Posté par Slick Rick le 31.03.09 à 15:58 | tags : animation, hollywood, box office, dreamworks
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"Monstres contre Aliens plaira autant aux garçons qu'aux filles", selon Reese Witherspoon, qui double le personnage principal du dernier fleuron de Dreamworks. L'actrice-experte en marketing précise son slogan rassembleur par une fine analyse psychologique : "Les premiers (les garçons) y trouveront de l'action et de l'aventure, les secondes (les fi-filles) un petit message sur la reconquête de soi et la réalisation de son potentiel." Et Reese de conclure : "Et tous y trouveront... de l'humour !"Imparable.
Et visiblement, cette étude de marché rondement menée fonctionne à plein régime, du moins aux Etats-Unis et au Canada, où Monstres contre Aliens a réalisé le meilleur démarrage de l'année : plus de 59 millions de dollars en trois jours, selon Exhibitor Relations. Réalisé par Rob Letterman (Gang de requins) et Conrad Vernon (Shrek 2), ce film d'animation raconte, comme son titre l'indique assez clairement, une histoire de monstres et d'aliens. Précisons que ces monstres et ces aliens plutôt comiques (cf l'extrait ci-dessous) sont chargés de sauver la Terre, menacée par un affreux robot géant.
La suite du Top Five compte un film d'épouvante (The Haunting in Connecticut : 2e avec 23 millions de dollars), un film catastrophe avec Nicolas Cage (Prédictions : 3e avec 14,7 millions en deuxième semaine), une comédie virile (I Love You, Man, 4e avec 12,7 millions) et un thriller d'espionnage glamour (Duplicity : 5e avec 7,7 millions en deuxième semaine).
Puis viennent le film d'aventure familiale La Montagne ensorcelée (5,8 millions), le polar dans le bayou 12 Rounds (5,3 millions), devant les Watchmen : les gardiens (2,7 millions en quatrième semaine, pour 103,3 millions au total). L'étonnant Taken, avec Liam Neeson, garde le cap (2,7 millions, pour 137 millions au total), à la 9e position du box office US, et le remake du film de Wes Craven, La Dernière maison sur la gauche (2,6 millions, 28,5 au total), ferme ce Top Ten très porté sur le fantastique.
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Posté par Van le 31.03.09 à 11:44 | tags : photo et cinéma, cinéma fantastique
2On se demandait récemment si le nouveau Star Trek serait ringard, aujourd'hui on peut également se demander s'il sera sexy.
Des nouvelles photos du film promettent un peu de chaleur à bord de l'Enterprise, avec ces jeunes femmes lascives et dénudées :


Alors que ce 11e Star Trek au cinéma sortira sur nos écrans le 6 mai, on parle déjà du 12e. J.J. Abrams et sa bande sont sur le pont pour la suite, et livreront un nouveau scénario à Paramount autour de Noel prochain. On peut s'attendre à retrouver Spock, Kirk et les autres à l'été 2011.
Voir toutes les photos du prochain Star Trek.
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Posté par anita b. le 31.03.09 à 10:39 | tags : cinémathèque française, musique au cinéma
A l'occasion de l'exceptionnelle rétrospéctive consacrée à Cecil B. De Mille à la Cinémathèque Française, quelques projections un peu particulières nous sont proposées. La plus alléchante est sans doute la version ciné-mix de Forfaiture, le jeudi 2 avril, puisque Jeff Mills himself sera le metteur en son du film. Mais les fans de Roudoudou se réjouiront plutôt le 15 avril, puisque ces derniers s'occuperont du Ciné-mix de l'Empreinte du passé. Deux manières de revisiter le mythe Cecil B. DeMille, avec à chaque fois le risque du live. L'expérience devrait valoir le détour..
Plus d'infos sur le site de la Cinémathèque.
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Posté par Van le 30.03.09 à 18:35 | tags : short list
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Harry Potter est-il plus cool que John McLane ? Han Solo plus cool que Batman ? Superman plus cool que Spider-Man ? Robin des bois plus cool que Jack Bauer ? Entertainment Weekly a sorti son top 20 des héros les plus cool de la pop culture. Et, à part peut-être le number one - James Bond, who else ? - le classement est contestable.
1. James Bond
2. Indiana Jones
3. Superman
4. Harry Potter
5. Ellen Ripley (Sigourney Weaver dans Alien)
6. John McClane (Bruce Willis dans les Die Hard)
7. Han Solo (Harrison Ford dans Star Wars : Episode 4 - Un Nouvel espoir)
8. Buffy (contre les vampires)
9. Robin des bois
10. Spider-Man
11. Mad Max
12. James T. Kirk (Star Trek)
13. Foxy Brown (Pam Grier dans les films de la Blaxploitation)
14. Will Kane (Gary Cooper dans Le Train sifflera trois fois)
15. L'inspecteur Harry (Clint Eastwood)
16. Jack Bauer (Kiefer Sutherland dans 24heures)
17. Nancy Drew (héroïne de livres pour enfants)
18. Batman
19. Atticus Finch (héros du roman de Harper Lee To Kill a mockingbird)
20. Sydney Bristow (Jennifer Garner dans Alias)
Franchement ? Ellen Ripley plus cool que Sydney Bristow ? Superman plus cool que Batman et Spider-Man ? Hérésie.
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Posté par Slick Rick le 30.03.09 à 14:04 | tags : affiche, japon, cinéma fantastique
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Les trois gus derrière le simili-Goku et devant l'apocalypse de synthèse sont censés incarner, de gauche à droite, la jolie Bulma aux cheveux bleus, le petit maître d'arts martiaux chauve et moustachu Tortue Géniale, ainsi que la gentille Chi Chi. Cherchez l'erreur...Un nouveau petit rire nerveux s'impose.
Sachez néanmoins que parmi eux se cache, camouflé dans une chemise hawaïenne, l'acteur Chow Yun Fat (The Killer, Tigre et dragon), star égarée dans ce navet programmé (cf la bande annonce). A moins que James Wong, le réalisateur (Destination Finale), ne se sauve de cette galère par miracle, avec, par exemple, une improbable pincée d'humour héritée du manga. Rien n'est moins sûr.
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Pour nous prouver que la banlieue parisienne est souvent tout aussi riche en évènements marquants que la capitale, le Magic Cinéma de Bobigny organise depuis 20 ans le festival Théâtres au cinéma. Après nous avoir récemment offert des intégrale fouillées, et encadrées de rencontres et de beaux ouvrages, autour des cinéastes Glauber Rocha, Alain Robbe-Grillet ou encore Andrzej Wajda, c'est au tour cette année des italiens Marco Bellocchio et Carmelo Bene.
Deux cinéastes aux oeuvres radicelement différentes, si ce n'est pour leur engagement politique, toujours ardant. Si l'on connait mieux Bellocchio pour ses récents films magnifiques que sont Le Sourire de ma mère ou Buongiorno, notte, il est temps de redécouvrir ses premières oeuvres, brulôts très pamphlétaires qui ont marqué leur époque, tout comme ils l'ont reflétée fidèlement. Les Poings dans les poches (1965), La Chine est Proche (1967) ou encore Au nom du père (1972), remise en cause de l'ordre religieux, laissent peu de doute sur les ideaux quasi révolutionnaire que nourrit alors le cinéaste, dans une Italie particulièrement bouleversée.
S'il opte toujours pour la forme du récit cinématographique versant "classique", Camelo Bene, qui vient du théâtre, s'affirme comme un cinéaste beaucoup plus expérimental. Réinventant violemment le théâtre (Shakespeare, Oscar Wilde...) sur scène, il invente pour le cinéma un language neuf, où le sublime fréquente de près l'hystérie et le délire pur. Une vision poétique avant tout, que Bene exprimera en 6 films, de 1967 à 1973, avant de trouver à la télévision une nouvelle terre d'accueil, qu'on pourra découvrir lors du festival.
Festival Théâtres au cinéma
du 20 mars au 5 avril au Cinéma Magic de Bobigny
programme : www.ville-bobigny.fr
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Posté par Damien L. le 28.03.09 à 11:21 | tags : you tube, bande annonce
Première réalisation du scénariste Charlie Kaufman, Synecdoche, New York évoque logiquement les atmosphères sinueuses de Dans la peau de John Malkovich, Adaptation et Eternal Sunshine of the Spotless Mind. On y suit un metteur en scène de théâtre en pleine crise (Philip Seymour Hoffman) qui remet en cause l'ensemble de sa création. Il entreprend alors de reconstituer dans un immense entrepôt à New York le décor de la ville et demande à des comédiens de jouer le rôle de personnes réelles : lui-même et ses proches.
Plus courte que le trailer américain, la bande-annonce française ne cherche pas à illustrer la colossale ambition du récit - qui se déroule sur plusieurs décennies. La vidéo se contente de mettre en avant la fantaisie névrosée du film ainsi que son prestigieux casting féminin (Catherine Keener, Michelle Williams, Emily Watson et Jennifer Jason Leigh entourant le duo formé par Philip Seymour Hoffman et Samantha Morton).
