Natalie Portman est une very very bad girl :
(Via - encore !)
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Posté par Van le 30.05.08 à 15:47 | tags : bande annonce, comédie, you tube
Après la noirceur de l'excellent No Country for Old Men, les talentueux frères Coen renouent avec la comédie dans Burn After Reading, dont le synopsis est assez prometteur :
Alors qu'il travaille à l'écriture de ses mémoires, un ex-agent de la CIA perd le disque dur contenant son texte. Celui-ci se retrouve entre les mains de deux employés d'une salle de gym qui, croyant qu'il s'agit de documents secrets, vont tenter de les vendre pour s'offrir une opération de chirurgie esthétique.
Au menu de cette farce, John Malkovich, George Clooney, Frances McDormand et Brad Pitt - qui subit ce qui doit être un rite de passage chez les frèrots, l'humiliation de la coupe de cheveux. Après l'improbable coupe au bol de Javier Bardem, la banane de Brad Pitt :
En salles le 10 décembre 2008.
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"Le 11 juin prochain, le film Skate or Die de Miguel Courtois sortira sur les écrans. À cette occasion, une rencontre avec les acteurs du film (Elsa Pataky, Passi, Mickey Mahut et Idriss Diop) ainsi que le skate ayant servi au tournage, dédicacé par l’équipe, ont été mis en vente sur eBay.fr. Les enchères auront lieu jusqu'au 3 juin pour la rencontre, jusqu'au 6 juin pour le skate.
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Posté par Van le 29.05.08 à 17:46 | tags : production, remake, sexe et cinéma
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Saviez-vous qu'au japon, "faire l'amour" peut se dire "emmanueller" ? C'est du moins ce qu'affirme dans Le Monde Alain Siritzky, producteur d'Emmanuelle, mythique saga gentiment érotique qui fit vibrer des millions de spectateurs dans les années 1970.
Celui qui avait cherché à faire un film osé, mais avec un alibi intellectuel et qui y est magistralement parvenu pour trois francs six sous a décidé de remettre ça, 34 ans après la sortie du tout premier film. Et cette fois-ci il a un sérieux budget (50 millions d'euros). Attention messieurs, au printemps 2009, Emmanuelle renaît. Bien sûr, elle aura un autre visage que celui de Sylvia Kristel un peu trop mûre désormais, et ce visage n'a d'ailleurs pas encore été trouvé. Ce sera en tous cas une inconnue de 18 ans, et elle pourrait venir du monde entier.
Siritzky rêve en revanche de mettre à l'affiche George Clooney, "quitte à appeler le film What else Emmanuelle ?"... Allez savoir.
Depuis 1974, sept films et 32 téléfilms d'Emmanuelle ont été produits.
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Une scène de Manhattan, un des plus woody-alleniens des films de Woody Allen, rejouée par les Muppets. Quand une conversation tourne autour d'orgasme fatal, c'est presque plus savoureux dans la bouche de marionnettes :
(Via)
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Posté par Van le 28.05.08 à 16:21 | tags : cinéma des cinéastes, festival de cannes, quinzaine des réalisateurs
Du 28 mai au 3 juin, le Cinéma des Cinéastes accueille comme chaque année après le Festival tous les films de la Quinzaine des réalisateurs. L'occasion pour les Parisiens de rattraper les Cannois...
Pour mémoire, toute la sélection de la 40e Quinzaine des réalisateurs :
Acné de Federico Veiroj / Uruguay/Argentine/Espagne/Mexique
Ce cher mois d'août de Miguel Gomes Portugal/France
Boogie de Radu Muntean/ Roumanie
Les Bureaux de Dieu de Claire Simon / France
Le Chant des oiseaux d'Albert Serra / Espagne
Quatre nuits avec Anna de Jerzy Skolimowski / France/Pologne
De la guerre de Bertrand Bonello / France
Dernier maquis de Rabah Ameur-Zaïmeche / France/Algérie
Eldorado de Bouli Lanners Belgique/France
Elève libre de Joachim Lafosse / Belgique/France
Liverpool de Lisandro Alonso / Argentine/Espagne/Pays-Bas/France/Allemagne
Monsieur Morimoto de Nicola Sornaga / France
Knitting de Yin Lichuan / ChineNow Showing de Raya Martin / Philippines/France
The Pleasure of Being Robbed de Josh Safdie / États-Unis
Il resto della notte de Francesco Munzi / Italie
Salamandra de Pablo Aguero / Argentine/France/Allemagne
Shultes de Bakur Bakuradze / Russie
Blind Loves de Juraj Lehotsky / Slovaquie
Lonely Tune of Tehran de Saman Salour / Iran
Tony Manero de Pablo Larrain / Chili /Brésil
Le Voyage aux Pyrénées de Jean-Marie et Arnaud Larrieu / France
Horaires et séances ici.
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Comme c'est un sujet qui fait toujours réagir, car c'est parfaitement subjectif, et que je suis sûre que ça vous plaît, revenons à Tom Cruise. On l'adore, on le déteste, on le trouve génial ou pas très bon acteur, on l'aime dans Né un 4 Juillet ou dans Eyes Wide Shut - à moins qu'on ait cristallisé sur Top Gun -, on bloque sur la scientologie ou l'on ignore totalement ce facteur... Ce qui est clair c'est que cet acteur laisse rarement indifférent.
Cette année ne fut sans doute pas la meilleure pour Tom Cruise, qui se fait rafler des rôles, qui connaît des bides, des tournages mouvementées, et des vidéos compromettantes. Pour ceux qui n'avaient pas suivi, la vidéo ci-dessous s'est malencontreusement retrouvée sur le web, a été retirée et remise en ligne des dizaines de fois, et a été vue des millions de fois. L'acteur s'y ridiculise dans un discours de 9 minutes totalement surréaliste et apparaît comme un vulgaire illuminé, comme ceux que l'on plaint chez soi quand on regarde des documentaires sur la secte du Temple du soleil et autres absurdités.
Quel rapport avec le cinéma direz-vous ?
Faisons une petite expérience. Regardons la première vidéo, et voyons si notre perception de Tom Cruise change :
Maintenant, regardons cette deuxième vidéo de 9 minutes (via Ecrans) qui célèbre les 25 ans de carrière de Tom Cruise (dont est quasiment absent le film de Kubrick, un de ses rôles les plus convaincants) - et quand on parlait de campagne de dénigrement ou de promo, on ne croyait pas si bien dire. Mise en ligne sur le site de l'acteur et relayée par la presse professionnelle de Hollywood, cette vidéo est une auto-promo dans toute sa splendeur, et aurait presque pu ressembler à un hommage posthume.
Alors ? comment vous le percevez désormais ?
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Good news. Il paraitrait qu'au pays où les gens sont cotés en bourse (to be or not to be bankable...), le cours Robert Downey Jr serait pas loin de peser plus lourd que le cours Tom Cruise.
Le scientologue a déjà perdu Iron Man au profit de Downey Jr. - et tant mieux, ce dernier donnant tout son sel au personnage de Tony Stark. Aujourd'hui ce serait celui de Hugh Hefner, dans le biopic sur le patron de Playboy, qui lui passerait sous le nez. The Hef lui-même aurait avalisé ce choix, touché par la personnalité de Robert.
Bien sûr, tout ceci n'est peut-être qu'une campagne de dénigrement contre Tom Cruise, ou encore une opération de promo de Downey Jr. Mais peu importe, si le résultat est de voir à l'écran un peu moins le premier, et un peu plus le deuxième.
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Sydney Pollack, acteur, réalisateur, producteur américain est mort hier à l'âge de 73 ans.
On achève bien les chevaux, Nos plus belles années, Out of Africa, Tootsie... Peu de ses films ont connu de véritables succès (publics), mais certains resteront comme parmi les plus grand de l'histoire du cinéma.
Petit extrait de Tootsie, dans lequel il dirigeait et jouait aux côtés de Dustin Hoffman :
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Posté par Damien L. le 26.05.08 à 16:36 | tags : festival de cannes, quinzaine des réalisateurs
Pour en finir (ou presque) avec le feuilleton cannois, retour sur cette 40e Quinzaine des réalisateurs.
Si la Quinzaine n'est pas une compétition et qu'elle ne bénéficie pas d'un palmarès officiel, plusieurs prix s'y rattachent néanmoins. Et Eldorado, du belge Bouli Lanners, a effectué une razzia sur ces récompenses, puisqu'il a décroché le Label Europa Cinémas (remis au meilleur film européen par un jury d'exploitants de salles), le Prix « Regards Jeunes » (organisé par le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports) ainsi que le Prix de la Fipresci (prix de la critique internationale, qui récompense un film de la sélection officielle ainsi qu'un film des sections parallèles).
De son côté, Les Bureaux de Dieu, de Claire Simon, a reçu le prix SACD (la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, qui récompense un film francophone de la Quinzaine) tandis que le Prix de la Cicae (jury international constitué de programmateurs indépendants) est revenu à Slepe Lasky (Blind Loves), du slovaque Juraj Lehotsky.
Ces prix peuvent surtout être utiles à une sortie française (sachant qu'une partie des films présentés à la Quinzaine ne sortent pas en salle) , mais Eldorado était lui déjà prévu pour le 18 Juin.
Les excellents Dernier maquis et Le Chant des oiseaux sont repartis bredouille, mais on réentendra probablement parler de leurs réalisateurs, Rabah Ameur-Zaïmeche et Albert Serra.
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Posté par Damien L. le 26.05.08 à 14:40 | tags : court métrage, semaine de la critique, festival de cannes
Après l'annonce du palmarès officiel, il nous faut mentionner celui de la 47ème Semaine Internationale de la Critique. 7 longs-métrages en compétition, 6 autres longs-métrages présentés (dont Les Enfants de Don Quichotte Acte 1, documentaire réalisé par les frères Legrand), 7 courts-métrages et une demi-douzaine de moyens métrages (dont Les Filles de Feu, réalisé par le critique Jean-Sébastien Chauvin) : cette édition 2008 fut d'un remarquable dynamisme. Se déroulant dans une ambiance chaleureuse, les séances ont à chaque fois offert un joli visage de diversité.
Le Grand Prix a été attribué à Snow, de la bosniaque Aida Begic, évocation de la guerre à travers l'histoire du village dévasté de Slavno. Le Prix SACD et celui du soutien ACID sont allés au belge Moscow, Belgium, de Christophe Van Rompaey, tandis que le Prix OFAJ/TV5 de la Jeune Critique, décerné par 32 lycéens français et allemands, est revenu à La Sangre brota, de l'argentin Pablo Fendrik, qui suit un chauffeur de taxi devant réunir 2000 dollars en 24 heures.
Du côté des courts-métrages, le Grand Prix Canal+ a récompensé Next Floor, du canadien Denis Villeneuve, spectaculaire description d'un copieux banquet, que l'on peut interpréter comme une cruelle métaphore de la décadence occidentale. L'onirique court-métrage d'animation Skhizein (un homme se retrouve à 91 centimètres de lui-même après le passage d'une météorite), de Jérémy Clapin, a lui reçu le Prix Découverte Kodak.
Mais notre coup de cœur va à deux autres courts-métrages : Ahendu nde sapukai (I Hear Your Scream), du paraguayen Pablo Lamar et La Copie de Coralie, du français Nicolas Engel.
Le premier est un majestueux plan fixe de 12 minutes, qui montre un homme juché au sommet d'une montagne, une cabane à sa droite et l'horizon à ses pieds. Contemplant le lointain, il finit par rentrer dans la cabane et des chants se mettent à envahir l'espace. Un cercueil sort de l'habitation, accompagné d'une petite foule, avant de disparaître de l'écran, laissant l'homme crouler seul sous le poids du deuil. Sans aucune parole mais au moyen d'une sublime lumière, Ahendu nde sapukai (I Hear Your Scream) emporte avec lui une insondable part de mystère. Bravo à Pablo Lamar (illus.1, accompagné de sa productrice Gabriela Maldonado).
La Copie de Coralie (qui a reçu le Petit Rail d’Or du meilleur court métrage, prix decerné depuis 1995 par des "cheminots cinéphiles") est lui le second court-métrage de Nicolas Engel, après le remarqué Les Voiliers de Luxembourg, qui rendait un vibrant hommage au cinéma de Jacques Demy. Explorant toujours la voie du film chanté, il narre l'histoire du gérant d'un magasin de reprographie (Serge Riaboukine) hanté depuis trente ans par le souvenir d'une femme disparue. Sa jeune assistante (Jeanne Cherhal) prend les choses en main et se met à orner les murs de la ville du portrait de ctte fameuse Coralie. Les nombreux jeux de mots, le thème de la solitude des cœurs et l'attrait pour les commerçants de province tissent à nouveau un émouvant lien avec le cinéaste des Parapluies de Cherbourg. Mais l'atmosphère se fait plus grave que dans le premier film de Nicolas Engel (illus.2 à gauche, accompagné de son chef opérateur Lionel Perrin et de son actrice Juliette Laurent).
La Copie de Coralie sera diffusé le 18 Juin sur Arte.
(photos Marc Buchy)
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Posté par Damien L. le 26.05.08 à 10:18 | tags : festival de cannes
De retour de Cannes après l'ultime soirée qui aura fini d'achever les festivaliers, Flu rapporte ces quelques images, florilège d'ambiances du Cannes festif, de la soirée ukrainienne à la grande fête de la Quinzaine, en passant par une teuf so jet set en plein après-midi. Nous avons été obligés de couper drastiquement au montage pour ne vous montrer que des instants et des gens présentables...
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Posté par Van le 25.05.08 à 20:26 | tags : festival de cannes, sélection officielle
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Grand soir pour le cinéma français. Avec une certaine surprise, Laurent Cantet remporte la Palme d'or - à l'unanimité - pour son adaptation du livre de François Begaudeau, Entre les murs, qui raconte - d'après du vécu - la vie d'un prof et de ses élèves dans une classe de 4e dans le XXe arrondissement de Paris. Joué par de jeunes lycéens non professionnels, ce film sincère a su toucher le jury du 61e festival de Cannes présidé par Sean Penn. Cela faisait 21 ans (depuis Maurice Pialat) que la France n'avait pas remporté la récompense suprême cannoise.
Pour le reste du palmarès, un prix spécial a été créé pour récompenser deux monstres sacrés du cinéma souvent oubliés du Festival, Catherine Deneuve à l'affiche d'Un Conte de Noël d'Arnaud Desplechin, et le grand Clint Eastwood pour L'Echange, une récompense depuis longtemps méritée et qui semble récompenser autant un film ou une interprétation que l'ensemble d'une carrière.
Le prix d'interprétation masculine a été décerné, à l'unanimité et de façon plus prévisible, à l'unique Benicio Del Toro pour son interprétation du Che. Le prix d'interprétation féminine a été remporté par Sandra Corveloni pour Linha de Passe, du brésilien Walter Salles.
Enfin, le cinéma italien émerge avec force : l'Italie repart avec deux prix. Le Grand Prix a été décerné à Matteo Garrone pour Gomorra, là aussi adaptation d'un livre racontant du vécu. Enfin Il Divo de Paolo Sorrentino a remporté le Prix du jury.
Pour les détails, tout le Palmarès de Cannes.
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Posté par Marc le 25.05.08 à 19:03 | tags : festival de cannes, sélection officielle

