Après un flot de rumeurs, le casting de Serge Gainsbourg : vie héroïque (que réalisera Joann Sfar) affiche quasiment complet.
Pour épauler Eric Elmosnino (photo ci-contre) dans le rôle de l'homme à la tête de chou, se succéderont à l'écran : Yolande Moreau (dans la rôle de la chanteuse Fréhel), Philippe Katerine (dans le rôle de Boris Vian), Anna Mouglalis (dans le rôle de Juliette Greco), Laetitia Casta (dans le rôle de Brigitte Bardot), Sara Forestier (dans le rôle de France Gall) et Mylène Jampanoï (dans le rôle de Bambou, la dernière femme de Gainsbourg).
Difficile de trouver casting plus branché, entre le chanteur dans le vent (Philippe Katerine), les actrices césarisées (Yolande Moreau et Sara Forestier), le top model mondialement connu (Laetitia Casta), la nouvelle spécialiste des biopics (Anna Mouglalis, qui a joué Simone de Beauvoir pour la télévision et campera bientôt Coco Chanel dans Coco Chanel et Igor Stravinsky) et la jolie star montante (Mylène Jampanoï).
Le tournage débutera en janvier 2009. Joann Sfar refuse catégoriquement l'appellation de biopic, assurant que son film saura surprendre. Si c'est pour éviter la veine dépressive de La Môme et Coluche, l'histoire d'un mec, on ne dit pas non...





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Nous connaissons tous désormais les spots de campagne à l'américaine, petits modules qui mettent en scène les messages politiques, souvent de manière indirecte, et se terminent par l'intervention du candidat qui "approuve ce message". Qu'est-ce que ça donnerait si ces spots souvent rudimentaires étaient réalisés par des cinéastes américains bien connus ?
C'est ce qu'ont imaginé des petits malins, en réalisant ces deux séries de pubs "à la manière de" pour John McCain. Le principe de départ : un McCain loin dans les sondages, désespéré, décide d'engager des réalisateurs hollywoodiens pour lui faire des spots de campagne négatifs. On ne sait trop de qui, du candidat ou des réalisateurs, ces courts films se moquent le plus, mais ils sont extrêmement bien vus.
Voici à quoi ressemblerait un spot de campagne pour le candidat républicain réalisé par John Woo, Kevin Smith (Clerks), puis Wes Anderson (La Famille Tenenbaum, The Darjeeling Limited) :
Et voici Diablo Cody/Jason Reitman (Juno), David Lynch et M. Night Shyamalan :
(source Cinematical)
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Posté par Damien L. le 30.10.08 à 17:20 | tags : actrice, en salles, james bond
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Dans Quantum of Solace, Olga Kurylenko et Gemma Arterton sont les James Bond girls qui ont pour tâche d'épauler l'agent 007 Daniel Craig. Indissociables de la mythologie James Bond, les girls ont toujours été des jeunes femmes sexy, assistantes dévouées ou ennemies cruelles, femmes fatales ou douces ingénues...
Voici notre top 5 des James Bond girls :
1) Ursula Andress dans James Bond contre Docteur No (rôle d'Honey Rider). L'indétrônable. Première James Bond girl de l'histoire, elle a posé les bases du rôle pour les décennies à venir. Son apparition en bikini laissa Sean Connery sur place et entra illico dans la légende du septième art.

2) Barbara Bach dans L'Espion qui m'aimait (rôle de Anya Amasova). Agent soviétique qui aide 007, elle a plus fait pour le rapprochement entre bloc de l'Ouest et bloc de l'Est que bon nombre de diplomates. Future épouse de Ringo Starr , Barbara Bach posa dans Playboy pour promouvoir le film.

3) Honor Blackman dans Goldfinger (rôle de Pussy Galore). Bras droit du méchant Auric Goldfinger, elle possède un caractère de fer et commence par mépriser l'insistant Sean Connery ; avant de lui céder au cours d'une inoubliable lutte dans le foin.

4) Eva Green dans Casino Royale (rôle de Vesper Lynd). Personnage tourmenté qui fait craquer Daniel Craig, elle est à l'origine du futur caractère macho de James Bond. Leur géniale scène de rencontre dans un train évoque la séquence similaire de La Mort aux trousses.

5) Claudine Auger dans Opération Tonnerre (rôle de Dominique "Domino" Derval). Miss France 1958, la jeune femme représenta parfaitement l'élégance hexagonale mais aussi sa perfidie - son personnage fricote avec le méchant du film.

- Lire notre analyse des James Bond girls et consulter les photos de toutes les girls.
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Posté par Van le 30.10.08 à 12:05 | tags : box office
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Alors que les biloutes reviennent avec la sortie dvd de Bienvenue chez les Ch'tis - eh oui, déjà -, penchons-nous un instant sur un élément susceptible de rapprocher les mangeurs de grenouille et la perfide Albion : le cinéma en temps de crise.
La comédie musicale Mamma Mia ! est désormais le plus gros succès du cinéma britannique. Le film avec Meryl Streep talonne le Titanic qui, comme en France, est jusqu'ici le plus gros succès tous films et pays confondus de l'histoire du cinéma. Alors que l'actu du 7e art est particulièrement riche par ailleurs et que de très bons films sortent chaque semaine.
Deux films, deux pays, deux phénomènes qui nous parlent de la crise. Les anglo-saxons ont un terme qui désigne ce type de films légers et fédérateurs : les "feel-good movies". Les Ch'tis et Mamma Mia sont loin d'être de grandes oeuvres, mais parviennent simplement à mettre du baume au coeur d'un public déprimé par des situations nationales et internationales de crise. Les musiques d'Abba sur lesquelles la moitié du monde chante et danse remplissent le même office que les accents et blaguent ancestrales du Nord de la France - elles rassurent. Certes les comédies ont toujours été plus fédératrices que n'importe quel autre genre cinématographique, mais on peut penser que, dans une situation mondiale plus prospère, ces films de divertissement qui ne cassent pas des briques n'auraient pas eu le même incroyable succès.
D'ailleurs, si Titanic - sorti en 1998, pendant un des rares états de grâce économique de notre époque - sortait aujourd'hui, ferait-il encore 20 millions d'entrées ?
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Joaquin Phoenix a annoncé son intention d'arrêter le cinéma en marge d'un hommage à Paul Newman.
L'excellent acteur américain, deux fois nommé aux Oscars, pour sa magnifique interprétation de Johnny Cash dans Walk the Line, ainsi que pour son (second) rôle dans Gladiator, arrêterait donc une si belle carrière, à 34 ans seulement, pour se recentrer sur ses activités musicales. La faute peut-être à Walk the Line justement, pour lequel il avait appris la guitare et dont il interprète lui-même les chansons.
Frère de River Phoenix, mort d'une overdose en 1993, Joaquin est réputé pour sa personnalité fragile, qu'il parvient à sublimer à l'écran dans des interprétations d'une grande sensibilité, tout en tension, de personnages souvent perturbés. Two Lovers, le dernier film de James Gray qui sortira le 19 novembre prochain, en est une nouvelle illustration. Il y joue un garçon amoureux et malheureux plus finement que jamais.
Ne nous dites pas que c'est son dernier film.
(source Le Film français)
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Sir Roger Moore, âgée de 81 ans, a incarné l'agent 007 dans 7 films de la saga. Daniel Craig ira-t-il jusque là ?
(illus. VILLARD/SIPA)
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Mercredi 29 octobre 2008. Les écoliers sont en vacances, Bernard Laporte est toujours membre du gouvernement et l'Amérique élit son Président dans 6 jours. Pendant ce temps, 13 nouveaux films sortent au cinéma (avant le nouveau James Bond, Quantum of Solace, qui sort vendredi 31).
C'est d'abord le cinéma politique américain qui nous donne de ses nouvelles. Avec W. - L'improbable Président, premier biopic sur un président américain en exercice, Oliver Stone peine malheureusement à convaincre (lire ici la critique). Plus subtil, The Visitor (Grand Prix du festival de Deauville 2008) aborde la question de la politique américaine d'immigration post-11 Septembre. Emmené par l'excellent Richard Jenkins (le père dans Six Feet Under), le film est une réussite (lire la critique).
Dans un tout autre registre, Hellboy 2 : les légions d'or maudites est un film de monstres et... d'amour. Deux ans après Le Labyrinthe de Pan, Guillermo del Toro effectue un retour fracassant (consulter la critique).
Côté français, la comédie Mes stars et moi fait le choix de la grosse farce tandis que Home (avec Isabelle Huppert et Olivier Gourmet) va davantage chercher du côté de Jacques Tati et du cinéma belge (le film est une coproduction France/Belgique/Suisse). Mais la surprise de la semaine vient de La Vie moderne, magnifique conclusion de la trilogie de Raymond Depardon sur les agriculteurs (après Profils paysans, chapitre 1 et 2) (lire la critique).
Enfin, la ressortie de la semaine est Dr Jekyll et Mr Hyde, de Victor Fleming.
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Trois semaines avant la sortie de Mesrine : L'Ennemi public n°1, l'affiche du film de Jean-François Richet vient d'être dévoilée. Ayant recours à une imagerie très christique, elle risque de faire jaser :

