si le film a eu droit à la couverture du Libé d'hier, il est quelque peu éclipsé par la sortie d'une machine de guerre gauloise... Mais cette démarche de "documentaire intime" - comparable à celle du film Tarnation - est suffisamment rare pour être évoquée. Et le sujet suffisamment important pour que l'on vous indique cette interview de Sandrine Bonnaire chez nos amis de Doctissimo.
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Posté par Van le 30.01.08 à 17:07 | tags : acteur, blockbuster, en salles
9
Mon premier est distribué dans une dizaine de salles, car mon deuxième a trusté tout le réseau avec son millier de copies.
Le Libre arbitre de Matthias Glasner témoigne de la vitalité du cinéma allemand qui depuis quelques années fait régulièrement une incursion dans nos salles. L'histoire d'un homme sorti de neuf ans de détention psychiatrique pour viol, qui réapprend à vivre et rencontre une autre âme solitaire avec qui il tentera de construire une relation. Cet homme, c'est Jürgen Vogel qui l'interprète magistralement, après avoir écrit et produit le film.
Il nous en parle dans un entretien vidéo.
Astérix aux Jeux Olympiques de son côté, témoigne également d'une vitalité, la vitalité financière du cinéma français. Côté intelligence et créativité en revanche, il faudra repasser. Nous autres irréductibles gaulois devenons réductibles aux yeux du monde à quelques rares films suffisamment solides pour passer les frontières. Et, pour le coup, on n'est finalement pas mécontent qu'avant cet Astérix il y ait eu La Môme.
Vous l'aurez compris nous avons été affligés par le film, mais nous avions tout de même interviewé Alexandre Astier, car nous aimons Alexandre Astier, et lui pardonnons d'avoir participé à ce rouleau-compresseur gaulois.
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Tagline (définition approximative) : accroche qui permet de décrire en quelques mots une marque ou un produit. En l'occurence, il s'agit de l'accroche qui donne le ton ou permet de synthétiser le concept d'un film, sur l'affiche.
Proposée par jyv, la tagline de The Descent, film d'horreur ou plutôt qui fait peur (importante nuance, apparemment), réalisé par Neil Marshall en 2005 :
Il y a des films d'horreur, et il y a des films qui font peur
C'est vrai qu'il n'y a rien de pire qu'un film d'horreur qui ne fait pas peur.
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Un film rare d'Antonioni, et un des plus mythiques, ressort aujourd'hui sur quelques écrans. Zabriskie Point est un hymne aux 70's, un trip sauvage qui irrite autant qu'il impressionne. La bande annonce :
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Révélé en fin de semaine dernière, le titre de ce qu'on appelait jusque là Bond 22, le prochain James Bond : Quantum of Solace. Mais qu'est-ce que c'est que ce titre ? Ca fait plus penser à un film de science-fiction qu'à de l'espionnage et on n'a aucune idée de ce que ça peut bien vouloir dire : littéralement, "quantum de consolation" ou pourquoi pas "consolation quantique". Bref ça ne veut rien dire. Mais passons.
Le site anglais IGN a tout plein de photos autour du film, notamment celle-ci :

Ah, James et ses girls. Daniel Craig, Gemma Arterton (à droite) et Olga Kurylenko (à gauche).
Mais également celle-là :

Le déjà très inquiétant Mathieu Amalric dans le rôle du méchant, sans aucun doute crédible.
Quantum of Solace devrait sortir sur nos écrans le 5 novembre 2008.
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Posté par anita b. le 29.01.08 à 10:38 | tags : bande annonce, comédie, you tube
6On avait franchement détesté 300, et bien pas sûr qu'on adhère totalement à sa parodie, Meet the Spartans. Réalisé par la team de Big Movie et Sexy movie, Jason Friedberg et Aaron Seltzer, ce Spartan movie là ne fait pas non plus dans la dentelle... Sortie en France en mai 2008.
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Posté par Van le 28.01.08 à 18:12 | tags : acteur, casting, production, réalisateur
3
Il faut vraiment mourir jeune pour que de telles phrases soient possibles : Heath Ledger, mort tragiquement la semaine dernière (la dernière rumeur parle d'une crise cardiaque), avait 28 ans, et commençait certes à être reconnu par le 7e art mais demeurait encore assez loin de la cote de Johnny Depp.
Et pourtant. Cette disparition fut particulièrement triste et, outre pour la famille et les amis de l'acteur, elle le fut sans doute particulièrement pour Terry Gilliam, le cinéaste maudit entre tous à qui le mauvais sort jouait encore un tour. Heath Ledger tenait en effet le premier rôle dans l'étrange The imaginarium of Doctor Parnassus, qui devait être le prochain film de Gilliam (et pour lequel d'ailleurs anita b. lui souhaitait récemment bonne chance). Selon des web-rumeurs, trouvées notamment sur IMDB, Johnny Depp pourrait non pas reprendre le rôle de Ledger qui avait tourné pas mal de scènes, mais le poursuivre. Le personnage imaginé par Gilliam serait en effet amené à traverser des miroirs magiques et se retrouver dans d'autres réalités, dans lesquelles il changerait d'apparence. Le personnage serait donc à chaque fois interprété par un acteur différent.
L'info est pour l'instant très peu fiable. On sera pourtant tous d'accord pour la trouver excellente. Non seulement cette solution permettrait de ne pas faire sombrer les ultimes scènes tournées par Heath Ledger dans l'oubli, mais ce passage de relais serait par ailleurs à bien bel hommage au jeune acteur.
Quiconque a vu le fabuleux documentaire Lost in la mancha, sur le tournage avorté et cauchemardesque de L'homme qui tua Don Quichotte doit avoir une sympathie sans borne pour Gilliam, le pro des projets aussi jolis que foireux. Et quiconque a vu Brazil sait qu'un film sorti de son imaginaire peut toujours valoir la peine.