Lire la critique de My Magic, en compétition au festival de Cannes.
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Posté par Marc le 25.05.08 à 18:12 | tags : adaptation, festival de cannes, sélection officielle
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Lire la suite de la critique d'Entre les murs, en compétition au festival de Cannes.
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Posté par Marc le 25.05.08 à 16:57 | tags : biopic, festival de cannes, sélection officielle

Lire la critique de Che, présenté en compétition au festival de Cannes.
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Posté par Damien L. le 25.05.08 à 13:45 | tags : festival de cannes, quinzaine des réalisateurs, réalisateur
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Pour son deuxième film, Albert Serra met en images la légende des Rois Mages. Dans un somptueux noir et blanc, le cinéaste fait se côtoyer le grandiose et l'absurde, célébrant les silences et les paysages.
Après Honor de cavalleria, qui s'attaquait à la légende de Don Quichotte, Le Chant des oiseaux marque déjà l'avènement d'une « patte Albert Serra ».
Lire la critique du Chant des oiseaux, présenté à la Quinzaine des réalisateurs du festival de Cannes.
Génial Ibère
Révélé en 2006 par son premier film, Honor de cavalleria, qui fit sensation à la Quinzaine des Réalisateurs, Albert Serra récidive avec Le Chant des oiseaux, splendide évocation de la légende des Rois Mages.
S'exprimant dans un français impeccable, le jeune prodige s'est parfaitement fondu dans le bain cannois, répondant à nos questions avec une décontraction à toute épreuve.
Lire l'interview d'Albert Serra.
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Posté par Van le 25.05.08 à 10:13 | tags : chine, festival de cannes, sélection officielle