La polémique peut démarrer.
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Posté par Damien L. le 28.10.08 à 18:03 | tags : actrice, james bond
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Dans Quantum of Solace (en salles le 31 octobre), elle envoûte à la fois James Bond (Daniel Craig) et son ennemi Dominic Greene (Mathieu Amalric). Dans le rôle de Camille, l'ukrainienne Olga Kurylenko irradie littéralement l'écran.
Si une partie de la planète va découvrir cette semaine le charme de ce mannequin, Olga Kurylenko n'est pas tout à fait inconnue en France. Arrivée à Paris à l'âge de 17 ans, elle y apprend le français en 6 mois et pose pour plusieurs marques de luxe et de lingerie. C'est ensuite la réalisatrice française Diane Bertrand qui décide de la lancer au cinéma, en lui confiant en 2005 le rôle principal de L'Annulaire, adaptation d'un roman de Yoko Ogawa. Film d'une grande poésie, L'Annulaire trouve un public restreint mais permet à Olga Kurylenko d'être repérée par les professionnels du cinéma. Tout va vite s'enchaîner pour la belle ukrainienne : elle tourne dans le film collectif Paris, je t'aime, dans le thriller Le Serpent, aux côtés d'Yvan Attal et de Clovis Cornillac puis part à Hollywood pour jouer dans le film d'action Hitman, que réalise le français Xavier Gens.
Vient alors le casting tant convoité de Quantum of Solace. Pour épauler le célèbre agent 007, on parle d'abord de la néerlandaise Carice van Houten (Black Book), mais c'est Olga Kurylenko que choisit finalement le réalisateur suisse Marc Forster. Nouvelle James Bond girl ayant pour tâche de faire oublier Eva Green (excellente dans le précédent volet Casino Royale), le mannequin ukrainien ne tarde pas à se faire un nom à Hollywood. Après Quantum of solace, elle sera à l'affiche de Max Payne, aux côtés de Mark Wahlberg. Une ascension fulgurante pour celle qui était il y a encore quelques mois inconnue du grand public...
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Posté par Van le 28.10.08 à 13:31 | tags : casting, réalisateur, remake
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Après Le crime était presque parfait, Les Trente-Neuf Marches, Fenêtre sur cour, Psychose, et bien d'autres, ce sont Les Oiseaux d'Alfred Hitchcock qui passent par la moulinette hollywoodienne du remake.
Pour le réaliser, Martin Campbell, cinéaste spécialisé dans les films d'action, plus connu depuis 2006 pour avoir réalisé Casino Royale. On avait déjà fait appel à lui pour relancer la franchise James Bond avec GoldenEye en 1995, puis il s'était attaqué à La Légende de Zorro. Ce qui fait de lui un expert en film d'action.
On a beau avoir beaucoup apprécié Casino Royale, on reste sceptique quant à l'opportunité du choix de Campbell pour reprendre une oeuvre du maître du suspens.
En 1963, Tippi Hedren et Rob Taylor figuraient à l'affiche de cet étrange thriller à la limite de l'épouvante, un film dans lequel les oiseaux étaient les vrais personnages principaux. Aujourd'hui, ces rôles pourraient être repris par George Clooney et Naomi Watts, autant dire que les affreux oiseaux repasseraient sans doute au second plan.
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Posté par 2goldfish le 28.10.08 à 12:46 | tags : disney, en salles, musique au cinéma
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Je ne vous expliquerai pas pourquoi ou comment je me suis retrouvé dans un salle de cinéma devant le dernier opus de la comédie musicale de Disney et encore moins les circonstances qui ont fait que j'avais déjà vus les deux premiers épisodes. Je ne vous pose pas de questions, je ne vous juge pas, je vous demande d'en faire autant pour moi.
Pour les plus de douze ans parmi vous, High School Musical 3 : Nos années lycée c'est le troisième volet d'une trilogie de films (enfin, téléfilms pour les deux premiers) qui ont fait vendre plus de disques aux USA ces dernières années que n'importe qui ou n'importe quoi et ils ne sont même pas produits par Timbaland. On y suit les aventures de Troy Bolton, un lycéen partagé entre sa passion pour le basketball et la comédie musicale, Gabriella son amoureuse partagée au début entre sa passion pour les maths et celle pour la comédie musicale qu'elle découvrira en même temps que son amour qui lui fera évidement perdre toute personnalité dans l'adoration de son si beau basketteur qui fait craquer toutes les gamines de huit à quatorze ans. Toute l'histoire est une enfilade de clichés plus éculés les uns que les autres, tout comme le sont les chansons entre pop javellisée et R'N'B ultra-light...
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Vincent Cassel a reçu dimanche le prix d'interprétation masculine au 21ème Festival international du film de Tokyo pour sa prestation dans Mesrine : L'Instinct de mort. Le prix d'interprétation féminine est lui revenu à Félicité Wouassi, actrice dans Aide-toi et le ciel t'aidera de François Dupeyron. Le jury était présidé par l'acteur américain Jon Voight.
La saga Mesrine, produite par Thomas Langmann et réalisée par Jean-François Richet, remporte là sa première récompense, en attendant les César 2009 qui pourraient lui valoir plusieurs prix. Ces dernières années, les films policiers ont rarement été honorés par l'Académie des César mais l'ambition et la qualité de ce diptyque (dont le second volet L'Ennemi public n°1 sortira le 19 novembre) pourraient bien changer la donne.
Vincent Cassel, qui aura 42 ans fin novembre, a toujours revendiqué son manque d'estime pour les récompenses cinématographiques. Mais sa prestation dans L'Instinct de Mort valait bien les honneurs tokyoïtes. Tour à tour soldat en Algérie, fils rebelle, bandit à la petite semaine, danseur sensuel, homme de main violent, mari menaçant, père aimant, kidnappeur cruel, prisonnier martyrisé et évadé héroïque, l'acteur crève littéralement l'écran. En attendant L'Ennemi public n°1, pour lequel Vincent Cassel a pris 20 kilos...
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Posté par Van le 27.10.08 à 11:09 | tags : acteur, bande annonce, réalisateur, you tube
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Alors que L'Echange, présenté en sélection officielle au dernier festival de Cannes, s'apprête enfin à sortir en salles (le 12 novembre), la bande-annonce de Gran Torino, le prochain prochain film de Clint Eastwood, circule déjà sur le web.
Si l'on a pu croire un temps que Gran Torino signait le retour de l'inspecteur Harry, il n'en est rien. En revanche, il marque le retour du réalisateur devant la caméra. A 78 ans, Clint interprète un vétéran de la guerre de Corée aux tendances racistes qui fait la loi dans son quartier et se prend d'affection pour un jeune voisin immigré. Et qui n'a pas l'air commode :
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A l'occasion de la sortie de W. - L'improbable Président, les médias américains sont revenus sur les différentes incarnations cinématographiques du président US. Un sondage a ainsi établi que le président préféré du public américain était le Harrison Ford d'Air Force One.
Viennent ensuite Morgan Freeman dans Deep Impact, Michael Douglas dans Le Président et Miss Wade, Bill Pullman dans Independence Day et Kevin Kline dans la comédie Président d'un jour. Le public américain privilégie donc les présidents confrontés à des catastrophes planétaires ou les présidents amoureux.
Au tour de Fluctuat de livrer son top personnel, que nous vous invitons à compléter.
1) Jeff Bridges dans Manipulations (rôle de Jackson Evans) : droit, intègre, pétri de grands principes moraux, c'est le fantasme présidentiel du Parti Démocrate (et le président préféré de Barack Obama).

2) Jack Nicholson dans Mars Attacks ! (rôle de James Dale) : président facétieux et totalement dépassé par une vulgaire attaque de martiens.

3) Morgan Freeman dans Deep Impact (rôle de Tom Beck) : premier président noir du cinéma américain; cette prestation a, mine de rien, marqué l'Histoire.

4) Bruce Greenwood dans Treize Jours (rôle de John Kennedy plongé en pleine crise des missiles) : la meilleure interprétation de JFK à ce jour, sobre et carrée.

5) Josh Brolin dans W. - L'improbable Président (rôle de George Bush) : premier acteur à incarner un président encore en exercice, Josh Brolin offre une brillante performance, principal atout d'un film décevant.