Souhaitons-lui une nouvelle bonne chance.
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Posté par Van le 28.01.08 à 14:35 | tags : cinéma à paris
4
Tous les derniers lundis du mois à partir de ce lundi, Espagnolas en Paris présente des films et cinéastes espagnols originaux et inédits.
L'Orphelinat de Juan Antonia Bayona, auto-proclamé "plus grand succès espagnol de tous les temps" (autre technique de tagline particulièrement agaçante) et qui vient d'obtenir le Grand prix et le prix science-fiction à Gerardmer, est présenté ce soir en avant-première au Majestic Passy (oui c'est incroyable, comme quoi il peut se passer des choses rue de Passy, dans le 16e arrondissement de Paris), en présence du réalisateur et de Guillermo del Toro, producteur du film, tout ceci suivi d'un débat et d'une dégustation gastronomique.
9€ l'entrée, à partir de 20h45.
Que bueno.
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Le festival du film fantastique de Gerardmer, Fantastic'Arts a rendu son verdict. L'espagnol (sortie en France en avril), dont le buzz grossit sur internet (cf cette bande annonce qui filme le public terrifié dans la salle de projeciton) a obtenu les prix du jury jeune, du public et le grand prix du jury, ex-equo avec le drôlissime Teeth (dont on vous parlait lors du festival de Berlin 2007). L'Orphelinat, qui sortira en France le 5 mars, obtient le Grand Prix et le prix science fiction. Prix de la critique pour Romero (se seraient-ils sentis obligés ?), dont leDiary of the Dead a pourtant la réputation de décevoir. Bilan : plein de films à voir très vite.
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Posté par anita b. le 26.01.08 à 09:55 | tags : cinémathèque française
Du 17 janvier au 2 mars, la Cinémathèque française a l'heureuse idée de s'intéresser à une cinématographie vaste et fort peu connue, celle du continent africain. Africamania! est une programmation immense, en terme de quantité, 80 films, de lieux, 25 pays, et d'époques (en gros, essentiellement des années 1960 à nos jours). Les cinéastes connus (Ousmane Sembene, Djibril Diop Mambety, Souleymane Cissé, etc...) cotoiront les découvertes. Gaston Kaboré donnera une leçon de cinéma, des tables-rondes sont organisées... Bref, on ne saurait trop recommander la lecture attentive du foisonnant programme et des articles qui l'entourent, accéssibles sur le site de la Cinémathèque.
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Inspiré de Max la Menace, série des années 1960 créée par Mel Brooks, Get Smart est une énième parodie des James Bond qui marche à coups de géantes gaffes toutes plus embarassantes les unes que les autres.
C'est d'ailleurs un professionnel qui officie ici : Steve Carell, qui interprète un des personnages les plus embarassants de l'histoire dans The Office version US, un insupportable boss qui va d'humiliation en humiliation, et provoque chez le spectateur un malaise toujours grandissant. Dans la veine d'un Peter Sellers.
Enième parodie du fillm d'espionnage donc, réalisée par un habitué de la grosse comédie qui tâche Peter Segal (Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood, La famille Foldingue, Self control) qui promet malgré tout d'être assez efficace :
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Très peu de surprise pour ces nominations aux Césars, grosso modo trustées par 3 films. La bonne nouvelle, c'est qu'on va enfin en finir avec La Môme, qui pourrait bien se faire rafler la récompense du meilleur film par l'unanimement acclamé La Graine et le mulet. Quant à savoir si nous aimons Marion Cotillard en France autant qu'aux Etats-Unis, on verra si sa prestation l'emporte sur celle de Marina Foïs dans Darling, aussi surprenante qu'impressionnante.
Nominations dans les principales catégories :
Meilleur film
La Môme d'Olivier Dahan
La Graine et le mulet d'Abdellatif Kechiche
Persepolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud
Le Scaphandre et le papillon de Julian Schnabel
Un Secret de Claude Miller
Meilleur acteur
Mathieu Amalric dans Le Scaphandre et le papillon
Michel Blanc dans Les Témoins
Jean-Pierre Darroussin dans Dialogue avec mon jardinier
Vincent Lindon dans Ceux qui restent
Jean-Pierre Marielle dans Faut que ça danse !
Meilleure actrice
Isabelle Carré dans Anna M.
Marion Cotillard dans La Môme
Cécile de France dans Un Secret
Marina Foïs dans Darling
Catherine Frot dans Odette Toulemonde
Meilleur réalisateur
Olivier Dahan pour La Môme
Abdellatif Kechiche pour La Graine et le mulet
Claude Miller pour Un Secret
André Téchiné pour Les Témoins
Julian Schnabel pour Le Scaphandre et le papillon
Meilleur acteur dans un second rôle
Sami Bouajila dans Les Témoins
Pascal Greggory dans La Môme
Michaël Lonsdale dans La Question humaine
Fabrice Luchini dans Molière
Laurent Stocker dans Ensemble, c'est tout
Meilleur actrice dans un second rôle
Julie Depardieu sans Un Secret
Noémie Lvovsky dans Actrices
Bulle Ogier dans Faut que ça danse !
Ludivine Sagnier dans Un Secret
Sylvie Testud dans La Môme
Meilleur film étranger
4 mois, 3 semaines et 2 jours de Cristian Mungiu
De l'autre côté de Fatih Akin
La Nuit nous appartient de James Gray
Les Promesses de l'ombre de David Cronenberg
La Vie des Autres de Florian Henckel von Donnersmarck
Meilleur premier film
Ceux qui restent
Et toi, t'es sur qui ?
Naissance des pieuvres
Persepolis
Tout est pardonné
Meilleure musique
Les Chansons d'amour
Persepolis
L'Ennemi intime
Un Secret
Faut que ça danse !
