Posté par Van le 30.04.09 à 14:11 | tags : réalisateur, you tube, western, bande annonce
2Il y a 20 ans, le 30 avril 1989, mourait Sergio Leone. Désormais mythique, le réalisateur italien n'a pourtant pas une filmographie si dense. En 12 films (dont quelques oeuvres de commande), il a marqué l'histoire du cinéma et par-dessus tout du western avec quelques éléments clés : la musique (d'Ennio Morricone), les plans resserrés sur les yeux, la dilatation du temps dans d'interminables scènes de duel.
Sergio Leone en trois bandes annonces de son triptyque américain Il était une fois...
Il était une fois dans l'Ouest :
Il était une fois la révolution :
Il était une fois en Amérique :
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Posté par Slick Rick le 30.04.09 à 11:50 | tags : hollywood, blockbuster, acteur, tournage
2Pour tous ceux qui se demandent comment fait Sylvester Stallone pour se faire respecter sur un tournage tel que celui de The Expendables (avec un casting 100% biceps : Jason Statham, Jet Li, Arnold Schwarzenegger, etc.) voici quelques bribes d'explications dans cette vidéo. En deux mots : simple et violent. Démonstration en 6 étapes.
Première phase : l'intimidation, si possible en criant sur l'équipe de tournage avec un pistolet à la main :"PLAAAY ! Tu regardes, tu regardes et je viens vers toi...Pah! Pah! Pah! Pah! CUUUT !"
Deuxième phase : l'explication, pour être sûr que tout le monde a bien compris : "Tu regardes, tu regardes, je viens vers toi...(crier) HEEYY !"
Troisième phase : la terreur. Sortir un vrai flingue et tirer sur l'équipe (à blanc), toujours en criant "Pah pah pah pah".
Quatrième phase : l'explication, pour rassurer l'équipe cachée derrière le matériel. Marmonner quelques bouts de phrases incompréhensibles en fixant quelqu'un, pour donner un semblant de psychologie à tout ça, puis revenir sur terre en concluant simplement: "et là Pa-Paow, et cut".
Cinquième phase : montrer qu'on est quand même cool et détendu, par exemple lors du tournage de LA scène d'explosion avec des types en costards au premier plan qui courent au ralenti. Commenter jovialement le feu d'artifice d'un léger (mais viril) : "Thaaat's sex."
Sixième phase : rappeler que la star des 1980's qui revient en fanfare, c'est vous, et personne d'autre. Bain de foule avec groupie hystérique obligatoire, et muscles saillants si possible.
Simple, efficace. Avec Stallone, la mise en scène devient un jeu d'enfant.
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Posté par Slick Rick le 29.04.09 à 18:24 | tags : en salles, bande annonce
Tressautants, lo-fi, improvisés, féminins, vifs et écorchés, âpres et minimalistes : Wendy and Lucy, et The Pleasure of Being Robbed : ces deux films sortis à une semaine d’intervalle, l’un réalisé par Kelly Reichardt, l’autre par le jeune Joshua Safdie, évoquent beaucoup l’unique film mis en scène par Barbara Loden, Wanda. Ce film « culte », datant de 1970 (Loden meurt dix ans après d’un cancer), relate la dérive erratique d’une femme mariée, croisant sur sa route un petit gangster. Tourné en 16 mm, Wanda posait, après John Cassavetes (Shadows), les bases d’un certain cinéma indépendant, concentré sur les variations de jeu des acteurs. Comme un morceau de jazz, ces films expérimentaux, et Wanda en particulier, tiennent une note, une émotion, et la triturent pour en prélever toute la richesse et la profondeur.
De la même manière, mais avec une douceur particulière au style de Kelly Reichardt, Wendy & Lucy parvient superbement à exprimer le sentiment d’abandon, de solitude extrême d’une femme à la recherche de son chien, ballottée par les évènements pendant tout le film. La solitude est un thème central dans Wanda, film sur la marginalité et l’errance d’une femme, tout comme The pleasure of being robbed. Safdie filme la belle Eleonore Hendricks dans son parcours chaotique de kleptomane, donnant l’impression (un peu maladroitement) d’une suite de situations provoquées par le hasard. L’image est salie, lo-fi, comme pour mieux exprimer l’aspect indéfini, esquissé (tel un croquis ou un brouillon) d’une narration en work in progress.
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Posté par Van le 29.04.09 à 12:35 | tags : sequel, réalisateur, production
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Oliver Stone et Michael Douglas ont encore des choses à dire sur le monde de la finance, et on les comprend. Une suite de Wall Street, le film de 1987 qui avait valu à Douglas un Oscar vient d'être signée avec la Fox. On ne l'avait pas vue venir.
Il semblerait que l'histoire suive le même principe, avec un Michael Douglas reprenant son rôle de Gordon Gekko, l'investisseur aguerri, expliquant la vie et la finance à un jeune loup arriviste. Shia Labeouf, le type au nom impossible qui joue déjà la jeune recrue dans le dernier Indiana Jones, serait en discussion pour reprendre ce rôle de jeune trader, qu'incarnait Charlie Sheen dans le premier film.
Wall Street, 20 ans après, sera toujours réalisé par Oliver Stone qui devrait entamer la production dès cet été.
Pour mémoire la bande-annonce du premier Wall Street :
(source Hollywood Reporter)
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Posté par Slick Rick le 28.04.09 à 17:23 | tags : festival de cannes, acteur, semaine de la critique, bande annonce, animation
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Posté par Van le 28.04.09 à 10:17 | tags : sélection officielle, bande annonce, réalisateur, festival de cannes, comédie
3"Je ne suis pas un homme. Je suis Cantona".
Attention réplique culte dans le prochain film de Ken Loach, Looking for Eric, où le Eric que l'on cherche est notre ancien joueur de foot national, Eric Cantona. Celui-ci semble avoir inspiré une comédie étonnamment légère au cinéaste du néo-réalisme anglais.
Eric Bishop, postier à Manchester, traverse une mauvaise passe. Ses enfants multiplient les petits trafics, sa fille lui reproche de ne pas être à la hauteur et, malgré l'amitié et la bonne humeur de ses collègues, Eric se sent très seul. Un soir, il se tourne vers le poster de son idole sur son mur et se demande ce que ferait le plus grand joueur de Manchester à sa place. Il en est persuadé, seul le King Cantona peut l'aider à reprendre sa vie en main.
Grâce au britannique Ken Loach qui ravive ici le statut d'idole du joueur de foot, les spectateurs français vont pouvoir retrouver Cantona ailleurs que dans une mauvaise pub. A voir cette nouvelle bande-annonce, on se dit que le cinéaste a dû voir les Guignols de l'info de l'époque Papin/Canto :
Looking for Eric est en compétition à Cannes. Et sortira dans les salles le 27 mai.
(thanks Flyer pour la BA)
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Cette semaine, ladies and gentlemen, un duel d'affiches, rien que pour vous. A ma gauche, inutile de vous le présenter, c'est déjà une star mondiale, catégorie spin-off/blockbuster, il représente les Etats-Unis, on vous demande d'applaudir X-Men Origins: Wolverine ! A ma droite, le challenger, qui nous vient tout droit de Belgique, catégorie crevette-frites, faites un triomphe à Soeur Sourire !
Concentré dans son marcel Marvel, les muscles bandés au max (témoin les veines saillantes), Wolverine (aka Hugh Jackman), toise son adversaire avec une haine palpable dans les cheveux, mais respectueuse dans le regard. Il est venu avec sa bande de types vraiment pas contents, dont le signe distinctif semble être, outre les fringues noires, le fronçage de sourcil Xtrême. Impressionnant.
Allons voir en face, comment réagit notre sympathique challenger flamand. Oh ! Incroyable, ladies and gentlemen : Soeur Sourire (aka Cécile de France) nargue ostensiblement son adversaire velu. Arborant un sourire (d'où son blaze de combat) qu'on peut qualifier d'effronté, la lutteuse à lunettes donne l'impression de se payer la tête de Logan - le méchant loup, pas la voiture cheap.
Comme arme, Wolverine a choisi - sans surprise - les griffes en adamantium (un métal indestructible, selon les usines Marvel Comics). En même temps il n'a pas le choix, son squelette est fait en adamantium (un métal inventé par le Dr Myron McLain, selon les usines Marvel Comics). Ca a l'air coupant quand même. En revanche, les potes de Wolverine auraient pu faire un effort : à part le samourai caché au fond à droite, qui peut faire mal avec son sword (en adamantium ?), les autres font un peu de peine avec leurs outils de travail : des ongles négligés depuis quelques mois (et pour se rattraper, une barbe copiée sur celle de son boss), un décolleté (!) et...une carte à jouer (!!). Bof.
En face, de l'impertinence toujours côté nonne : Soeur Sourire n'a qu'une arme à proposer contre le team adamantium, sa guitare. Et aussi, pas mal de sbires, venues en masse et en soquettes blanches, qui ont l'air d'avoir la grosse confiance (rapport à leur jovialité affichée). Attention Wolverine, à ne pas sous-estimer la religieuse Belge. Sa botte secrète serait une chanson terrible, insidieuse, qui aurait terrassé en son temps (1963) le poids lourd Elvis Presley, aka the King, et le gang de poids mouches The Beatles, aka the Fab Four. "Dominique-nique-nique..." Rien que les premiers mots font trembler... Prends garde, Logan.
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Posté par Van le 27.04.09 à 10:46 | tags : you tube, bande annonce, sexe et cinéma
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Chelsea est une call-girl qui pour 2000 dollars de l'heure offre non seulement du sexe, mais simule toute une relation amoureuse - "a girlfriend experience". Elle vit avec un homme qui accepte son gagne-pain et cherche à développer son business, mais nous sommes en octobre 2008 et la crise est sur toutes les lèvres.
Avec Sasha Grey, jeune actrice porno dans son premier rôle mainstream, The Girlfriend Experience reste relativement inclassable au vu de la bande-annonce :
Le film devrait sortir dans nos salles le 15 juillet 2009.
(illus. Magnolia Pictures)
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Réalisé en 1988, A bout de course (Running on empty) est ressorti mercredi dernier dans quatre salles françaises.
Emmené par l'estomaquante performance de River Phoenix (qui fut logiquement nommé aux Oscars), ce film de Sidney Lumet s'intéresse à une famille contrainte de vivre en perpétuelle cavale. Anciens activistes contre la guerre du Vietnam, Annie et Arthur Pope sont recherchés par le F.B.I : leurs deux fils doivent ainsi subir une enfance sans attaches et développent parallèlement une sensibilité à fleur de peau.
Bouleversant drame familial, habile réflexion sur la notion de Loi, ode à la liberté, A bout de course est d'une richesse inouïe. Si le film a été réalisé à la fin des années 1980, on retrouve le souffle et le sensualité du cinéma américain des années 1970. Certaines séquences (l'anniversaire, la déclaration d'amour de Danny/River Phoenix à Lorna/Martha Plimpton ou les retrouvailles entre Annie et son père) comptent parmi les plus belles jamais réalisées par Sidney Lumet.
A ne pas rater.
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Posté par Van le 24.04.09 à 18:03 | tags : twitter et cinéma
Mardi 21, on apprend que Francis Ford Coppola n'ira pas à Cannes, ayant décliné l'invitation de Thierry Frémeaux de présenter son film en compétition. Jeudi, via le twitter officiel de son film, Tetro, on découvre que le réalisateur estime que ce nouveau film est son plus beau jusqu'ici. Et vendredi, on apprend pas du tout par Twitter que Coppola sera bien à Cannes, mais à la Quinzaine des réalisateurs. Et hop, dans la face de la Sélection officielle.
Du côté du tournage d'Iron Man 2, parce que maintenant c'est de rigueur, Jon Favreau aime faire péter des trucs.