On pourra déplorer cette tendance à simplifier les enjeux narratifs, ou au contraire saluer ce désir de ne pas trop dévoiler les structures mentales que développe Synecdoche, New York.
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Après plusieurs années d’absence à l’écran, l’actrice Sophie Guillemin revient cette semaine dans la comédie Un chat, un chat. Mais elle refuse désormais les séquences de nudité, ce qui semble constituer un obstacle à sa carrière d’actrice.
En 1998, le réalisateur Cédric Kahn offrait à Sophie Guillemin (20 ans à l’époque) son premier rôle à l’écran, celui de la sulfureuse Cécilia dans L'Ennui, adaptation d'un roman d’Alberto Moravia. Ses nombreuses scènes d’amour avec Charles Berling avaient troublé plus d’un spectateur. L’actrice fut nommée au César du meilleur espoir féminin, avant de jouer dans le carton français de l’été 2000, Harry, un ami qui vous veut du bien, film qui lui valut une nouvelle nomination au César du meilleur espoir.
Après quelques comédies (Ca ira mieux demain ou A la folie... pas du tout), l’actrice n’était plus apparue au cinéma depuis 2003. On la retrouve cette semaine dans l’excellente fantaisie burlesque Un chat, un chat, aux côtés de Chiara Mastroianni. Mais Sophie Guillemin explique sa nouvelle politique dans plusieurs interviews : convertie depuis près de 10 ans à la religion musulmane, elle refuse maintenant toute scène d’amour ou de baiser. Le portrait que Libération a publié cette semaine confirme que le choix de l'actrice « élimine d’office 80 % des rôles auxquels elle pourrait prétendre».
Si Sophie Guillemin souhaite poursuivre sa carrière dans le cinéma (elle s’apprête notamment à réaliser un court-métrage), elle risque de lutter pour trouver des rôles intéressants. Il est vrai que le cinéma français demande souvent à ses jeunes actrices une grande disponibilité corporelle.
Peut-on mener en France une florissante carrière d'actrice sans tourner de scènes de baiser ou de nudité ? C'est la question que Sophie Guillemin nous amène à nous poser.
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Posté par Van le 27.03.09 à 09:49 | tags : actrice, casting, réalisateur
Nicole Kidman n'a pas fait un bon film depuis Dogville ? The Hours ? Moulin Rouge ?... un bail. Le prochain Woody Allen sera-t-il le bon ? Le réalisateur new-yorkais ajoute en effet l'actrice australienne à son tableau de chasse - qui se compose déjà de Naomi Watts, Josh Brolin, Antonio Banderas, Freida Pinto et Anthony Hopkins.
Tout ça dans le même film, il va y avoir des batailles d'ego. D'ailleurs, ce ne sont pas les plus grosses stars qui font forcément les meilleurs films, surtout chez Woody, qui ne fut jamais aussi bon qu'avec ses ex-femmes, tout simplement. Et si le réalisateur se paie de plus en plus de stars et de paillettes de tous horizons, Nicole Kidman détonne quand même un peu dans le tableau, non ?
Rien de tel qu'un changement de cap pour relancer une carrière qui bat de l'aile cela dit - stratégie dont l'actrice de Eyes Wide Shut / Ma sorcière bien aimée / Retour à Cold Mountain / Dogville a peut-être déjà un peu abusé.
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Dans les tuyaux depuis le milieu des années 1990, le film sur le trio comique composé de Larry Fine et Moe et Curly Howard (et d'autres avant eux) qui officiait dans les années 1930-40 devrait commencer d'être tourné à l'automne prochain. Peter et Bobby Farrelly (Mary à tout prix, Fous d'Irène, Les Femmes de ses rêves) ont longtemps trainé leur projet de studios en studios, et sont finalement en train de conclure un accord avec la MGM.
Nous connaissons mal The Three Stooges en France, et le sujet n'a pas de quoi déplacer les foules a priori. Le plus intéressant dans ce projet reste donc le casting : Jim Carrey (rien de surprenant jusqu'ici), Benicio Del Toro et Sean Penn. Sans doute un des plus improbables trio comique de l'histoire. Del Toro a pu montrer quelques rares mais prometteurs talents comiques dans Snatch, et surtout dans Las Vegas Parano, inoubliable. Mais Sean Penn. La dernière fois que l'acteur qui ne sourit jamais nous a fait rire à l'écran c'était... à la télé, dans la saison 8 de Friends.
Voici un des nombreux courts-métrages featuring The Three Stooges :
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Posté par Damien L. le 26.03.09 à 11:30 | tags : réalisateur, you tube, bande annonce, adaptation
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Adapté d'un célèbre livre pour enfants, Max et les maximonstres est le nouveau film de Spike Jonze (réalisateur de Dans la peau de John Malkovich), qui n'avait plus réalisé de long-métrage depuis Adaptation en 2003. Très attendu outre-Atlantique, le film nous offre une bande-annonce énergique et rythmée, dans la droite lignée des clips musicaux qui ont fait connaître le réalisateur.
Publié en 1963, le livre illustré de Maurice Sendak (dont le titre original est Where the Wild Things Are) raconte comment un petit garçon, Max, se crée un monde imaginaire peuplé de monstres qui font de lui le maître de leur royaume. Le sujet se prête ainsi parfaitement aux expérimentations visuelles de Spike Jonze.
Prévu en France pour le 14 octobre 2009, Max et les maximonstres bénéficie des participations de Forest Whitaker, Paul Dano, Catherine Keener et James Gandolfini.
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Quatre excellents films asiatiques sont actuellement à l'affiche des salles françaises, phénomène suffisamment rare pour être signalé...

Qualitativement parlant, ce début de printemps cinématographique est asiatique. La semaine dernière sortaient The Chaser, trépidant thriller sud-coréen qui entraîne le spectateur dans sa glauque insomnie, et 24 City, brillant docu-fiction de Jia Zhang-Ke qui retrace l'histoire d'une cité ouvrière chinoise. Aujourd'hui, deux autres bijoux sortent en salles : Tokyo Sonata, sublime drame familial du japonais Kiyoshi Kurosawa, et Les Trois royaumes, retour pharaonique et spectaculaire du hong-kongais John Woo.
De telles périodes sont plutôt rares pour le cinéma asiatique, qui continue à bénéficier d'une couverture discrète en France, malgré les efforts et les audaces des distributeurs. On remarquera d'ailleurs que les vagues de films asiatiques déferlent surtout à l'Automne et au Printemps, comme si les autres périodes de l'année étaient plus risquées.
Les francs succès au box-office restent exceptionnels. Les derniers films asiatiques à avoir dépassé le million d'entrées sont ainsi Tigre et dragon d'Ang Lee (1 700 000 entrées) et In the Mood for Love de Wong Kar-Wai (1 040 000 entrées) en 2000 ainsi que Le Voyage de Chihiro d'Hayao Miyazaki (1 400 000 entrées) en 2002...
Mais ce Printemps 2009 pourrait bien offrir un nouveau triomphe asiatique au box-office, puisque le dernier film d'Hayao Miyazaki, l'excellent Ponyo sur la falaise, sort le 8 avril en France.
- Lire la critique de Tokyo Sonata
- Lire la critique des Trois Royaumes
- Lire la critique de The Chaser
- Lire la critique de 24 City
- Lire la critique de Ponyo sur la falaise
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Posté par Van le 25.03.09 à 10:01 | tags : festival, film policier
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Un nouveau venu dans l'univers pléthorique des festivals : le Festival international du Film Policier de Beaune tiendra sa première édition du 1er au 5 avril. La programmation et les invités y sont des plus alléchants.
Une compétition de longs métrages, une compétition "sang neuf", un invité d'honneur, un hommage, des prix littéraires, l'élection d'une femme fatale, des avants-premières... Beaune, outre sa localisation particulièrement sympathique, a quelques atouts dans sa manche.
En ouverture du festival, Dans la brume électrique, le nouveau film de Bertrand Tavernier, sera montré en présence du réalisateur. Un très beau polar semi-fantastique tourné aux Etats-Unis, avec Tommy Lee Jones et John Goodman, adapté d'un roman de James Lee Burke. Il ouvre donc une compétition dont le jury présidé par Claude Chabrol devra également juger un film italien, un belge, un britannique, un américian, un hispano-mexicain, un japonais, un danois et un hong-kongais. Ces films seront également examinés par un jury spécial police, composé de policiers de tous horizons qui décerneront le Prix spécial de la police à l'issue de la compétition. Attention, la crédibilité est en jeu !
L'invité d'honneur de cette première édition est l'acteur et réalisateur américain Robert Duvall ; à cette occasion seront projetés Le Prédicateur et Assassination Tango, de et avec Duvall, ainsi que La Nuit nous appartient de James Gray.
Hors compétition, on retrouve notamment notre chouchou OSS 117 : Rio ne répond plus et toute l'équipe du film. En séance culte - qui présentera chaque année un film ayant marqué le cinéma policier -, les mythiques Tontons Flingueurs, en présence de George Lautner et Venantino Venantini (l'éternel homme de main dans les films de l'époque).