Meilleur scénario original
La Môme
2 Days in Paris
La Graine et le mulet
Ceux qui restent
Molière
Pronostics ?
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On apprend qu'Heath Ledger vouait un culte au chanteur Nick Drake, mort à 26 ans d'une overdose d'anti-dépresseurs. Plus troublant, l'acteur a réalisé en 2007 une vidéo sur la chanson Black Eyed Dog, où il se filmait et finissait noyé. Description de la chose : "A representative for Drake's estate described the 'gorgeous' and 'extremely moving' clip as a stark black-and-white composition, consisting mainly of the director turning the camera on himself. In the end, Ledger is seen drowning himself in a bathtub."
Terrible comme certaines histoires se répètent imperturbablement. Pour ceux qui ne connaîtraient pas le très grand Nick Drake (au sens propre comme au figuré), un extrait de la chanson mis en image par un autre fan anonyme cette fois.
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Mille fois merci Jasm1 d'avoir choppé cette vidéo, hilarante quand on a eu le malheur de s'être tapé l'original qu'elle parodie.
Commençons par le commencement. Il y a quelques jours, une vidéo s'est mise à circuler sur le web, montrant une loooooooooongue litanie de Tom Cruise expliquant les bienfaits (le mot est faible) de la Scientologie. Elle fut retirée maintes fois et maintes fois repostée. La revoici dans son intégralité - je vous préviens, c'est dur, mais vous en serez récompensés :
Et voilà la récompense : Jerry O'Connell, qui connaît bien Tom Cruise pour avoir partagé l'affiche de Jerry Maguire - et pour qui j'ai tout à coup une nouvelle estime, parodie le plus célèbre scientologue. Le rire le plus effrayant de Hollywood ne lui a pas échappé :
(Merci Jasm1 !)
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Tagline (définition approximative) : accroche qui permet de décrire en quelques mots une marque ou un produit. En l'occurence, il s'agit de l'accroche qui donne le ton ou permet de synthétiser le concept d'un film, sur l'affiche.
Alors que ces petites phrases sont faites pour mettre l'eau à la bouche et vous donner une irrésistible envie de voir le film, vous aurez tous un jour sans doute été affligés par une de ces taglines en passant devant une affiche des couloirs du métro ou ailleurs. De quoi faire une petite série sur ce blog.
La plus mauvaise tagline vue récemment : celle de l'affiche de 10 000 BC, prochaine superproduction de Roland Emmerich (Independence Day, Godzilla, Le Jour d'après) sur nos écrans le 12 mars 2008 :
Il suffit d'un héros pour changer le monde
(It takes a hero to change the world)
Alors ? Si vous ne pouvez vous empêcher de prononcer cette phrase avec la grosse voix caverneuse qu'on entend souvent sur les bandes-annonce de certaines superproductions, c'est normal. Il semblerait d'ailleurs que la qualité des taglines soit inversement proportionnelle au budget du film qu'elle sont supposées vendre.
Des idées ?
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Posté par anita b. le 24.01.08 à 10:21 | tags : biopic, réalisateur
2
Ces chers frères Weinstein (Miramax) ont décidément le porte-monnaie bien accroché : ils viennent de faire l'acquisition d'un film qui sent le soufre : Roman Polanski: Wanted and Desired. Une biographie documentaire du cinéaste, centrée sur les évènements qui le forcèrent à fuir définitivement les Etats-Unis. A coups d'interviews des avocats de l'époque, la cinéaste Marina Zenovich rouvre cette affaire. Les Weinstein ont acquis le film pour le monde entier, à l'exception... des Etats-Unis et du Canada. Trop choquant, même trente ans plus tard, pour le public américain ?
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Posté par Van le 23.01.08 à 17:27 | tags : short list
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Un petit top ludique pour finir cette triste journée : la fox a réalisé une étude auprès de 2000 cinéphiles pour savoir quelle était l'arme utilisée dans un film que le public préférait. Peut-être y a-t-il là-dessous une étude marketing pour un prochain film de fight. Mais peu importe, voici le top, au premier rang duquel figure, 30 ans après, le sabre laser :
1. Le sabre laser de Star Wars
2. Le Magnum 44 de L'Inspecteur Harry
3. Le fouet d'Indiana Jones
4. L'épée de samouraï de Kill Bill
5. La tronçonneuse de Massacre à la tronçonneuse
6. Le pistolet en or de L'Homme au pistolet d'or
7. L'arc et les flèches de Robin des Bois
8. La mitraillette de Scarface
9. L'Étoile de la Mort (Star Wars)
10. Le chapeau melon dans (Goldfinger)
Et vous, avez quoi faisiez-vous semblant de vous battre quand vous étiez petits (en supposant que vous avez arrêté) ?
(source Libe)
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Posté par Van le 23.01.08 à 15:25 | tags : acteur, en salles, musique au cinéma, réalisateur
2
Cette sixième aventure burtonienne a pris une nouvelle tournure pour Johhny Depp, qui quitte le costume habituel de gentils plus ou moins naïfs pour incarner un homme violent et vengeur. Tout ceci en chantant.
Par ici l'entretien vidéo avec Tim Burton et Johnny Depp lors d'une conférence de presse à Paris.
Par là la critique de Sweeney Todd.