Lire la suite de la critique (par Ophélie Wiel, invitée) de 24 City, présenté en compétition au festival de Cannes.
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Posté par Van le 24.05.08 à 21:30 | tags : festival de cannes, sélection officielle

Lire la suite de la critique (par Marion Pasquier, invitée) de Synecdoche New York, présenté en compétition au festival de Cannes.
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Posté par Marc le 24.05.08 à 14:33 | tags : festival de cannes, sélection officielle
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Lire la suite de la critique de La Frontière de l'aube, en compétition officielle du festival de Cannes.
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Posté par Marc le 24.05.08 à 13:18 | tags : festival de cannes, sélection officielle
6Prenez notre avis, mixez le avec celui des 4000 journalistes qui nous entourent à Cannes, vous obtenez à J-1 un pronostic de Palmarès pour ce 61e Festival :
- Palme d'or :
L'Echange, de Clint Eastwood
- Grand Prix :
Waltz with Bashir, de Ari Folman
- Prix de la mise en scène :
Les Trois singes, de Nuri Bilge Ceylan
- Prix du scénario :
L'Echange, de Clint Eastwood ou Gomorra, de Matteo Garrone
- Prix d'interprétation féminine :
Martina Gusman pour Leonera, de Pablo Trapero
- Prix d'interprétation masculine :
Joaquin Phoenix pour Two Lovers, de James Gray
- Prix du jury et prix de l'Education nationale
Entre les murs, de Laurent Cantet
Les jeux sont faits, ou presque. Réponse demain soir pour le Palmarès du 61e festival de Cannes.
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Posté par Damien L. le 24.05.08 à 10:23 | tags : quinzaine des réalisateurs, festival de cannes
Grâce à son étonnant sujet, Tony Manero, réalisé par le Chilien Pablo Larrain, constituait un des buzz de la Quinzaine des Réalisateurs : au Chili, en pleine dictature de Pinochet, Raùl est obsédé par Tony Manero (le personnage qu'incarne John Travolta dans La Fièvre du samedi soir). Il conçoit un spectacle de danse avec son entourage et s'inscrit à un concours télé d'imitateurs. Autre détail, notre ami se mue occasionnellement en assassin. On attendait donc un mêlange explosif de Disco et de Podium, mâtiné d'une réflexion sur le trouble identitaire en temps de dictature.
Présenté il y a quelques jours, le film a troublé plus d'un spectateur. Se déroulant dans une atmosphère trash et s'échinant à rendre son personnage principal antipathique, Tony Manero s'impose comme le virtuose portrait d'un lâche et d'un égoïste.
Parmi les scènes mémorables, on citera le moment où Raùl défèque sur le costume de scène d'un concurrent, les furieuses avances qu'il fait à la fille de sa fiancée ou encore la séquence qui le voit agresser une vieille dame pour lui voler sa télé, à la manière d'un Benoît Poelvoorde dans C'est arrivé près de chez vous.
Les avis sont partagés, mais nous avons pour notre part adoré.
Les deux camps s'accordent en tout cas sur un point : Disco, c'est la salle d'à côté...
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Posté par Van le 23.05.08 à 19:19 | tags : acteur, festival de cannes, sélection officielle
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Posté par Damien L. le 23.05.08 à 17:50 | tags : festival de cannes, réalisateur, sélection officielle

Lire la critique d'Adoration, en compétition officielle du festival de Cannes.
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Posté par Damien L. le 23.05.08 à 15:17 | tags : festival de cannes, quinzaine des réalisateurs, sélection officielle
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Hier, cette apparente exaspération a fini par se muer en cruauté et le film de Philippe Garrel, La Frontière de l'aube (illus.2), en a fait les frais. Lors des quelques apparitions spectrales de Laura Smet, une bonne partie des spectateurs n'a pas hésité à rire bruyamment, avant de siffler le film.
Cette fracture se constate également entre la critique française et la critique internationale. Le fossé entre les tableaux des étoiles présentés chaque matin par l'américain « Screen » et par « Le film Français » est spectaculaire : 7 palmes d'or sont par exemple décernées par les journalistes français au film d'Arnaud Desplechin, là où la critique étrangère l'atomise sans ménagement.
Au moment où une profonde réflexion sur le financement des films français s'amorce (Pascale Ferran et son club des 13 ayant jeté un pavé dans la mare), faut-il prendre en compte le regard porté par les professionnels étrangers sur nos films cannois ?
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Posté par Van le 23.05.08 à 12:14 | tags : acteur, festival de cannes, un certain regard
5Guillaume Depardieu, présent à Cannes pour De la guerre et Versailles, le film de Pierre Schoeller sélectionné à Un certain regard, s'est fort docilement plié aux conférences de presse, photos, et autres mondanités forcées du Festival, pour le plus grand bonheur de ses fans. Le fils de Gérard plaît visiblement aux femmes d'âge mûr, un brin encombrantes.
Instant volé par la caméra de Fluctuat :
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Posté par Van le 23.05.08 à 10:43 | tags : actrice, festival de cannes


Outre donner son argent, il faut savoir donner de sa personne, comme on le constate sur les photos ci-dessus. A ma gauche, Natalie Portman donnant un peu de sa fraîcheur. A ma droite, Dita von Teese, donnant un peu de son corps.
(Illus. © LORENVU/NIKO/NIVIERE/SIPA)
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Posté par Marc le 22.05.08 à 19:06 | tags : sélection officielle, festival de cannes
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Lire la suite de la critique de Two Lovers, en sélection officielle du festival de Cannes.
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Posté par Marc le 22.05.08 à 17:10 | tags : documentaire, festival de cannes
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Cette année, le festival de Cannes s'est inhabituellement ouvert au sport. Mais si Tyson mérite sa place sur la croisette, Maradona par Kusturica, aussi attendu par les férus de foot que par les admirateurs du cinéaste serbe, aurait pu se contenter d'une diffusion télé introduite par Gérard Holtz.
Lire la suite de la critique de Maradona par Kusturica, présenté hors compétition au festival de Cannes.
(Illus. © NIVIERE/NIKO/LORENVU/SIPA)
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Posté par Damien L. le 22.05.08 à 15:36 | tags : festival de cannes
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A Cannes, il faut exactement 180 secondes pour passer d'un exigeant film d'auteur (Le Chant des oiseaux, d'Albert Serra, illus.1) à une fête jet set se déroulant en plein jour, digne des reportages sur le sujet de Zone interdite ou Capital (illus.2).