Hommage aux femmes fatales, hommage à une ville (cette année Paris), hommage à William Friedkin... autant d'occasions de voir ou revoir un paquet d'excellents films. On se demande d'ailleurs un peu comment ils pourront tous être projetés en cinq petits jours.
Nous vous en dirons davantage une fois sur place, en attendant, plus d'infos sur le site du festival.
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Posté par Van le 24.03.09 à 14:43 | tags : horreur, festival de cannes, réalisateur
Lars Von Trier travaille généralement dans la discrétion si ce n'est le secret. Dans les tuyaux depuis des lustres, son dernier film, Antichrist, est enfin en train de se matérialiser, notamment par le biais de cette première photo qui ne passera pas inaperçue.

Antichrist, ou l'histoire d'un couple qui se retire dans une cabane isolée au milieu des bois suite à la mort de leur enfant. Le couple est incarné par l'improbable duo Charlotte Gainsbourg / Willem Dafoe, dont nous pouvons voir la belle chute de rein sur la photo.
On aura compris, du synopsis et de l'ambiance visuelle de ce cliché - d'une rare angoisse -, qu'il ne s'agira pas d'une comédie, mais d'un thriller d'épouvante bien glauque. On n'en attendait pas moins du réalisateur des beaux mais excessivement torturés Breaking the Waves, Dancer in The Dark ou encore Dogville.
Lars Von Trier devrait présenter son Antichrist au prochain festival de Cannes.
(Via)
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Posté par Damien L. le 24.03.09 à 11:19 | tags : hollywood, acteur, blockbuster
3Voilà plusieurs mois que les fans s'agitent autour de la prochaine réalisation de Sylvester Stallone, The Expendables, qui cherche à réunir le plus grand casting d'action jamais vu.




Sylvester Stallone, Jason Statham, Jet Li, Arnold Schwarzenegger, Danny Trejo, Eric Roberts, Mickey Rourke, Dolph Lundgren (quatrième photo), c'est l'impressionnant casting réuni par le réalisateur Stallone pour ce film dont la sortie américaine est fixée au 23 avril 2010. Certains présentent déjà The Expendables comme une grande réflexion sur le rôle du héros d'action dans le cinéma (et dans la société) des 25 dernières années. Il y sera question d'un groupe de mercenaires envoyé dans un pays d'Amérique du Sud pour le débarrasser de son dictateur et libérer sa population.
Les mouvements autour du casting sont incessants. On dit ainsi que Jean-Claude Van Damme a refusé de participer au film, sans doute pour d'obscures questions d'ego. De même, si Forest Whitaker figurait dans le casting de départ, son désistement à entraîné une mini-polémique : le rappeur 50 Cent devait remplacer l'acteur de Ghost Dog mais, face à la colère des fans désapprouvant ce choix, Sylvester Stallone a évincé 50 Cent pour confier le rôle à Terry Crews, acteur récemment vu dans Max la menace et dans la série "Tout le monde déteste Chris".
Arnold Schwarzenegger fera lui une petite apparition, ses activités de Gouverneur de Californie l'empêchant de tenir un rôle d'envergure. Côté féminin, Sandra Bullock et Charisma Carpenter (vue dans les séries Buffy contre les vampires, Angel et Veronica Mars) seront de la partie...
Alors, The Expendables marquera-t-il l'histoire du cinéma d'action ?
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Posté par Van le 23.03.09 à 18:26 | tags : tournage, blockbuster, adaptation, film policier

Il y aura donc bien Millénium 1, Millenium 2 et 3. L'énorme succès du film adapté des Hommes qui n'aimaient pas les femmes a fini par faire changer d'avis les heureux détenteurs des droits d'adaptation du polar suédois ; il s'agit en effet du plus gros succès de l'histoire du cinéma nordique. Le PDG de la télévision suédoise, Gunnar Carlsson, qui co-produit les adaptations, tenait à sa stragégie initiale de sortir les tomes 2 et 3 à la télé, son intérêt étant de les vendre aux télévisions étrangères. Mais vu que les recettes de Millenium le film représentent déjà le double du budget d'adaptation totale de la trilogie, ce monsieur Carlsson a consenti a faire un effort.
Le réalisateur suédois Daniel Alfredsson, responsable de l'adaptation des deux derniers tomes normalement pour la télé, avait prévu le coup : il confiait en septembre au Figaro, sur le tournage du dernier épisode, qu'il avait tourné ses films comme si c'était pour le cinéma depuis le départ. Résultat tout est prêt.
Millénium sortira sur nos écrans le 13 mai. Et il se pourrait bien que les deux autres volets suivent rapidement.
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Posté par Slick Rick le 23.03.09 à 15:58 | tags : affiche
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Souvenez vous de L'Affaire Thomas Crown, L'étrangleur de Boston, les Brian de Palma de l'époque (Sisters, Phantom of the Paradise, Carrie (au bal du diable))... Vous pensiez peut-être cette esthétique fragmentée devenue ringarde. Pff... Et la série 24 heures alors, c'est du poulet ? Vous n'êtes plus trop dans le coup, là, les cocos...
Car vous aurez sans doute remarqué que, hasard du calendrier, l'affiche de Duplicity, film d'espionnage avec Clive Owen, est la copie quasi conforme de celle de L'Enquête - The International, sorti à deux semaines d'intervalle (et autre film d'espionnage avec Clive Owen), qui était elle-même très fortement inspirée par celle de L'Affaire Thomas
Crown, sans Clive Owen, mais avec Steve McQueen.
Tout y est : les lunettes de soleil virilo-mystérieuses de l'homme, le vrai, et à ses côtés, parmi les éclats d'images parsemés sur l'affiche, l'actrice sexy (Julia Roberts, Naomi Watts, ou Faye Dunaway), fière et déjà un peu amoureuse (cf le bisous) de l'homme précité.
"Qui manipule qui ?" se demande le slogan de Duplicity. Une question au centre de L'affaire Thomas Crown... On se souvient du classieux film de Norman Jewison comme d'une romance glamour et cérébrale, tactique, jouant sur l'idée de la partie d'échec, ce qui donnait lieu à une scène anthologique (la partie sensuelle entre McQueen et Dunaway), mais aussi à des variations formelles plus ou moins kitsch autour du motif, comme le fameux écran splitté, dessinant un idéal échiquier sur l'écran, repris sur l'affiche. La séduction vue comme une partie d'échec, une belle idée, qu'on peut approfondir en lisant un autre poète, Coluche, pour qui la victoire est brillante, mais l'échec est mat.
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Posté par Van le 23.03.09 à 11:09 | tags : you tube, bande annonce, réalisateur

Pour les amoureux comme nous du réalisateur espagnol, voici donc une bande-annonce, un site officiel, en vo, et pas mal de photos du film ou du tournage de ces Etreintes brisées qui promettent une belle intensité. Habitué des comédies dramatiques, Almodovar ne semble pas avoir distillé beaucoup d'humour et de légereté dans ce nouveau film, du moins pas dans la bande-annonce, dans laquelle Penelope Cruz, envoûtante, est très présente, ainsi que plusieurs visages familiers de l'oeuvre d'Almodovar.
En attendant une critique du film, qu'un de nos espions posté en Espagne devrait nous envoyer très prochainement.
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Posté par Damien L. le 21.03.09 à 11:57 | tags : bande annonce, actrice
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Posté par Slick Rick le 20.03.09 à 14:15 | tags : box office, acteur, comédie, you tube
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1/ Tout le monde aime Gad Elmaleh.
2/ Gad Elmaleh est reconnaissable sur l'affiche.
3/ Le nom de Gad Elmaleh est écrit en gros sur l'affiche.
4/ "Coco", ça ressemble un peu à "Chouchou", mais en mieux. (sans les "h" et le "u")
5/ Le film n'est pas trop compliqué, il repose uniquement sur un personnage "culte" tiré d'un spectacle "culte" ("La vie normale") , Coco. Tiens, ça aussi ça rappelle Chouchou.
6/ Le film n'a pas vraiment de "réalisateur" non plus, mais un show man devant et derrière la caméra : ça réduit les coûts, et limite les risques d'ambition artistique.
7/ Le plan marketing est rodé, massif, sur les 250 chaînes de ta télé, ta radio, ton journal, ton téléphone, tout.
8/ Le film a un propos subversif, mais pas trop : il se moque de l'ère Sarko bling-bling, avec des moyens bling-bling. C'est un film bling bling bling bling.
9/ L'aspect bling bling du film, très hype, est relayé par Gad en personne chez Fogiel (sur Europe 1), où l'humoriste défend le maintien du bouclier fiscal pour faire monter la sauce polémique (involontairement).
10/ Le film contient suffisamment de phrases "cultes" (cinq) pour meubler la bande-annonce, entre deux plans d'hélico. (1/ "Steve, dans deux heures, il y a tout le gratin dauphinois qui vient pour la fête. Qu'est-ce tu fous !" 2/ "Vous avez une carte vitale ?" "J'ai une carte vitale Gold !" 3/- "Ce que je voudrais, c'est que mon fils y vole ! Je veux juste qu'y vole ! Y VOLE ! Que les gens y disent " c'est un fou coco, son fils y vole" - 4/"Envoie lui un petit message ou un petit M&Ms"- 5/"Kipacabana !")