(illus. © Warner Bros. France)
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C'est tout frais ça vient de tomber, voici les principales nominations aux Oscars, 80e édition, si tant est que la cérémonie ait lieu :
Meilleur film
Reviens-moi
Juno
Michael Clayton
No Country for Old Men
There Will Be Blood
Meilleur réalisateur
Julian Schnabel, Le Scaphandre et le papillon
Jason Reitman, Juno
Tony Gilroy, Michael Clayton
Joel et Ethan Coen, No Country for Old Men
Paul Thomas Anderson, There Will Be Blood
Meilleur acteur
George Clooney, Michael Clayton
Daniel Day Lewis, There Will Be Blood
Johnny Depp, Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street
Tommy Lee Jones, Dans la vallée d'Elah
Viggo Mortensen, Les Promesses de l'ombre
Meilleure actrice
Cate Blanchett, Elizabeth : l'âge d'or
Julie Christie, Loin d'elle
Marion Cotillard, La Môme
Laura Linney, La Famille Savage
Ellen Page, Juno
Meilleur scénario original
Diablo Cody, Juno
Nancy Oliver, Lars and the real girl
Tony Gilroy , Michael Clayton
Brad Bird, Jim Capobianco, Jan Pinkava, Ratatouille
Tamara Jenkins, La Famille Savage
Meilleur second rôle masculin
Casey Affleck, L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford
Javier Bardem, No Country for Old Men
Phillip Seymour Hoffman, La Guerre selon Charlie Wilson
Hal Holbrook, Into the Wild
Tom Wilkinson, Michael Clayton
Meilleur second rôle féminin
Cate Blanchett, I'm Not There
Ruby Dee, American Gangster
Saoirse Ronan, Reviens-moi
Amy Ryan, Gone Baby Gone
Tilda Swinton, Michael Clayton
Meilleur film d'animation
Persepolis
Ratatouille
Les Rois de la glisse
Meilleur film étranger
Beaufort (Israël)
Les Faussaires (Autriche)
Katyn (Pologne)
Mongol (Kazakhstan)
12 (Russie)
Bonne chance à Persepolis qui doit affronter le rouleau compresseur Ratatouille, et à Marion Cotillard qui non, ne peut pas l'emporter face à Cate Blanchett.
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Posté par Van le 22.01.08 à 14:27 | tags : bande annonce, festival, you tube
Le festival du film indépendant de Sundance créé par Robert Redford en 1981 se tient dans l'Utah jusqu'au 27 janvier.
122 longs métrages représentant 25 pays y sont présentés, parmi lesquels on compte 55 premiers films (dont le premier film d'Amy Redford, la fille de). Pour donner une idée, Wired a fait un top 10 des bandes-annonce de films présentés au festival, où l'on retrouve notre Michel Gondry national et son très américain Be Kind Rewind, mais aussi cette série de courts-métrages d'animation français Peur(s) du noir ou encore la dernière renaissance des morts-vivants de George A. Romero (Diary of the Dead, épisode 5).
Mon préféré est peut-être cet extrait de Young@Heart, une comédie britannique de Stephen Walker, réalisateur venu de la BBC :
Les autres bandes-annonce ici.
Et le festival de Sundance là.
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"What you see does not exist, what you can't see is truth."
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Posté par Van le 21.01.08 à 13:51 | tags : biopic, réalisateur
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Qu'est-ce que ça fait d'être dans la peau de George W. Bush ? pour quelques temps encore l'homme le plus puissant du monde, le fils d'un ex-homme le plus puissant du monde, un ancien alcoolo, un born again investi d'une mission divine ?
Oliver Stone veut tenter de nous donner une idée en réalisant le biopic du président américain. Le cinéaste, qui n'est pas connu pour être un fervent partisan de Bush, conteste cependant un éventuel parti pris politique. "J'ai de l'empathie pour Bush en tant qu'être humain, comme j'en ai eu pour Castro (Comandante), Nixon (Nixon), Jim Morrison (Les Doors), Jim Garrison (JFK) et Alexandre le Grand (Alexandre)".
Stone veut faire un portrait juste et vrai du président américain, et découvrir comment il est passé du "bon à rien alcoolique à l'homme le plus puissant de la planète". Nous aussi, on aimerait bien savoir.
Josh Brolin (No Country for Old Men, American Gangster, Planète Terreur...), décidément bien quoté ces temps-ci, incarnerait W.
(source Variety)
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Posté par anita b. le 21.01.08 à 10:34 | tags : cinéma fantastique, horreur, réalisateur, you tube
3La bande annonce de ce dernier, avec un Kurt Russell totalement pré-Boulevard de la mort :
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Un premier trailer du Star Trek XI de J.J. Abrams devrait circuler très vite sur le web, après sa projection lors des séances de Cloverfield, aujourd'hui dans les salles d'outre-Atlantique.
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Posté par anita b. le 18.01.08 à 11:04 | tags : centre pompidou, réalisateur, you tube
2Du 16 janvier au 3 mars, le Centre Pompidou propose l'intégrale des films d'Alain Resnais. Ouvert avec le splendide Mélo mais sans le cinéaste, qui ne sort plus de chez lui que pour tourner ses films, la présence émue de ses collaborateurs de très longue date a démontré à quel point Resnais, en dehors de sa filmographie riche de plusieurs chefs d'oeuvre incontournables, est aussi et avant tout un érudit généreux, un passionné obssessif, et pour beaucoup un ami fidèle. Une figure atypique, dont chaque film est un hommage à la litterature et la musique.
En extrait, Les Statues meurent aussi, célèbre collaboration entre Resnais et Chris Marker (1953).
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Posté par Van le 17.01.08 à 12:13 | tags : bande annonce, berlinale, documentaire, musique au cinéma, you tube
2Martin Scorsese et les Rolling Stones ouvriront le Festival International du Film de Berlin le 7 février prochain avec Shine A Light, le documentaire du premier sur les seconds.
Le réalisateur américain a filmé deux concerts new-yorkais du groupe en 2006, pris des images en coulisses et fait des interviews des musiciens, rassemblés dans ce documentaire projeté en avant-première mondiale à Berlin. Il sortira en France le 16 avril prochain.
Bande-annonce :
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Voir l'entretien avec Gregg Araki.
Lire la critique de Smiley Face.