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Posté par Damien L. le 24.10.08 à 15:10 | tags : acteur, james bond
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A une semaine de la sortie de Quantum of Solace, Daniel Craig a évoqué la crise financière. Et l'actuel interprète de James Bond n'a pas eu peur d'inquiéter les fans : En ce qui concerne le prochain film, rien n'est encore prévu. Économiquement, la planète est dans le pétrin. Qui sait si nous aurons les moyens de tourner un autre James Bond dans un avenir rapproché ? (...) Je suis plutôt superstitieux et je ne tiens rien pour acquis.
Simple plaisanterie, réelle inquiètude ou volonté assumée de faire monter le buzz autour du film ? L'acteur a en tout cas relayé une inquiétude croissante dans l'industrie cinématographique, qui se demande si la crise ne va pas restreindre le nombre de blockbusters hollywoodiens.
C'était également là l'occasion pour Daniel Craig d'inscrire la saga dans l'actualité géopolitique. Car les aventures de James Bond ont toujours été, à des degrés divers, l'expression du contexte international du moment. N'oublions pas que Ian Fleming a créé le personnage en 1953, en pleine Guerre Froide.
Daniel Craig en a donc profité pour pousser le commentaire jusqu'aux élections américaines. Répondant au magazine Parade qui lui demandait qui, de Barack Obama et de John McCain, lui faisait davantage songer à 007, l'acteur britannique a répondu : Barack Obama, parce que s'il tient parole, il regardera l'ennemi droit dans les yeux. Selon Daniel Craig, John McCain pourrait lui incarner "M", le chef des services secrets britanniques, rôle qu'interprète actuellement l'actrice Judi Dench. Il y a, à y penser, quelque chose de Judi Dench dans McCain. Voilà qui fera plaisir à l'intéressée. Ou pas.
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Le sulfureux Javier Bardem est enfin de retour dans l'actu ciné. A l'affiche du Vicky Cristina Barcelona de Woody Allen, véritable carton en France, l'acteur espagnol jouera dans le prochain film du mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu (réalisateur des très beaux Amours Chiennes, 21 Grammes et Babel) - Biutiful.
Il y interprétera un homme confronté à un ami d'enfance devenu policier sur fond de sombres histoires de drogue. Nous n'en savons pas plus pour l'instant, mais nous pouvons toujours spéculer sur l'acteur qui interprétera l'ami d'enfance en question.
Deux bonnes options possibles :
- Gael Garcia Bernal, compatriote d'Inarritu et déjà au casting d'Amours chiennes et Babel. Unique problème facilement soluble grâce à la magie du cinéma, l'acteur mexicain a presque dix ans de moins que Bardem.
- Benicio del Toro, qu'on a vu dans 21 grammes et qui a quasiment le même âge que l'acteur espagnol.
Qui dit mieux ?
(illus. David Fisher / Rex Feat/REX/SIPA)
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Depuis quatre ans, la mairie de Paris organise avec l'Association des Cinémas d'Art et d'Essai un festival de cinéma à destination des enfants. Mon premier festival doit donner aux petits le goût du cinéma en salles, dès leur plus jeune âge puisque cette année, l'événement s'adresse aux enfants entre 2 et 12 ans.
Le festival se déroule du 29 octobre au 4 novembre, pendant les vacances de la Toussaint, dans sept salles Art et Essai de Paris, au tarif unique de 4€ la séance.
Au programme : une carte blanche à Karin Viard, marraine de cette édition, qui présentera quatre films qui l'ont marquée, et notamment le très beau film d'animation Mon voisin Totoro de Miyazaki ou la comédie musicale culte Grease.
Comme dans tout festival qui se respecte, quelques films seront projetés en avant-première : Mia et le Migou et Stella, ainsi que le mythique Excalibur de John Boorman avant sa ressortie en salles. Quelques sélections thématiques comme "Les Princes et princesses", "Les contes et légendes autour de la mer". Et des ciné-concerts, pour montrer aux enfants les plus vieux films d'animation mis en musique.
Le site du festival.
Le concours pour gagner des places chez nos amis de Momes.net.
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Posté par Damien L. le 23.10.08 à 17:19 | tags : documentaire, festival
La 12ème édition des Ecrans Documentaires se tiendra du 28 octobre au 2 novembre 2008, à Arcueil et à Cachan. Pendant six jours, les formes documentaires seront à l'honneur, au sein d'un programme riche et fourni.
Tout d'abord, une compétition de longs et courts-métrages offrira des regards variés sur le monde contemporain (les films sélectionnés sont majoritairement français et belges, mais aussi espagnols, israëliens, italiens et portugais). De plus, une section "Ecole et formation" sera proposée ainsi qu'une sélection parallèle au titre évocateur : "Le Cabinet d'essai et de curiosité", et ses films tournant autour du voyage, de la déambulation et de la frontière. Deux thématiques seront également à l'honneur : "Filmer la pensée" et "Retour au bestiaire".
Le Parcours d'auteur sera cette année consacré à Harold Vasselin, ancien chercheur au CNRS, qui a consacré une dizaine de films courts à la danse, au jeu d'acteur et à la relation entre corps et espace. Il viendra présenter avec Denis Lavant son premier long-métrage Comment Albert vit bouger les montagnes, premier volet d'un triptyque "interrogeant le regard savant". Le film a déjà été selectionné aux festivals de Locarno, Stuttgart et Sao Paulo.
D'autres rencontres sont prévues, notamment avec Marc Scialom, Françoise Huguier et Bertrand Bloch. La soirée de clôture accueillera Claire Simon qui viendra présenter en avant-première Les Bureaux de Dieu. Diverses installations vidéos seront également à découvrir chaque jour du festival.
Les Ecrans Documentaires 2008
Espace municipal Jean Vilar, 1 rue Paul Signac - 94410 Arcueil
Galerie Pascal Vanhoecke, 14 bis rue du Docteur Gosselin - 94230 Cachan
Consultez toutes les informations sur le festival.
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Posté par Van le 23.10.08 à 11:04 | tags : acteur, bande annonce, you tube
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Mise en ligne il y a un mois (mais où étions-nous ?), voici un teaser/trailer du film, pensé comme un hommage à Gilliam, ou une réassurance en direction des distributeurs qui, au vu de la malédiction qui poursuit le réalisateur de Brazil, ne veulent plus se risquer à sortir ses films :
(Via)
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Posté par Damien L. le 22.10.08 à 15:30 | tags : acteur, adaptation, james bond
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1) On ne vit que deux fois (1967) : Donald Pleasence dans le rôle de Ernst Stavro Blofled. La crème du méchant kitsch. Son look improbable sera parodié par Mike Myers dans Austin Powers.

2) Goldfinger (1964) : Gert Fröbe dans le rôle d'Auric Goldfinger. A première vue peu charismatique, ce riche industriel dévoile progressivement sa mégalomanie (et son projet fou de détruire Fort Knox).

3) Casino Royale (2006) : Mads Mikkelsen dans le rôle du Chiffre, financier du terrorisme international. Joueur de poker versant des larmes de sang, il perd son calme au moment de torturer un Daniel Craig nu comme un ver.

4) Au service secret de sa majesté (1969) : Telly Savalas dans le rôle de Ersnt Stavro Blofeld, chef du Spectre. Deux ans après On ne vit que deux fois, l'acteur de Kojak reprenait à merveille le rôle de Donald Pleasence pour affronter George Lazenby (dont ce ful la seule apparition dans le rôle de James Bond).

5) James Bond contre Docteur No (1962) : Joseph Wiseman dans le rôle de Julius No. Le savant fou sur son île paradisiaque est le premier méchant de la saga. Rien que pour cela, son face-à-face avec Sean Connery ne s'oublie pas.