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Posté par Van le 20.03.09 à 11:57 | tags : court métrage, festival, cinéma à paris
Vendredi prochain, la Nuit du Film Court fêtera sa 10e édition. Chaque année le temps d'une nuit, la Nuit du Film Court rassemble des centaines de spectateurs dans un cinéma parisien autour de projections de courts métrages sélectionnés par des étudiants.
Initiative de l'Ecole supérieure d'Informatique, d'Electronique et d'Automatique, ce festival célèbre le court métrage sous toutes ses formes, dans une ambiance festive, depuis dix ans. Ce qui a commencé comme une soirée étudiante organisée par et pour quelques passionnés de cinéma s'est transformé en rendez-vous annuel qui évolue au fil des éditions. Des animations sont prévues cette année au cours des entractes, et un petit déjeuner gratuit au petit matin pour bien finir la nuit ou commencer la journée.
Comme chaque année, les bénéfices seront reversés à Amnesty International.
Pour ses dix ans, la Nuit aura pour parrain Philippe Muyl, le réalisateur de Cuisine et dépendances, Tout doit disparaître, Magique.
La 10e Nuit du Film Court, le vendredi 27 mars au Cinéma Max Linder à Paris, de 22h30 à 5h30. Plus d'infos sur le site de l'événement.
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Le dernier film des studios Pixar, Là-haut, a été choisi pour faire l'ouverture du 62e Festival de Cannes.
Pas de Millénium donc, pour lancer les festivités cannoises le 13 mai prochain, mais un film d'animation bon enfant. Et, au vu des premières bandes-annonces, moyennement enthousiasmant.
Tant qu' à choisir un film d'animation pour ouvrir le Festival (une première), les organisateurs auraient peut-être été mieux inspirés de faire ça l'année dernière avec l'incroyable Wall.E. Mais on en saura plus le 29 juillet lors de la sortie en salles de Là-Haut.
La Croisette s'agite déjà deux mois avant le début du Festival, et les news tombent. On a également appris qu'Edouard Baer serait de nouveau cette année le maître de cérémonie.
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Posté par Slick Rick le 19.03.09 à 12:04 | tags : actrice, news
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Elle a pourtant tourné avec des cinéastes assez renommés tels que Paul Schrader (Etrange séduction, 1991), Roland Joffé (Les maîtres de l'ombre, 1989), Wayne Wang (Coup de foudre à Manhattan, 2003) ou encore James Ivory (La Comtesse blanche, 2004)... Mais à chaque fois dans leurs films les moins inspirés, voire leurs plus gros ratages (La Servante écarlate, de Volker Schlöndorff, 1990). La plupart des films dans lesquels elle a tourné n'ont pas été distribués en France.
Née le 11 mai 1963 à Londres, Natasha est née du mariage entre les acteurs Tony Richardson et Vanessa Redgrave. Elle était mariée à Liam Neeson depuis 1994, avec qui elle avait eu deux fils. L'actrice anglaise a remporté le Tony Award en 1998, pour sa performance dans le musical Cabaret.
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Si vous avez plus de 12 ans, vous ne connaissez probablement pas Zac Efron, ou juste de nom. Zac Efron est LA star des teen movies, adulé par des hordes de pré-ados qui tombent dans les pommes sur son passage. C'est arrivé grâce à / à cause de High School Musical, ce téléfilm Disney insipide qui fut un tel carton qu'il y en eut deux autres, le dernier étant sorti au cinéma. Mais à 21 ans, le jeune beau gosse aimerait grandir. Dans le numéro d'avril du magazine américain Interview, Efron prend du galon en répondant aux questions de Gus Van Sant.
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Posté par Van le 18.03.09 à 15:28 | tags : cinémathèque française, réalisateur

Jean-Michel Frodon, dans son texte de présentation du cycle, espère que la rétrospective que consacre la Cinémathèque à Téchiné rendra sa juste place aux Soeurs Brontë (illus), considéré comme un des chefs d'oeuvre du réalisateur aujourd'hui, mais violemment rejeté par la critique au moment de sa sortie en 1979. Ce fossé entre le réalisateur et la critique fut récurrent dans sa carrière. D'oeuvres en chefs d'oeuvre, et de projets inaboutis en consécration, André Téchiné aura tout de même creusé un sillon bien à part dans l'histoire du cinéma français et peut être considéré comme un des plus grands cinéastes hexagonaux.
La Cinémathèque française lui consacre donc une rétrospective au cours de laquelle tous ses films seront présentés, de Pauline s'en va (1975) à La Fille du RER (2009) en passant par Hôtel des Amériques, sa première collaboration avec Catherine Deneuve, J'embrasse pas, Les roseaux sauvages, Loin, Les Égarés etc.
Rétrospective André Téchiné, du 18 mars au 12 avril à la Cinémathèque française.
Plus d'infos sur le site.
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Posté par Slick Rick le 18.03.09 à 12:10 | tags : dvd, news
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38,3 exactement. C'est le nombre moyen de DVD que possèdent les Français, selon une étude réalisée en 2008 par le CNC (et reprise ici). Soit l'équivalent de l'intégrale de la série Friends. C'est peu. D'ailleurs, le nombre moyen d'achats n'arrête pas de baisser, atteignant les 2,8 DVD par mois en 2008, contre 3,3 DVD l'année précédente. Près d'1/3 de Français n'ont acquis aucun DVD en 2008, soit trois points de plus qu'en 2007 et 8,9 points de plus qu'en 2005. La faute au téléchargement légal (et illégal)? A la crise ? Au prix du DVD ? Le Français achète moins, et loue aussi de moins en moins : la proportion de loueurs passe de 52% en 2005 à 30,7% en 2008... Là aussi, le téléchargement illégal, et la VOD y sont forcément pour quelque chose.
Lorsqu'il sort son portefeuille pour agrandir sa DVDthèque, le Français se trouve rarement devant son ordinateur (les ventes sur Internet ne représentent que 10,4% de part de marché), mais plutôt dans un magasin spécialisé (42,8%) ou dans un hyper (44%), et préfère achèter un film qu'il n'a jamais vu (c'est son but dans 90,5% des cas) à un film qu'il connait déjà par coeur. En 2008, la "nouveauté" DVD lui coûte en moyenne 14,78 euros.
Et le bonus alors, ça fait vendre des galettes ? Pas tellement, en fait : 1/5e des Français s'en fout royalement, ils ne les regardent même pas. Restent quand même quelques irréductibles du supplément : 1/10e des Français les consulte systématiquement. Le story board n'intéresse pas grand monde (seulement 1/3 des amateurs), tout comme les photos et affiches (un peu plus d'1/3), et on les comprend, c'est nul les photos et affiches, autant aller sur Internet. Les bonus les plus populaires ? Les scènes coupées et les fins alternatives (pour 3/4 des amateurs), et, bien sûr, hum, les bêtisiers (idem).
Sachez que si vous avez plus de 38 DVD chez vous en 2009, vous faites partie des veinards. Si vous en avez pile 38, ça ne compte pas, vous êtes un fan de Friends.
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Trois ans après Le Caire nid d'espions, Jean Dujardin retrouve son personnage d'espion gaffeur dans OSS 117 : Rio ne répond plus, une comédie de très haute volée, qui sort le 15 avril.Après le succès du premier volet (2,3 millions d'entrées), l'ambition de cette suite d'OSS 117 était claire : faire un film encore plus drôle tout en renouvelant entièrement la tonalité générale. Pour cela, Hubert Bonisseur de la Bath quitte l'Egypte de 1955 pour être propulsé dans le Brésil de 1967. Le monde a changé, mais pas notre agent secret, toujours aussi nul en géopolitique...
Autant le dire tout de suite, le pari de Rio ne répond plus est parfaitement réussi. Dès la superbe séquence d'ouverture, tous les ingrédients sont réunis : humour décapant, beauté des images, forme olympique de Jean Dujardin. Durant 1h40, le scénario de Jean-François Halin et Michel Hazanavicius va naviguer entre différents sujets plus ou moins tabous, offrant de joyeux fous rires et retombant toujours sur ses pieds.
Si Rio ne répond plus ne plaira peut-être pas à tout le monde, il devrait connaître un plus grand succès public que le premier volet, tant le spectacle proposé est audacieux et original. Plus que quatre semaines à attendre...
Lire la critique de Rio ne répond plus.
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Posté par Van le 17.03.09 à 17:37 | tags : réalisateur, you tube, bande annonce, asie
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Voici le premier teaser du film, dans nos salles le 20 mai prochain.
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Posté par Slick Rick le 17.03.09 à 16:43 | tags : ciné-club, hollywood, comédie
A l'initiative de Jacky Goldberg, journaliste aux Inrocks, les amateurs ont pu découvrir des raretés comme A Night at the Roxbury ("le film qui a révélé Will Ferrell"), Osmosis Jones (film méconnu des frères Farrelly avec Bill Murray) ou Old School ("Back to school (retour à la fac))", le film qui a lancé le "Frat Pack", avec Vince Vaughn, Will Ferrell et Luke Wilson. Mais aussi revoir en salle l'étonnant Disjoncté de Ben Stiller, avec un Jim Carrey au sommet.