Hugh Jackman (oui oui, il est sur Twitter) est prêt pour un duo avec Susan Boyle :

Et enfin, un petit tour du côté du twitt parallèle avec David Lynch, qui nous apprend que les idées, c'est comme les poissons :

Le lien qu'il poste mène vers cette vidéo, qui vaut le coup d'oeil.
Proposez-nous vos infos Twitter en commentaires ! Et suivez les Twitt de Flu ici, et là aussi.
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Posté par Damien L. le 24.04.09 à 15:26 | tags : quinzaine des réalisateurs, festival de cannes
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C'est au Forum des Images que la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs a aujourd'hui été annoncée. Un des temps forts sera la projection en ouverture du Tetro de Francis Ford Coppola, film financé par des capitaux argentins, espagnols et italiens.
Olivier Père, délégué général de la manifestation, a d'abord annoncé les chiffres de cette édition 2009 : parmi les 24 longs-métrages, on trouve une dizaine de premiers films et 5 films français. Après avoir énoncé la liste des oeuvres retenues, il a lu une lettre de Francis Ford Coppola, se disant ravi d'être sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs, au milieu de jeunes cinéastes. Le réalisateur d'Apocalypse Now a ainsi présenté son Tetro comme un "cri d'indépendance" qui correspondrait parfaitement à l'esprit de la Quinzaine des Réalisateurs. Si Francis Ford Coppola avait voulu adresser un pied de nez à la sélection officielle du Festival de Cannes, il n'y se serait pas pris autrement.
Voici les longs-métrages sélectionnés à la Quinzaine des Réalisateurs, par ordre alphabétique (les astérisques signalent les premiers films) :
- Ajami de Scandar Copti et Yaron Shani (Israël) * (film de clôture)
- Amreeka de Cherien Dabis (Etats-Unis)
- Les Beaux Gosses de Riad Sattouf (France)*
- Carcasses de Denis Coté (Canada)
- Daniel y Ana de Michel Franco (Mexique)*
- Eastern Plays de Kamen Kalev (Bulgarie) *
- La Famille Wolberg de Axelle Ropert (France) *
- Go Get Some Rosemary de Benny et Josh Safdie (Etats-Unis)
- Here de Tzu-Nyen Ho (Singapour) *
- Humpday de Lynn Shelton (Etats-Unis)
- I Love You Phillip Morris de Glenn Ficarra et John Requa (Etats-Unis)*
- J'ai tué ma mère de Xavier Dolan (Canada) *
- Jal Aljido Motamyunseo (Like You Know It All) de Hong Sangsoo (République de Corée)
- Karaoke de Chan Fui Chong (Malaisie) *
- La Merditude des choses de Felix Van Groeningen (Belgique)
- Navidad de Sebastian Lelio (Chili)
- Ne change rien de Pedro Costa (Portugal)
- Oxhide II de Liu Jiayin (Chine)
- La Pivellina de Tizza Covi et Rainer Frimmel (Autriche)
- Polytechnique de Denis Villeneuve (Canada)
- Le Roi de l'évasion de Alain Guiraudie (France)
- La Terre de la folie de Luc Moullet (France)
- Tetro de Francis Ford Coppola (Argentine, Espagne, Italie) (film d'ouverture)
- Yuki & Nina de Nobuhiro Suwa et Hippolyte Girardot (France, Japon)
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Posté par Van le 24.04.09 à 11:06 | tags : sequel, cinéma fantastique, acteur
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Depuis des mois et alors que la date de sortie approche, on (enfin certains) se demande si Arnold Schwarzenegger apparaîtra dans le prochain Terminator Renaissance. La réponse est donc oui. Ou presque.
Gouvernator reprend son rôle dans Terminator ? Dans un récent webcast, le gouverneur de Californie évoquait la possibilité d'apparaître dans le film de McG, mais disait en même temps qu'il n'avait pas envie de jouer. So WTF ? Selon Variety, il s'avère que l'équipe d'effets spéciaux a créé une version digitale de Schwarzy d'après des éléments des précédents films de la saga, sans que celui-ci n'ait à bouger le petit doigt. Il n'a participé en rien au tournage, à aucun moment, à part récemment pour donner son feu vert après avoir vu les scènes, qui seront donc incluses dans le film.
Est-ce que ça compte pour être crédité au générique ? Pour être payé ?
Attention, le gouvernator/terminator en version toute digitale, ça peut faire mal.
Terminator Renaissance sort le 3 juin dans nos salles.
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Posté par Damien L. le 23.04.09 à 15:46 | tags : festival de cannes, sélection officielle
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C'est dans les salons d'un grand hôtel parisien que Gilles Jacob et Thierry Frémeaux ont dévoilé la sélection officielle du 62 ème Festival de Cannes, ainsi que l'identité des membres du Jury. Autour de la présidente Isabelle Huppert seront ainsi présents Asia Argento, Nuri Bilge Ceylan, Lee Chang-Dong, James Gray, Hanif Kureishi, Robin Wright Penn et l'actrice taïwanaise Shu Qi.
Gilles Jacob a d'abord livré un vibrant éloge du cinéma d'auteur : "La seule question qui vaille à mes yeux, c'est l'avenir du cinéma d'auteur indépendant, donc le futur des festivals de cinéma, ce qui est au fond la même chose(...) Une tendance se dégage chez certains commentateurs qui posent comme un fait établi la mort du cinéma d'auteur au profit de l'objet-film. Ce cinéma-là n'aurait plus de spectateurs, il est donc en voie de disparition(...) Gance, s'il était là aujourd'hui, se réfugierait dans la BD. Fritz Lang, Pabst et Carl Theodor Dreyer, dans le jeu vidéo, Orson Welles referait La guerre des mondes à la radio(...) Mais peut-être faut-il se faire à l'idée, au contraire, que le cinéma n'existe pas encore, du moins dans sa forme définitive (qui n'arrivera jamais), ni même dans sa forme future, et que l'heure de la redécouverte des sensations créatrices n'a pas encore sonné(...) En attendant, le festival de Cannes a décidé d'apporter sa petite pierre en soutien aux créateurs indépendants".
Pourtant, la liste d'oeuvres qui a suivi fait la part belle aux cinéastes confirmés (pour ne pas dire habitués de la Croisette). Voici les 20 films en compétition, par ordre alphabétique :
Les Etreintes brisées de Pedro Almodovar
Fish Tank de Andrea Arnold
Un Prophète de Jacques Audiard
Vincere de Marco Bellocchio
Bright Star de Jane Campion
Map of the Sounds of Tokyo d'Isabel Coixet
A l'origine de Xavier Giannoli
Le Ruban blanc de Michael Haneke
Taking Woodstock d'Ang Lee
Looking for Eric de Ken Loach
Nuit d'ivresse printanière de Lou Ye
Kinatay de Brillante Mendoza
Soudain le vide de Gaspar Noé
Thirst de Park Chan-Wook
Les Herbes folles d'Alain Resnais
The Time That Remains d'Elia Suleiman
Inglourious Basterds de Quentin Tarantino
Vengeance de Johnnie To
Visages de Tsai Ming-liang
Antichrist de Lars Von Trier
Quatre des cinéastes en compétition (Jane Campion, Ken Loach, Quentin Tarantino et Lars Von Trier) ont déjà obtenu la Palme d'Or. Peut-être est-ce cette année le tour de Pedro Almodovar, lui qui avait si ostensiblement boudé en 2006 après avoir compris que son Volver ne décrocherait pas la Palme.
On note la présence de quatre cinéastes français et d'un seul cinéaste américain (Quentin Tarantino), Ang Lee complétant lui la sélection américaine avec Taking Woodstock; voilà qui tranche avec l'année 2007, où les Etats-Unis furent ultra-représentés (Zodiac, Boulevard de la mort, Paranoid Park, No Country for Old Men et La Nuit nous appartient). La discrétion américaine de cette année serait en partie liée, selon Thierry Frémeaux, à la grève des scénaristes qui a paralysé Hollywood d'octobre 2007 à février 2008.
On saluera également la présence du très prolifique cinéaste philippin Brillante Mendoza, déjà en compétition l'an dernier avec la chronique familiale Serbis. Son Kinatay est cette fois un pur film policier.
Si on savait déjà que le film d'Ouverture serait Là-haut (dernière livraison des Studios Pixar), le film de Clôture sera Coco Chanel et Igor Stravinsky de Jan Kounen. Les autres films projetés hors compétition seront Agora d'Alejandro Amenabar, The Imaginarium of Doctor Parnassus de Terry Gilliam et L'Armée du crime de Robert Guédiguian.
Projetés en séances spéciales : Mon Voisin, Mon Tueur de Anne Aghion, Manila de Raya Martin et Adolfo Alix Jr., Min yé de Souleymane Cissé, L'Epine dans le coeur, documentaire de Michel Gondry, Pétition (La Cour des plaignants) de Zao Yang et Jaffa de Karen Yedaya.
En séances de minuit, seront présentés : Panique au village de Vincent Patar et Stéphane Aubier, Jusqu'en enfer de Sam Raimi et Ne te retourne pas de Marina de Van , avec Monica Bellucci et Sophie Marceau.
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Posté par Van le 23.04.09 à 12:33 | tags : sélection officielle, festival de cannes