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Posté par Van le 22.05.08 à 13:37 | tags : festival de cannes, réalisateur
2
Le Festival ne serait plus vraiment le même sans la présence du réalisateur de Pulp Fiction, qui lui valut la Palme d'or en 1994. Dix ans plus tard, il est président du jury tout en présentant Kill Bill : volume 2, et l'année dernière il réveillait la Croisette avec son Boulevard de la mort.
Tout avait commencé bien sûr en 1992 avec son premier long, Reservoir Dogs, présenté hors compétition.
Vivement le prochain.
(illus. © INTERFOTO USA/SIPA)
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Posté par Van le 22.05.08 à 12:14 | tags : actrice, documentaire, festival de cannes
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Sharon Stone n'est jamais très loin quand on il s'agit de soutenir une telle cause, et les deux stars seront présentes ce soir au dîner annuel de l'Amfar, l'association américaine de lutte contre le Sida fondée par Elisabeth Taylor, dont l'actrice de Basic Instinct est désormais une des premières ambassadrices.
(illus. © LEWIS/RICHFOTO/SIPA)
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Posté par Damien L. le 22.05.08 à 10:57 | tags : actrice, festival de cannes, quinzaine des réalisateurs
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Lire la suite de la critique des Bureaux de Dieu, présent à la Quinzaine des réalisateurs du festival de Cannes.
A Cannes, les interviews se font souvent sur la plage. C'est donc à quelques mètres de la mer azur qu'a eu lieu notre rencontre avec Rachida Brakni, actrice dans les Bureaux de Dieu, présenté hier à la Quinzaine des réalisateurs - et une des ambassadrice de L'Oréal cette année à Cannes. Révélée en 2001 par son César du meilleur espoir féminin pour Chaos, Rachida Brakni nous parle de ce film à forte résonance sociale, suite d'entretiens entre les employées d'un bureau de planning familial et les femmes qu'elles reçoivent. Contraception, avortement, problèmes familiaux, les questions pratiques se mêlent aux confidences intimes, dans un éclairant flot de paroles.
Lire la suite de l'interview de Rachida Brakni.
(photo Marc Buchy)
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Posté par Van le 21.05.08 à 16:52 | tags : festival de cannes, sélection officielle
9Alors que plus de la moitié des films en compétition ont été dévoilés, faisons donc le point sur les pronostics. Et risquons évidemment et comme chaque année, de totalement nous planter.
Pour beaucoup, dont notre envoyé spécial, jusqu'ici il n'y a guère que Clint qui, avec son Echange, a franchement envoûté la Croisette. Eastwood a présenté cinq films à Cannes, est mondialement reconnu, respecté et aimé (au point qu'il en serait parfois presque surestimé...), a un âge plus que respectable, et présente cette année ce que tout le monde considère comme un excellent film, limite déjà classique. Justement, pour le journaliste du Figaro interrogé par l'AFP, L'Echange est "trop classique pour Cannes", point final.
Auquel cas, le second de la liste est le film d'animation de l'Israëlien Ari Folman, Waltz with Bashir (illus.1), qui évoque avec force et originalité la guerre au Liban, l'horreur, la mémoire. Un film "conscient du monde qui l'entoure", selon l'expression de mister president Penn, qui définit ainsi le réalisateur qu'il souhaite primer cette année. De l'engagement donc, s'il vous plaît.
Et entrent en scène les frères Dardenne avec Le silence de Lorna, l'histoire d'une jeune albanaise cherchant à obtenir la nationalité belge à travers un mariage blanc, dans le pur réalisme social qu'affectionnent les frères deux fois primés. Jamais deux sans trois ?
Trois, c'est le nombre de singes de la fable qu'évoque le Turc Nuri Bilge Ceylan dans Les Trois singes, qui parle des difficultés d'une famille gangrenée par le secret à affronter la Vérité. Il est aussi murmuré dans la liste des possibilités.
Et les acteurs dans l'histoire ? Ils sont franchement moins présents que d'autres années, du moins pour les films de la sélection officielle. Côté femmes, les interprétations de Martina Gusman (illus.2) dans Leonera, de Arta Dobroshi dans Le silence de Lorna, et de Angelina Jolie dans L'Echange sont celles qui ont le plus marqué.
Côté mâles rien de dingue, tout le monde attend Benicio Del Toro comme le messie dans son rôle du Che - présenté ce soir.
Réponses dimanche soir avec l'annonce du Palmarès.
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Posté par Marc le 21.05.08 à 15:33 | tags : festival de cannes, réalisateur, sélection officielle
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L'Echange, le plus émouvant et, de loin, le meilleur film que nous ayons vu depuis notre arrivée sur la Croisette.
Lire la critique de L'Echange, en sélection officielle du festival de Cannes.
(illus. © James McCauley / Rex Fe/REX/SIPA)
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Posté par Van le 21.05.08 à 11:28 | tags : acteur, documentaire, festival de cannes
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J'ai mis un moment à trouver pourquoi l'acteur anglais était présent au festival. Il s'avère qu'il est là pour soutenir Peace one day, un documentaire de son ami Jérémy Gilley, qui milite depuis longtemps pour que soit décrété un cesser-le-feu mondial, un jour par an. Il a obtenu une résolution de l'Onu et la première journée fut le 21 septembre 2007 - ça nous avait échappé. Il en a donc fait un documentaire qu'il présente cette année sur la Croisette. Ce qui nous vaut donc la venue d'un sex symbol du 7e art de plus.
(illus. © SOGLIA GIOVANNI/OH/SIPA)
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Posté par Van le 20.05.08 à 19:13 | tags : festival de cannes, indiana jones
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Alors que sort enfin, après 20 ans d'attente, Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal, nous découvrons deux autres versions du scénario pour ce 4e opus des aventures de l'archéologue le plus sexy de l'histoire (du seul archéologue sexy de l'histoire ?). Deux scripts refusés par Spielberg et Lucas, dont un fort prometteur Indiana Jones and the Saucer Men From Mars - ne riez pas, après tout le vrai titre du vrai scénario du film n'est pas tellement moins improbable. Et au lieu de courir après un mystérieux crâne qui peut donner le contrôle sur tout l'univers, il serait parti à la recherche de petits hommes verts... On y serait allé de la même manière.
Pour lire les scripts qui ne seront jamais transposés à l'écran, c'est ici.
A moins que. A moins qu'on y trouve là la matière du 5e volet. Faut-il vraiment faire un 5e volet d'ailleurs ? L'intronisation d'un rejeton en la personne de Shia Labeouf dans Le Royaume du Crâne de Cristal est-elle une façon d'assurer la relève pour une nouvelle trilogie ? Harrison Ford serait-il encore présent ? Irait-on voir Indiana Jones sans Indiana Jones ?
Que de questions auxquelles vous êtes invités à répondre en commentaire...
(illus. A Cannes, où le film était donc présenté hors compétition dimanche, Harrison Ford a notamment posé avec une survivante des premières aventures (illus) : Karen Allen, celle qui tenait super bien l'alcool dans Les Aventuriers de l'Arche perdue, est de retour 27 ans après, et ne tient visiblement pas rigueur au professeur Jones de l'avoir abandonnée pendant toutes ces années...© LORENVU/NIKO/NIVIERE/SIPA)
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Posté par Damien L. le 20.05.08 à 18:04 | tags : festival de cannes, quinzaine des réalisateurs
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Lire la suite de la critique de De la guerre, sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs du festival de Cannes.
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Posté par Van le 20.05.08 à 16:28 | tags : festival de cannes, réalisateur
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Cela voudrait-il dire que Clint Eastwood devra vivre centenaire pour remporter la Palme du festival, qui l'a toujours étonnamment boudé ? Ce dernier présente cette année The Changeling qui, à en croire les rumeurs, pourraient bien inverser la tendance. Ce nouveau drame, avec Angelina Jolie, est visiblement du grand Clint - nous vous en dirons plus très rapidement.
Sinon, il restera tout de même à monsieur Eastwood 22 ans pour se rattraper.

(illus.1 © LYDIE/SIPA ; illus.2 © Matt Sayles/AP/SIPA)
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Posté par Marc le 20.05.08 à 15:42 | tags : festival de cannes, sélection officielle

Habitués de Cannes, qui les a déjà palmés à deux reprises (Rosetta et l'Enfant), il est logique de les considérer comme de sérieux concurrents.
Lire la suite de la critique du Silence de Lorna, en sélection officielle du festival de Cannes.
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Posté par Damien L. le 20.05.08 à 10:14 | tags : festival de cannes


Hier, lundi 19 mai, aura chronologiquement marqué le milieu de ce 61ème Festival de Cannes. Pour le festivalier, ce cap est arrivé presque sans prévenir, bien que l'impression d'être ici depuis plusieurs mois se fasse également sentir. Cette sensation d'abondance est sans douté liée au pic que représente le premier week-end du Festival. Mentalement et physiquement, il y a un avant et un après : le nombre de festivaliers et de badauds qui débarquent le vendredi ou le samedi est naturellement très élevé, métamorphosant l'ambiance du Festival.
Ce week-end on a pu voir, outre les projections de prestige (Vicky Cristina Barcelona ou Indiana Jones) et leurs lots de fans, des files d'attente à n'en plus finir devant les salles de toutes les compétitions, ce qui est rarement le cas en semaine. De même, l'atmosphère à l'intérieur des salles s'est faite plus bucolique, certaines demoiselles n'hésitant pas à étendre leurs pieds nus sur les fauteuils de devant.