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Après nous avoir éblouis pendant la cérémonie des Oscars, Hugh Jackman est parti au Japon. En promo pour la sortie d'Australia, l'acteur australien a dû passer par la télévision nippone qui, comme chacun le sait, est un peu spéciale.
En plus de savoir jouer, danser et chanter, Hugh Jackman sait visiblement s'adapter à tout environnement, y compris celui de la télévision japonaise, ce qui est une gageure. Il sait esquisser quelques mouvements - certes approximatifs - d'arts martiaux, il sait se jeter par terre et faire le poisson (?), et il sait bafouiller quelques mots nippons. Il sait, en somme, se ridiculiser avec classe. Et en plus il sait se faire attraper ses précieuses parties génitales sans broncher.
Ca c'est du professionnalisme :
Hugh Jackman revient sur nos écrans le 29 avril dans Wolverine, le 4e opus très attendu de la saga des X-Men.
(merci Dereck)
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Star Wars
Le côté obscur de TF1 (avec Mougeotte en Dark Vador et Lelay en Empereur Palpatine) contre les Jedi de Canal Plus (guidés par Yoda-Gildas). Indémodable.
Pulp Fiction
Jacques Chirac et Phillipe Séguin "nettoient" leurs potes du RPR dans ce remake du classique de Tarantino. Une fiction pas si éloignée de la réalité du monde politique.
Droite City
Propulsée cette fois dans l'univers de Frank Miller, la droite française se déchire toujours sous la plume des Guignols. Un bain de sang précédant les élections présidentielles de 2007.
Tigre et chat-bite
La célèbre scène de combat du film de Ang Lee met ici aux prises l'incontournable Chirac et Lionel Jospin, alors en pleine cohabitation. L'issue est en revanche moins romanesque que dans la version originale...
Les nerfs à vif
Ségolène Royal dans la peau de Robert de Niro qui traque Martine Aubry partout en fumant un énorme barreau de chaise. Une rivalité plus que jamais d'actualité entre les deux madonnes du PS.
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Posté par Slick Rick le 16.03.09 à 16:39 | tags : comédie, affiche
1
Ce qui veut dire que :
- l'amour les isole dans un délicieux cocon de volupté.
- l'amour les rend plus forts.
- l'amour fait d'eux des rebelles.
- chaque couple est unique, bordel !
Pas d'autre idée dans cette affiche, mais c'est déjà pas mal. Reste une impression de naviguer en terrain connu, familier. Peut-être parce que le titre français du film (Une nuit à New York), bateau à en chavirer, évoque près de 1600 autres titres de comédies romantiques américaines, contrairement à l'original, plus musicalement vôtre : Nick and Norah's infinite playlist. Oui, parce que c'est une histoire d'amour moderne ! I-pod génération ! Avec des playlists, et tout ! Et une BO stylée, donc, un peu comme dans le récent succès de la comédie indie US, Juno, dont, tiens comme c'est étrange, l'affiche de Une nuit à New York pique et l'acteur principal (Michael Cera) et la police griffonnée en 3D, brouillonne et cartoonesque, qu'on retrouve dans le motif urbain du dessous, et de la voiture jaune, en réponse aux petits bonzhommes qui courent aux pieds de Juno. Bref du réchauffé, du prévisible, du mi-mi : la base de la comédie "sympa", non ?
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Posté par anita b. le 16.03.09 à 15:07 | tags : ciné du réel, mk2, documentaire
Et voici le palmarès du festival Cinéma du Réel 2009 :
- Grand Prix Cinéma du réel (très mérité)
Below Sea Level (illus) de Gianfranco Rosi (États-Unis, Italie)
- Prix international de la Scam
Robinsons of Mantsinsaari de Victor Asliuk (Allemagne, Finlande, Pologne)
- Prix du court-métrage
Over Jorden, under Himlen (Above the Ground, Beneath the Sky) de Simon Lereng Wilmont (Danemark, Egypte)
- Prix Joris Ivens à une première œuvre
Chaiqian (Demolition) de J.P. Sniadecki (États-Unis)
Mention spéciale du jury
- Los Herederos (Les Héritiers) de Eugenio Polgovsky (Mexique)
- Prix des jeunes - Cinéma du réel
Below Sea Level de Gianfranco Rosi (États-Unis, Italie)
Mention Spéciale
Xianshi shi guoqu de weilai (Disorder) de Weikai Huang (Chine)
- Prix Les Prix des bibliothèques et du patrimoine
Revolutsioon, mida polnud (The Revolution That Wasn't) de Aljona Polunina (Estonie)
Mention spéciale
California Company Town de Lee Anne Schmitt (États-Unis)
- Prix patrimoine de l'immatériel
Le Pays à l'envers de Sylvaine Dampierre (France)
- Prix Louis Marcorelles décerné par Culturesfrance à un film de production française
Ecchymoses de Fleur Albert (France)
- Prix Red
California Company Town de Lee Anne Schmitt (États-Unis)
Comme pour prolonger le mouvement post palmarès, le MK2 Beaubourg continuera à accueillir des séances du Réel lundi et mardi. Et, pour la première fois, une sélection de films issus de la compétition internationale et du Panorama français sont disponibles en VOD sur le site UniversCiné jusqu'au 25 mars.
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Posté par Van le 16.03.09 à 10:49 | tags : production, adaptation, you tube
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MacGyver peut tout faire, y compris devenir un héros de cinéma. Hollywood est bien décidé à relancer ce qui fut un phénomène culturel dans les années 1980 - il faut bien l'admettre - en adaptant la série pour le cinéma et, si tout se passe bien, en faire carrément une franchise.
En 1985, Angus MacGyver dit MacGyver dit parfois Mac faisait son entrée sur les écrans de télé américains et dans la culture populaire. Interprété par Richard Dean Anderson, MacGyver était un agent secret plein de ressources qui parvenait toujours à se sortir de situations inextricables par la seule force de son intelligence, son esprit pratique - et son couteau suisse. La série, sur les antennes de ABC jusqu'en 1992 - et produite par Henry Winkler, alias Fonzie de Happy Days -, est devenue un tel phénomène que son personnage et ses exploits sont passés dans le langage courant aux Etats-Unis, macgyver devenant un nom commun et même un verbe - ou encore une question que tout un chacun peut être amené à se poser dans des situations limites (cf illus.). Il n'y a qu'à jeter un oeil à la page Wikipedia de la série pour prendre la mesure de l'empreinte qu'elle a laissée.
C'est bien ce que les studios New Line mettent en avant pour (sur)vendre leur projet : ils espèrent en effet trouver un scénariste qui comprenne à quel point le concept a marqué la pop culture et peut encore faire l'objet d'un film d'aventures à la fois sérieux et drôle. Et pensent même avoir là le début d'une future franchise - c'est-à-dire non pas un mais deux, trois ou quatre MacGyver sur grand écran. On n'est pas sûr que même MacGyver lui-même puisse y parvenir.
A la demande générale, voici le générique de MacGyver, pas loin d'être mythique :
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Posté par Damien L. le 14.03.09 à 13:10 | tags : you tube, bande annonce
2La bande-annonce du nouveau film d'André Téchiné, La Fille du RER (en salles mercredi prochain) est intéressante parce que trompeuse.
Le film s'inspire librement de la fameuse "Affaire du RER D" (en juillet 2004, une jeune femme inventa de toutes pièces une sauvage agression antisémite, ce qui déclencha une incontrolâble furie médiatique) pour mieux développer le portrait de deux familles, sur fond de nostalgie des amours perdues. Pourtant, la bande-annonce insiste essentiellement sur l'aspect politico-judiciaire du récit et sur l'effet de miroir que ce fait divers a tendu à l'ensemble de la société française (ce qui est loin d'être le sujet central du film).
La vidéo débute - sous les yeux déconfits de Catherine Deneuve - par l'annonce au journal télévisé de l'agression de Jeanne (Emilie Dequenne), alors que cette séquence intervient assez tard dans le récit. Dans le même esprit, la plupart des scènes et dialogues de cette bande-annonce se situent dans la dernière demi-heure du film. Et la chronologie entre les séquences n'est pas du tout respectée, ce qui vaudra aux spectateurs quelques surprises lors de la projection.
Mais en fin de compte, une bande-annonce est-elle tenue de rendre fidèlement la tonalité d'un film ? Ou peut-elle se permettre d'induire le spectateur en erreur ?
Car si elle est manipulatrice, la bande-annonce de La Fille du RER (accompagnée tout du long par le titre Again du groupe Archive) épouse du coup parfaitement un des thèmes du film : la duperie.
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Posté par anita b. le 13.03.09 à 17:59 | tags : documentaire, ciné du réel
C'est samedi soir que sera annoncé le palmarès du 31eme festival Cinéma du Réel. Une reprise des films primés est prévue sur toute la journée de dimanche.