Pedro Almodovar et ses Etreintes brisées seront bien en compétition, ainsi que le Prophète de Jacques Audiard, la Vengeance de Johnnie To, l'Antichrist de Lars Von Trier, les Inglourious Basterds de Tarantino... Hors compétition, on découvrira enfin The Imaginarium of Doctor Parnassus de Terry Gilliam, et Agora d'Alejandro Amenabar (réalisateur, avant Les Autres, des très bons Ouvre les yeux et Tesis).
On verra également Looking for Eric de Ken Loach, Les Herbes folles d'Alain Resnais, Taking Woodstock d'Ang Lee, Thrist de Park Chan-Wook.
Du gros lourd, et quasiment que des habitués. L'édition 2009 s'annonce un peu convenue.
Bientôt la suite.
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Posté par Van le 23.04.09 à 11:48 | tags : prequel, cinéma à paris, blockbuster, super héros

Le retour aux origines du personnage de Wolverine interprété par Hugh Jackman sort mercredi 29 avril dans les salles, donc l'avant-première ne se tient que quelques heures avant, mais c'est toujours ça. Et puis au Grand Rex il y a l'ambiance, les fans hard-core déguisés et hurlant, et même, en goodies, la plaquette militaire collector de Wolverine gracieusement offerte. Le gros point noir étant que, bizarrement, les films seront projetés en version française.
Pour tout vous dire, on l'a déjà vu (et pas dans sa version pirate toute pourrie). Bon, on n'a pas le droit d'en parler avant lundi 27. Mais quand même, du point de vue d'une profane en tous cas, c'était bien.
Nuit X-Men au Grand Rex, à partir de 17h30 mardi 28 avril.
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Une cigarette ?? Horreur, malheur. Sous prétexte de loi Evin toujours, la régie pub la plus réactionnaire de France a donc refusé l'affiche officielle du film d'Anne Fontaine. Dans ce cas précis cela dit, on a plus de chance, car d'autres affiches étant disponibles, Métrobus n'est pas allé jusqu'à porter atteinte à l'oeuvre en la dénaturant comme ce fut le cas pour celle de Tati, où la pipe a carrément été remplacée par un moulin à vent. Les ayants droit de l'oeuvre de Tati ont préféré modifier l'affiche de la sorte plutôt que d'aller en justice, le moulin à vent étant destiné à attirer l'attention et souligné l'absurdité de la chose.
Il faut reconnaître néanmoins au conservatisme de la régie le mérite de faire de la pub aux affiches qu'elle censure, la rétrospective de la Cinémathèque en bénéficie visiblement largement.
Après tout, Joann Sfar - qui sort prochainement son biopic Serge Gainsbourg - s'en frotte peut-être déjà les mains. Mais Claude Sautet doit se retourner dans sa tombe.

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Posté par Van le 22.04.09 à 16:13 | tags : you tube, musique au cinéma
9Il semblerait que la vidéo que vous vous apprêtez à voir soit issue des bonus d'une édition des DVD de Twin Peaks, elle ne sera donc pas une découverte pour tout le monde. Mais pour les autres, voici quelques minutes d'émerveillement face à Angelo Badalamenti, le mythique créateur des musiques de l'oeuvre de David Lynch reconnaissables entre mille, qui nous explique comment est né le thème obsédant de Twin Peaks.
Les musiques de Badalamenti contribuent comme rarement au caractère d'une oeuvre, son mystère, l'émotion ou la crainte qu'elle suscite et à ce titre, tous les fans de Lynch lui savent gré de son talent. On pourrait penser que ces airs qui nous hantent encore sont le fruit d'un dur labeur, d'arrangements sans fin et de réflexions complexes. Pas du tout. Voici comment est née la musique de Twin Peaks, dans un simple échange avec Lynch - ces deux là doivent bien se comprendre -, que Badalamenti explique à la caméra comme une montée orgasmique (en VO sous-titrée espagnol...) :
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Posté par Damien L. le 22.04.09 à 11:29 | tags : affiche, festival de cannes, quinzaine des réalisateurs
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Alors que la sélection officielle sera annoncée demain, la 62ème édition du Festival de Cannes vient de dévoiler son affiche.
L'image est tirée de L'Avventura (1960) de Michelangelo Antonioni, oeuvre considérée comme un des actes de naissance du cinéma moderne. Présenté à Cannes, L'Avventura avait été hué par de nombreux spectateurs...avant de recevoir le Prix du Jury.
Créée par Annick Durban, cette affiche offre une ouverture vers un horizon mystérieux, qu'on imagine dégagé de contraintes. Le dos dénudé de Monica Vitti entretient également la tradition glamour du Festival.
Quant à l'affiche de la Quinzaine des Réalisateurs, elle met en scène Albert Serra (réalisateur de Honor de cavalleria et du Chant des oiseaux) et Lolita Chammah (actrice vue dans Les Bureaux de Dieu). La photographie est prise par Xavier Lambours, la conception graphique est signée Michel Welfringer.