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Posté par Damien L. le 19.05.08 à 19:06 | tags : quinzaine des réalisateurs, festival de cannes
1
Lire la suite de la critique du Le Voyage aux Pyrénées, présenté à la Quinzaine des réalisateurs du festival de Cannes.
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Posté par Marc le 19.05.08 à 17:48 | tags : adaptation, festival de cannes, sélection officielle
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Lire la critque de Gomorra, en sélection officielle du festival de Cannes.
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Posté par Van le 19.05.08 à 14:10 | tags : acteur, biopic, festival de cannes, production
20
Dix-sept ans après sa mort, Yves Montand aura son biopic, produit par StudioCanal qui a annoncé le projet à Cannes.
A l'écriture : Jean-Louis Livi, neveu de Montand et producteur, Patrick Rotman (excellent réalisateur de documentaires et auteur d'un bouquin sur l'acteur et chanteur français) et Christophe Ruggia (Les Diables).
Tournage prévu en 2009 pour un budget de 15 millions d'euros. Reste à savoir l'essentiel ou presque : qui pour interpréter le grand Yves ?
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Posté par Marc le 19.05.08 à 12:11 | tags : festival de cannes, sélection officielle, sexe et cinéma
3
La faute à l'absence d'intrigue, probablement. Il y a bien quelques enjeux mais le scénario ne cherche pas spécialement à les mettre en valeur, préférant s'attarder sur la chronique d'un cinéma porno où s'échangent les « services » du titre.
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Posté par Van le 19.05.08 à 10:46 | tags : acteur, festival de cannes
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Jean-Claude Van Damme remplit ce rôle à merveille. La ballerine du karaté, en promo pour JCVD, régale de ses grands écarts et pensées profondes tout Cannes depuis 3 jours. Même au balcon de sa chambre d'hôtel. Et évite à pas mal de journalistes au bord de la dépression après trop de nuits blanches, de films noirs, et d'interviews lénifiantes de people en promo, de se jeter dans la Méditerranée.

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Posté par Marc le 18.05.08 à 20:35 | tags : blockbuster, festival de cannes, indiana jones, sequel
4
Alors, il y a un peu de tout dans ce quatrième volet des aventures du Professeur Jones. Des soviétiques car nous sommes en 1957, en pleine guerre froide, des allusions à Roswell ou aux extra-terrestres, des fourmis rouges, des serpents, des scorpions et des indiens aux fléchettes empoisonnées... Rien qui ne puisse donc sérieusement arrêter Harrison Ford puisque même une explosion nucléaire n'y suffit pas.
Lire la suite de la critique d'Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal, présenté hors compétition au festival de Cannes.
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Posté par Van le 18.05.08 à 17:09 | tags : acteur, festival de cannes
3

Attention, il y a du bad boy sur la Croisette.
Vincent Cassel est à Cannes pour vendre Mesrine : L'Ennemi public n°1 / Mesrine : L'Instinct de mort, le dyptique de Jean-François Richet sur l'ex Jacques Mesrine. Très présent, l'acteur était ci-dessus à la soirée de l'Ukraine Cinema Foundation vendredi soir où nos envoyés spéciaux ont pu le photographier. Tout est resté calme.
Hier en revanche, il participait à la soirée très privée autour de son film, au cours de laquelle, selon purepeople, il se serait battu avec son vieux pote Mathieu Kassovitz, apparemment mécontent d'être resté sur le carreau. C'est moche. Pas d'inquiétude pour la santé de nos journalistes, ils n'étaient heureusement pas invités à la fête.
Dans un duel Kassovitz/Cassel, vous pariez sur qui ?
(photos Marc Buchy)
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Posté par Marc le 18.05.08 à 14:47 | tags : documentaire, festival de cannes, un certain regard

Sur le mode de l'interview entrecoupée d'images d'archives, essentiellement de ses combats, Tyson parle de Tyson.
Lire la suite de la critique de Tyson, présenté dans la sélection Un Certain Regard du festival de Cannes.
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Posté par Marc le 18.05.08 à 08:03 | tags : festival de cannes

Oui mais l'intello en question, c'est Woody, chouchou d'une critique française préalablement chauffée par la rumeur d'une torride scène d'amour entre Penelope Cruz et Scarlett Johansson.
Lire la suite de la critique de Vicky Cristina Barcelona, présenté hors compétition au festival de cannes.
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Posté par Marc le 17.05.08 à 18:13 | tags : festival de cannes, production, réalisateur
Dans le cadre de la programmation de Cannes Classics, on pourra (re)découvrir Fingers (Mélodie pour un tueur) de James Toback, dont Jacques Audiard avait fait un remake assez libre, changeant notamment la fin, à l'occasion de De battre mon coeur s'est arrêté. Justement, la Marché du Film nous a donné des nouvelles des projets de l'un des rares cinéastes français capable de réaliser des films d'auteur qui plaisent au grand public. Bonne nouvelle, il va bientôt tourner ! A Cannes, la société en charge de vendre les droits de son prochain film à l'étranger communique sur l'histoire d'un jeune arabe qui, pendant son incarcération, noue des liens avec un influent parrain corse. C'est peu de choses mais bien assez pour saliver quand on connaît son talent pour faire naître des ambiances sèches, tendues et irrespirables. Son titre : Le Prophète.
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Posté par Damien L. le 17.05.08 à 16:45 | tags : festival de cannes, quinzaine des réalisateurs

Lire la suite de la critique de Dernier maquis présenté à la Quinzaine des réalisateurs au festival de Cannes 2008.
- 3 questions à Rabah Ameur-Zaïmeche :
A propos du titre
Le dernier maquis, ça représente ce mur de palettes qui est un lieu de résistance, un lieu de lutte. Finalement les choses ne changent pas, elles demeurent. Le moteur de l'histoire, c'est toujours la lutte des classes. La fin de l'histoire, ce n'est pas pour demain.
Le film est-il la clôture d'une trilogie, après Wesh Wesh et Bled number one ?
J'ai effectivement le sentiment de terminer quelque chose que j'avais commencé avec Wesh Wesh, sur les structures sociales, sur le déterminisme et aussi sur les différentes particularités des diasporas.
Le patron construit-il une mosquée afin de mieux contrôler les travailleurs ?
Ouvrir une mosquée dans un lieu de production ne va pas sans conséquences. C'est un lieu où on peut prier, s'organiser et parler de ses différentes activités quotidiennes. On peut donc y faire de la politique ; la mosquée est un lieu politique par excellence. Elle est gardienne du troupeau mais aussi gardienne des valeurs les plus démocratiques de notre système politique. Le patron ne fait pas ouvrir cette mosquée uniquement pour dominer, c'est avant tout pour participer et tenter de séculariser une religion méconnue.
(propos recueillis par Damien Leblanc lors de la conférence de presse cannoise en mai 2007 ; Photo Marc Buchy)
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Posté par Marc le 17.05.08 à 15:07 | tags : festival de cannes
1
Parmi les charmes irremplaçables de la Croisette, il y a celui de croiser des stars. Souvent de très loin, avouons-le, et derrière une nuée de photographes qui hurlent des prénoms en espérant shooter autre chose qu'un dos, aussi joli et dénudé soit-il. Il convient donc de rester sur le qui-vive, l'appareil photo en bandoulière. Mais quand le journaliste courageux (car il a patienté près d'une heure pour investir la soirée Waltz with Bashir), est, même à jeun, incapable de reconnaître Fatih Akin ou Thierry Frémaux, c'est un petit miracle qu'à trois heures du matin il puisse identifier Natalie Portman, promenant en toute discrétion un toutou guère plus épais qu'elle. Là, le pseudo journaliste regrette de ne pas être sorti avec son appareil photo, et se dit que c'était vraiment idiot d'aller à cette soirée où l'on ne sert plus d'alcool après 2h. En même temps, il sait bien, cet abruti de journaliste, que, s'il n'y était pas allé, il n'aurait pas croisé la jolie Natalie et serait en train de roupiller en prévision d'un éprouvant lendemain. Et alors ? Bah, rien bien sûr !... car il y avait tout de même un discret garde de corps à 5 mètres et, surtout, la projection d'Un Conte de Noël à 8H30. Bien sûr, il aurait pu être judicieux de s'extasier sur la beauté du petit animal, mais, comme on vous le dit un peu plus loin, il est déconseillé d'accumuler la fatigue avant un film de Desplechin. L'avantage, hier soir, c'est qu'il n'y avait pas besoin d'être vrai journaliste, ni un faux noceur pour rêver à un joli conte de Printemps. L'inconvénient c'est que, pendant 8 jours, un type en smoking va se balader avec un os en plastique dans la main. Au pire, je pourrai toujours le ronger.
(photo Marc Petit)
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Posté par Marc le 17.05.08 à 12:39 | tags : festival de cannes, sélection officielle
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Lire la critique d'Un Conte de Noël, en sélection officielle du festival de Cannes.
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Posté par Van le 17.05.08 à 08:16 | tags : affiche, festival de cannes
Ce qui est bien avec Cannes, c'est que ça permet de voir venir - de loin. Il suffit de se promener tranquillement dans ses rues pour se constituer son planning des sorties pour les mois, voire les années à venir, grâce aux affiches promotionnelles qui peuplent les murs.
On découvre par exemple des affiches de films qui sortiront dans 9 mois :