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Au rayon insolite. La vieille querelle entre adeptes du Mac et inconditionnels du PC a atteint son point de rupture. Dans ce court-métrage aussi drôle que gore, le clan des Mac affronte celui des PC, dans un combat à mort.
Mélange peu commun de West Side Story et de Evil Dead, une vidéo parodique (qui devrait être) interdite aux moins de 12 ans :
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Posté par Easywriter le 22.10.08 à 01:32 | tags : biopic, en salles, film policier
7Mesrine animal indomptable, Mesrine libertaire magnifique, Mesrine sociopathe criminel... On ne manque pas d'interroger la figure la plus fascinante du banditisme français. Fortement érotisé dans Mesrine : L'Instinct de mort, Jacques Mesrine y apparaît dans toutes ces dimensions.
Jean-François Richet se garde habilement de tout jugement moral pour donner à voir le parcours tout en rupture d'un homme dont la vie ressembla à une course folle et finit chasse à l'homme.
Mais Mesrine est aussi le symbole absolu de la défaite obligée de l'individu seul face au système.
Tout le monde le sait, Mesrine meurt à la fin - ce n'est pas l'enjeu, le film s'ouvre d'ailleurs sur la terrible fusillade finale porte de Clignancourt (voir à ce propos sur Flu la cavale de Mesrine en vidéos d'époque). Il y a un détail que tous les chanceux qui ont vu (et pour notre part adoré) le deuxième volet Mesrine : L'Ennemi public n°1 connaissent : on dit Mérine et pas Mesrine. " Tu dis pas Miromessenil, comment tu dis toi tu dis Rosseny-sous-Bois?" s'agace Vincent Cassel face à un policier.
Qu'un mégalomane complet ivre de lui-même et soucieux de sa propre image (son livre L'Instinct de Mort - le livre, ses entretiens monnayés, ses arrestations mises en scènes au Champagne...) n'ait pas réussi à imposer la prononciation exacte de son patronyme est un exemple trivial de son incapacité à dominer le système- même s'il est vrai que pour la légende Jacques "Mérine" fait quand même plus agent d'assurances que révolutionnaire romantique.
On comprend mieux qu'il s'agit moins de donner à voir l'incroyable liberté du gangster, que sa défaite flamboyante et programmée. Ce que nous dit la saga de Mesrine c'est qu'à la fin tout redevient normal, que rien ne change et qu'on continuera même vingt ans plus tard à écorcher son nom.
Une forme amère de happy-end qui renvoie l'excellent dyptique de Richet à la case divertissement. Une raison parmi d'autres de penser qu'il peut réussir le hold-up sur les recettes...
Sur Flu : le dossier spécial Mesrine, l'homme, le mythe, les films
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Matt Damon vient de signer pour un quatrième volet, qui sera réalisé par Paul Greengrass, déjà derrière la caméra des 2e et 3e opus.
Ce nouveau film ne sera pas adapté d'un roman de Robert Ludlum, et pour cause, il n'en a écrit que trois. Cependant, l'écrivain américain Eric Van Lustbader a lui prolongé l'avanture avec The Bourne Legacy, traduit en français sous le titre La peur dans la peau. Mais ce n'est pas tout, et la saga a encore de beaux jours devant elle au cinéma, car il a également écrit The Bourne Betrayal (La traîtrise dans la peau), et The Bourne Sanction (La sanction dans la peau).
Alors : la peur, la traitrise ou la sanction dans la peau ?
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Absent des écrans depuis Le Come-back (sorti en France début 2007), Hugh Grant devait revenir avec Lost for Words , de Susanne Bier (réalisatrice du mélo Nos souvenirs brûlés). Peine perdue, l’acteur britannique a été congédié pour cause de conflit artistique. Selon le quotidien américain Variety, la version finale du scénario ne convenait pas à Hugh Grant et à ses représentants.
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Pour incarner Mesrine, le roi du déguisement, Vincent Cassel arbore dans L'Instinct de mort et L'Ennemi public n°1 différents looks. Peu étonnant de la part d'un acteur habitué à changer d'apparence et proche en cela de l'école américaine (il a d'ailleurs pris des cours de comédie à New York).
Voici un panorama des différents visages de Vincent Cassel. Et vous, quel est votre préféré ?
- La Haine (1995), cheveux rasés pour un look proche de celui qu'il arborera 7 ans plus tard dans Irréversible :

- L'Elève (1996), chevelure et moustaches blondes qui évoquent les films de Luchino Visconti :

- Dobermann (1997), lunettes noires, blouson de cuir et mâchoire serrée :

- Le Pacte des Loups (2001), port altier du bon fils de famille des années 1770 :

- Blueberry, l'expérience secrète (2004), en cow-boy rouquin et barbu :

- Ocean's Twelve (2004), en dandy frenchy et bling-bling :

-Sheitan (2006) et son inquiétant campagnard arriéré :

- Mesrine : L'Ennemi public n°1 (2008) et ses 20 kilos pris pour le rôle :

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Posté par Van le 20.10.08 à 11:22 | tags : acteur, photo et cinéma, tournage
2Une petite image du lundi pour démarrer la semaine sans se faire trop mal : la première photo de Brad Pitt dans ce qui se nomme désormais Inglourious Basterds (le "e" a remplacé le "a"). L'acteur américain joue le lieutenant Aldo Raine, bâtard en chef de Quentin Tarantino.