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Alors que le trop académique Coco avant Chanel sort en salles, la nouvelle tendance française du biopic donne déjà l'impression de tourner en rond...
Après le triomphe en 2007 de La Môme (cinq millions d'entrées, un César et un Oscar venant saluer la performance de Marion Cotillard en Edith Piaf), les biopics consacrés à de célèbres figures hexagonales n'ont plus quitté les écrans : Sagan, Coluche, Mesrine et aujourd'hui Coco Chanel. Ces projets proposent à chaque fois d'excitants défis, que ce soit au niveau de la mise en scène, de l'interprétation, de la reconstitution historique ou du traitement de l'inconscient collectif français.
Mais face au profond manque de folie de Coco avant Chanel, un doute nous assaille : ces films ne se ressemblent-ils pas tous ? Car si l'énergie haletante du diptyque Mesrine lui permettait de sortir du lot, les autres biopics offrent le même académisme dépressif et les mêmes procédés narratifs. Tout se passe comme si ces oeuvres étaient façonnées dans le même moule.
Le biopic français se trouve-t-il dans une impasse ? On attend pourtant beaucoup des prochains Coco Chanel et Igor Stravinsky de Jan Kounen ou Serge Gainsbourg : vie héroïque de Joann Sfar, qui pourraient bien venir secouer les codes du genre.
Ci-dessous : les bande-annonces de La Môme et de Coco avant Chanel.
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Posté par Van le 21.04.09 à 11:00 | tags : festival de cannes, réalisateur
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Tourné en noir et blanc avec Vincent Gallo dans le premier rôle, Tetro raconte l'histoire de rivalités artistiques dans une famille d'immigrés italiens en Argentine. Coppola définit son film comme indépendant, très personnel, écrit et produit par ses soins, et estime que le circuit cannois irait à l'encontre de cet esprit, soulignant qu'il n'a pas besoin de Cannes pour promouvoir son film, au contraire. Un pied de nez au Festival ?
Il vient donc éclaircir les rangs des productions américaines présentes sur la Croisette. En dehors de Quentin Tarantino et ses Inglourious Basterds, peu de réalisateurs US sont assurés de monter les marches. Réponse définitive après-demain, où la sélection officielle sera enfin annoncée.
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Posté par Van le 20.04.09 à 15:27 | tags : en salles, adaptation, film policier, réalisateur

De la différence de faire des films en France et aux Etats-Unis, de Tommy Lee Jones, des Français qui se sont perdus à Hollywood, de Bob Dylan ou des fantômes, il est question de tout cela dans l'entretien que Tavernier nous a accordé à l'issue de l'avant-première de son film.
Voir l'entretien vidéo suivi des meilleurs moments de la conférence de presse autour du film.
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Posté par Slick Rick le 20.04.09 à 12:14 | tags : affiche, hollywood, acteur
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17 ans encore. Zac Efron. Ou plutôt non : ZAC EFRON (17 ans encore), voilà comment il faut lire cette affiche, toute dédiée à la glorification de son acteur principal au nom de surfeur de dessin animé et à la mèche érotique. Une affiche profondément agaçante.
Car oui, messieurs (et mesdames de plus de 15 ans), si vous ne le saviez pas, attendez vous au choc : cet insignifiant éphèbe n'a rien à voir avec la prochaine pub de rentrée des classes chez Auchan, c'est le nouvel acteur bankable à groupies. Un sex symbol "underage", révélé par la trilogie High School Musical. Ou si vous préférez, le descendant, en matière de phénomène hystérorgasmique féminin, de Leonardo Di Caprio, époque Roméo + Juliette / Titanic. Le genre de loulou dont les posters couverts de gloss rose bonbon tapissent les chambres de millions d'adolescentes, qui vont revoir ses films une douzaine de fois au cinéma, en bandes, pour entretenir la foi collective - et parce que les mecs de leur âge sont trop immatures, quoi.
Sur l'affiche, le fringant fantasme Biactol parade seul et de noir vétu, sur fond blanc immaculé. Sous-entendu : l'éphèbe-star a du bad boy en lui, les filles. Viril et tout : il porte du cuir ! Et même, pfiou, des lunettes de soleil Ray Ban ! Un vrai dur, prêt à balancer ses classeurs et son cartable rouge à la face de son adversaire, à la moindre escarmouche. Et ce n'est pas tout. En plus d'être trop mignon, et d'avoir les cheveux soyeux, ce mec a son expérience d'adulte pour lui (17 ans "encore" : il revient dans un corps d'ado pour faire tomber les minettes, pas très légal ça...), ce qui accentue encore un peu plus sa sexytude innée, dont l'épicentre se situe juste au dessous des parfaits arcs de cercle épilés qui lui servent de sourcils. Ses yeux, oh Gosh, ses yeux. D'un bleu... hypnotisant. Son arme fatale, qu'il peut dégainer quand il veut, en un mouvement de Ray-Ban/jeter-de-frange-arrière, au ralenti. (Cri aigu groupé) ZAAAAAAAAAAAAAAAC !!!
Robert Pattinson, son grand rival dans la niche "sex symbol underage", peut s'inquiéter. D'autant que 17 ans encore (17 again) a pris la tête du box office US le week-end dernier, au nez et à la barbe de Ben Affleck et Russell Crowe, le duo vedette du thriller State of Play. Attention les gars, Zac attaque.
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Posté par Damien L. le 18.04.09 à 13:15 | tags : semaine de la critique, bande annonce, you tube
2
Réalisé par la jeune russe Valéria Gaï Guermanika, Ils mourront tous sauf moi ! a remporté la Mention Spéciale de la Caméra d'Or au dernier Festival de Cannes. La bande-annonce française inclut du coup des images de la cérémonie (on y voit le cinéaste Bruno Dumont expliquer le choix du jury puis la réalisatrice venir chercher son prix).
Ce recours à des images de cérémonie rappelle la bande-annonce de Che - L'Argentin, sorti en janvier dernier. Vraisemblablement efficace sur le plan promotionnel, ce procédé court pourtant le risque de court-circuiter l'attention du spectateur et de lui faire perdre de vue le sujet du film.
Alors, bonne ou mauvaise idée ?
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Posté par Van le 17.04.09 à 17:01 | tags : twitter et cinéma
En début de semaine, Ashton Kutcher - twitterer fou - s'est lancé un pari sur Twitter : être le premier à atteindre le million de followers, défiant la chaîne d'infos américaine CNN, qui frisait le chiffre fatidique. Ce fut l'enjeu de la semaine sur le réseau et ce matin, aux alentours de 7 heures (heure française), l'acteur a réussi son pari. Séquence émotion.
Kutcher s'est en effet filmé durant ce (long) moment historique en live, avec en bonus sa femme Demi Moore qui passe régulièrement en arrière plan.
Du côté du tournage de Iron Man 2, Jon Favreau fait mumuse dans l'atelier de Tony Stark. Et accueille avec émotion Scarlett Johansson sur le plateau.

Et enfin, dans un twitter un peu parallèle, nous avons David Lynch le traveller, qui nous apprend ce matin qu'il est dans notre belle capitale.

Si vous aussi tombez sur des infos de premier ordre et des updates cruciaux, n'hésite pas à les partager !
Pour suivre les trépidantes aventures de Fluctuat sur Twitter, c'est par ici ou par là.
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Posté par Slick Rick le 17.04.09 à 16:16 | tags : réalisateur, you tube, asie, japon
3. Dans son superbe Ponyo sur la falaise, Hayao Miyazaki s'attarde plus longtemps que d'habitude (Totoro aussi) dans une maison japonaise. Les enfants dégustent un plat de nouilles, sous les yeux protecteurs de la maman. Une scène sans enjeu dramatique visible, mais belle par sa simplicité même. Fixe, montée en champs/contre-champs, la séquence mise sur les détails : jolie et mémorable parenthèse à la Ozu au milieu d'un spectaculaire maelstrom graphique.
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Les lecteurs de ce blog savent qu'on AIME Hugh Jackman. Il joue, il danse, il chante, il fait le con sur des plateaux télé japonais. Il est pro. A tel point qu'on finit par craindre pour lui : la promo de ses films, notamment le très attendu X-Men Origins: Wolverine, n'est pas loin de faire de lui une bête de foire. Après les surréalistes télés japonaises, Hugh a remis ça sur la non moins surréaliste télé espagnole, avec une égale bonne humeur.
A voir ses passages sur les plateaux étrangers, on en vient à saluer le Grand Journal - émission où ce type de star hollywoodienne est susceptible de passer - pour sa grande sobriété. Au moins on ne joue pas à chat-bite avec les invités, on ne les soumet pas à des expériences pseudo-scientifiques pourries avec des types au crâne de Mars Attacks !, bref on les laisse peinards. A moins bien sûr qu'ils n'aillent chez Cauet, ce qui est sans doute ce qui peut leur arriver de pire à la télé française.
Mais Hugh ne s'arrête pas là. Il vend également du lait :