Mais en attendant, il est encore temps de voir quelques pépites rares : Le Règne du Jour, du québécois Pierre Perrault, Roumanie 1989, beau programme mélant deux films de cinéastes fondamentaux : Chris Marker et Harun Farocki (ici en compagnie de Andrei Ujica). Deux regards sur la chute du gouvernement Ceausescu. Et pour finir en beauté, le festival nous offre des nouvelles de l'immense Jonas Mekas, qui livrera dimanche son tout nouveau film, "Lithuania and the collapse of the USSR" (ills), oeuvre monumentale (plus de 4 heures) composée d'extraits de journeaux télévisés enregistrés entre 1989 et 1991.
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Posté par Damien L. le 13.03.09 à 14:54 | tags : réalisateur, adaptation, you tube
Dix ans après son dernier long-métrage Pola X, Leos Carax pourrait bientôt réaliser une version contemporaine de La Belle et la Bête.
Jeune prodige du cinéma français qui réalisa Boy Meets Girl (1984) à 23 ans et Mauvais sang (1986) à 25 ans, Leos Carax s'est ensuite vu attribuer l'encombrant statut de "cinéaste maudit" en raison des multiples déboires rencontrés lors du tournage des Amants du Pont-Neuf (1991), qui firent exploser le budget du film. Depuis cette singulière expérience, il n'a réalisé qu'un seul long-métrage, Pola X, fort mal accueilli au Festival de Cannes 1999.
Remis en selle par sa participation au film à sketches Tokyo ! (sorti en novembre dernier), le cinéaste songe à plusieurs projets, dont le plus tangible semble être The Beast, variation autour du mythe de La Belle et la Bête. Au niveau du casting, les noms de Denis Lavant (acteur fétiche du réalisateur) et du top model Kate Moss ont déjà été avancés. Ce projet épouserait parfaitement le romantisme noir développé dans les précédentes oeuvres de Leos Carax (qui faisait par ailleurs une apparition dans le récent Mister Lonely ).
Le court-métrage de 30 minutes que le cinéaste a réalisé en 2007 pour Tokyo ! a en tout cas fortement divisé les spectateurs. Intitulé Merde, le film racontait folle épopée d'une créature difforme (incarnée par Denis Lavant) qui terrorise les Tokyoïtes. En voici la tonitruante ouverture.
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Lieu témoin de débats historiques, le festival reste attentif aux engagements artistiques, politiques et sociaux des femmes dans le monde, à travers leur cinéma.
"Fidèle à ses engagements pour lutter contre toutes formes de discrimination, de race, de sexe, de culture, de classe sociale, il assume son double héritage envers le féminisme et l'action culturelle, en plaçant l'interrogation sur l'image et les modes de représentations au centre de ses réflexions."
La 31e édition du Festival international de Films de Femmes de Créteil ouvre ses portes aujourd'hui et se poursuit jusqu'au 22 mars. Compétition de courts et longs métrages de fiction ou documentaire, une section autour de la notion de "frontières", des hommages à Anna Karina et Josephine Baker, et une affiche... rock'n'roll.
Plus d'infos sur le site du festival.
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Posté par Damien L. le 12.03.09 à 19:08 | tags : casting, super héros


Après des mois de rumeurs, le casting d'Iron Man 2 se précise enfin. Retrouvant son rôle de super-héros milliardaire, Robert Downey Jr sera particulièrement bien entouré...
Sorti au printemps 2008, Iron Man fut un succès planétaire presque inespéré. Bénéficiant de la réalisation solide de Jon Favreau et du charme de Robert Downey Jr, ce blockbuster adapté d'un comics s'avéra plus qu'attachant. Pour le second volet (dont la sortie française est pour l'instant fixée à avril 2010), de nouvelles stars ont été recrutées.
Dans le rôle de la méchante Russe (La Veuve Noire) qui affrontera Tony Stark, la blonde Scarlett Johansson a finalement été préférée à la brune Emily Blunt. L'actrice de Match Point rejoint ainsi le revenant Mickey Rourke (tout auréolé du succès d'estime de The Wrestler), qui est lui confirmé dans le rôle de Whiplash.
Le reste du casting réunit Sam Rockwell, Gwyneth Paltrow (qui reprend le rôle Pepper Potts, secrétaire personnelle de Tony Stark) et Don Cheadle, qui remplace Terrence Howard (en froid avec la production) dans le rôle du Lieutenant-colonel Jim Rhodes.
Voici un des castings les plus alléchants que nous ait récemment concoctés Hollywood...
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Posté par Van le 12.03.09 à 16:45 | tags : animation, bande annonce, you tube
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La bande-annonce devrait être un art en soi. Cet exercice peut être si déterminant sur notre envie future de voir un film, ou même de l'aimer déjà avant de l'avoir vu, que les professionnels seraient bien avisés d'y accorder du temps. Et ça peut tenir à presque rien. Ici, la bande-annonce de Ponyo sur la falaise, le prochain film de Hayao Miyazaki, où malgré l'importance fondamentale de l'aspect visuel, tout le style tient dans la musique.
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Posté par Damien L. le 11.03.09 à 17:04 | tags : cinéma fantastique, hollywood, dvd, bande annonce
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Southland Tales, le thriller de science-fiction de Richard Kelly présenté à Cannes en 2006, sortira le 25 mars 2009 en DVD zone 2. Pour les spectateurs français, c'est la fin d'un improbable feuilleton qui aura duré près de 3 ans...
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Posté par anita b. le 11.03.09 à 15:59 | tags : télévision, ciné du réel, documentaire
Le Cinéma du Réel, en association avec l'INA, plonge cette année dans les archives spectaculaires de la télévision, et nous propose quelques pépites qui viennent nous rappeler que la TV a offert en son temps un espace de liberté pour de nombreux cinéastes.
On pense bien sur à Guy Gilles, bien trop méconnu, et qui trouva en l'ORTF un refuge, certes précaires, mais où il poursuivit son travail de grand nostalgique dans de courts documents. Jean Eustache, Marguertite Duras, Jean Frapat, font partie des grands noms autour déquels s'articulent les nombreuses pétites, rares, proposés ici.
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Posté par Van le 11.03.09 à 10:33 | tags : you tube, court métrage
1Le blocus de la bande de Gaza expliqué en 1 minute 30, tel est le pari réussi de Closed Zone, un court métrage d'animation réalisé à l'initiative de l'association israélienne Gisha, qui milite pour la liberté de mouvement des civils palestiniens.
Le but de ce petit film : sensibiliser l'opinion à l'enfer du quotidien des habitants de Gaza. Et malgré un côté sans doute simpliste, l'essentiel est dit, ou plutôt montré avec éloquence, ces quelques images étant bien plus aptes à donner la mesure du sentiment d'emprisonnement des habitants de Gaza que les mots. Le réalisateur de ce court métrage efficace n'est autre que Yoni Goodman, le directeur de l'animation du très beau Valse avec Bachir d'Ari Folman.
(via Le Monde)
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Posté par anita b. le 10.03.09 à 17:41 | tags : documentaire, ciné du réel
Avec Peter Hutton, Robert Fenz constitue la deuxième immense découverte de cette programmation Exploring Documentary.
Aux confins du documentaire, de la méditation philosophique et du cinéma primitif, Robert Fenz construit des films où la contemplation se substitue à tout discours. Mais dans sa série des "Meditations on revolution", succession d'image magnifiques, glanées au cours de ses nombreux voyages à Cuba, au Mexique et dans toute l'Amérique Latine, c'est toute une réflexion sur les traces des luttes politiques qui se déploie, et s'approfondit de film en film.
Une oeuvre fascinante et percutante, a l'instar du boxeur de Greenville MS, à mettre en écho avec les films plus nostalgiques de Peter Hutton.
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Posté par Damien L. le 10.03.09 à 12:12 | tags : cinéma fantastique, bande annonce, you tube
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A deux mois de la sortie de Star Trek (prévue pour le 6 mai 2009), de nouvelles images du film sont visibles. Mais les non-fans auront eux du mal à trépigner...
Six ans après Star Trek: Nemesis, le dernier film de la saga, J.J. Abrams (créateur des séries Alias et Lost, réalisateur de Mission : Impossible 3 et producteur de Cloverfield) s'apprête à livrer sa propre version du mythe Star Trek.
Si la nouvelle bande-annonce propose des images spectaculaires, les non-initiés ne pourront s'empêcher de trouver le tout un peu kitsch. On se croirait davantage devant un show télé que face à une oeuvre de cinéma.
Et même sur le plan télévisuel, à l'heure où Battlestar Galactica redéfinit les codes de la série de science-fiction, l'esthétique de Star Trek commence à avoir du plomb dans l'aile.
Cela dit, on aimerait bien entendre le point de vue des fans de Star Trek au sujet de cette bande-annonce. A vos commentaires !
-Voir aussi le casting comparé entre le Star Trek première génération et ce Star Trek 2009.
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Posté par Slick Rick le 09.03.09 à 15:42 | tags : affiche, horreur, hollywood
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Posté par anita b. le 09.03.09 à 14:46 | tags : documentaire, ciné du réel
Une des grandes découvertes de cette édition du Cinéma du Réel est redevable à Nicole Brenez, qui nous permet de voir, ce soir lundi pour la dernière séance, l'oeuvre magistrale de Peter Hutton.