Sexy basterd.
(Via)
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Posté par Damien L. le 18.10.08 à 09:35 | tags : biopic, réalisateur
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Nous avons vu W. - L'improbable Président et notre sentiment est mitigé.L'ennui, c'est que ce biopic manque d'intensité et de souffle, ressemblant davantage à du Ron Howard qu'à du Michael Mann. Déconstruisant la chronologie (à la manière de La Môme), le film enchaîne flash-backs et flash-forwards, ce qui lui évite d'adopter un réel point de vue sur le personnage. Face à la réalisation sans risques d'Oliver Stone, la frustration domine durant la première heure.
Heureusement, W. fait mouche sur certains points. Les conseillers de Bush sont bien croqués, entre Richard Dreyfuss (Dick Cheney), Jeffrey Wright (Colin Powell) et Scott Glenn (Donald Rumsfeld). La longue scène où ils prennent la décision d'attaquer l'Irak est une réussite, avec sa grave mélodie qui souligne l'importance historique du moment. Le jeu de Josh Brolin (dans le rôle-titre) est également impeccable, permettant au récit de monter peu à peu en puissance. Ses scènes avec l'excellent James Cromwell (George H.W Bush) figurent parmi les meilleures du film.
Au final, W. n'est pas déplaisant (bien que trop long) mais n'offre aucune analyse politique des huit années passées par Bush à la Maison-Blanche. Peut-être n'est-ce pas le rôle du cinéma de réagir à l'actualité récente. Mais on reste convaincu que Stone aurait pu - et dû - faire mieux avec un tel sujet. Que le temps de JFK semble loin...
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Posté par Damien L. le 17.10.08 à 14:41 | tags : james bond, musique au cinéma, short list, you tube
1Pour l'occasion, voici notre top 3 des récents génériques d'ouverture de James Bond (depuis la période Brosnan).
- 1) GoldenEye (1995). Au son de Tina Turner, le générique illustre peu subtilement la chute du communisme et la fin du Bloc de l'Est. Diable, les années 1990 sont déjà délicieusement kitsch !
3 ) Demain ne meurt jamais (1997). Avant les décevants génériques d'ouverture du Monde ne suffit pas et Meurs un autre jour, celui-ci avait encore une certaine classe. La voix de Sheryl Crow émeuvra tous les nostalgiques de l'hiver 1997 (ils sont nombreux, si si).
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Posté par Van le 17.10.08 à 12:22 | tags : adaptation, hollywood
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Warner Bros., Brad Pitt et le réalisateur George Miller (Mad Max) travaillent en effet à un Odyssée... dans l'espace. Tiens, ça me rappelle quelque chose.
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Posté par Damien L. le 16.10.08 à 16:16 | tags : film policier, réalisateur, you tube
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Sur les affiches de Mesrine : L'Instinct de mort (qui sort en salles mercredi prochain), un trio s'étale en lettres capitales : CASSEL - MESRINE - RICHET. Si les figures de Vincent Cassel et de Jacques Mesrine sont bien connues du public, il n'en va pas nécessairement de même pour le réalisateur Jean-François Richet. Déjà auteur de quatre longs-métrages (avant les deux films du diptyque Mesrine), Richet est une figure à part dans le cinéma français. Bercé à la fois par Hollywood et les films de l'âge d'or soviétique, il n'appartient à aucune chapelle et a su se construire une filmographie d'une redoutable cohérence. A ce titre, il faut consulter sa très complète biographie sur Fluctuat.
Ayant débuté par des oeuvres engagées politiquement (Etat des lieux et Ma 6-T va crack-er), Jean-François Richet s'est ensuite frotté à l'ambition romanesque (De l'amour) et au film de genre hollywoodien (Assaut sur le central 13). Ce parcours lui a permis de développer les différentes facettes nécessaires à la réalisation d'un projet aussi complexe que la saga Mesrine (dont le second volet Mesrine : L'Ennemi public n°1 sortira le 19 novembre). Il apparaît aujourd'hui que Richet était sans doute le plus apte à disséquer la violence sociale et historique contenue dans un tel récit.
Retour en images sur la filmographie de Jean-François Richet :
- Etat des lieux (1995) et son contrôle de police qui dérape :
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Le London Film Festival, le plus important festival de cinéma anglais, s'est ouvert hier avec la projection en avant-première mondiale du film de Ron Howard Frost/Nixon qui raconte l'interview de l'ex président Nixon par le journaliste David Frost, en 1977. Selon le Hollywood Reporter, l'accueil a été enthousiaste.Sur cette tonalité politique, les festivaliers d'outre-Manche pourront également découvrir le W. d'Oliver Stone - dont on aurait bien aimé vous parler déjà mais nous violerions ce faisant l'engagement pris lors des projections de presse de ne pas en parler avant la sortie américaine, c'est-à-dire vendredi - va-t-on tenir notre langue ?? Le Hunger de l'improbable Steve McQueen qui s'attaque à l'Ira. Ou encore le dyptique sur Che Guevara de Steven Soderbergh.
L'événement médiatique du festival sera sans aucun doute la première mondiale du dernier James Bond Quantum of Solace, le 29 octobre - et là, on ne pourra pas vous en parler avant car la presse internet est privée de projection.
En 15 jours, pas moins de 300 films venant de 43 pays seront présentés, dont 15 en avant-première - une véritable orgie cinématographique. On y trouve même une catégorie réservée au cinéma français, la "French Revolution". Y seront présentés La Belle personne de Christophe Honoré, La Vie moderne de Raymond Depardon, Louise-Michel de Gustave Kervern et Benoît Delépine, 57 000 km entre nous de Delphine Kreuter, La Possibilité d'une île de Michel Houellebecq et autres oeuvres françaises plus ou moins réussies.
Qui a dit que le culture française était morte ? Sûrement pas nos amis anglais.
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Mercredi 15 octobre 2008. L'Amérique vote dans 20 jours, la Bourse de Paris connaît une accalmie et Raymond Domenech vient de sauver sa tête. Côté cinéma, c'est une semaines tranquille : seules 9 nouveautés sortent en salles.
Pour Fluctuat, le film de la semaine est le détonant Tonnerre sous les Tropiques (illus.1), comédie au casting de rêve, dont vous pouvez lire la critique. Quatrième long-métrage de Ben Stiller, cette oeuvre met en valeur les multiples talents de sa bande de potes. Pour l'occasion, Flu délivre son abécédaire Ben Stiller.
Une semaine avant Mesrine : L'Instinct de mort, Antoine de Caunes lance la vague des biopics d'automne avec son controversé Coluche - L'Histoire d'un mec. Visiblement peu apprécié par les proches du comique, le film est surtout une convaincante reconstitution historique (lire la critique). La légèreté hexagonale de la semaine vient elle du très prolifique Pascal Thomas, qui retrouve avec Le Crime est notre affaire le trio gagnant de Mon petit doigt m'a dit : André Dussollier, Catherine Frot et Agatha Christie. On trouve deux autres réalisateurs français dans Tôkyô !, le film à sketches qui réunit Michel Gondry, Leos Carax et Bong Joon-ho; malgré quelques faiblesses (notamment dans le segment réalisé par Carax), Tokyo ! offre une intéressante vision de la capitale japonaise (voir la critique).
Les voitures sont également à l'honneur cette semaine. Chop Shop (illus.2), deuxième réalisation de l'Américain d'origine iranienne Ramin Bahrani après l'intéressant Man Push Cart, se déroule dans une immense décharge d'automobiles du Queens, à New York. On y suit les aventures d'Alejandro, un garçon de 12 ans qui travaille de façon acharnée et a de grands projets en tête. Ramin Bahrani donne une énergie indéniable à son film, traquant les mouvements incessants de son jeune héros. Loin de tout misérabilisme, Chop shop est une oeuvre lucide et ensoleillé, qui manque un peu de folie. Côté action, la série B Death Race fait vrombir les voitures dans un esprit proche de Speed Racer. Contre toute attente, Paul W.S. Anderson signe là son meilleur film (lire la critique).
La ressortie de la semaine est Milestones, étourdissante fresque de 3h15 réalisée en 1975 par Robert Kramer et John Douglas.
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La plainte de Paul Lederman, l'ex-agent de Coluche, visant à faire supprimer le sous-titre du film de De Caunes, "l'histoire d'un mec", au motif qu'il en était propriétaire, a été débouté ce mardi par le juge des référés du tribunal de grande instance de Paris.
Le juge a estimé que l'expression "l'histoire d'un mec", tirée du titre d'un sketche de l'humoriste, constitue "une locution de langage familier" et ne peut donc pas appartenir à Lederman. Celui-ci s'est insurgé contre cette décision. Ce qui le chagrine apparemment, ce n'est pas tant qu'on se serve d'une expression dont il s'estime être le propriétaire, mais qu'elle induise en erreur le spectateur qui s'attendra à voir racontée la vie de Coluche, quand le film de De Caunes ne retrace que quelques mois de son histoire. Peut-être que ce qui chagrine surtout l'ex-agent, c'est qu'il n'a pas aimé le film, dans lequel sa personne est mise en scène, sous un faux nom, et sous les traits d'Olivier Gourmet. En grand défenseur de la mémoire de Coluche, il trouve "insupportable" qu'il soit décrit comme "quelqu'un d'aussi sombre, d'aussi sale".
Les avocats de Paul Lederman ont fait appel de la décision. Mais en tout état de cause, Coluche - L'Histoire d'un mec, sortira bien demain dans nos salles. Il n'appartient qu'à vous de juger de sa qualité.
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Posté par Damien L. le 14.10.08 à 11:10 | tags : cinémathèque française, expos ciné, hollywood
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Dennis Hopper et le Nouvel Hollywood investissent la Cinémathèque du 15 octobre au 19 janvier. Au programme : exposition, rétrospective de films, rencontres et conférences pour honorer le parcours d'un artiste indissociable du vent de liberté qui souffla sur Hollywood dès la fin des années 1960.
La point de départ de l'exposition est simple : Dennis Hopper n'est pas seulement le réalisateur du révolutionnaire Easy Rider mais un artisan à part entière de la contre-culture US des quarante dernières années. Les cinq étapes de l'exposition présentent ainsi les photos, peintures et sculptures qu'a signées l'artiste (en plus de nombreux extraits vidéo). C'est aussi le collectionneur Dennis Hopper qui est mis en avant; sa collection privée réunit en effet des oeuvres d' Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat ou Robert Rauschenberg. Dans un dispositif très américain (on se croirait véritablement au MOMA de New York), peu soucieux de la chronologie, cette exposition vous fera par exemple découvrir une peinture d'assiettes signée Julian Schnabel (illus. 2), une oeuvre de Roy Lichtenstein et une incroyable composition de Basquiat, faite d'acrylique et de collage.
Côté cinéma, l'intégralité de la filmographie de Dennis Hopper sera proposée. L' acteur/cinéaste sera présent demain soir pour l'ouverture de la rétrospective (projection d'Out of the Blue, réalisé par Hopper en 1980), ainsi que vendredi 17 octobre pour un dialogue avec Wim Wenders qui suivra la projection de L'Ami américain (film à 19h). Une leçon de cinéma "Hopper par Hopper" aura également lieu samedi 18 octobre à 14h30.
Aperçu hier matin en conférence de presse, Dennis Hopper a offert l'image d'un artiste humble et ému par cette rétrospective. Loin de l'image de drogué psychopathe popularisée par le livre Le Nouvel Hollywood, l'homme s'est assagi, bien qu'il se présente toujours comme un électron libre. Passé maître dans l'art du contrepied, celui qu'on prend pour un virulent conservateur (il a voté Bush aux deux dernières élections) a confié avec fierté qu'il voterait cette année Obama. Jamais là où on l'attend, Dennis Hopper valait bien une rétrospective.
Exposition "Dennis Hopper et le Nouvel Hollywood", du 15 octobre 2008 au 19 janvier 2009
Cinémathèque française, 51 rue de Bercy - 75012 Paris
Consulter toutes les informations sur l'évènement
Photos : MARC PETIT
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Guillaume Depardieu est mort ce lundi, d'une pneumonie foudroyante contractée il y a trois jours.
Une telle malédiction nous laisse sans voix.
Il n'avait jamais été si productif au cinéma que ces deux dernières années, et travaillait actuellement sur de nombreux projets. On devrait le voir dans trois nouveaux films : Stella, en salles le 12 novembre, Les Inséparables, le 10 décembre, et Au Voleur, qui n'a pas de date de sortie. Il tournait en Roumanie le film de Alex Lordachescu, L'Enfance d'Icare, avant d'être rapatrié en France.
Sorti depuis longtemps de l'ombre de son père Gérard, Guillaume Depardieu était une personnalité complexe et différemment appréciée. Marqué par la violence, l'alcool, la drogue et la prison, l'acteur avait semble-t-il pris le dessus sur le post adolescent rebel. On pouvait enfin parler de lui pour ses performances au cinéma, souvent étonnantes, parfois excellentes. En 2003, après 17 opérations et des années de souffrance due à un accident de moto (en 1995), il s'était fait amputer d'une jambe et vivait avec une prothèse. Depuis, l'écorché-vif franchement maudit s'était semble-t-il assagi, laissant parler son côté accessible, sensible et souvent drôle.
Nous l'avions brièvement rencontré à Cannes au printemps lors d'une séance assez touchante avec des fans envahissantes.
Il est toujours à l'affiche de De la guerre, de Bertrand Bonello, et de Versailles de Pierre Schoeller.
(illus. ROUSSIER/SIPA)
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La sortie cette semaine de Tonnerre sous les Tropiques, brillante parodie des films de guerre US signée Ben Stiller (lire la critique de Fluctuat), est l'occasion de se pencher sur le cas Justin Theroux. Acteur d'une classe folle, vieux pote de Ben Stiller et récent chouchou de David Lynch, Justin Theroux est co-scénariste et producteur exécutif de Tonnerre sous les Tropiques (dont il a soufflé l'idée originale à Ben Stiller).
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Posté par Van le 13.10.08 à 12:45 | tags : comédie, production
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Le monde est-il prêt pour une comédie sur le cancer ? s'interroge le Hollywood Reporter dans sa présentation du projet I'm With Cancer, une comédie autobiographique écrite par Will Reiser, qui y raconte sa lutte contre la maladie.
Pour donner une idée du ton : le film sera produit et interprété par Seth Rogen, un des membres de l'univers Judd Apatow (En cloque, mode d'emploi, 40 ans, toujours puceau etc), qu'on verra prochainement dans Délire Express et Zack and Miri Make a Porno. Egalement dans l'aventure : Ben Karlin, co-créateur, plume et producteur exécutif du Daily Show with Jon Stewart et du Colbert Report, deux des meilleurs talks-shows américains.
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Posté par Damien L. le 11.10.08 à 16:15 | tags : documentaire
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A l'occasion de la sortie le 22 octobre du documentaire Enfants de Don Quichotte - Acte 1, une série d'avant-premières et de rencontres avec l'équipe du film est prévue. Lundi 13 octobre à 20h30, le MK2 Quai de Seine accueillera ainsi l'avant-première parisienne, suivie d'un débat avec les Enfants de Don Quichotte. 19 autres rencontres auront lieu en France ces prochaines semaines.
Réalisé par Ronan Dénécé, Augustin Legrand et Jean-Baptiste Legrand, Enfants de Don Quichotte - Acte 1 expose les actions en faveur du droit au logement initiées par le collectif créé à l'automne 2006. Loin de l'auto-célébration, le film est une vivifiante plongée dans l'action associative, truffée de témoignages éclairants. Ne faisant pas l'impasse sur les tensions et les violences rencontrées lors de la fameuse "occupation" des bords du Canal Saint-Martin de l'hiver 2006, ce documentaire présente avec efficacité et exhaustivité les différents étapes du bras de fer avec les pouvoirs publics. Faisant bien mesurer les difficultés d'une telle entreprise citoyenne, Enfants de Don Quichotte - Acte 1 parvient à diffuser des sensations multiples.
Voici le programme de ces avant-premières et rencontres.
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La suite d'OSS 117, Le Caire nid d'espions sortira le 15 avril 2009 dans les salles françaises. Le personnage fait un bond de 12 ans et se retrouve dans le Brésil de 1967 pour un très attendu OSS 117 : Rio ne répond plus. La trame est pimentée : Hubert Bonnisseur de la Bath est chargé de récupérer des mains du nazi Von Zimmel un microfilm renfermant une liste de français ayant jadis « collaboré ». L'espion français doit pour cela faire équipe avec Dolorès, lieutenant du Mossad qui veut ramener Von Zimmel en Israël pour le juger…
Après l'atmosphère coloniale à la Blake et Mortimer du premier volet, la série conserve donc l'arrière-fond historique qui lui va si bien. Si l'espion français se retrouve propulsé en pleine période hippie, Michel Hazanavicius et Jean Dujardin affirment que la mentalité du personnage (furieusement paternaliste, inculte et maladroit) n'a pas évolué d'un poil. Voilà qui promet des situations explosives, toujours sous la plume de l'excellent Jean-François Halin.
Côté casting, Bérénice Bejo laisse sa place à Louise Monot, vue dans Prête-moi ta main, MR 73 et dans les inénarrables pubs pour le gel douche Bourjois.
Voici la première affiche-teaser d'OSS 117 : Rio ne répond plus :