Et figurez-vous qu'aujourd'hui même, il s'offre à ses fans à 17h30 sur l'esplanade du Trocadéro à Paris, pour un photocall en public.
Wolverine sort le 29 avril en France. On n'espère juste que monsieur Jackman ne se sacrifiera pas sur l'autel de la promo.
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Posté par Van le 16.04.09 à 14:27 | tags : asie, réalisateur, you tube
4François nous signale ces trois vidéos du tournage du dernier Johnnie To publiées sur des blogs américains. On y voit un peu d'envers du décor, et ça donnerait envie d'en voir plus.
Vengeance sortira sur nos écrans le 20 mai.
(merci François)
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Posté par Slick Rick le 16.04.09 à 12:18 | tags : musique au cinéma, réalisateur, you tube
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Comme Martin Scorsese, David Lynch aime la musique rock, celle qui vient de là, qui vient du blues. De Casino à Lost Highway, leurs magnifiques BO, chaque fois sélectionnées avec un soin maniaque de dandy érudit, attestent d'une culture musicale large et pointue chez les deux cinéastes. Lynch fait aussi lui-même de la musique (le blues de Blue Bob). Mais quand il s'agit de faire des clips, leurs goûts s'élargissent vers des horizons divers, parfois étonnants. Scorsese avait travaillé pour Michael Jackson (le clip de Bad, en 1987), Lynch aussi, en réalisant la bande annonce ciné du "Dangerous Tour", en 1993. Mais les deux cinéastes, désormais canonisés par la critique mondiale, se sont éloignés du clip avec le temps. Lorsqu'on apprend que David Lynch vient de faire une vidéo pour Moby, ça nous laisse un peu pantois.
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Posté par Slick Rick le 15.04.09 à 16:17 | tags : film policier, video, you tube, bande annonce


Un petit jeu des 7 différences ? Facile. Car, franchement, il y a peu de rapports évidents entre Johnny Hallyday et Julie Delpy, si ce n'est qu'ils sont français, blonds aux yeux bleus, et attirés par les States.
Et qu'ils parlent tous deux anglais, tiens ! Enfin, surtout Julie, qui a grandi à New York, et étudié l'art dramatique au sein de l'Actor's Studio. Elle a même déjà réalisé un excellent film en anglais, 2 Days in Paris. Le pauvre Johnny, lui, n'avait pas les moyens d'aller si loin à l'époque, et a tout appris en reprenant les tubes d'Elvis Presley au Golf Drouot, vers la fin des 1950's. Puis sa carrière a décollé, sans caller jusqu'à aujourd'hui, et avec ses millions engrangés, il a pu pratiquer son anglais aux Etats-Unis. Aujourd'hui, une vidéo nous montre enfin ses capacités linguistiques.
Au vu de la bande annonce de Vengeance (sortie le 20 mai), le prometteur nouveau Johnnie To, on peut constater un certain niveau chez Johnny. Mais ça reste un peu limite (on comprend son charmant franglais sans les sous-titres) :
Julie, elle, a de la chance, elle est bilingue. D'ailleurs, la jolie Française parle tellement bien anglais qu'on ne comprend pas tout sans les sous-titres de la bande annonce de The Countess (sortie en janvier 2010) - et il n'y en a pas. Comme son confrère Johnny dans Vengeance, elle fait gicler le sang dans la langue de Shakespeare. Mais pas pour les mêmes raisons, (à lui la vengeance de sa famille zigouillée, à elle la jeunesse éternelle procurée par le sang des vierges), ni avec les mêmes manières. Lui à la hong-kongaise (gunfight chorégraphié au ralenti), elle façon Spa de l'enfer (bains quotidiens de sang humain). Ca va saigner.
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Posté par Van le 15.04.09 à 13:08 | tags : horreur, bande annonce, you tube
On découvrait l'autre jour la première photo de Antichrist qui plantait efficacement l'ambiance du nouveau film de Lars Von Trier. Voici maintenant la bande-annonce, définitivement dans le même ton.
Charlotte Gainsbourg et Willem Dafoe en plein tourment, paumés dans la forêt ; des cris et des sons d'outre-tombe, une musique bien sentie, certains plans à la Lynch façon Twin Peaks... Il n'est pas exclu que cet Antichrist, le 3 juin dans nos salles, perturbe un peu notre sommeil.
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Blanche Neige, Robin des Bois, Les Aristochats, Merlin l'enchanteur, Le Livre de la Jungle, La Belle au bois dormant... un seul et même film décliné à l'infini ?
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Posté par Damien L. le 14.04.09 à 18:58 | tags : adaptation, en salles, comédie
1
Alors que l'humour décapant de OSS 117 : Rio ne répond plus s'apprête à déferler demain sur la France, Jean-François Halin - l'homme à l'origine de cette nouvelle saga comique - revient pour Fluctuat sur les audacieux sujets du film : Nazis, Collaboration, racisme à la française...
Ex-auteur des Guignols de l'info, Jean-François Halin a co-signé les dialogues et scénarios des deux OSS 117 qu'a réalisés Michel Hazanavicius. Dans un entretien vidéo découpé en 5 chapitres, il évoque la genèse des deux films, l'arrière-fond politique de Rio ne répond plus, le travail sur les dialogues et l'éventualité d'une troisième aventure d'Hubert Bonisseur de la Bath. Jean-François Halin aborde également le difficile statut des scénaristes dans le cinéma français.
Une interview passionnante, à conseiller à tous les amateurs d'OSS 117.
Voir l'entretien avec Jean-François Halin.
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Posté par Slick Rick le 14.04.09 à 14:38 | tags : actrice, hollywood, affiche
4
Or - parce qu'il y a un or - tout le reste de l'affiche parasite cette annonce de bonheur nuptial. Le nom du réalisateur d'abord, Jonathan Demme, à qui l'on doit le flippant Silence des agneaux, le grinçant Dangereuse sous tous rapports, et le larmoyant Philadelphia... Pas trop un teufeur le John, à moins que Neil Young ou un groupe cool comme les Talking Heads fassent un boeuf devant sa caméra, ce qui n'a pas l'air d'être le cas ici.
Plus encore, ce qui frappe sur cette affiche, c'est le visage spectral et blafard, comme disproportionné, livide, évaporé... d'Anne Hathaway. Habillée en noir, l'actrice a des airs de captive aux yeux vagues, drogués, les paupières lourdes et la bouche nauséeuse. Le front collé contre une vitre imaginaire, elle semble chercher un échappatoire. Pour s'évader de quoi ? Du mariage, bien sûr. Mais pas du sien. Car se dégage derrière elle, dans un arrière plan plus fantômatique qu'impressionniste, les silhouettes souriantes/grimaçantes des nouveaux époux. Intrigante, dérangeante, cette affiche fait bien son boulot.
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C'est la première fois dans sa longue carrière que le chanteur franco-arménien, qui a également beaucoup touché au cinéma, prêtera sa voix à un personnage animé. Il interprétera donc Carl, un vieux grincheux de 78 ans, ancien vendeur de ballons qui, pour ne pas perdre la maison qu'il avait bâtie avec sa femme, décide de l'attacher à des milliers de ballons pour s'envoler avec dans les airs vers des aventures extraordinaires.
L'annonce du casting d'Aznavour, à peine un mois avant la présentation du film au public, et trois avant sa sortie en salles, est étrangement tardive. Dans la version originale, le personnage de Carl sera interprété par Edward Asner qui, sans être un parfait inconnu (il a joué dans des dizaines de films et séries tv), est loin du niveau du chanteur français en terme de notoriété. Une fois n'est pas coutume, on préfèrera peut-être la version française pour ce Là-Haut, le 29 juillet dans nos salles.
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Et ça, c'est une campagne anglaise pour de la bière belge.
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Posté par Carter le 11.04.09 à 09:57 | tags : nanar, cinéma à paris
3Nanars, gore, pornos softs, robots vampires et nains ninjas, l'Absurde Séance rend hommage à tout un pan du cinéma d'art et d'essai (surtout d'essai) très peu visible dans les salles obscures. Tous les 15 jours à compter de ce samedi 11 avril, l'église du mauvais goût invite tous les amateurs de cinéma bis à venir découvrir une nouvelle pépite déconseillée aux mineurs.
Présentées par le prêcheur Jean-Maurice Bigeard, ces soirées baignent surtout dans une ambiance impolitiquement correct ou l'humour qui trash est à l'honneur. Car c'est le genre de séances lors desquelles on peut faire partager ses bonnes blagues à l'ensemble de l'audience ou lancer des "oh le mec derrière il est énorme !", que vous pouvez même agrémenter d'un "putain" si le coeur vous en dit.
Créée à Nantes il y a 8 ans, l'Absurde Séance tape dans le très lourd pour sa première édition parisienne avec Starcrash, un plagiat italien de Star Wars. Un nanar de première classe dont voici la bande-annonce.
Les plus avertis d'entre vous auront remarqué la présence du cultissime David Hasselhoff en bonux. Pour voir les bandes annonces des prochains films et des infos plus complètes, direction le myspace de l'Absurde Séance.
L'absurde Séance, un samedi sur deux, à minuit, à partir du 11 avril au Nouveau Latina.