Des films silencieux, totalement voués à l'extase de l'oeil, et qui tendent à un retour vers les films primitifs. Mais dans la puissance visuelle de ces plans, dans leur construction aussi, en sorte de méditation intime et fragile sur l'état du monde qui nous entoure, cette oeuvre résonne étrangement et superbement dans notre rapport au cinéma.
Pour cette perte des repères, pour ce voyage inoubliable, ne ratez pas At Sea, ce soir à 21h.
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Posté par Van le 09.03.09 à 11:20 | tags : you tube, bande annonce, biopic
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En attendant celui de Jan Kounen, le film d'Anne Fontaine sur Gabrielle Chanel, Coco avant Chanel, sortira le 22 avril dans nos salles. A l'affiche, Audrey Tautou dans la peau de la grande créatrice en devenir et Benoit Poelvoorde en Etienne Balsan, son protecteur.
La réalisatrice de La Fille de Monaco a choisi de s'intéresser aux jeunes années de Chanel, avant qu'elle ne devienne l'icône de la mode, fondatrice d'une des plus grandes marques du monde. Nous sommes donc sur le mode du biopic des plus classiques, selon une trajectoire : enfance difficile voire misérable, épreuves initiatiques, revers, et enfin revanche sur la vie qui ne lui avait rien donné au départ. Il manquera à cette histoire la traditionnelle déchéance qui suit d'ordinaire la période de gloire et referme la boucle car, et c'est peut-être là l'originalité du film, Coco avant Chanel ne s'intéresse qu'à la trajectoire ascendante de son personnage.
La bande-annonce, terne, ne soulève pas l'enthousiasme. Et pose la question du choix d'Audrey Tautou pour incarner cette grande femme moderne.
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Posté par anita b. le 07.03.09 à 17:14 | tags : ciné du réel

Ils ne vénèrent pas le cinéma, ils aspirent à une expérience bien plus vaste que cela. Telluriques, dérangeants, sublimes, leurs films - programmés ici par Nicole Brenez dans le cadre d'"Exploring Documentary" - laissent une empreinte indélébile. Une marque brûlante.
(www)
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Posté par Damien L. le 07.03.09 à 13:37 | tags : comédie, bande annonce, cinéma fantastique, you tube
3
David Koepp est une star mondiale du scénario (il a travaillé sur Jurassic Park, L'Impasse, Mission : Impossible, Snake Eyes, Panic Room, Spider-Man, La Guerre des Mondes ou Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal). Si ses réalisations (Réactions en chaîne, Hypnose, Fenêtre secrète) ont fait moins de bruit, elles offrent une intéressante cohérence thématique.
Le nouveau long-métrage de David Koepp, La Ville fantôme (qui sort en France mercredi prochain), attise donc la curiosité. Une fois n'est pas coutume, le film se présente comme une comédie, dont la trame évoque autant le cultissime SOS fantômes que le franchouillard Fantôme avec chauffeur : un dentiste misanthrope (Ricky Gervais) meurt pendant sept minutes lors d'une coloscopie; après sa rémission, il découvre qu'il peut désormais voir les morts et va être harcelé par le fantôme d'un homme d'affaires (Greg Kinnear) qui veut que le dentiste fasse tout pour ruiner le remariage de sa femme (incarnée par Téa Leoni).
Difficile de se faire une idée au vu du matériel promotionnel français. Seule une bande-annonce en VF est disponible (ce qui semble indiquer que le film ne bénéficiera d'aucune copie en VO). Plus courte que le trailer américain, cette vidéo nous refroidit d'entrée avec sa voix-off ringarde et paternaliste.
Pour mieux cerner les enjeux de La Ville fantôme, mieux vaut regarder successivement la bande-annonce française et le trailer américain.
Bande-annonce française :
Trailer américain :
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Posté par Slick Rick le 06.03.09 à 15:46 | tags : actrice, tournage, casting
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Précoce et hyperactive, l'enfant star Dakota Fanning, 15 ans (ok, la photo date un peu), passe déjà à l'âge rock'n'roll, du moins sur les écrans. Elle a été choisie pour interpréter Cherie Currie, l'une des deux chanteuses du groupe The Runaways ("Les Fugueuses") avec l'autre pétroleuse Joan Jett (jouée par Kristen Stewart).
Entré à la postérité grâce au tube "Cherry Bomb", ce groupe de hard rock féminin n'aura duré que quatre ans, de 1975 à 1979, en pleine explosion punk. Le film écrit et réalisé par Floria Sigismondi (extraordinaire clippeuse pour Sigur Ros) reviendra sur le destin chaotique des Runaways, et notamment sur celui de Cherie Currie. Décrite par son impresario de l'époque (l'opportuniste Kim Fowley) comme "la fille imaginaire de Brigitte Bardot et d'Iggy Pop", la chanteuse a débuté sa carrière rock à 15 ans. Sur scène, la très jeune blonde platine portait fièrement guépière et bas-résille. Le genre provoc.
Si l'on se réfère à la biographie de Cherry, Neon Angel, on devrait également voir l'actrice de La Guerre des Mondes, 15 ans tout rond, se défoncer à l'alcool et à la coke. Précoce, cette petite ! On ne l'a pas vue grandir...
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Posté par Van le 06.03.09 à 12:01 | tags : forum des images
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Le Forum des Images à Paris a entamé le 4 mars un nouveau cycle de films : Désir. Comme tout être humain, les cinéastes ont toujours essayé de saisir et comprendre l'attirance entre les êtres, les élans et la quête de l'autre, phénomène fondamentalement mystérieux.
Des visions oniriques des débuts du cinéma aux représentations explicites de la Nouvelle Vague, puis au rapport déculpabilisé à la sexualité et au désir de notre époque, le Forum des Images brosse dans ce beau cycle un siècle de représentations du désir au cinéma.
"À partir d'une sélection de 150 films, le Forum des images invite les spectateurs à traverser ce siècle de cinéma en interrogeant les multiples représentations du désir à l'écran. Ses mutations et ses métamorphoses sont à l'aune de l'évolution des rapports entre hommes et femmes et de profonds changements en matière de mœurs et de mentalités, de morale et de sexualité.
Ponctuée de onze étapes, la programmation du cycle Désir suit le fil chronologique tout en distinguant les différentes variations de cet obscur objet à l'écran : du rêve à la réalité, du manque à l'excès, de l'interdit à l'injonction.
Entre L'Âge d'or de Buñuel et Lady Chatterley de Pascale Ferran, chaque époque cinématographique invente de nouvelles métaphores."
L'occasion de voir ou revoir de grands films - parmi les prochaines séances, le Forum diffuse notamment L'Atalante de Jean Vigo, M le Maudit de Fritz Lang, Un Tramway nommé désir d'Elia Kazan, Le Port de l'angoisse de Howard Hawks, Madame de Max Ophüls et bien d'autres.
Plus d'infos sur le site du Forum.
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Posté par anita b. le 05.03.09 à 16:56 | tags : centre pompidou, ciné du réel
Pour son premier jour, le festival Cinéma du réel offre trois options crève-coeur : découvrir le nouveau film de Simone Bitton en compétition internationale, prendre des nouvelles de l'immense Harun Farocki ou bien encore replonger avec délice dans l'oeuvre télévisuelle méconnue de Guy Gilles, cinéaste français majeur lui-même bien trop méconnu.
Avec Rachel, projeté à 21h, Simone Bitton poursuit son approche très sensible et délicate du conflit israelo-palestinien. Rachel est une jeune américaine qui trouva la mort, écrasée par un bulldozer israélien alors qu'elle servait de barrage humain sur la bande de Gaza. Sujet ô combien brûlant, ce portrait d'une disparue questionne brillamment l'engagement individuel et collectif. Comme en écho, à 20h45, on pourra découvrir By Comparison (Zum Vergleich) de l'allemand Harun Farocki, où il sera question des différentes méthodes de fabrication des briques dans le monde. On peut compter sur l'approche radicale et engagée du cinéaste pour éclairer ce thème d'une manière toute personnelle. Mais pour ceux qui ne connaissent pas Guy Gilles, on vous conseillera tout de même de ne pas rater à 20h30, dans la série "la télévision à l'avant-poste", le programme de court-métrages qu'il réalisa entre 1965 et 1975 pour la TV française. Pour être bouleversé par son merveilleux regard, emprunt de mélancolie et d'une infinie tristesse.
Tout le programme sur le site du festival.
Cinéma du réel, du 5 au 17 mars 2009.
(illus. "Ciné-bijou", Guy Gilles)
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Posté par Van le 05.03.09 à 13:00 | tags : bande annonce, you tube, film policier, biopic
13Public Enemies, le récit par Michael Mann de la vie de John Dillinger, célèbre braqueur de banques qui sévit aux Etats-Unis dans les années 1930, promet d'être un bon cru, polar d'époque assez classe qui rappelle un peu Les Incorruptibles de De Palma.