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Rom du blog télé nous régale de cette petite vidéo (dure à ingurgiter jusqu'au bout) :
"On connaissait Tom Cruise l'acteur, Tom Cruise qui sautait sur le canapé d'Oprah Winfrey, Tom Cruise qui éclatait d'un rire sardonique chez David Letterman. Voici, en image, le Tom Cruise plus secret, le Scientologue. Il s'agit d'une vidéo - propriété de l'Eglise de Scientologie - destinée à promouvoir la secte auprès d'un public pré-sélectionné. Du prosélytisme réussi pour les faibles d'esprit. Ce discours de neuf minutes de l'acteur explique pourquoi il est Scientologue et surtout à quel point la Scientologie et être Scientolgue, c'est un peu génial. Le tout est agrémenté d'une super musique et d'un super rire de Tom Cruise au milieu.
Quelques extraits traduits : "Je pense que c'est un privilège de s'appeler un Scientologue et c'est quelque chose que vous devez gagner car un Scientologue a la capacité de créer de nouvelles et de meilleures réalités et d'améliorer les conditions . L'être, c'est pouvoir regarder quelqu'un et savoir que vous pouvez indubitablement l'aider."
"Être Scientologue, quand vous passez en voiture devant un accident... vous savez que vous devez faire quelque chose car vous êtes la seule personne qui peut vraiment l'aider".
"Nous avons une responsabilité : nous avons le pouvoir de désintoxiquer les drogués, celui de l'esprit. Nous pouvons réhabiliter les criminels". "Nous pouvons amener la paix et unifier les cultures".
"C'est de notre responsabilité d'éduquer, de créer de nouvelles réalités. Nous avons la responsabilité de dire : 'Hey, c'est comme ça que les choses doivent être faites parce que, nous, on les fait comme ça et les gens vont mieux"."
(thanks Rom)
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La sortie d'Enfin veuve d'Isabelle Mergault nous offre l'occasion de replonger dans la délicieuse légerté de La Veuve joyeuse d'Ernst Lubitsch (et l'accent imbattable de Maurice Chevalier... à voir sur cette page, la vidéo n'étant pas exportable), ainsi que dans la noirceur d'une veuve des plus suspectes, celle du Quatrième homme, un des magnifiques films néerlandais de Paul Verhoeven :
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Posté par Van le 16.01.08 à 06:25 | tags : dvd, harry potter
1En attendant les adaptations des deux derniers volets de la saga de J.K. Rowling, les éditions simple, collector, Blu-ray, HD de Harry Potter et l'Ordre du Phénix sont disponibles en DVD.
Et si le petit enfant qui sommeille toujours en vous à envie de se réveiller, il pourra, dans les éditions collector, choisir ses scènes et créer ses propres montages en ligne, si d'aventure celui voulu par David Yates ne lui convenait pas tout à fait. Bande-annonce :
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Proposée par Jericho Cane :
"Définition du High-Five :
"A high five is a celebratory gesture made by two people, each raising one hand to slap the raised hand of the other — usually meant to communicate mutual satisfaction to spectators or to extend congratulations from one person to another."
Démonstration du High-Five avec ces deux vidéos :
High-Five à Hollywood :
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Posté par anita b. le 15.01.08 à 10:16 | tags : documentaire, you tube
La bizarrerie de la semaine est la resortie en salles de A Bigger Splash (Jack Hazan, 1971), sorte de documentaire/fiction sur et avec le peintre David Hockney. Dandysme, frange blonde et grosses lunettes, le peintre apparaît au travail ainsi que dans des scènes étonnantes, où la mise en scène prend le pas sur l'aspect purement documentaire. Un petit bijou de cinéma et une plongée fascinante dans le milieu artistique anglais des années 1970.
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Posté par Van le 14.01.08 à 14:44 | tags : golden globes
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Ce n'est pas parce qu'il n'y avait pas de cérémonie strass et paillettes qu'il n'y a pas eu de prix, voici donc la liste des lauréats de ces Golden Globes 2008 annoncée lors d'une sobre conférence de presse :
Meilleur film - drama : Reviens-moi
Meilleure actrice - drama : Julie Christie, Loin d'elle
Meilleur acteur - drama : Daniel Day-Lewis, There Will Be Blood
Meilleur film - comédie ou comédie musicale : Sweeney Todd
Meilleure actrice - comédie ou comédie musicale : Marion Cotillard, La Môme
Meilleur acteur - comédie ou comédie musicale : Johnny Depp, Sweeney Todd
Meilleur second rôle féminin : Cate Blanchett, I'm Not There
Meilleur second rôle masculin : Javier Bardem, No Country for Old Men
Meilleur film d'animation : Ratatouille
Meilleur film étranger : Le Scaphandre et le papillon
Meilleur réalisateur : Julian Schnabel, Le Scaphandre et le papillon
Meilleur scénario : No Country for Old Men, les Frères Coen
Meilleure bande originale de film : Reviens-moi
Meilleure chanson de film : "Guaranteed" pour Into the Wild, écrite par Eddie Vedder
Reviens-moi, le drame sentimental de Joe Wright, et Sweeney Todd, le prochain Tim Burton a découvrir le 23 janvier, sont les grands gagnants de cette compétition, qui n'a heureusement pas oublié les Frères Coen et l'interprète de leur prochain film (sortie également le 23 janvier). Le réalisateur américain du film français Le Scaphandre et le papillon a été distingué parmi des très grands noms du cinéma américain, et l'actrice française Marion Cotillard a eu, comme prévu (car les Américains l'adorent), le prix de la meilleure actrice.
Rien de bien fracassant somme toute dans cette évaluation par la presse étrangère de l'année cinématographique, avec un palmarès des plus classiques. A noter que George Clooney n'a pas eu de prix - eh oui, ça peut arriver.
