Encore une occasion de montrer vos talents de cinéaste. Le Festival européen des 4 écrans - cinéma, télévision, Net et téléphone mobile - organise pour sa 2e édition une compétition ouverte à tous sur les films destinés au Net et au mobile. Le principe : réaliser un film court (moins de 7 minutes) sur le thème des modes de vie urbains, sous la forme documentaire, de reportage ou de fiction. Les 15 meilleurs films seront sélectionnés pour la compétition et projetés pendant les trois jours du festival.
Le jury, présidé par Jean Nouvel, décernera deux prix, l'Ecran d'Or (1000 euros) et l'Ecran d'Argent (500 euros).
Vous pouvez envoyer vos films jusqu'au 14 octobre, via le site du festival, ou sa page Dailymotion.
www.festival-4ecrans.eu
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Posté par Van le 29.08.08 à 12:48 | tags : documentaire, pastiche, you tube
"Nous voulions faire un faux documentaire sur le tournage du film dans le film Tropic Thunder - pas sur le vrai film Tropic Thunder. Ce faux documentaire se concentre sur le faux réalisateur du vrai film, et sur ce qui arrive au faux casting avant de partir dans la vraie jungle. C'est simple."
C'est très simple en effet, merci à Ben Stiller, qui explique avec une grande clarté le concept de Rain of Madness, un faux documentaire donc, sur le faux tournage du film qui est raconté dans le vrai film Tonnerre sous les Tropiques. Petit aperçu :
Ce "mockumentary" est disponible gratuitement sur Itunes ici. En attendant de voir le vrai tournage du faux film dans le vrai film Tonnerre sous les tropiques, en salles le 15 octobre.
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Posté par Van le 28.08.08 à 11:09 | tags : en salles, hollywood, réalisateur
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Nous n'avons pas aimé Babylon A.D., la dernier film de Mathieu Kassovitz. Lui non plus.
Dans une interview au site américain AMCtv.com, l'acteur et réalisateur français a totalement renié son adaptation du Babylon babies de Maurice Dantec. On serait presque rassuré. Il met lourdement en cause la Fox, partenaire financier du film, qui n'aurait rien osé, coupé 15 minutes du film au montage, l'aurait empêché de tourner ses scènes comme il voulait, au point qu'il a fini par ressembler "à un mauvais épisode de la série 24 heures chrono", il n'est que "pure violence et stupidité".
Dur. Après un tournage déjà chaotique, Mathieu Kassovitz doit être au bout du rouleau pour se lâcher comme il l'a fait lors de cette interview. En France, on a du mal à comprendre qu'un réalisateur renie à ce point son film, son bébé. Mais c'est parce qu'en France, le réalisateur possède réellement son bébé, il a le "director"s cut", alors qu'aux Etats-Unis se sont généralement les studios qui ont le dernier mot.
Kassovitz se dit prêt à faire la guerre au studio, mais le problème, "c'est qu'ils s'en branlent". Reste en France Mathieu, parce qu'entre Gothika et Babylon A.D., les Etats-Unis ne t'ont pas bien réussi.
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La 65e Mostra de Venise s'ouvre aujourd'hui avec le prometteur Burn After Reading (illus.) des frères Coen, présenté en avant-première mondiale et hors compétition. Pour être exacte, le festival italien s'ouvrira sur un court métrage de Manoel de Oliveira, le cinéaste portugais centenaire.
Cette édition, qui sera dédiée au cinéaste égyptien Youssef Chahine décédé le 27 juillet, présentera 52 films, dont 21 en compétition pour le Lion d'or. Parmi eux, deux films français : L'Autre, un film fantastique de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic, et Inju, la bête dans l'ombre, dernier film de Barbet Schroeder (en salles le 3 septembre).
Takeshi Kitano, Hayao Miyazaki, Darren Aronofski, Jonathan Demme pour les plus connus présenteront leurs dernières oeuvres, aux côtés de pas mal de premiers films, au jury présidé par Wim Wenders.