Des affiches de films qui n'ont pas encore de date de sortie :

AO le dernier néanderthal, de Jacques Malaterre.
Des affiches de films qui n'ont pas de date de sortie et qui donnent un étrange sentiment d'au-delà :

Ou encore, des affiches de film qui ne sont même pas encore tournés :

Le Dernier vol de Lancaster, avec the academy award winner ! Marion Cotillard et juste Guillaume Canet.
(photos Marc Buchy)
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Posté par Damien L. le 16.05.08 à 19:24 | tags : festival de cannes
1
C'est bien connu, les nuits cannoises font partie du folklore du Festival. Dès la nuit tombée, les autochtones assistent au ballet des festivaliers qui cherchent à rentrer dans une des fêtes qu'hébergent les nombreux chapiteaux installés le long de la Croisette. Le carton d'invitation est bien sûr obligatoire, si l'on ne désire pas assister depuis la digue aux chorégraphies et roucoulades des fêtards déchaînés.
Mais pour les recalés, il existe un lieu de secours, presque aussi hype, et qui n'exige aucune invitation : le mythique « petit Majestic », qu'on pourrait présenter comme le bar « bobo branché » de Cannes. Repaire incontournable des festivaliers qui préfèrent les discussions à la musique assourdissante, il accueille chaque soir programmateurs de festivals, employés de sociétés de production ou étudiants cinéphiles qui devisent gaiement dans la rue. Il n'est pas rare d'y croiser des équipes de films qui seront présentés dans les prochains jours ou de jeunes réalisateurs de courts-métrages sélectionnés dans les compétitions parallèles. Hier soir, la moitié de la rédaction de Fluctuat se trouvait à la fête du film Waltz with Bashir tandis que l'autre moitié refaisait le monde au petit Majestic. Deux types d'ambiances, deux états d'esprit différents mais, au final, un même nombre d'ivrognes qu'il faut ramasser.
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Posté par Van le 16.05.08 à 17:40 | tags : actrice, festival de cannes
2Réunies par Arnaud Desplechin pour son Conte de Noël (dont vous saurez tout demain), Catherine Deneuve et sa fille Chiara Mastroianni à Cannes. La ressemblance est frappante, jusqu'au bout des ongles :



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Posté par Marc le 16.05.08 à 16:17 | tags : festival de cannes, sélection officielle

Lire la suite de la critique de Leonera, en sélection officielle du festival de Cannes.
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Posté par Marc le 16.05.08 à 12:31 | tags : biopic, festival de cannes, réalisateur
4
Le football n'en finit plus d'inspirer le 7ème art. Après Zidane, un portrait du XXIème siècle, après le Substitute de Vikash Dhorasoo et en attendant la présentation officielle la semaine prochaine sur la Croisette, du Maradona par Kusturica, voilà qu'on nous annonce l'improbable, l'impensable : Ken Loach s'y colle à son tour avec Eric Cantona !! Déjà un remake de Kung Fu Panda pour rendre hommage au célèbre essuyage de crampons du 25 janvier 1995 sur le visage d'un supporter impoli ? Non, juste l'adaptation d'une anecdote dont la source provient d'Eric the King. On ne sait d'ailleurs pas si l'ancien joueur de Manchester suit les chalutiers comme les mouettes, ni s'il prendra place dans la distribution du film que Loach qualifie de « comédie dans la classe ouvrière ». Que du classique en fin de compte... et y' aura des sardines ?
(Source : le film français)
(illus. Maradona par Kusturica ; © Wild Bunch Distribution)
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Posté par Marc le 16.05.08 à 10:59 | tags : animation, dreamworks, festival de cannes
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Hors compétition, la presse a pu découvrir hier le film d'animation Kung Fu Panda, avec ses voix « stars » en version US (Dustin Hoffman, Angelina Jolie, Jack Black), un peu moins en VF (Manu Payet - bah, oui...-, Pierre Arditi, Marie Gillain et Marc Lavoine). On y reconnaît sans peine le savoir faire des studios Dreamwork. Les enfants apprécieront et les grands ne s'ennuieront pas devant ce film rigolo, vif et inspiré.
Lire la suite de la critique de Kung Fu Panda, présenté hors compétition au festival de Cannes.
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Posté par Van le 16.05.08 à 08:41 | tags : festival de cannes
19Bon réveil :

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Posté par Damien L. le 15.05.08 à 21:16 | tags : festival de cannes, quinzaine des réalisateurs
1
Lire la suite de la critique de Four nights with Anna, présenté en ouverture de la Quinzaine des réalisateurs.
(illus. © Les Films du Losange)
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Posté par Van le 15.05.08 à 20:01 | tags : affiche, festival de cannes
5... nos envoyés spéciaux.

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Posté par Marc le 15.05.08 à 18:30 | tags : animation, festival de cannes, guerre, sélection officielle

Pour un peu, en ressortant sur la croisette, on en aurait presque oublié de regarder toutes ces jolies jambes et décolletés affolants. Heureusement, il nous restait juste assez de mémoire...
Lire la suite de la critique de Waltz with Bashir, présenté en sélection officielle à Cannes.
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Posté par Van le 15.05.08 à 16:00 | tags : acteur, actrice, festival de cannes
3... mais qui se dissimule derrière la double protection du pare-brise et des lunettes de soleil ?

Brad Pitt et Angelina Jolie arrivant à Cannes en voiture, c'est visiblement un événement en soi.
(Illus. © PAPIX/SIPA)
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Posté par Marc le 15.05.08 à 11:27 | tags : festival de cannes, sélection officielle
Un homme est subitement atteint de cécité et contamine les gens qu'il approche. Mis en quarantaine dans un hôpital désaffecté, une microsociété d'aveugles s'organise avec l'aide de la seule « voyante », une Julianne Moore qui s'empare avec succès de la figure du guide. Etonnant de voir ce casting de luxe (Mark Ruffalo, Gael Garcia Bernal, Danny Glover - ci-contre, il n'a pas rouvert les yeux depuis...) évoluer dans un film catastrophe minimaliste qui occulte aussi bien la question du pourquoi de la situation que du comment de sa résolution.
Lire la suite de la chronique de Blindness - L'Aveuglement, de Fernando Meirelles, film d'ouverture de la sélection officielle.
(photo Marc Petit)
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Posté par Marc le 15.05.08 à 10:24 | tags : actrice, festival de cannes
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Posté par Damien L. le 14.05.08 à 19:20 | tags : acteur, festival de cannes, réalisateur

Rebelle jusqu'au bout des ongles... Sean Penn refuse pour l'instant de poser pour les photographes, accrédités ou non. A l'issue du dîner des jurés hier soir à l'hôtel Martinez, le président du jury 2008 est même sorti par une porte dérobée. La hantise des photographes est désormais de voir Sean Penn refuser de collaborer durant toute la quinzaine... Contraint d'être présent à certains photos-calls officiels (comme celui de présentation du jury, ci-dessus), le président risque bien d'écourter ces moments et de tirer la tronche face aux centaines de flashes. Quelqu'un arrivera-t-il à shooter un sourire de Sean Penn d'ici la fin du Festival ? Rien n'est moins sûr.
Il y a 4 ans, l'acteur était présent pour défendre The Assassination of Richard Nixon. Un sujet du JT de France 2, entre quelques commentaires sans intérêt, parvenait à tirer 2-3 phrases du bonhomme, visiblement en pleine gueule de bois - à moins que ce ne soit son état normal devant les journalistes :
Pour en savoir plus sur cette personnalité pour le moins complexe, lisez notre portrait de Sean Penn.
(illus. © NIVIERE/LORENVU/NIKO/SIPA)
De Damien L. à Cannes et Van à Paris.
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Posté par Damien L. le 14.05.08 à 17:43 | tags : festival de cannes
1La première journée du Festival de Cannes est celle des mises en place de toutes sortes. Avant que la compétition entre les films ne soit officiellement ouverte, les stands finissent d'être montés, les plateaux télé connaissent leurs derniers réglages et les festivaliers font la queue pour recevoir leurs accréditations. Mais le marketing autour des films à venir est, lui, déjà bien en place. Les devantures d'hôtel sont couvertes d'affiches de blockusters que le badaud et le festivalier peuvent gaiement contempler.
Tropic Thunder, la nouvelle réalisation de Ben Stiller, et Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal, qui sera présenté dimanche hors-compétition, figurent ainsi en bonne place sur la Croisette :