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Posté par Van le 10.04.09 à 16:38 | tags : tournage, twitter et cinéma, réalisateur
2Cette semaine sur Twitter, nous avons suivi les premiers jours de tournage d'Iron Man 2, de la main même de Jon Favreau. Et c'était passionnant.

Globalement c'est cool, ça a l'air de bien se passer.
Lundi, on arrive sur le plateau, et on a un joli fauteuil.


Mardi, le plateau est plein de paparazzi - qui nous ramènent, au passage, ces photos :

Mercredi, Mickey Rourke arrive sur le tournage.
Jeudi, Mickey Rourke "ne déçoit pas".
Vendredi, on s'excuse de ne pas pouvoir poster plus de photos. Et on est globalement content de sa première semaine.

Pour suivre Flu qui suit le cinéma sur Twitter, c'est par ici ou par là.
Voir aussi le fil twitter sur Aeiou.
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Posté par Van le 10.04.09 à 15:14 | tags : pastiche, centre pompidou
5Il n'y a bien qu'au Centre Pompidou que l'on peut croiser à ce point les genres et les regards en explorant les confins du cinéma et en faisant converger toutes les disciplines artistiques. C'est le principe de Hors Pistes, qui se prolonge ce week-end avec divers évènements, dont le point culminant est la projection de La Classe américaine, connue aussi sous le nom de Grand détournement.
Pour le plaisir, on se refait le début du film et l'entrée en scène de George Abitbol :
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Posté par Damien L. le 10.04.09 à 12:23 | tags : comédie, bande annonce, you tube

Difficile de réussir une bande-annonce de comédie. Soit on montre les meilleurs gags, risquant ainsi de tromper le public. Soit on fait un autre choix, en risquant de faire passer le film pour mou et peu amusant. A ce titre, la bande-annonce d'OSS 117 : Rio ne répond plus, pur joyau de la comédie française qui sort mercredi prochain, ne sait visiblement pas sur quel pied danser.
La bande-annonce commence par introduire très vaguement l'intrigue, avant que le montage et les slogans n'insistent sur des répliques qui sont loin d'être les plus cinglantes du film (celles avec Dolorès, l'associée israélienne d'OSS 117, puis le dialogue sur la plage avec les hippies). Petit flop dans les salles.
La vidéo se construit ensuite selon le principe de la surenchère ("Plus de Nazis", "Plus d'enquête", "Plus d'action", "Plus de charme"), ne respectant pas la chronologie du récit et donnant l'impression d'un scénario décousu, alors que l'histoire de Rio ne répond plus est en réalité parfaitement soignée.
Au final, cette bande-annonce propose un rythme étrange, à la fois trop saccadé et trop lent. On peut saluer la volonté de ne pas révéler les détails du film (et notamment son brillant arrière-fond politique) ni les meilleures séquences comiques. Mais on peut également regretter cette impression de fouillis narratif, là où la bande-annonce aurait pu présenter les personnages secondaires que sont Heinrich le hippie (joué par Alex Lutz) ou Carlotta la bimbo (jouée par Reem Kherici).
Tout cela ne devrait heureusement pas empêcher le public de se précipiter dans les salles dès mercredi. Le film le mérite.
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"J'abandonne pas un personnage tant que le DVD version longue n'est pas sorti".
Kirk Lazarus va enfin pouvoir se reposer, car Tonnerre sous les Tropiques sort le 15 avril en DVD. Kirk Lazarus, c'est l'acteur couronné et respecté, celui qui se donne tant à ses rôles qu'il va jusqu'à subir des opérations pour leur ressembler. Sous ce masque de noir grossier, Robert Downey Jr déploie ses talents comiques, aux côtés de Jack Black, Ben Stiller et quelques apparitions secondaires magiques, notamment celle de Tom Cruise qui, une fois n'est pas coutume, nous a bien fait marrer. Sous ses apparences un peu lourdingues, le film de Ben Stiller est intelligent, étonnant et franchement drôle.
On l'avait adoré au moment de sa sortie en salles, nous vous le conseillons donc en DVD ou Blu-Ray, avec scènes supplémentaires, fin alternative, et commentaires des acteurs en bonus.
Pour mémoire, la bande-annonce du film, suivie de la bande-annonce de la sortie DVD car, bon, Fluctuat en est partenaire et a envie de le souligner :
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Toi qui nous lis chaque jour (ou pour la première fois aujourd'hui mais nous ne faisons pas de discrimination), tu commences à nous connaître (un peu), et à nous apprécier (on espère).
En revanche nous, Fluctuat, te connaissons mal. Nous savons - très très globalement - que tu es plutôt un homme, que tu as plutôt fait des études et que tu es plutôt trentenaire. Mais à Fluctuat nous aimons la précision et nous nous refusons à fondre chaque individu dans la masse.
Aussi, si tu souhaites affirmer ta singularité, et comme nous savons également qu'il t'arrive de t'embêter au bureau, tu peux participer à cette enquête qui ne te prendra que 15 minutes. Et qui peut te rapporter 5000 euros - une preuve d'amour de notre rédacteur en chef qui a en effet décidé de t'offrir une semaine de son salaire.
Merci de nous lire,
Fluctuat
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Posté par Damien L. le 09.04.09 à 10:16 | tags : bande annonce, you tube, biopic
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Biopic consacré au "détenu le plus violent qu'ait connu le Royaume-Uni", Bronson s'annonce comme une des grosses claques cinématographiques de 2009.
Réalisé par le danois Nicolas Winding Refn, remarqué pour sa colossale trilogie Pusher, le film se penche sur le cas de Charles Bronson (le détenu britannique, pas l'acteur américain) : condamné en 1974 à sept ans de prison pour un vol à main armé, il se trouve toujours derrière les barreaux en raison de violences multiples sur ses co-détenus et sur le personnel de sécurité. L'homme a notamment passé 28 années en cellule d'isolement.
Présenté la semaine dernière au Festival de Beaune, Bronson a reçu le Prix "Sang Neuf". Les spectateurs qui l'ont vu nous parlent d'une oeuvre mémorable, atypique, burlesque et aussi violente qu'émouvante.
La bande-annonce propose son lot de sensations fortes, au son de It's A Sin des Pet Shop Boys. Métamorphosé pour l'occasion, l'acteur Tom Hardy (vu dans La Chute du Faucon Noir, Layer Cake et RockNRolla) crève littéralement l'écran.
Bronson sortira en France le 15 juillet.
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Posté par Van le 08.04.09 à 16:10 | tags : actrice, réalisateur, acteur
Scoop : il reste des artistes de gauche en France.
La loi Création et Internet votée par le Parlement les 16 députés présents le 2 avril dernier à l'Assemblée nationale, divise l'univers artistique. Si l'on a beaucoup entendu les artistes pro-Hadopi jusqu'ici - les témoignages de Luc Besson, Alain Corneau, Elie Semoun ou de Jean-Claude Carrière sont même accessibles sur le site gouvernemental j'aime les artistes.fr. - les désaccords s'expriment enfin. Catherine Deneuve, Christophe Honoré, Chantal Akerman, Victoria Abril, Chiara Mastroianni, Louis Garrel et quelques autres ont signé une tribune dans les colonnes de Libé pour exprimer leur profond désaccord.
"Cette loi, qui prétend se poser en défenseur de la création, ne fait qu'instaurer un mécanisme de sanctions à la constitutionnalité douteuse et au fonctionnement fumeux".
"Le gouvernement français s'obstine à voir dans les utilisateurs, dans les spectateurs, des enfants immatures à l'origine de tous les maux de l'industrie cinématograhique".
"Démagogique, techniquement inapplicable, bêtement ignorante des nouveaux procédés de téléchargement et purement répressive, cette loi est aussi un rendez-vous manqué".
Pour donner un aperçu du ton très virulent de cette lettre ouverte. Qui fait plutôt du bien à lire. Car si nous prenons l'habitude de nous sentir coupés des préoccupations de notre gouvernement, c'est rassurant de ne pas nous sentir trop éloignés de celles des artistes que l'on apprécie et respecte.
Pour l'anecdote, cette loi Création et Internet passionne même outre-Atlantique : hier, le papier rendant compte de l'adoption de la loi était le deuxième article le plus lu sur le site du Hollywood Reporter.
Toute l'actualité de la loi Hadopi est à suivre sur Tempus Fugit, le blog société de Flu.
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Posté par Damien L. le 08.04.09 à 14:42 | tags : actrice, bande annonce, adaptation, you tube
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Vingt ans après Les Liaisons dangereuses, Michelle Pfeiffer retrouve le réalisateur Stephen Frears et le film en costumes avec Chéri. Agée de 50 ans, l'actrice se fait rare mais continue à irradier l'écran.
Fantasme des spectateurs masculins dans les années 1980 (Scarface, Les Sorcières d'Eastwick, Tequila Sunrise) et 1990 (Batman : le défi, Le Temps de l'innocence), Michelle Pfeiffer (et ses magnifiques "yeux gris-vert aux nuances changeantes", voir notre portrait) revient aujourd'hui dans les salles françaises, deux ans après Hairspray et Stardust, le mystère de l'étoile.
Dans Chéri, adaptation du célèbre roman de Colette, elle incarne Léa de Lonval qui, dans le Paris du début du XXème siècle, finit une carrière heureuse de courtisane aisée en s'autorisant une liaison avec le fils d'une ancienne consoeur et rivale, le jeune Fred Peloux, surnommé Chéri.
Le film n'est pas sans rappeler Les Liaisons dangereuses (1989) : même réalisateur, même scénariste (Christopher Hampton), même réappropriation d'un classique de la littérature française, même élégance de la mise en scène. Et si Michelle Pfeiffer a aujourd'hui vingt ans de plus, elle livre une performance presque aussi troublante que dans ses jeunes années.
La chirurgie esthétique est évidemment passée par là, mais Michelle Pfeiffer parvient toujours à émouvoir les mâles que nous sommes.
Voici la bande-annonce de Chéri, suivie de celle des Liaisons dangereuses :
- Lire la critique de Chéri
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Posté par Van le 08.04.09 à 10:30 | tags : festival de cannes, réalisateur