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Salma Hayek revient au cinéma avec un rôle des plus surprenants : la femme à barbe, dans une adaptation d'une série de romans pour enfants nommée "Le Cirque du Freak". Il ne s'agit donc pas d'un remake du classique de Tod Browning, Freaks (1932), mais d'un récit mêlant un personnage de vampire, une petite fille et la fameuse femme à barbe. Paul Weitz sera à la réalisation.
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Petite news du week end. Springfield, Missouri (qui a visiblement abandonné la compétition entre toutes les Springfields des Etats-Unis pour savoir laquelle est la ville officielle des Simpsons) pourrait bientôt avoir un argument touristique de poids : un musée à la gloire de Brad Pitt.
L'acteur américain est en effet natif de cette ville du Middle West vers laquelle affluent, paraît-il, de plus en plus de pélerins à la recherche de ce qui a fait de leur idole ce qu'elle est (un acteur très surestimé ? ouhhh). La municipalité doit avoir envie de récupérer un peu de ce qu'elle a donné à l'enfant du pays.
Ca doit déjà pas être drôle d'avoir sa statue dans le musée des horreurs de Madame Tussaud (illus.), mais être muséifié, et de son vivant de surcroît, y'a pas de quoi se réjouir. Espérons pour lui que ses parents n'ont pas gardé ses premières dents, ses dessins de maternelle et autres babioles qui auront sans doute toute leur place dans ce temple à la gloire de Brad.
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Posté par Van le 11.01.08 à 14:41 | tags : hollywood, production
6Yanloui dit "slip propre" (sérieux les mecs, arrêtez avec ces pseudos !) nous propose cette vidéo, puisqu'on avait plus ou moins suivi ça depuis le début (ici, là et encore là) :
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Posté par anita b. le 11.01.08 à 10:11 | tags : musique au cinéma, réalisateur, you tube
2La saison 2008/2009 de l'opéra de Los Angeles promet : s'y croiseront en effet pas moins que Woody Allen, William Friedkin et David Cronenberg pour mettre en scène des opéras. Les deux premiers, drôle de tandem, se partageront successivement la trilogie de Puccini Il Trittico, soit trois opéras en un acte. Le dernier mettra en scène une adaptation de La Mouche.
Pour mémoire, Cronenberg avait déjà touché de sa caméra l'opéra dans M. Butterfly, dont voici la très belle scène finale. De l'art de filmer la représentation.
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Yanko nous a déniché cette vidéo consternante staring David Hasselhof :
"Le film s'appelle Starcrash, il date de 1979, et c'est honteusement pompé sur Star Wars..."
(thanks Yanko !)
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Posté par anita b. le 10.01.08 à 10:03 | tags : classique, réalisateur, you tube
10La grande Cinémathèque de Turin rendra cette année un hommage bien mérité au cinéaste allemand Werner Herzog, du 16 janvier au 10 février. Intégrale de ses films, 35 copies retaurées pour l'occasion et une masterclass exceptionnelle tant ses apparitions publiques sont rares... et un excellent prétexte pour retrouver l'un des plus beaux passages de son chef d'oeuvre Nosferatu, remake en 1979 du classique de Murnau. La somptueuse transition des nappes sonores de Popol Vuh à L'Or du Rhin, adaptation/transfiguration brillante du fameux panneau présent dans le Murnau : "Quand il eut franchi le pont, les fantômes vinrent à sa rencontre". 7 minutes de bonheur, et presque autant de Wagner, pour commencer la journée.
Lire notre Histoire des vampires au cinéma
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Posté par anita b. le 09.01.08 à 14:39 | tags : expérimental, you tube
L'émission télé pour enfant Rue Sésame (Sesame Street dans sa version américaine d'origine), crée au début des années 1970, ne vous rappelle peut-être pas grand chose (on y trouvait quand même Kermit la grenouille), mais YouTube nous offre quelques pépites : des animations de figures géométriques, magnifiques exemples de ce que le cinéma expérimental a pu apporter à la culture populaire, mises en musique par Philipp Glass. Le réalisateur n'a pas encore été retrouvé (Norman McLaren ?), l'enquête est ouverte. Une véritable merveille psychédélique.
(Merci la Blogothèque !)
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Posté par Van le 09.01.08 à 10:09 | tags : concours, court métrage, site officiel
Florent nous écrit :
"Peur(s) du noir, film d'animation en noir et blanc réalisé par de grands noms de la bd indépendante, se fait une place sur Myspace : http://www.myspace.com/peursdunoir
A noter qu'un concours propose aux participants d'illustrer par des dessins ou des animations leur plus grande peur. Les meilleurs contributions figureront sur l'édition dvd du film."

Blutch, Charles Burns, Marie Caillou, Pierre di Sciullo, Jerry Kramsky, Lorenzo Mattotti, Richard McGuire, Michel Pirus et Romain Slocombe ont accepté pour ce film d'animer leurs dessins et d'y retranscrir leurs cauchemars.
Sortie en salles le 13 février.
(illus. © 2007 Prima Linea Productions / Blutch)
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Posté par Van le 08.01.08 à 15:29 | tags : casting, james bond
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On a commencé donc on assure le suivi : nouvel élément du casting de Bond 22, voici Olga Kurylenko, qu'on vient de découvrir dans Hitman aux côtés de Timothy Olyphant.
L'actrice ukrainienne jouera une femme dangereuse et attirante (ou dangereusement attirante ?) qui mettra James au défi et l'aidera finalement à se remettre de son histoire avec la traitresse Eva Green. Ce qui fait de Gemma Arterton, dont on annonçait le casting ici, l'autre girl, probablement une collègue du MI6.
Entre cette bombasse, Daniel Craig, Mathieu Amalric en méchant... l'attente sera longue jusqu'à la sortie du prochain James Bond.
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Posté par anita b. le 08.01.08 à 10:31 | tags : bande annonce, classique, you tube
1Une belle bande annonce interminable pour un beau film de Sidney Lumet, Serpico (1974). C'est la reprise de la semaine à ne pas rater, pour remonter par exemple aux sources d'American Gangster.