Et, anecdote personnelle, dans le train Paris-Cannes, on peut surprendre des discussions entre producteurs et agents artistiques qui, se rencontrant pour la première fois, se confient leurs avis et leur rapport au septième art, avant de conclure par un "Mais, de plus en plus, ce qui m'intéresse dans ce métier, c'est de faire du pognon". Mais les Français auront toujours plus de mal que les Américains, pour qui il s'agit principalement d'être bankable, à mettre leurs films en avant sur la Croisette. Le marketing, c'est tout un art...
(photos Damien L.)
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Posté par Damien L. le 14.05.08 à 16:01 | tags : festival de cannes, bande annonce, actrice, you tube
Sur la Croisette, le soleil tape déjà sur les hormones des festivaliers. La cérémonie d'ouverture de ce soir suscite peu de curiosité et le film d'ouverture (Blindness) n'alimente pas vraiment les discussions. Non, ce qui occupe l'esprit de tous les festivaliers est la présentation samedi, hors compétition, de Vicky Cristina Barcelona, le nouvel opus de Woody Allen. On annonce une scène torride entre Scarlett Johansson et Penelope Cruz et la venue à Cannes de la blonde américaine est déjà sur toutes les langues.
Le buzz devrait légèrement retomber avec les premiers débats autour des films de la compétition officielle (les projections de Waltz with Bashir demain et de Un Conte de Noël vendredi tiendront sans doute une place de choix dans les conversations) ou, au contraire, s'amplifier au fur et à mesure que la projection de Vicky Cristina Barcelona approche. En attendant, voici le trailer du film - attention les yeux :
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Posté par Van le 14.05.08 à 10:00 | tags : festival de cannes
2Alors que la première projection du festival, celle de Blindness - L'Aveuglement, le film de Fernando Meirelles choisi pourfaire l'ouverture, est en cours, nous déclarons ouvert le 61e festival de Cannes. Sans vouloir court-circuiter Sean Penn, le sulfureux président du jury qui ouvrira officiellement les festivités à 19h15, bien sûr.
En 11 jours, 22 films en compétition, et quelque 70 autres en sélections parallèles et séances spéciales seront vus et jugés, des milliers de marches seront montées, des kilomètres de pellicules diffusées, des dizaines de robes haute-couture portées, des hectolitres de champagne... dégustés. Voilà pour les grandes lignes du programme cannois.
Mais au fait Cannes, à quoi ça sert ?
Outre "de révéler et mettre en valeur des oeuvres de qualité en vue de servir l'évolution de l'art cinématographique", selon les mots de son président Gilles Jacob, Cannes peut servir à :
- faire des affaires : des milliers de professionnels s'y retrouvent pour acheter/vendre des films
- promouvoir un "autre" cinéma : ce qui n'est plus vraiment le boulot de la sélection officielle, mais désormais surtout celui des sélections parallèles
- doper les entrées en salles : l'effet Cannes peut influer sur le nombre d'entrées d'un film primé ou même juste présenté au festival
- voir des films Turques (Les Trois singes), Philippins (Serbis) ou Hongrois (Delta) - ce qui nous arrive rarement le reste de l'année
- donner du boulot (et un sens, pour certains) aux médias : environ 4000 journalistes sont accrédités et vont fournir des centaines d'heures de programmes et des milliers de feuillets de papier
- prolonger la saison des défilés haute-couture et mettre un smoking pour aller au cinoche
- faire baver des milliers de pauvres gens devant leur plateau-télé
Mais surtout, surtout, Cannes, ça sert à photographier les miches des starlettes sur la plage - selon Michel Audiard, qui s'y connait aussi bien en cinéma qu'en bons mots. Voici l'hommage du plus grand dialoguiste du cinéma français au plus grand festival du 7e art. Archives :
Stay tuned.
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Posté par Van le 14.05.08 à 08:40 | tags : festival de cannes
2
Le journal gratuit Metro a effectué un sondage dans 9 pays autour de Cannes et du cinéma, à paraître dans son édition de demain. Sur 3539 personnes de 18 et +, habitant aux Etats-Unis, en France, en Italie, au Portugal, en Espagne, au Canada, en Hongrie, aux Pays-Bas, en Suède, 22,8% ne se souviennent jamais de qui a remporté la Palme d'Or, récompense suprême du festival de cinéma le plus médiatisé au monde.
Un peu moins de la moitié déclare suivre la manifestation, et 58,9% des personnes interrogées ne vont pas forcément voir le film récompensé.
Alors, vite fait sans chercher dans google, l'année dernière, c'était qui déjà ?
Qui l'a vu ?
Qui a aimé ?
(illus. © Le Film Français)
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Posté par Van le 13.05.08 à 11:34 | tags : adaptation, bande annonce, cinéma fantastique, série, you tube
3Dans la pure tradition du mystère X-Files, personne ne sait autour de quoi tourne l'intrigue de The X-Files: I Want to Believe, 2e adaptation de la série. Ne comptez donc pas sur la bande-annonce pour vous en dire plus :
Y a-t-il des fans de Mulder et Scully dans la salle ? Personnellement, j'ai un peu loupé ça au début, et il s'est avéré trop compliqué de rattraper la série en cours de route. Donc je n'ai aucun avis tranché sur X-Files, série ou films.
The X-Files: I Want to Believe, le 30 juillet au cinéma.
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Un scénario du défunt acteur allemand Klaus Kinski a été récemment mis au jour. Intitulé "Tout prospère dans le monde sauf l'amour", il raconte l'histoire d'un tueur en série qui sévit dans un pensionnat de jeunes-filles et, selon le magazine allemand Hörzu qui révèle l'histoire, l'acteur pensait interpréter le rôle principal.
Il serait apparemment question de le porter à l'écran - sinon on ne voit pas bien pourquoi le producteur, gestionnaire du patrimoine artistique de l'acteur chez qui le scénario repose dans des cartons depuis 20 ans, aurait tout à coup révélé son existence.
L'acteur fétiche de Werner Herzog, qui a hanté de sa précense et de son physique incroyable des films italiens, allemands, français, américains, avait sans doute suffisamment de choses dans le ventre pour avoir écrit un scénario digne d'intérêt. A suivre.
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Posté par Van le 09.05.08 à 12:09 | tags : adaptation, série
3
Sachant que Les Soprano était une série de haut vol, maîtrisée de bout en bout et acclamée de toutes parts, faut-il revenir sur un tel succès et risquer le film ? Au risque d'en gâcher l'héritage si d'aventure il ne se montrait pas à la hauteur des attentes - énormes - du public et de la critique ?
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Posté par Van le 08.05.08 à 09:20 | tags : acteur, cinéma fantastique, comédie, production, super héros
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On nous informe (sous forme de communiqué de presse laconique) que Yann Moix, réalisateur de Podium, sortira son prochain film le 11 février 2009. Ca s'appelle Cinéman, c'est avec Franck Dubosc et ça raconte la vie d'un personnage fantasque, partagé entre son quotidien de professeur de mathématiques et l'incroyable destin d'un super héros capable de revêtir toutes les formes des personnages cultes qui ont fait le cinéma pour conquérir sa belle.
Après quelques recherches poussées (jusqu'à l'Agence wallone des télécommunications figurez-vous), nous en découvrons beaucoup plus : le personnage de Franck Dubosc deviendrait "cinépathe" après s'être fait piquer par une broche ayant appartenu à une star du muet... Désormais, il est en noir et blanc et ses mots s'affichent sur l'écran. Là-dessus, il reçoit un coup de fil de Fernandel qui l'envoie en mission : aller chercher Viviane (Lucy Gordon), prisonnière d'un psychopathe (Pierre-François Martin Laval dit PEF) dans un film muet de 1917. Pour la retrouver, Dubosc devra remonter toute l'histoire du cinéma.
Et nous qui publiions il y a quelques jours un dossier spécial super héros au cinéma dans lequel nous évoquions les nombreux projets en cours, nous avions loupé celui-là.
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On en parlait ici l'année dernière au moment de l'annonce, les lobbys anti-tabac américains avaient réussi à obtenir de la MPAA (Motion Picture Association of America) de prendre en compte le tabac, au même titre que le sexe ou la violence, dans le classement des films (interdits aux moins de).
Aujourd'hui même, American Legacy, un de ces lobbys (qu'on pressent, avec un tel nom, hyper progressiste) fait campagne au siège du Congrès américain pour remettre un coup de pression. On imagine qu'il s'agit de la prochaine étape, l'interdiction pur et simple de la fumée dans les films. Ils prétendent que 14 milliards d'images où l'on fume sont responsables de 40 000 morts liées au tabac et qu'un tiers des jeunes commencent à fumer à cause des films.