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Posté par Van le 26.08.08 à 11:46 | tags : bande annonce, you tube
3Il y eut Paris, je t'aime, belle idée et surtout beau rassemblement de talents autour d'un projet artistique - Gus Van Sant, les frères Coen, Olivier Assayas, Bruno Podalydès, Walter Salles, Wes Craven, etc :
Et la franchise s'exporta outre-Atlantique. Dans New York,I Love You, ce sont douze réalisateurs qui offrent leur regard sur New York, dont beaucoup sont novices en la matière. Une des spécificités du film : beaucoup d'acteurs sont passés derrière la caméra. Scarlett Johansson, Natalie Portman, Yvan Attal, Andy Garcia... Un des intérêts majeurs du projet a priori est le défilé de figures mythiques du 7e art qu'il offre au spectateur. Espérons qu'il ira au-delà :
Pas de date de sortie prévue pour l'instant en France pour cette suite de Paris Je t'aime.
Le concept devrait ensuite s'exporter à Tokyo, puis à Londres.
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C'était bien vos vacances ? Prouvez-le !
La 2e édition du Festival International du Film de Vacances (dont nous avions parlé l'année dernière) n'attend plus que vos oeuvres pour pouvoir les projeter le 14 novembre prochain sur grand écran à Issy-les-Moulineaux (92). De plus, vous rendrez service à tous vos amis en participant à ce festival, car il vous obligera à faire un montage nerveux de vos dizaines d'heures de rushes.
Comment participer ? Il suffit de s'inscrire avant le 15 septembre sur le site du festival. Tout vacancier ayant trimballé son camescope pendant ses vacances peut participer. Il faudra tout de même passer par la phase montage : votre film doit durer moins de 8 minutes - point trop n'en faut.
Les 12 films sélectionnés seront donc projetés au cinéma d'Issy-les-Moulineaux le 14 novembre, avec cinq prix à la clé.
Toutes les infos : www.festivaldufilmdevacances.com
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Posté par Van le 23.08.08 à 09:13 | tags : réalisateur
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Terry Gilliam est un vrai artiste maudit. Chacun connaît ses multiples échecs commerciaux, le cauchemar du tournage de son superbe projet sur Don Quichotte immortalisé dans Lost in la mancha (projet qu'il n'a visiblement pas totalement abandonné, à suivre...), les retards, les défections, les dépassements de budget, les morts soudaines...
La malédiction n'aura pas, loin s'en faut, épargné son dernier film The Imaginarium of Doctor Parnassus. Tout d'abord bien sûr, le tournage a été marqué par le décès soudain de Heath Ledger, sa tête d'affiche. On se disait déjà que tout était foutu quand trois acteurs, et non des moindre, ont accepté de sauver la mise au réalisateur. Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrell interprètent en effet chacun une version différente du personnage de Ledger. On se croyait à l'abri d'une nouvelle catastrophe, mais ce n'était pas fini.
Il s'avère que le Doctor Parnassus ne trouve pas de distributeur aux Etats-Unis. Malgré la présence de Heath Ledger, devenu assez cyniquement un solide argument marketing, et dans son ultime rôle de surcroît, malgré celle de trois acteurs very bankable, Terry Gilliam et sa poisse effraient Hollywood.
Lionsgate, chargé des ventes du film à l'étranger, pourrait sauver le film en le distribuant outre-Atlantique.
(illus. Gilliam en 2006, toujours en peine...)
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Posté par Van le 22.08.08 à 19:02 | tags : you tube, bande annonce
1Attention, cette vidéo pourrait s'auto-détruire dans les 5 prochaines secondes. Voici la bande-annonce de Frost/Nixon, la reconstitution par Ron Howard des séries d'interviews de Richard Nixon menées par le journaliste David Frost, trois ans après la démission de "Tricky Dick" de la présidence des Etats-Unis.
Dans la peau du président déchu, Frank Langella, acteur privilégiant le théâtre et dont la carrière cinématographique a de quoi surprendre (de Junior à Lolita, de Superman Returns à Good Night, And Good Luck....). Dans celle de David Frost, Michael Sheen, le Tony Blair de Stephen Frears dans The Queen.