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C'est bien connu, Michael Moore n'a pas que des amis aux Etats-Unis. Depuis Fahrenheit 9/11 (Palme d'Or à Cannes en 2004), une petite dizaine de pamphlets et documentaires dénonçant le personnage et ses méthodes ont fleuri sur le web et à la télévision. Mais aucun film de fiction avec comédiens célèbres n'avait encore surfé sur la vague. Voici chose faite, avec An American Carol, sorti la semaine dernière dans les salles américaines.
Réalisé par David Zucker (le premier Z des fameux ZAZ, créateurs de Y a-t-il un pilote dans l'avion ? et ses dérivés), le film réunit Dennis Hopper, James Woods , Leslie Nielsen, Jon Voight (dans le rôle de George Washington, premier Président des Etats-Unis) et Kevin Farley, qui incarne Michael Moore (ici appelé Michael Malone). Bill O'Reilly, présentateur vedette de la chaîne conservatrice Fox News, fait également une apparition.
Si An American Carol se présente comme une comédie, on note que les scénaristes n'ont pas pris de gants : le personnage mène une campagne visant à supprimer la fête nationale du 4 Juillet, tout en préparant un film dont le script s'intitule "Fascist America". Le récit propose également des sauts dans le temps, montrant le Munich de 1939 (avec présence de Chamberlain, Hitler et Mussolini, s'il vous plaît) et revenant sur la Guerre de Sécession. Michael Malone l'anti-militariste découvre ainsi que l'esclavage a été aboli aux Etats-Unis grâce à la lutte armée.
Selon la presse américaine, le film est raté, "fauché", et son aigreur peine à faire rire. An American Carol a effectué un démarrage discret au box-office (3,8 millions de $ le premier week-end) et une sortie en France n'est pas d'actualité. On aimerait pourtant voir les performances de Dennis Hopper et Jon Voight, anciens contestataires devenus des figures emblématiques de la droite américaine.
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Posté par Van le 10.10.08 à 11:01 | tags : sexe et cinéma, webfilm
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Antoine de Caunes, dont le film Coluche - L'Histoire d'un mec doit sortir sur les écrans mercredi prochain, pourrait bien avoir quelques difficultés à y parvenir.
Paul Lederman, ex-agent de Coluche, attaque en justice les producteurs du film, mettant notamment en cause le sous-titre : "l'histoire d'un mec". La société de Lederman, titulaire des droits d'auteur sur les sketches et les titres des sketches du comique français, estime donc être propriétaire de la formule "l'histoire d'un mec", qui vient de "Histoire d'un mec sur le pont de l'Alma", un des premiers succès de Coluche. L'ex-agent estime aussi que ce sous-titre est trompeur, laissant penser que le film retrace la vie d'un homme quand il ne se focalise en réalité que sur quelques mois. Dangereuse tromperie sur la marchandise, en effet... pour laquelle il demande 150 000 euros. Mais point d'inquiétude, la moitié serait reversée aux Restos du coeur.
Une procédure en référé a donc été lancée, la décision devrait être connue en début de semaine prochaine. Si la justice donne raison à Paul Lederman, la production du film de de Caunes devra, à la veille de la sortie, changer toutes les affiches du film et le générique. Autant dire que la sortie devra obligatoirement être repoussée.
Cela ne fait jamais qu'un an et demi qu'on en parle ; on peut s'interroger sur le timing de cette procédure entamée à moins d'une semaine de la sortie du film.
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Posté par Van le 09.10.08 à 16:29 | tags : adaptation, musique au cinéma
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Le film de Phyllida Loyd, adapté de la comédie musicale basée sur les chansons d'Abba, sera prochainement exploité dans une version karaoké où les spectateurs pourront chanter et danser sur les tubes du groupe suédois, comme c'est déjà le cas dans certaines salles en Angleterre et aux Etats-Unis. Universal ne prévoit pour l'instant que quelques séances exceptionnelles au cinéma Publicis sur les Champs-Elysées, à Paris, mais qui sait. Si le succès est au rendez-vous, le film - qu'à Flu nous n'avons pas franchement apprécié - pourrait connaître un destin similaire au mythique film de Jim Sharman, qui continue d'être programmé, plus de 30 ans après sa sortie en salles, dans des cinémas du monde entier.
La différence entre les deux films étant, mis à part évidemment le fond et la forme, que le Rocky Horror n'avait pas eu tellement de succès à sa sortie, quand Mamma Mia ! lui a engrangé près de 143 millions de dollars de recettes en quelques semaines rien qu'aux Etats-Unis, le plaçant en 5e position du box office américain, derrière The Dark Knight, Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal, Wall.E et Kung Fu Panda.
Trop grand public pour devenir culte ?
(source Film français)
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Tout le programme du festival Shadows, du 9 au 19 octobre à Paris, sur le site du festival.
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Posté par Damien L. le 09.10.08 à 11:02 | tags : adaptation
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Après avoir réalisé coup sur coup American Gangster et Mensonges d'état (sortie le 5 Novembre), Ridley Scott annonce un nouveau projet d'envergure : l'adaptation du célébrissime roman d'Aldous Huxley, Le Meilleur des mondes (1931). Décrivant une société dans laquelle les êtres humains sont fécondés en laboratoire et conditionnés durant leur enfance, ce récit d'anticipation sera porté pour la première fois à l'écran.
Le personnage central de John, le Sauvage, sera interprété par Leonardo DiCaprio, déjà présent dans Mensonges d'Etat. Car les héritiers d'Aldous Huxley ont surtout autorisé cette adaptation en raison de l'amitié qui lie Laura Huxley, veuve de l'auteur, et George DiCaprio, père de l'acteur. Ridley Scott a également annoncé la présence au casting de Russell Crowe (qu'il a déjà dirigé dans Gladiator, Une Grande Année, American Gangster et Mensonges d'état) et de Carice van Houten, excellente dans Black Book et bientôt à l'affiche de Valkyrie.
Ridley Scott n'avait plus réalisé de film de science fiction depuis Blade Runner (1982). A-t-il encore les épaules assez larges pour rendre toute la complexité thématique que développe Le Meilleur des Mondes ? Auparavant, le réalisateur d'Alien et Thelma et Louise tournera Nottingham, nouvelle version de la légende de Robin des Bois.
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Posté par Van le 08.10.08 à 14:23 | tags : biopic, musique au cinéma
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L'acteur américain Forest Whitaker va réaliser un biopic sur Louis Armstrong, dans lequel il interprétera également le rôle principal.
What a wonderful world est le premier projet de cinéma autorisé par les légataires du grand jazzman, qui donneront à la production un accès total à toutes les archives personnelles d'Armstrong. La production justement, est assuré par Legende, société française d'Alain Goldman derrière La Môme - devenue experte en biopic outre-Atlantique ?
Whitaker a acquis une certaine expérience en matière de biopic de musicien puisqu'il a magistralement incarné le saxophoniste Charlie Parker dans le film de Clint Eastwood Bird (illus. gauche). Pour cette fois, il devra simplement se mettre à la trompette.
Le tournage devrait démarrer l'été prochain en Louisiane.
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Alors que la sortie aujourd'hui en salles de La Loi et l'ordre montre un Robert De Niro en perte de vitesse, on apprend qu'une nouvelle collaboration entre l'acteur et son réalisateur-fétiche Martin Scorsese se profile. Steven Zaillan, scénariste de La Liste de Schindler, Gangs Of New York et American Gangster, a été chargé d'écrire une adaptation du livre I Heard you paint houses de Charles Brandt, qui suit l'itinéraire de Frank Sheeran, vétéran de la Seconde Guerre mondiale devenu tueur à gages pour la mafia italo-américaine; on lui prête plus de 25 contrats sanglants, dont l'assassinat du syndicaliste Jimmy Hoffa. Si le scénario n'est pas encore écrit, il a déjà été annoncé que Martin Scorsese y dirigerait De Niro pour la neuvième fois. Leur dernière collaboration, Casino, remontait à 1995.
On ne pensait plus voir le réalisateur de Taxi Driver travailler avec l'acteur des Affranchis, Leonardo DiCaprio étant devenu ces dernières années le nouvel acteur fétiche de Martin Scorsese (qui l'a dirigé dans Gangs Of New York, Aviator et Les Infiltrés). Robert De Niro s'était lui compromis dans des films comme Père et flic ou Trouble jeu. Martin Scorsese sortira quant à lui fin 2009 Shutter Island, toujours avec Leonardo DiCaprio.
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Mardi 7 octobre 2008 : les marchés financiers plongent, l'Union européenne vacille, le F.C Nantes est en crise sportive mais, pas de panique, 16 films sortent demain en salles.
Woody Allen continue lui à explorer l'Europe avec son ibérique Vicky Cristina Barcelona (illus.2), qui met en scène le trio de choc Scarlett Johansson/Penelope Cruz/Javier Bardem; récit sans véritable surprises, mais que les fans du cinéaste new-yorkais ne peuvent pas bouder (voici la chronique). Le brésilien Fernando Meirelles marche lui sur les traces d'Alfonso Cuaron avec son thriller apocalyptique Blindness : un casting de rêve, un sujet choc et un résultat plaisant sans être magistral (lire ici). Quant aux monstres sacrés Al Pacino et Robert De Niro, leur collaboration dans La Loi et l'ordre accouche malheureusement d'une souris. Nous sommes trés loin du Parrain 2 et de Heat, comme en témoigne la chronique de Flu.
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Posté par Van le 07.10.08 à 14:05 | tags : bollywood, hollywood, réalisateur
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Ce pourrait être le titre d'un film produit par Dreamworks : Spielberg goes to Bollywood. Steven Spielberg, un des réalisateurs américains les plus emblématiques de Hollywood, quitte la Paramount, qui avait racheté ses studios Dreamworks en 2005, pour fonder un nouveau studio en Inde.
Il s'agirait d'un divorce à l'amiable, les deux parties étant tombées d'accord pour poursuivre ensemble certains projets en cours, notamment la série des Transformers. Mais qu'en est-il par exemple de Tintin, le projet d'adaptation de la célèbre BD de Hergé dont on parle depuis 25 ans ? La Paramount conserve le projet, mais le réalisateur de E.T. l'Extraterrestre reste-t-il dans l'aventure ?
Spielberg part donc en Inde où son futur studio ambitionne de produire 35 films dans les cinq prochaines années. Bollywood est décidément la terre promise du 7e art.
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Posté par Damien L. le 07.10.08 à 10:36 | tags : ciné du réel, documentaire, festival
C'est aujourd'hui que débutent les Rencontres du cinéma documentaire au cinéma Georges Méliès de Montreuil. Cette treizième édition se tient jusqu'au mardi 14 octobre.
Guidées par la thématique "films aux limites du documentaire et de la fiction", ces Rencontres 2008 proposent un programme varié : projections de longs et courts-métrages, ateliers, débats, hommage au cinéaste américain Robert Flaherty. Quant à l'invité d'honneur, il s'agit de l'espagnol José Luis Guerin, réalisateur du récent Dans la ville de Sylvia. Ses films seront présentés les 10 et 11 octobre et une master-class aura lieu le vendredi 10.
Ce soir à 20h30 sera projeté le film d'ouverture : 24 City du chinois Jia Zhang-Ke, sélectionné en compétition officielle au dernier Festival de Cannes.
Cinéma Georges Méliès
7 avenue de la Résistance, 93100 Montreuil- métro Croix de Chavaux (ligne 9)
Tarifs 5,50 €/4,35 € la séance - 19,50 € le pass
Consultez ici le programme de cette 13ème édition.
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Posté par Van le 06.10.08 à 14:27 | tags : actrice, james bond, spoiler
3Ne lisez pas ce billet si vous ne voulez rien savoir du prochain James Bond Quantum of Solace avant sa sortie en salles le 31 octobre prochain.
Le Daily Mail (www) a reçu de la production du film des photos exclusives qui révèlent le destin du personnage de Gemma Arterton dans ce nouvel opus de la saga. En hommage au classique Goldfinger, la jeune James-Bond-girl connaîtra une fin tragique, la même que Shirley Eaton dans le film de 1965.