Le Festival de Cannes est un atout, mais ne suffit pas à assurer l'avenir d'un film. Nombreux sont les films présentés sur la Croisette qui ont disparu des line-up et ne sont jamais sortis en salles : What Just Happened ?, présenté l'année dernière en clôture du Festival, est sorti directement en DVD, Southland Tales présenté en 2006, a quant à lui dû attendre trois ans pour pouvoir sortir dans une version remontée direct en DVD également...
Terry Gilliam, grand cinéaste maudit, ne peut que bénéficier d'une exposition à Cannes, où il n'est pas venu depuis Las Vegas Parano il y a dix ans. Son film, comme chacun le sait, se trouve être le dernier de Heath Ledger, l'acteur étant mort au milieu du tournage. Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrell ont repris le flambeau.
D'un point de vue purement marketing, Thierry Frémaux et son équipe ont tout intérêt à faire venir ce mystérieux Dr Parnassus sur la Croisette, qui leur garantirait émotion (hommage à une jeune star trop tôt disparue), glamour (la présence des trois bourreaux des coeurs), et un soupçon de génie (Gilliam étant malgré ses fréquents échecs un grand cinéaste).
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Posté par Van le 07.04.09 à 16:55 | tags : télévision, réalisateur
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Une fois n'est pas coutume, une petite pause programme télé pour signaler donc la diffusion sur la très bonne chaîne du câble TCM cinq films de Coppola, dont certains, parmi ses premiers films, ne passent quasiment jamais sur le petit écran. Samedi 11 avril, de 18h20 à environ 4h du mat, vous pourrez voir, à la suite :
- La Vallée du bonheur (1968)
- Rusty James (1983)
- Cotton Club (1984)
- Big Boy (1967)
- Les Gens de la pluie (1969)
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Posté par Van le 07.04.09 à 15:41 | tags : you tube, pastiche, blockbuster
1On en est encore à se demander comment Fast and Furious, 4e du nom, peut-il bien battre tous les records de démarrage au box-office américain. Certains pourtant ont senti le potentiel du machin : Seth Rogen et Andy Samberg au Saturday Night Live, déjà partis dans une parodie de Fast and Furious, Fast and Bi-Curious. Le même, légèrement plus gay.

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Posté par Damien L. le 07.04.09 à 12:16 | tags : comédie, hollywood, réalisateur, you tube, bande annonce
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Troisième réalisation de Judd Apatow, Funny People est attendu comme le messie de la comédie, au risque de décevoir cruellement les attentes.
Réalisateur et scénariste de 40 ans, toujours puceau et de En cloque, mode d'emploi, mais aussi producteur de SuperGrave, Sans Sarah, rien ne va ou Délire Express, Judd Apatow a rapidement été propulsé nouveau roi de la comédie américaine. A la tête de toute une galaxie de talents comiques, le prodige de 41 ans est une des valeurs sûres d'Hollywood grâce à ses différents cartons au box-office.
La troisième réalisation d'Apatow est donc logiquement un des films les plus attendus de l'année aux Etats-Unis (il sortira le 31 juillet, à la période des blockbusters). Annoncé comme une émouvante rencontre entre rire et gravité, Funny People se penche sur l'univers du stand-up et raconte le combat d'un comique (Adam Sandler) menacé d'une mort imminente. Judd Apatow affirme qu'il exprimera là ses angoisses personnelles en jouant à fond sur la fonction cathartique de l'humour.
Mais Funny People permettra surtout de savoir si Judd Apatow mérite son statut de maître absolu de la comédie américaine ou si les superlatifs ne lui ont pas été trop hâtivement attribués.
Et la (longue) bande-annonce fait naître un doute : les thèmes du film sont martelés de façon insistante, très loin de la subtilité d'un Billy Wilder ou d'un Ernst Lubitsch. Judd Apatow décevra-t-il ?
Au casting de Funny People figurent Seth Rogen, Leslie Mann (madame Apatow à la ville), Jonah Hill, Eric Bana et Jason Schwartzman. Le film sortira en France le 16 septembre 2009.
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Posté par Slick Rick le 06.04.09 à 16:25 | tags : hollywood, affiche
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Fast and Furious re-re-revient, et, nom d'une soupape desmodromique, ça va cracher du pneu 20 pouces avec le quatrième épisode ! Car c'est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup : en bas de l'affiche française apparait (pas ci-dessus, mais partout ailleurs), comme si de rien n'était, le logo du journal L'Equipe... A défaut d'une audacieuse promesse cinématographique, cette inscription publicitaire apporte une indéniable caution sportive au film de Justin Lin. C'est déjà ça.
Le réalisateur du précédent opus ("celui avec les drifts, tu sais les dérapages qui ne servent à rien mais font de la fumée dans des parkings Japonais", me souffle-t-on dans l'oreillette) réunit ENFIN les deux stars du premier épisode de la saga. Vin Diesel (le bien nommé, ha-ha) vs Paul Walker (pas de blague, désolé). On prend les mêmes, et on recommence. Ce qu'on peut traduire, comme le slogan de l'affiche le propose aux spectateurs qui ont pris l'Auto-Moto en première langue, par : "Nouveau modèle. Pièces d'origine." Ou l'art de la métaphore.
Scindée en deux, l'affiche mise à fond sur l'effet de vitesse (les gros "F" penchés) et le duel des deux über-mâles au regard oblique, l'un côté Rangers du bitume (Walker ! Rires), l'autre côté tuning illégal (Diesel). Mais en fait, c'est plus compliqué que ça. L'affiche est en fait divisée en quatre cases, tel - attention les mirettes - un drapeau à damier. Audace visuelle sidérante qui dessine un lien bien plus complexe entre nos deux as(s holes) du volant. Eh oui, vous avez bien vu : Diesel (voiture rouge-rebelle) et Walker (voiture bleue-keuf) regardent dans la même direction. LA MEME DIRECTION...
Ce qui sous-entendrait qu'ils ne seraient pas complètement ennemis, mais en réalité unis vers un seul et même but, avec leur nana respective derrière (Michelle Rodriguez avec un petit haut noir et Jordana Brewster avec un petit haut blanc, ENFIN réunies, comme dans le premier opus !), dans la pénombre (= la place du mort) pour les soutenir en cas d'absence sur la route, d'oubli de réplique en plein virage vrillé arrière, ou, tout simplement, de carence en câlins. Une affiche plus complexe qu'il n'y parait (et sans doute que le film lui-même).
A noter que Fast and Furious 4 (sorti vendredi aux Etats-Unis) réalise tout de même le meilleur démarrage de l'année aux Etats-Unis. Et bat même des records pour une sortie en avril - période généralement très creuse pour le box office.
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Posté par Van le 06.04.09 à 11:06 | tags : film policier, festival