Après le Da Vinci Code et avant Anges et Démons, Ron Howard réalise un interlude politique solide, qui pourrait bien être présent aux Oscars.
Ci-dessous, voici un extrait de la célèbre interview, la vraie (dont on peut trouver une bonne partie sur You Tube), où le journaliste aborde le Watergate :
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Si on adaptait le jeu vidéo de notre enfance Pac-Man, ça donnerait un sacré film d'horreur. La preuve :
Dans ce court métrage de fan fait avec environ 30 dollars, Pac-Man est devenu le chasseur et les fantômes les proies. Vous ne verrez jamais plus ce jeu comme avant...
(Via)
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Posté par Van le 20.08.08 à 10:27 | tags : cinéma des cinéastes, en salles
Du 20 au 26 août, Le Cinéma des Cinéastes (Paris 17e) propose une semaine de rattrapage cinéma, en projetant une sélection de films sortis au cours de l'année, souvent suivis de débats avec l'auteur, le producteur ou le réalisateur.
Au programme notamment : Un Secret de Claude Miller, Les Femmes de l'ombre de Jean-Paul Salomé, Le Deuxième souffle d'Alain Corneau, Boarding Gate d'Olivier Assayas, MR 73 d'Olivier Marchal, Le Premier venu de Jacques Doillon, Les Amours d'Astrée et de Céladon d'Eric Rohmer, et quelques autres.
Pour les pauvres âmes perdues dans la grisaille parisienne...
Le site du Cinéma des Cinéastes.
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Posté par Marion O. le 19.08.08 à 10:33 | tags : acteur, bande annonce
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Prévu pour une sortie le 22 octobre prochain, le film de Ridley Scott - qui réunit les deux grosses pointures Russell Crowe et Leonardo DiCaprio - sent bon le futur classique. Adapté du bouquin éponyme de David Ignatius, Body of Lies (prions pour que les studios n'inventent pas une traduction française horrible) se penche sur un ancien journaliste devenu agent de la CIA, qui doit stopper en Jordanie un des leaders d'Al-Qaeda. L'organisation préparerait une attaque terroriste gigantesque aux Etats-Unis. Body of Lies analyse aussi les relations houleuses qui peuvent exister entre une agent sur le terrain (DiCaprio) et son patron (Crowe). Extraits avec cette bande-annonce qui vient juste de sortir du four : Ridley Scott semble en tout cas avoir apprécié le duo formé par les deux hommes puisqu'il les a de nouveau sollicités pour un de ses prochains projets (il en a juste une dizaine en cours!): The Low Dweller. DiCaprio devrait y camper un homme qui sort de prison et doit faire face à son passé. Attention Russell, le chouchou de Martin Scorsese pourrait bien aussi devenir celui de Ridley Scott puisqu'il a également été choisi pour interpréter Bernard Marx dans l'adaptation du célèbre roman de SF, Le Meilleur des Mondes. De toute façon, les années 2009/2011 seront "dicaprionesques" ou ne seront pas.
Absent des écrans depuis 2007 et Blood Diamond (on compte pas le docu La 11e Heure - le dernier virage), l'acteur nous prépare un come-back fulgurant. Au programme (bien copieux et classieux) : trois Ridley Scott, trois Scorsese (dont un biopic sur Theodore Roosevelt), 1 George Clooney, 1 Sam Mendes, j'en passe et des meilleurs... En gros, avis aux réalisateurs: Leo DiCaprio est libre vers 2015. On va déjà aller voir le choc avec Russell Crowe (et au milieu l'excellente Carice Van Houten remarquée dans Black Book et Dorothy), faudrait pas non plus faire une overdose...
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Posté par Marion O. le 18.08.08 à 10:17 | tags : actrice, casting, réalisateur, tournage


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C'est injuste mais c'est comme ça : les Parisiens auront le droit avant tout le monde à leur week-end ciné pas cher. Merci qui ? La Mairie de Paris, qui a lancé l'opération en 2002 en collaboration avec La Fédération Nationale des Cinémas Français. L'année dernière a notamment été un franc succès avec près de 350 000 spectateurs, de quoi réitérer l'expérience cette année. Le fonctionnement est on ne peut plus simple : du dimanche 17 (aujourd'hui donc) au mardi 19 août, vous payez votre ticket 3 euros dans la majorité des salles de ciné parisiennes (376 pour être précise). Sachant que le tarif plein avoisine les 9 euros, mieux vaut ne pas se priver ce week-end.