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Posté par Damien L. le 06.10.08 à 12:15 | tags : you tube, bande annonce, guerre
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C'est le 14 janvier 2009 que les salles françaises accueilleront Defiance, le nouveau film d'Edward Zwick, qui suit le parcours de trois frères juifs durant la seconde guerre mondiale. S'étant réfugiée dans les forêts de Biélorussie, la famille résiste à l'ennemi allemand.
Réalisateur de films historiques comme Glory ou Le Dernier Samouraï, Edward Zwick se retrouvera en concurrence quasi-directe avec Valkyrie de Bryan Singer, autre récit sur la seconde guerre mondiale, qui sortira en France deux semaines plus tard.
Si Tom Cruise est tête d'affiche chez Bryan Singer, Defiance pourra compter sur Daniel Craig. Déjà présent dans le Munich de Steven Spielberg, l'actuel James Bond prouve à nouveau son goût pour l'action et l'Histoire .
Un film de guerre qui se déroule dans les bois de Biélorussie, voilà qui évoque l'intense Requiem pour un massacre, référence incontournable du cinéma de guerre. La barre est donc placée haute pour Defiance.
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Le réalisateur américain Quentin Tarantino, qui est toujours en pleine préparation du film de guerre Inglorious Bastards, souhaitait confier à Isabelle Huppert le rôle d'une propriétaire de cinéma. Mais les deux stars n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur les termes du contrat. C'est en tout cas ce qu'a affirmé à Relaxnews l'agence artistique d'Isabelle Huppert, démentant ainsi les rumeurs selon lesquelles l'actrice est volontairement arrivée en retard à un rendez-vous avec le réalisateur.
La présence d'Isabelle Huppert aurait été une jolie caution cinéphile au casting du film, qui bénéficie déjà de la présence de Brad Pitt et des jeunes françaises Mélanie Laurent et Léa Seydoux. Nul doute par exemple que le jeune Tarantino a vibré face à la performance d'Isabelle Huppert dans le monumental La Porte du paradis (1980), de Michael Cimino.
Histoire de vengeance se déroulant durant la seconde guerre mondiale, Inglorious Bastards est un remake d'un film de guerre italien sorti en 1979. Le tournage débutera bientôt en Allemagne, et se poursuivra en France. Objectif avoué de Quentin Tarantino : finir le film avant le mois de mai 2009, pour le présenter au Festival de Cannes.
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Posté par Van le 03.10.08 à 09:26 | tags : tournage, casting, adaptation
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Petit avant-goût de l'histoire et du sytle : "Démontrant une dextérité de combat aussi ravageuse que sa légendaire intelligence, Holmes se bat comme jamais auparavant afin de réduire à néant un nouvel adversaire de taille et démêle un complot meurtrier qui pourrait détruire le pays".
Guy Ritchie compte donc exploiter les qualités physique de Robert Downey Jr pour faire de Sherlock Holmes un héros moderne - comptant autant sur son esprit que sur ses muscles. Il devra faire face à Irène Adler, la seule femme à avoir jamais surpassé Holmes et avec qui il entretient des rapports houleux. Celle-ci sera interprétée par Rachel McAdams (illus.4), vue dans Serial noceurs et N'oublie jamais.
Jude Law quant à lui sera un Watson amoureux, puisqu'il s'éprendra d'une certaine Mary, interprétée par Kelly Reilly (vue dans Orgueil et préjugés et bientôt à l'affiche d'Eden Lake ; illus.3).
On ne pouvait pas engager deux sex-symbol pareils sans les accompagner de présence féminine. Jamais Sherlock Holmes n'aura semblé si glamour a priori.