Leurs multiples campagnes de pression ont si bien marché qu'on se demande comment les ados pourraient encore être influencés par le cinéma de ce point de vue, les clopes ayant déjà quasi-disparu du 7e art. A moins que les ados américains soient de grands cinéphiles et ne regardent que des films d'aprés-guerre.
Des années 1940 aux années 1990, la clope faisait partie des accessoires les courants au cinéma, symbole érotique, sensuel, social - et esthétique, faut bien le dire. Mais ça, c'était au XXe siècle.
Au XXIe, alors qu'on ne peut plus fumer nulle part et que le fumeur est stigmatisé, limite hors la loi, la cigarette devient subversive et fumer à l'écran un véritable acte militant.
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Posté par Van le 06.05.08 à 15:03 | tags : livres de cinéma, réalisateur
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Lynch - encore lui - sort un livre, pas vraiment une autobiographie car il ne peut rien faire comme tout le monde, mais néanmoins un livre pour parler de lui, de ses films, de sa méthode de travail, de ses idées et de sa vision du monde : Mon histoire vraie (ed. Sonatine). Il y est question, pêle mêle, de méditation transcendantale, du coffret et de la clé de Mulholland Drive, du pin d'Oregon, de l'élaboration de certaines scènes de Twin Peaks, d'une rencontre avec Fellini, du lien entre une ampoule de sapin de Noël et un homme venu de Pologne avec d'étranges lunettes... Du grand Lynch dans tout son mystère, que son bouquin ne nous aidera pas franchement à percer, soyons réalistes.
Pour les fans et les Parisiens, il dédicace son ouvrage aujourd'hui même au Drugstore Publicis (avenue des Champs Elysées - Paris VIIIe) ce mardi à 19h. L'occasion ou jamais de sonder les méandres de l'esprit torturé du réalisateur.
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Comme la plupart des festivals, celui-ci rend accessible des œuvres et des talents qui resteraient invisibles au public ...mais pour combien de temps ? S'il a pu avoir lieu cette année, c'est, comme souvent, à l'issue d'âpres discussions avec les pouvoirs publics dont il dépend financièrement. Il est majoritairement subventionné par la Région, la part de la ville n'excèdant pas 15 % du budget total. Paradoxal car c'est avant tout le nom de la Ville Rose qui se trouve mis en avant ! Ça pourrait changer puisque, depuis mars, la région, le département et la municipalité sont de la même couleur : rose socialiste. L'occasion de voir ces différents partenaires tirer dans le même sens... sans craindre que l'adversaire politique en profite ?
On peut l'espérer. Mais c'est une première étape qui ne sera peut-être pas suffisante. En effet, Cinémas d'Amérique Latine était, jusqu'à l'an dernier, subventionné par les DRAC (Direction régionale des Affaires culturelles). Or, comme on le sait, depuis l'élection de M. Sarkozy, celles-ci sont en passe de devenir des coquilles vides, mettant du même coup nombre de manifestations en difficulté. Cette année, Toulouse s'en est bien sorti grâce aux subventions du CNC, parce qu'il a eu la chance d'être reconnu d'utilité publique. Ce qui est la moindre des choses mais ne pourra pas être le cas de tous. Dans une drôle d'époque où Goliath (les exploitants mastodontes) n'hésite pas à s'attaquer, juridiquement, à David (le cinéma Méliès de Montreuil), ce quinquennat paraît décidément bien hostile à la diversité culturelle et... son éventuel aspect subversif.
Dans ce contexte, le festival Cinémas d'Amérique Latine 2008 a dignement fêté son vingtième anniversaire notamment grâce à une programmation dont la qualité générale fut bien meilleure que l'année précédente. Si certains films seront sur nos écrans cette semaine (Agnus Dei, Haïti chérie), ou très bientôt (El Asaltante, Partes Usadas...), il faut espérer que d'autres puissent profiter de cette brève exposition pour attirer les distributeurs. Ainsi, la justesse de Dos Abrazos, la tendresse de Postales de Leningrado, les obsessions d'Otavio e as letras ou l'étonnant et rythmé marabout de ficelle animalo-humain d'Ainda Orangotangos, méritent assurément de se confronter à un plus large public. Pourvu que ça dure...
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Posté par anita b. le 05.05.08 à 17:22 | tags : festival de cannes
Films, starlettes, paillettes et mauvaise fois : le festival de Cannes a beau avoir 61 ans, il demeure une fête rayonnante du cinéma, où les professionnels s'éclatent tandis que le grand public attrape des morceaux de films et de fantasmes cinéphiliques au passage. Quelques images d'archives pour se rappeler que plus ça change, plus ça reste pareil...
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Posté par Van le 05.05.08 à 12:58 | tags : digima, réalisateur, you tube
Coïncidence heureuse que cette proposition de 2goldfish qui a trouvé une vidéo de David Lynch exprimant son avis sur l'expérience de regarder un film sur son téléphone portable.
"You think you've seen a film on your fucking telephone - get real".
La coïncidence, c'est que nous vous parlons aujourd'hui d'un film tourné avec un téléphone, mais pour le coup projeté en salles : J'aimerais partager le printemps avec quelqu'un, de Joseph Morder. Et nous en discutons avec un spécialiste, Benoit Labourdette du festival Pocket Films, dont tout l'objet est d'explorer les relations entre cinéma et téléphone portable.
(merci 2goldfish !)
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Posté par Damien L. le 03.05.08 à 18:55 | tags : festival de cannes, réalisateur
Les diverses commémorations ne manqueront pas de nous le rappeler dans les prochains jours : le 19 mai 1968, le 21ème Festival de Cannes fut déclaré clos, conséquence directe de l'intervention la veille des réalisateurs François Truffaut, Jean-Luc Godard, Louis Malle (alors membre du jury) ou Claude Lelouch, dont la légende a retenu qu'ils se sont "accrochés au rideau de scène" pour empêcher la projection de Peppermint Frappé, de Carlos Saura.
Les extraits de la scène traduisent une différence d'approche selon les intervenants, Roman Polanski (lui aussi membre du jury en 1968) estimant par exemple que l'arrêt du Festival ne serait d'aucune utilité, car " les gens s'en foutent du Festival " :
Une autre vidéo nous montre Louis Malle au Festival de Cannes 1978, évoquant le souvenir déjà ancien de ces évènements. Il en parle avec une sorte de nostalgie désabusée, qui rappellerait presque le regard porté par les commémorations d'aujourd'hui. 1978/2008, même combat ?
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Posté par Van le 02.05.08 à 19:30 | tags : cinémathèque française, sexe et cinéma
Attendu par un public réduit mais convaincu, la rétrospective non intégrale qui rendra hommage au grand Jess Franco à la Cinémathèque française va faire des ravis. Sobrement intitulée "Jess Franco fragments d'une filmographie impossible", la programmation se tiendra du 18 juin au 31 juillet, présentant une soixantaine des films du pornographe espagnol ultra prolixe (il en aurait commis plus de 150 !).Les vampires figurent également en bonne place dans la filmographie du réalisateur, comme en témoignent Vampiros Lesbos (1971) ou La fille de Dracula (1972). Lire la page vampire érotique de notre dossier Histoire des vampires au cinéma .
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Posté par anita b. le 02.05.08 à 13:24 | tags : court métrage, documentaire, semaine de la critique
Le prix Jean Vigo, qui récompense chaque année un long métrage et un court métrage français, a rendu son verdict pour l'année 2008.
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Les commémorations de mai 68 vont bon train, et la ressortie de la semaine la plus intrigante est bien cet An 01, co-réalisé par rien moins que Jacques Doillon, Alain Resnais et Jean Rouch. Une brochette de figures incontournables du libertarisme à la française, Cabu, Wolinski, Cavanna, mais aussi Gérard Depardieu, Miou-Miou, Jacques Higelin et le Splendid. Ensemble, ils se livrent à une sorte de fable utopiste sur la fin de la société de consommation et la naissance d'un nouveau monde...
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