En plus, le meilleur film de super-héros de tous les temps (je sais, ça se discute), The Dark Knight, Le Chevalier Noir, vient de sortir en France.
Le dernier chef-d'oeuve (et le mot n'est vraiment pas galvaudé) signé Pixar, Wall.E, qui allie action, humour et exigence dela mise en scène, est toujours dans les salles. Si vous êtes plutôt chauvins, les très réusssis L'Empreinte de l'ange et Versailles vous attendent également. En gros, il y en a pour tous les goûts ce week-end. D'ailleurs pour un milieu de mois d'août, les films à l'affiche sont vraiment d'excellente qualité. Evidemment, les cinéphiles non-parisiens n'ont pas de quoi se réjouir, mais ils pourront se rattraper en septembre. L'opération 3 jours (du 14 au 17 septembre) de ciné au tarif unique de 3,50 euros aura lieu dans toute la France.
Pour plus d'infos sur l'opération parisienne, cliquez ici.
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Posté par Damien L. le 16.08.08 à 10:18 | tags : musique au cinéma, you tube
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Longtemps fasciné par les traditionnelles scènes de bal costumé, le septième art a ensuite développé différentes façons d’aborder la fête.
Le mode psychédélique : Macadam Cowboy de John Schlesinger (1969).
Quand le duo de parias formé par Jon Voight et Dustin Hoffman pousse les portes d'une fête new-yorkaise, la scène se passe de commentaires. Ambiance musicale unique, concept du "film dans le film", trucages hallucinatoires : cette séquence est parfaitement emblématique du "Nouvel Hollywood".
Et voici la suite de la séquence :
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acteurs et du système hollywoodien drainant un maximum d'abrutis (agents, producteurs...) payés à rien foutre, Barry Levinson devrait bientôt sortir son très attendu What Just Happened ?. Adaptée du roman-témoignage d'Art Linson (What Just Happened? Bitter Hollywood Tales from the Front Line), cette comédie - un peu - dramatique raconte les déboires d'un agent de star bouffé par sa vie professionnelle. Robert de Niro incarne donc Ben, en pleine tourmente avec son ex (Robin Wright Penn), son extravagant client Bruce Willis (scènes cultes à l'horizon), sans compter les problèmes avec des producteurs mécontents.
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Posté par Damien L. le 14.08.08 à 09:54 | tags : musique au cinéma, you tube
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Longtemps fasciné par les traditionnelles scènes de bal costumé, le septième art a ensuite développé différentes façons d’aborder la fête.
Le modèle Bollywood : Gumnaam de Raja Nawathe (1965).
Libre adaptation du livre d'Agatha Christie, Dix petits nègres, Gumnaam est surtout réputé pour son incroyable séquence d'ouverture : tandis qu'un chanteur interprète Jaan Pehechan Ho, la danseuse se lâche dans la plus pure tradition bollywoodienne. Ghost World a rendu un hommage appuyé à cette scène, en en montrant de longs extraits dans son générique d'ouverture.
Voici la séquence de Gumnaam :
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Le dernier film de Ben Stiller n'est pas encore sorti sur les écrans américains qu'il provoque déjà l'ire des associations pour handicapés, et l'éternel débat : peut-on rire de tout ? Les groupes de défense ont tiqué sur l'utilisation des mots "débile" et ont accueilli le comique lors d'une avant-première par des appels à interdire Tonnerre sous les Tropiques, voir à couper les passages incriminés. Une requête aussitôt refusée par Dreamworks qui soutient son poulain. Dans le film, Stiller incarne un acteur spécialisé dans des navets d'action, qui a tenté "un rôle à oscar" en interprétant un attardé mental dans le faux "Simple Jack". Les studios seraient bien en peine de couper la scène puisqu'il s'agit d'un running gag utilisé plusieurs fois dans Tropic Thunder.