Bertrand Tavernier est un amoureux de l'Amérique, et cet amour se ressent dans son dernier film, tourné avec un casting américain aux Etats-Unis, et pas n'importe où : dans la moiteur des bayous de Louisiane, ravagés par Katrina. Adapté d'un roman de James Lee Burke, Dans la brume électrique est un magnifique polar sombre et sensuel, aux accents de blues et à la limite du fantastique. Il méritait le Grand Prix de cette première édition de Beaune, vous pourrez en juger dès le 15 avril.
Terribly Happy, du danois Henrik Ruben Genz, sera également à suivre au moment de sa sortie : il a été distingué par le jury spécial composé de policiers, qui jugeait là en toute connaissance de cause. Le Prix "Sang Neuf" a quant à lui été décerné à Bronson de Nicolas Winding Refn, le réalisateur de la trilogie Pusher. Il sortira sur nos écrans le 15 juillet prochain.
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Posté par Damien L. le 04.04.09 à 10:26 | tags : you tube, bande annonce
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Que l'on apprécie ou non le cinéma de Benoît Jacquot, il faut reconnaître que la bande-annonce de son nouveau film, Villa Amalia, distille une grâce intrigante.
Adapté d'un roman de Pascal Quignard, Villa Amalia raconte comment une musicienne, Ann, décide de tout quitter pour aller habiter sur une île lointaine. Un sujet vieux comme le monde mais qui continue de parler à chacun, et que la bande-annonce illustre avec une douceur éthérée qui évoquerait presque la bande-annonce française de Ponyo sur la falaise (le nouveau Hayao Miyazaki qui sort lui aussi mercredi prochain).
Au casting de Villa Amalia : Isabelle Huppert, présidente du jury du prochain Festival de Cannes, Jean-Hugues Anglade et Xavier Beauvois.
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Posté par Slick Rick le 03.04.09 à 12:06 | tags : hollywood, bande annonce

Du 15 au 17 août de cette année trèèèès érotique, des milliers de jeunes (450 000, alors qu'on en attendait que 50 000!) allaient se retrouver le cul sur la pelouse et le cheveux au vent pour assister à des concerts mythiques (Jimi Hendrix, Richie Havens, Janis Joplin, etc), et accessoirement, s'en rouler quelques uns en petite tenue (des patins et des joints). Un docu, Woodstock de Michael Wadleigh assisté de Martin Scorsese au montage, sorti en 1970, en atteste.
Lee, qui a déjà filmé la redescente de ces années libres au début des années 1970 (le très glauque Ice Storm), s'intéresse ici à la montée d'adrénaline datant - tiens donc - de pile 50 ans. Au casting, on trouvera l'omniprésent Emile Hirsch (Into the Wild, Harvey Milk), mais aussi Demetri Martin (de la série Flight of the conchords) ou encore l'excellent Paul Dano (révélé en prêtre manipulateur dans There Will Be Blood). Le trip musical commencera en septembre. Un avant-goût ici-bas :
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Posté par Van le 03.04.09 à 11:00 | tags : comédie, bande annonce, you tube
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Parce que Borat était so 2006, voici donc Bruno, autre personnage créé par Sacha Baron Cohen dans son Da Ali G Show qu'il développe sur grand écran en promettant d'atteindre une fois encore des sommets. Cette fois-ci, l'anglais s'attaque à l'industrie de la mode et tous les people qui gravitent autour. Le premier trailer nous promet un film aussi indécent, incorrect et absurde que possible.
Bruno, réalisé par Larry Charles, devrait sortir sur nos écrans le 22 juillet.
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Posté par Van le 02.04.09 à 13:06 | tags : festival de cannes, réalisateur, guerre
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Selon Variety, Quentin Tarantino aurait "accepté" que son film Inglourious Basterds soit présenté en compétition au prochain festival de Cannes.
Quand on est Tarantino, on consent à ce que son film soit à Cannes, on ne se bat pas pour l'y présenter, c'est ça qui est beau. Le réalisateur américain particulièrement apprécié en France, habitué de la Croisette - Palme d'or en 1994 pour Pulp Fiction, président du jury dix ans plus tard - a informé ses producteurs que son épopée sur la 2e Guerre mondiale serait prête à temps pour aller sur la Croisette. Ce qui implique qu'on y croisera probablement Brad Pitt, Mélanie Laurent, Diane Kruger, Mike Myers, Daniel Brühl, Eli Roth, Maggie Cheung, Léa Seydoux, Samuel L. Jackson, entre autres acteurs et actrices du film.
Voilà qui augure bien de la sélection du festival de Cannes 2009, qui se tiendra du 13 au 24 mai prochains.
Inglourious Basterds devrait sortir dans nos salles le 19 août 2009.
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Posté par Van le 02.04.09 à 12:04 | tags : hollywood, super héros
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Mais cette fois cependant, la plupart des sites se sont joints à l'indignation du studio et ont encouragé leurs lecteurs à ne pas regarder cette version pirate du film de Gavin Hood, à ne même pas en parler, condamnant purement et simplement cet acte de piratage. Selon la Fox, la version de Wolverine qui a leaké est une version incomplète, il y manque des scènes, du son et de la musique... Dans son communiqué, le studio rappelle que la dernière personne à avoir "commis un tel crime est toujours en prison". Message reçu ?
En tant que citoyens du web responsables, nous vous encourageons à ne pas regarder cette version tronquée de Wolverine - vous seriez dans la plus parfaite illégalité -, et de patienter encore un petit mois pour voir ce nouvel opus des X-Men avec Hugh Jackman sur grand écran et proprement, comme il se doit.
Le piratage, c'est mal. Et c'est vieux comme le monde, ou presque.
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Posté par Slick Rick le 02.04.09 à 11:26 | tags : réalisateur, sexe et cinéma, you tube, video
Inspiré par Tarkovski, Bergman et héritier revendiqué de la Nouvelle Vague tchèque de années 1960, Bohdan Slama poursuit discrètement sa route avec Country Teacher, son dernier film évoquant l'exil à la campagne d'un professeur homo. L'occasion pour Flu de rencontrer un cinéaste effacé mais passionnant, déjà auteur du remarqué Les Abeilles sauvages (2001), puis de Something like happiness (2005), portrait juste d'un groupe d'amis dans la Bohème post-communiste, et subtile réflexion sur le manque, l'attente et le passage à l'âge adulte :
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Posté par Van le 01.04.09 à 14:43 | tags : you tube, réalisateur, acteur, twitter et cinéma, tournage
Alors que certains doivent encore parfois se battre contre les attachés de presse pour obtenir des infos sur les films, des photos, sans parler des interviews et même parfois des projections (surtout nous autres crevards du web, toujours en bas de l'échelle sociale du journalisme), des cinéastes et des acteurs font entrer le public dans l'intimité de leurs projets en cours ou à venir. Mais qui sont ces inconscients qui révèlent des secrets d'habitude si jalousement gardés ? Les people 2.0 qui, comme tant d'anonymes, balancent toute leur petite vie sur Facebook et Twitter. Même leurs séances d'épilation.
Comme Ashton Kutcher, grand twitterer dans l'âme, qui raconte par le menu son arrivée sur le tournage du prochain film de Robert Luketic, Five Killers, dans le sud de la France. Première expérience marquante pour l'acteur, la séance d'épilation du torse que nécessite une de ses scènes. Vidéo à l'appui :
Robert Luketic lui-même semble accro aux modes de communication modernes, et balance également ses impressions, ses photos et vidéos. En témoignent ses photos prises par ses soins sur le tournage, sur lesquelles on peut constater qu'il s'est payé un bon hôtel, que son film nécessite la présence d'une ferrari, et celle de Tom Selleck :

Bien d'autres personnalités du 7e art communiquent avec le reste du monde, comme Jon Favreau qui annonce le début du tournage d'Iron Man 2, ou encore Terry Gilliam, qui tient ses "followers" au courant de l'avencement de son tant attendu Doctor Parnassus.
Voir aussi le fil twitter sur Aeiou.
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Posté par Slick Rick le 01.04.09 à 12:14 | tags : cinéma des cinéastes, séance dailymotion
Comme chaque mois, la séance Dailymotion est l'occasion de découvrir des talents ciné ou vidéo venus du net. La prochaine séance aura donc lieu au Cinéma des Cinéastes à Paris, le 4 avril. Parmi la quinzaine de court-métrages projetés samedi, Flu vous a selectionné le meilleur, en toute subjectivité. Top 3.
3. On commence avec Irwax, une fausse bande annonce réalisée par Ludoc. Il est question d'un attaque sur la ville de Paris, façon film catastrophe américain, mais en français. On retiendra la fausse course poursuite, la moustache de winner, et l'effrayant coton-tige.
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