Le casting de Public Enemies ne gâche rien, avec à l'écran le duo/duel entre Johnny Depp, qui interprète Dillinger, et Christian Bale, l'agent du FBI à ses trousses. Au milieu, notre petite Marion Cotillard qui, depuis son Oscar pour La Môme, entretient sa carrière hollywoodienne. Elle sera également prochainement à l'affiche de Nine, comédie musicale de Rob Marshall.
Public Enemies sortira dans nos salles le 8 juillet.
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Posté par Slick Rick le 05.03.09 à 10:54 | tags : cinéma des cinéastes, séance dailymotion
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Comme chaque mois, la séance Dailymotion est l'occasion de découvrir des talents venus du net. La prochaine séance aura donc lieu à Paris, le 7 mars à 12h au Cinéma des cinéastes, mais aussi et c'est une nouveauté, à Lyon, au Ninkasi Gerland de 20h30 à 21 heures. Parmi la quinzaine de court-métrages projetés samedi, Flu vous a selectionné le meilleur, en toute subjectivité. Top 3. 3. On commence avec Surrender, un court-métrage d'action "à la Française", c'est-à-dire sans trop de scénario, très fauché mais pas trop mal fichu quand même. Budget : 2500 euros, fusil à pompe compris. Spectaculaire !
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Posté par Van le 04.03.09 à 16:10 | tags : cinémathèque française, réalisateur

Connu principalement comme l'auteur de Jurassic Park qui a donné à Steven Spielberg un de ses plus gros succès, et comme créateur-producteur de la série Urgences, Michael Crichton fut également auteur, scénariste et/ou réalisateur d'oeuvres de science-fiction pionnières.
Ce médecin de formation a connu le succès dès les années 1960 en publiant des romans sous divers pseudonymes, notamment John Lange, avec lequel il signe Le Mystère Andromède adapté par Robert Wise au cinéma. Dès lors, tout ce qu'il touche ou presque vaut de l'or. Après de longues années à Hollywood au cours desquels il réalise sept films (dont Mondwest, Morts suspectes, Runaway, l'évadé du futur), il délaisse le cinéma, et Hollwyood se jette alors sur ses romans policiers ou de science-fiction : Jurassic Park, Harcèlement, Sphère, etc.
Tout ces films seront visibles du 4 au 15 mars 2009 à la Cinémathèque française qui rend hommage à ce créateur prolifique, inventeur du genre techno-thriller.
(illus. Michael Crichton sur le plateau de son film Looker, 1981 ©The Ladd company)
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Posté par Slick Rick le 04.03.09 à 12:23 | tags : you tube, bande annonce, adaptation, super héros
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Après avoir entré votre pseudo de super-héros (ou votre simple patronyme réel, mais c'est moins crédible) sur un site dédié, vous êtes parachuté dans l'univers sombre et impitoyable des Watchmen : les gardiens, graphic novel mythique d'Alan Moore dont l'adaptation ciné sort aujourd'hui.
"L'un d'entre nous a été tué, il va falloir trouver qui..." Accompagné de la voix sépulcrale de Rorschach, l'un des Gardiens, vous devez jouer à un petit quizz pour découvrir les six personnages du film, en six bandes-annonces plutôt appétissantes. Attention, vous avez six minutes (avant minuit). Et bigre, c'est en anglais. A la moindre faute, vous vous faites sévèrement vanner par Rorschach, presque aussi mesquin que Laurence Boccolini, du genre "Ho ! ho ! Ta réponse plairait à un psy mais non c'est pas ça." Après moult essais ratés et humiliations solitaires, vous voilà enfin arrivé au but, sans tricher en allant voir sur des forums qui donnent les réponses. Vous assistez alors, bande de petits vernis, à une scène impressionnante du film (que d'aucuns qualifient de "spoiler", mais n'ayant pas encore vu le film contrairement à notre critique, nous ne pouvons confirmer ces rumeurs à l'instant où nous écrivons ce billet), avec des bisous langoureux, des apocalypses et des squelettes. Bref, ça vaut le détour.
La Bande annonce interactive de Watchmen, de Zack Snyder sur 6minutestomidnight.com.
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Posté par Slick Rick le 03.03.09 à 14:17 | tags : réalisateur, acteur, box office, comédie
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Posté par Van le 03.03.09 à 11:12 | tags : acteur, photo et cinéma, comédie
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Voici une nouvelle illustration, plus éclatante que jamais, du fossé qui nous sépare des Etats-Unis dans la reconnaissance d'une culture. Pendant qu'Elie Semoun et sa bande de semi-dégénérés sévissent dans nos salles avec Cyprien, les représentants américains de cette talentueuse génération geek font la couverture d'un des plus grands magazines américains, Vanity Fair, et entrent au panthéon du glamour.
Outre des clichés où chacun des acteurs pose en hommage à une de ses idoles (Seth Rogen en Frida Kahlo notamment vaut le détour), cette photo (ci-dessus) est particulièrement remarquable. Elle reprend une couverture de Vanity Fair datant d'il y a deux ans (ci-dessous), où Scarlett Johansson et Keira Knightley posaient nues aux côtés du créateur Tom Ford.
Certes destinée à faire rire, cette photo illustre tout de même l'estime qu'ont les Américains pour ceux qui les font rire.

(Via)
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Posté par Slick Rick le 02.03.09 à 17:24 | tags : acteur, affiche
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Quatre images qui n'ont semble-t-il pas grand chose en commun servent de teaser figé, mystérieux
et lacunaire à ce film - c'est donc un film ! - censé sortir le 20 mai 2009.
Le visage décadré de Jared Leto ("le blond insipide qui se fait défoncer sa race dans Fight Club"), en attente d'un possible ascenseur (puisque les "escaliers" c'est de l'autre côté), est là pour confirmer à moitié (acteur, Jared Leto pratique aussi le rock avec du gloss plein les yeux) qu'on est bien en présence d'une affiche de film. Une main d'enfant étirée gracieusement (hommage au générique de Six Feet Under ?) vers celle d'une femme (sa mère ?), pour mieux l'atteindre alors qu'elle monte dans un véhicule (le train des Whites Stripes ?), à moins peut-être qu'il ne soit déjà trop tard. Puis une image plus explicite, où l'on voit un père (?) et son garçon (?) sur un quai de gare (cette fois c'est sûr), le père fusillant du regard (impatiemment ?) une femme (sa femme ?), dont le visage reste hors-champ, pour - peut-être - lui arracher la garde de l'enfant, qui ne semble pas lui-même vouloir lâcher la main de sa (?) maman.
Toutes ses suppositions ne sont absolument pas validées (ou invalidées) par la quatrième affiche : trois fillettes en jupettes colorées assises sur un banc, spectatrices jaune-bleu-rouge d'on ne sait quoi, souriantes et pastel façon Benetton. Nous voilà bien avancés. (Des détails plus clairs sur le synopsis sont disponibles ici.)
Ce qui est certain, en revanche, c'est que Mr. Nobody est un film de Jaco Van Dormael, le cinéaste belge responsable de Toto le héros (1990), dont on n'avait pas eu de nouvelles depuis Le huitième jour, c'est à dire depuis, allez, 13 ans.
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Séraphine, Yolande Moreau, Vincent Cassel, Jean-François Richet sont quelques uns des grands gagnants de la cérémonie des Césars 2009. Une soirée un peu moins morne qu'à l'habitude grâce à l'effort louable (quoique souvent vain) d'Antoine de Caunes en maître de cérémonie, mais surtout grâce, et parfois à cause, de quelques représentants de la scène comique française comme Elie Semoun et Florence Foresti.
Commençons par saluer le courage de de Caunes qui s'est lancé sur les traces de l'excellent Hugh Jackman aux Oscars en ouvrant la cérémonie par une petite performance de claquette et de chant sur l'air de Chantons sous la pluie. Un peu minimaliste comparé au show américain, mais bien tenté. Entre deux moments d'émotion souvent embarrassants que nous laisserons de côté (d'entrée de jeu, les larmes d'Elsa Zylberstein venue chercher son César du meilleur second rôle...), quelques petits sketches avaient été prévus - écrits même, pour une fois - pour tenter de dérider un public réputé pour son austérité. Voici quelques moments marquants pour ceux qui auraient manqué la cérémonie - ou qui auraient été coupés par Canal juste avant la remise des prix les plus importants :
- Florence Foresti, lisant le scénario de ce qu'elle est supposé faire lors de la cérémonie, a tout de même réussi à faire monter l'indéridable Sean Penn sur scène - un exploit :
- Elie Semoun rendant hommage à Tootsie sous le regard amusé de Dustin Hoffman :
- Dany Boon, sauvant in extremis son image en faisant une apparition surprise à une cérémonie qu'il avait menacé de boycotter.
Voilà pour les quelques réussites scénaristiques de la soirée. Pour les échecs cuisants, à cause desquels on se retrouve à s'enfoncer dans son canapé avec une main devant les yeux tant on est embarrassé, nous ne citerons que la longue agonie que fut l'intervention de Julie Ferrier, venue remettre le prix du court métrage, un sein à l'air. Mais était-ce fait exprès ? Sa prestation était si laborieuse qu'on ne savait plus démêler ce qui relevait de l'humour, ou de l'excès de drogues dures :
(illus. NIVIERE/VILLARD/SIPA)
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