Dernier délire de Ben Stiller politiquement incorrect et - osons l'écrire - très jouissif, Tonnerre sous les tropiques se fout surtout de la gueule des acteurs (qui se la racontent style "actor's studio" et visent les récompenses à chaque prestation) et du système hollywoodien. Le film contient tellement de blagues "limites" (qui ont très bien fonctionné devant un parterre de journalistes pliés en 2 lors d'une projo à Paris...) que la majorité des associations de défense... de n'importe quoi pourraient leur faire un procès, à commencer par la communauté gay. Tout ce tatouin autour de Tonnerre sous les Tropiques va-t-il faire de la pub à Ben Stiller et ses potes (Jack Black, Robert Downey Jr., Tom Cruise, Nick Nolte, la liste est longue...) ou au contraire desservir le film et lui coller une sale réputation? Un seul conseil, allez voir le film pour vous faire votre propre opinion. Mais ne riez pas trop fort aux blagues sur les handicapés, les blacks, les homos et les obèses, sous peine de passer pour une horrible personne !
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Posté par Damien L. le 12.08.08 à 09:31 | tags : musique au cinéma, you tube
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Longtemps fasciné par les traditionnelles scènes de bal costumé, le septième art a ensuite développé différentes façons d’aborder la fête.
Le défi technique : Kill Bill : volume 1 de Quentin Tarantino (2003).
Lorsqu' Uma Thurman débarque à Tokyo pour se venger, elle atterrit dans un dancing coloré, qui fait s'enthousiasmer la caméra de Tarantino. Tandis que les filles de The 5, 6, 7, 8's hurlent leur rock à une foule déchaînée, Quentin s'offre un brillant plan-séquence qui suit Uma Thurman dans les toilettes, sans oublier de repasser par la fête. Prouesse technique, la scène est surtout une des plus ludiques de l'oeuvre de Tarantino.
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Sorti en février dernier sur les écrans français, voilà un film qui a beaucoup fait parler de lui. Autant en raison d'un marketing original et diablement efficace - orchestré par le producteur J.J Abrams - que pour son ambition formelle. Côté pub d'abord : le créateur de Lost, Alias et Fringe dissémine sur la Toile à partir de l'été 2007 de minces infos sur son nouveau projet, le très mystérieux Cloverfield. Les fans d 'Abrams, très nombreux sur la Toile, propagent la rumeur comme une traînée de poudre... Accompagnée de quelques vidéos flippantes qui semblent prises par des amateurs assistant à une catastrophe en direct. Attaque terrosriste (post-11 septembre...) ? Evènement naturel, surnaturel ? Voici un exemple du marketing viral (cette fois-ci pour sa sortie en DVD, le 8 août dernier) qui a contribué au succès de Cloverfield (06-02-08) :

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Posté par Damien L. le 09.08.08 à 10:23 | tags : musique au cinéma, you tube
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Longtemps fasciné par les traditionnelles scènes de bal costumé, le septième art a ensuite développé différentes façons d’aborder la fête.
Le mode nostalgique : Les Amants réguliers de Philippe Garrel (2005).
37 ans après Mai 68, Philippe Garrel se repenchait sur cette période, dans un très beau noir et blanc. La mémorable séquence de fête est rythmée par le tube de The Kinks, This Time Tomorrow. Dans une danse endiablée, les jeunes acteurs ressuscitent de façon quasi mystique la fin des années 1960. Cette chanson sera utilisée trois ans plus tard par Wes Anderson dans A bord du Darjeeling Limited.
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Le réalisateur de Terminator, Abyss et Aliens le retour a avoué qu'il s'agissait de son projet le plus ambitieux (il a du dire la même chose au moment du tournage de Titanic!), tourné à 60 % en capture de performance avancée et à 40% en prise de vues réelles. Bien entendu, ce n'est pas à James Cameron que l'on va apprendre que la technique ne remplacera jamais une bonne histoire. On lui fait confiance pour dépoussiérer avec brio la SF. Et pourquoi pas inventer d'un nouvel univers et des personnages à la hauteur des plus belles oeuvres de space opera ? Rien que d'y penser, ça fait rêver...