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Il y a quelques semaines, Matt Damon exprimait dans une vidéo son inquiétude autour de la candidature de Sarah Palin à la vice-présidence des Etats-Unis, déclarant que tout ça ressemblait "à un mauvais Disney".
Alors que la gouverneur de l'Alaska se prépare à affronter ce soir Joe Biden, le colistier d'Obama, lors d'un débat où le seul défi qu'elle doit relever est de ne pas se ridiculier, regardons plutôt la version Disney fiction de madame Palin. Matt Damon a semble-t-il tellement raison que nous pouvons en effet voir ici le trailer de ce mauvais film, réalisé par CollegeHumor il y a quelques jours.
Si le risque n'était pas si grand de voir la fiction devenir réalité, on pourrait vraiment en rire.
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Posté par Van le 02.10.08 à 14:16 | tags : cinéma des cinéastes, séance dailymotion
1C'est reparti. La Séance Dailymotion revient au Cinéma des Cinéastes pour projeter le meilleur de la création vidéo des Motionmakers qui fréquentent le site de partage.
La prochaine séance aura lieu ce samedi 4 octobre, et voici un petit top 3 :
1) Zombie Zombie Driving, de Jean Carpentier : la rencontre vitaminée entre John Carpenter et les GI Joe.
2) Quand y'en a plus... y'en a plus, de Alexis Burlat : une fable moderne qui lorgne du côté de Michel Gondry.
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La nouvelle ne manquera pas de surprendre : une suite de The Big Lebowski, la comédie sous acide réalisée en 1997 par les frères Coen, serait en chantier. C'est ce qu'ont affirmé dans des interviews John Turturro, Julianne Moore et Philip Seymour Hoffman, inoubliables seconds rôles du premier volet. John Turturro assure ainsi que son personnage de Jésus, le joueur de bowling déjanté, sera de retour.
Seul problème : ni les Frères Coen ni Jeff Bridges (acteur principal dans le rôle culte du Dude) n'ont pour l'instant confirmé l'information. Il faut avouer qu'un tel film serait surprenant de la part de Joel et Ethan Coen, qui n'ont jamais réalisé de suite en 25 ans de carrière. Leur oeuvre n'a pas eu besoin de cela pour afficher son unité et sa cohérence.
On espère en tout cas que ce Big Lebowski 2 n'est pas une simple idée de producteur prêt à se passer des deux frangins.
Flash-back de 10 ans sur Jeff Bridges volant au son de Bob Dylan :
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Mercredi 1er octobre 2008. La France s'engouffre dans l'automne et la planète dans la crise financière mais, rassurons-nous, 13 films sortent au cinéma.
A ma droite, Appaloosa (illus. 1), western à la Howard Hawks où scintillent Ed Harris, Viggo Mortensen et Jeremy Irons. Film de la semaine pour Flu : la chronique est à lire ici. A ma gauche, une ribambelle de films français : le thriller Vinyan, qui ne tient malheureusement pas ses promesses (lire la critique), le frustrant De la guerre (voir ici), la comédie dramatique Cliente, pas toujours convaincante mais attachante (voir la critique), le film d'action Go Fast et le biopic historique Séraphine.
Côté anglo-saxon, le premier film de l'actrice Helen Hunt, Une Histoire de famille, ne nous inspirait guère. Présenté dans la section Un Certain regard au Festival de Cannes 2008, puis en compétition à Deauville, Afterschool (illus 2) débarque lui aussi en salles. Traitant de l'influence des vidéos qui circulent sur le Net et cherchant à diffuser une ambiance à la Gus Van Sant (Elephant n'est pas loin), le film se complaît dans une pose désabusée qui peine à convaincre. Restent tout de même quelques séquences fortes et un réalisateur à suivre (Antonio Campos, âgé de 25 ans).
Du côté des ressorties, inutile de résister au charme des Enchaînés, brillant film d'espionnage d'Hitchcock. Ingrid Bergman, espionne la plus glamour de l'Histoire du cinéma ?
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Valhalla Rising est le prochain film de Nicolas Winding Refn, réalisateur de la trilogie Pusher sur la pègre Danoise.
Le synopsis : "Pendant des années, One-Eye, un guerrier muet et sauvage, a été le prisonnier de Barde, un redoutable chef de clan. Grâce à l'aide d'un enfant, Are, il parvient à tuer son geôlier et ensemble ils s'échappent, s'embarquant pour un voyage au coeur des ténèbres. Au cours de leur fuite ils montent à bord d'un bateau viking, mais le navire, au cours de la traversée, se retrouve perdu dans un brouillard sans fin, qui ne va se dissiper que pour révéler une terre inconnue. Alors que ce nouveau territoire dévoile ses secrets, les Vikings affrontent un ennemi invisible et terrifiant et One-Eye va découvrir ses véritables origines... "
Le tournage de ce film inspiré par la mythologie nordique (le Valhalla, ou Walhalla, étant le lieu où les guerriers valeureux sont conduits par les Valkyries) vient de s'achever en Ecosse, après dix semaines éprouvantes, selon un communiqué de presse. Dans le rôle principal, Mads Mikkelsen, acteur danois désormais international, grâce notamment à son interprétation du méchant dans Casino Royale, le dernier James Bond. D'une grande classe, il est pourtant souvent défiguré pour les besoins des films dans lesquels il tourne, et ce Valhalla Rising ne semble pas faire exception.
Voici la première image :

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Prochainement à l'affiche de Tonnerre sous les Tropiques, comédie excessivement drôle, absurde, explosive et vulgaire de Ben Stiller, Jack Black est actuellement sur un nouveau projet qui lui va comme un gant : une parodie de la saga Jason Bourne (La Mémoire dans la peau, La Vengeance dans la peau etc.) en développement chez Universal.
Ecrit par Jonathan Aibel et Glenn Berger (déjà scénaristes de Kung Fu Panda dans lequel Black double le Panda), le scénario imagine Jack Black, un Américain échoué sur une plage cubaine, sans aucune idée de qui il est ni comment il est arrivé là. Il se persuade donc en toute logique qu'il est un super-agent secret - alors qu'évidemment il est très très loin du compte.
Sans doute le carton d'un prochain été.
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