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Posté par anita b. le 07.01.08 à 17:11 | tags : réalisateur
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Il aura été très présent en 2007, et ce pour le meilleur et pour le pire : David Lynch a cette année litteralement incarné le mystère qui caractérise habituellement son univers. Il nous aura ainsi offert Inland Empire, splendide cauchemar qui renouvelle encore la forme complexe de ses récits hollywoodiens torturés. Un très grand film, accompagné à Paris d'une très belle exposition de ses toiles et photographies. Au sommet de sa créativité, l'artiste nous est pourtant revenu un peu plus tard sous les traits d'un VRP de luxe pour secte pronant la méditation. Un bref rendez-vous avec Sarkozy, puis un refus net de la part de Delanoë, qui n'avait pas le temps de chercher avec lui une tour (la "tour de l'invicibilité") pour installer tous les adeptes au coeur de Paris. Actuellement en tournée mondiale pour installer des succursales méditatives, on se demande bien ce qu'il nous réserve pour la suite. Un mystère de plus...
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Le corps de l'ex Premier ministre pakistanaise n'était pas encore froid qu'une société de production de Karashi annonçait déjà un projet de biopic.
La vie de Benazir Bhutto, assassinée le 27 décembre dernier, sera donc portée à l'écran au Pakistan sous la plume du poète Aqeel Ahmad Ruby, en collaboration avec le réalisateur indien Mahesh Bhatt. Il faut dire que l'histoire de Bhutto, première femme à avoir été élue démocratiquement à la tête d'un pays musulman, renferme tous les ingrédients de base d'un bon biopic : saga familiale, pouvoir, argent, corruption, personnalité charismatique mais ambiguë, mort tragique... Pas de nom pour le casting pour l'instant. Mais le film bénéficiera d'une sortie internationale et n'entend pas créer la polémique. Ce qui laisse perplexe quant au traitement possible de l'histoire de cette femme, loin d'être consensuelle et univoque.
C'est en tous cas ce qui s'appelle être réactif.
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Posté par anita b. le 07.01.08 à 10:40 | tags : short list
Petit florilège des premiers films de l’année passée :
- Persepolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud. Tout a déjà été dit, mais il fallait bien le citer.
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Posté par anita b. le 06.01.08 à 10:11 | tags : musique au cinéma, short list
La grande triomphatrice de cette année de cinéma, c’est bien la musique. Au centre de nombreux projets parmi les plus passionnants de 2007, le rapport entre image et musique aura déployé plusieurs pistes. Si l’on pense évidemment à la comédie musicale, 2007 l’aura vu largement réinventée. Christophe Honoré a ainsi imaginé ses Chansons d'amour à partir des chansons d’Alex Beaupin, qui en a ensuite composé de nouvelles pour le film. Au final, des mélodies entêtantes et la grâce de ces acteurs non-chanteurs qui s’exposent comme jamais. Avec La France, Serge Bozon revendique l’héritage des films de guerre classiques, où un acteur pouvait se mettre à entonner une chanson populaire (cf l'entretien de Serge Bozon). Sa vision lumineuse de poilus harmoniques est un des coups d’éclat majeurs de cette année cinématographique.
Les chansons peuvent aussi être employées par le récit, comme un lien entre les personnages, qui se concrétise dans le chant. Once de John Carney l’a magnifiquement exploité, donnant un style quasiment documentaire à la rencontre de deux musiciens solitaires, voués à composer ensemble. Une des grande révélation anglo-saxonnes de l’année.
Enfin, la musique peut être envisagée dans sa relation avec une Histoire et un pays. C’est la brillante démonstration de Todd Haynes dans I'm Not There, qui s’émancipe de la figure écrasante de Dylan pour explorer une longue histoire de la musique américaine. C’est aussi plus modestement le principe de Black Snake Moan, deuxième film remarquable de Craig Brewer. Palme du scénario improbable de l’année (un fermier black tente de soigner une jeune femme blanche perturbée par ses pulsions sexuelles frénétiques, le tout dans le sud des Etats-Unis), le film est né de la passion du blues avouée du cinéaste. La musique comme exorcisme, manière de transcender la lourdeur profonde du sud, cristallisée dans une scène brûlante entre Samuel L. Jackson à la guitare et Christina Ricci en esclave volontaire. Une des scènes les plus intenses vue cette année.
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Posté par anita b. le 05.01.08 à 09:25 | tags : réalisateur, short list
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Ils ne nous auront pas déçus en 2007 : de nombreux grands cinéastes nous ont offerts des films brillants, surprenants, inattendus, sublimes. La grande forme pour :
- Apichatpong Weerasethakul. Syndromes and a Century est probablement le plus beau film de son jeune parcours. Héritier de Lynch pour ses explorations temporelles, le Thaïlandais reste totalement unique dans la beauté naïve et simple de ses histoires d’amour.
- Wang Bing. Cinéaste chinois marginal et filmant en totale « illégalité », il nous aura offert une nouvelle exploration temporelle avec He Fengming, Chronique d’une femme chinoise, dialogue en quasi temps réel (3 heures) avec une vieille dame ayant traversé quasiment tout le siècle. Communisme, camps de travail, instrumentalisation, le cinéaste nous offre un film qui place au centre de ses préoccupations la notion de témoignage, et le temps qui lui est nécessaire. Passionnant. On lui souhaite de rapidement trouver un distributeur (sachant que son précédent film A l’ouest des rails durait 9 heures, cela semble envisageable…).
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Des photos et des quelques images que nous avons pu voir circuler sur le web, la prochaine incarnation du Joker de Batman par un Heath Ledger fort inquiétant est très très prometteuse - promesse dans laquelle Christopher Nolan a sans doute quelque chose à voir.