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Il y des projets comme ça qui se baladent depuis des années à Hollywood, qui sont sur le point d'aboutir, et pour x raisons, se retrouvent dans les placards des boîtes de prod. C'est le cas du biopic concernant le plus célèbre trafiquant de drogue du 20ème siècle (à droite, photo du vrai Pablo Escobar). Passé de mains en mains, plusieurs fois réécrite, l'histoire de Pablo Escobar et du cartel de Medellin a fini par se décanter via 2 projets différents. L'un, produit par Oliver Stone et normalement réalisé par Antoine Fuqua, avait été annoncé en octobre 2007. Depuis, aucune nouvelle n'a été donnée et le film, baptisé Escobar, patine dans la semoule. De l'autre côté, exactement à la même époque, un autre biopic axé sur la traque du parrain colombien et son assassinat était annoncé avec Javier Bardem dans le rôle-titre et Christian Bale dans celui de l'homme qui l'arrête. Killing Pablo, qui doit être réalisé par Joe Carnahan vient d'être une nouvelle fois remis en cause après la défection de son acteur principal. Cette semaine, Javier Bardem, en conférence de presse pour Vicky Cristina Barcelona, a démenti sa participation à Killing Pablo, basé sur le livre de Mark Bowden intitulé Il faut tuer Pablo Escobar.
Les 2 projets, nés au début des années 2000, se retrouvent donc une fois de plus au point mort et c'est bien dommage car la terrible ascension et déchéance de Pablo Escobar pourrait donner lieu à un nouveau Scarface. Anecdote amusante : la série Entourage, qui décrit la vie d'une star montante à Hollywood et de ses potes, réserve à ce projet fantôme une place de choix. Dès la première saison, Vinnie Chase (interprété par Adrian Grenier) est obsédé par un scénario appelé Medellin, qui retrace la vie haute en couleur de Pablo Escobar. Après plusieurs ratés (problèmes d'emplois du temps, de réalisateurs, de budget, de scénarios...), il finit par tourner le fameux film entre la 3ème et la 4ème saison (photo à gauche). Une fausse bande-annonce a même été tournée. Extraits :
La série montre bien le mal que peuvent avoir les gens du métier à voir aboutir un projet sur lequel ils se battent depuis des années. Bien sûr, la bande-annonce parodie les biopics, mais on aimerait presque voir le film ! Aufaite, et pourquoi pas choisir Adrian Grenier dans le rôle d'Escobar à la place de Bardem ? Quand on voit sa transformation dans Entourage, on se dit qu'il a du potentiel...
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Posté par Damien L. le 05.08.08 à 16:19 | tags : musique au cinéma, you tube
Longtemps fasciné par les traditionnelles scènes de bal costumé, le septième art a ensuite développé différentes façons d’aborder la fête.
Le mode comique : Diamants sur canapé de Blake Edwards (1961).
Emmenée par le délicieuse Audrey Hepburn, la scène joue sur des effets de retournement et d'inversion :
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Posté par Marion O. le 04.08.08 à 15:08 | tags : cinéma à paris

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Posté par Damien L. le 02.08.08 à 10:00 | tags : musique au cinéma, you tube
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Cet été, le blog ciné s'intéresse aux chansons qui “changent" le cours d'un film. Eclairant histoire et personnages d'une dimension nouvelle, elles se dévoilent dans notre top 5.
Numéro 1 du top : Nocturne n° 6 en sol mineur op. 15 n° 3 de Frédéric Chopin dans Voyage au bout de l'enfer de Michael Cimino (1978).
Petite entourloupe pour ce numéro 1 : il ne s'agit pas d'une chanson mais plus précisèment d'un morceau de Chopin, précédé d'une chanson paillarde. Dans sa première partie, Voyage au bout de l'enfer décrit les derniers jours que passent dans leur petite ville de Pennsylvanie trois amis (Robert de Niro, Christopher Walken et John Savage) avant de partir pour la guerre du Vietnam. Après une dernière partie de chasse, deux d'entre eux finissent quelque peu éméchés dans le bar de John (George Dzundza). Lorsque ce dernier commence à jouer du Chopin, le silence se fait et l'émotion envahit l'écran.