C'est bien l'avis de Mark Hamill, qui a fait part de son enthousiasme sur la tournure prise par le personnage dans The Dark Knight à MTV. Que vient faire Luke Skywalker dans l'histoire me direz-vous ? Certains le savent peut-être déjà, mais figurez-vous que l'acteur de Star Wars première génération a tout à voir avec le Joker et se trouve même être totalement expert en la matière : il lui prête sa voix depuis des lustres dans la série animée Batman. Ecoutez plutôt :
Ce n'est pas flagrant et il faut le savoir, merci a Cinematical d'ailleurs d'avoir attiré mon attention sur ce fait étonnant.
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Posté par anita b. le 04.01.08 à 14:07 | tags : bande annonce, comédie, you tube
1Pas de date de sortie prévue en France, mais la bande annonce promet. Strange Wilderness est le premier long métrage de Fred Wolf. Un homme qui sait s'entourer, puisqu'on retrouve devant la caméra Jonah Hill (SuperGrave), Justin Long (Dodgeball) mais aussi ce bon vieux Ernest Borgnine. Oldie but goodie !
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Posté par anita b. le 04.01.08 à 10:32 | tags : short list
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Ce bilan 2007 ne serait pas complet si l’on ne soulevait pas l’importance prise par des films pleins de bonnes intentions mais totalement étouffés entre leur discours bien pensant et une mise en scène faiblarde voire inexistante. Des films qui ont plutôt bien marché, puisqu’ils étaient au fond faits pour séduire tout le monde. Des films donneurs de leçon, en somme :
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Posté par anita b. le 03.01.08 à 18:08 | tags : film policier, réalisateur, short list
La fresque, soit une histoire se déroulant sur de nombreuses années, fut l’une des formes récurrentes de la fiction américaine en 2007. Du poussif et niaisement contemplatif L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, jusqu’au trip musical de I'm Not There, les cinéastes américains auront confronté leur thèmes de prédilection aux grands hommes et aux grands faits de leur histoire.
Ridley Scott s’y sera collé avec son American Gangster, efficace plongée dans le trafique de drogue à New York dans les années 70. Même époque pour James Gray et son nettement plus senti La Nuit nous appartient, qui nous plonge dans les affres d’individus pour le moins torturés. La grande forme lyrique et deux des plus belles scènes de l'année. La grande surprise nous vient de David Fincher, dont la mise en scène n’a jamais semblé aussi juste et magistrale dans Zodiac, grand film sur un cinéma à jamais révolu. Le plus bel hommage aux années 70, il est là. Enfin, le retour en catimini de ce grand maître de la fresque qu’est Francis Ford Coppola nous a fait bien de la peine (plus qu’une seule salle à paris au bout de 3 semaines !), mais malgré la fulgurance de son style (et un bel hommage appuyé au Persona de Bergman) et la présence de ses thèmes de chevet, on avouera que le trip bouddhiste kitsch et le gros problème de rythme de son L'Homme sans âge ne l’ont pas directement placé parmi nos chouchous de l’année…
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Posté par Damien L. le 03.01.08 à 13:15 | tags : festival de cannes, acteur
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Pour la première fois depuis 2001 (et la comédienne bergmanienne Liv Ullmann), un acteur sera Président du Jury du Festival de Cannes. Et quel acteur, puisque c'est Sean Penn, icône du cinéma américain engagé, qui vient d'être désigné.
Certains y voient déjà un choix politique marqué en cette année d'éléction présidentielle aux Etats-unis, l'acteur oscarisé pour Mystic River étant un des plus fervents opposants à la politique de George W. Bush et de sa clique. On se souvient pourtant que la Palme d'Or attribuée en 2004 par Quentin Tarantino au Fahrenheit 9/11 de Michael Moore n'eût aucune incidence sur le vote du peuple américain.
Ce choix dénote sans doute davantage la volonté de défendre un cinéma impulsif, mouvementé et en prise sur le monde. Une telle désignation arrive en tout cas à point nommé pour la promotion française d'Into the Wild, la dernière réalisation de Sean Penn qui sort en salles mercredi prochain...
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Posté par anita b. le 03.01.08 à 10:55 | tags : short list
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C’est un petit plaisir pervers, certes, mais passer en revue les pires films vus cette année est un rituel incontournable. Détail important : les catastrophes 2007 ne sont pas des films dont les défauts peuvent prêter à rire, mais ceux qui ratent de si loin leur cible que l’on ne peut à leur vision qu’en demeurer perplexe, voire abasourdi. On retiendra dans ce genre pour 2007 (honneur aux locaux) :
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Posté par Damien L. le 02.01.08 à 18:40 | tags : réalisateur, bande annonce
2Difficile de filmer la Résistance française en trouvant une juste distance. C'est pourtant le pari auquel s'est attelé Jean-Paul Salomé (réalisateur de Belphégor, le fantôme du Louvre et d'Arsène Lupin). Les Femmes de l'ombre expose ainsi l'épopée de cinq femmes ordinaires qui s'improvisent espionnes anti-nazis durant la seconde guerre mondiale.
Si la trame rappelle le projet Résistantes, qu'avait dû abandonner il y a quelques années Eric Rochant et qui devait réunir Virginie Ledoyen, Kristin Scott Thomas, Marie Gillain et Cécile de France, il risque surtout d'être comparé au chef d'oeuvre de Jean-Pierre Melville, L'Armée des ombres (auquel le titre Les Femmes de l'ombre semble faire référence).
A première vue, Jean-Paul Salomé est loin d'avoir le talent du célèbre réalisateur au Stetson. Aidé par Sophie Marceau, Marie Gillain, Julie Depardieu et Déborah François, il tentera de ne pas trop pâlir de la comparaison.
Premier élément de réponse avec cette courte bande-annonce :
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