Ces visages en gros plan sont ceux d'hommes qui sont déjà ailleurs, la musique créant à elle seule la scission et l'impossible retour. Moment d'adieu à l'innocence, la séquence sera immédiatement suivie d'une explosion dans la jungle vietnamienne, pour une des ellipses les plus marquantes de l'histoire du cinéma.
On aperçoit également dans cette scène John Cazale, acteur prometteur (Conversation secrète, Le Parrain 2, Un après-midi de chien) qui se savait durant le tournage atteint d'un cancer des os et qui décéda avant la sortie du film.
Nocturne n° 6 en sol mineur op. 15 n° 3, in Voyage au bout de l'enfer :
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Morte et enterrée il y a 4 ans après l'insignifiant La Ferme se rebelle, la 2D - qui a bâtie la réputation de Walt Disney Pictures - s'apprête à effectuer son grand retour sur grand écran. Un petit flashback s'impose. Au début des années 2000, rien ne va plus pour la firme de conte de fée qui commence à perdre son monopole au profit de nouvelles compagnies audacieuses formées à la 3D telles que Dreamworks, Blue Sky ou Pixar. Les têtes pensantes décident alors de liquider l'héritage de Walt Disney et d'en finir avec l'animation traditionnelle. Jusqu'en 2006, quelques équipes travaillent encore en 2D sur des suites mineures aux grands classiques Disney qui sortent direct-to-dvd. Sombre période pour l'entreprise prête à tout, même à sacrifier ses plus beaux dessins-animés, pour faire du fric rapide.
Finalement, Disney a la bonne idée de racheter Pixar, dont les équipes exceptionnelles sortent un quasi-chef d'oeuvre tous les ans. Pixar, en plein succès, conserve son identité là où Disney a égaré la sienne en tentant maladroitement de se moderniser. Ironie du sort, c'est John Lasseter, ancien directeur artistique chez Pixar, qui tente actuellement de la lui restituer. Devenu directeur de la section animation de Walt Disney Pictures après le rachat de Pixar en 2006 veut lui rendre son âme (il y a fait ses premières armes).
Il convoque alors les équipes qui s'étaient gentiment fait jetées 2 ans plus tôt pour travailler sur une adaptation très libre du conte de La Princesse et la grenouille. Les vétérans John Musker et Ron Clements, qui étaient aux manettes d'Aladin et La Petite Sirène, reprennent du service. Les infos sur The Princess and the Frog sont distillées au compte-goutte, mais le peu de choses connues donnent l'impression que Disney a retenu la leçon, et cherche à retrouver cet esprit qui a fait rêver des millions de gamins dans le monde, tout en l'adaptant à notre époque.
La Princesse du dessin-animée s'appelle Tiana - et petite révolution en soit - elle est noire et vit dans le quartier français de La Nouvelle Orléans. Anecdote amusante à ce sujet : le film devait s'appeller The Frog Princess, mais il a été changé pour ne pas froisser notre sensibilité (c'est pas mignon ?!), "frog" étant aussi une insulte destinée aux Français. A part ça, le film sera musical - dans la plus pure tradition Disney - tendance jazz des années 20. Voici le trailer :
Inutile de préciser que Disney risque gros sur ce coup-là. Le succès de The Princess and the frog pourrait tracer la voie à une nouvelle ère de la 2D, au contraire un échec prouverait que le public n'est plus attiré par l'animation traditionnelle. Pas à court de symboles, Disney a annoncé la sortie du film pour le jour de noël 2009, le 25 décembre. Finalement, le dilemme se pose en ces termes : l'esprit Disney - ses princesses, ses sorcières, ses enchantements et bons sentiments - a-t-il encore sa place dans une société shootée au cynisme et à l'auto-dérision ? La compagnie peut-elle réussir sa mutation et jouer les équilibristes à la manière de Pixar (qui concilie brillamment les thèmes de l'enfance à un second degré pour les adultes) ? La réponse bientôt..
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