Posté par Slick Rick le 30.06.09 à 13:23 | tags : blockbuster, acteur, casting
10
Les deux rois du box-office français s'associent pour Micmacs à tire-larigot, prévu pour le 28 octobre 2009. Jean-Pierre + Dany = gros carton du film, ou gros film en carton ? Les deux mon général ? Ni l'un ni l'autre, hé l'autre !? A vous de voir, si vous aimez l'imaginaire parigo tirant sur le rétro-verdâtre de Jeunet, et les grimaces d'attardé de Boon, vous serez servis. Ca se passe vers Pigalle, du moins en partie (cf le Moulin Rouge dans le teaser) quand Bazil (Boon) se prend une méchante balle dans la caboche. Projectile qui reste logé dans son crâne, et lui donne une imagination débordante. Il perd son job dans un videoclub, mais ne tarde pas à rejoindre une bande de chiffoniers. Un jour, il reconnait le sigle des deux fabricants d'armes qui ont flingué son destin. Il va tenter de les annihiler, en montant - malin ! - leurs patrons respectifs l'un contre l'autre.
On peut donc s'attendre à un conte social à la Enfermés dehors de Dupontel ou Louise-Michel de Kervern et Delépine, mais dans le registre particulier de Jeunet : le néo "réalisme poétique", ultra-maniéré. Au casting, beaucoup d'habitués (André Dussollier, Dominique Pinon, Yolande Moreau) et la présence de Jean-Pierre Marielle, Julie Ferrier et Omar Sy (sans Fred). Ah, et une dernière chose, en forme d'anecdote "lourde de sens" (tataa) : comme dans Amélie, Jeunet n'a pas obtenu son premier choix pour le rôle principal de Micmacs, puisque, au même titre qu'Audrey Tautou (qui avait remplacé au pied levé une Emily Watson indisponible, et était devenue la mégastar mondiale qu'on connait), Boon s'est substitué à Jamel Debbouze. Signe du destin... On souhaite donc à Dany Boon d'enchainer comme Tautou les prestigieux biopics, et de devenir, lui aussi, l'égérie d'une grande marque de parfum.
10 commentaires
Posté par Slick Rick le 29.06.09 à 15:05 | tags : affiche, actrice

Quelque chose cloche, ou du moins titille le cervelet, dans l'affiche du nouveau Woody Allen, le sympathique mais mineur Whatever Works. Une impression de déjà vu se dégage en effet de cette scène de tchatche new yorkaise.
Toujours aussi prolixe, visiblement, Woody semble avoir perdu encore un peu de cheveux. Sans doute quelque conséquence néfaste de la pluie londonnienne mariée au soleil barcelonnais ? Scarlett Johansson n'a pas changé, elle, qui boit docilement les paroles du vieux séducteur/mentor en suçotant sa glace. Evidemment, c'est une illusion, ou plutôt, une réminiscence du film Scoop (du même réalisateur) : le célèbre comique US Larry David (co-inventeur et scénariste du sitcom "Seinfeld" pendant sept ans, acteur dans "Larry et son nombril", sur HBO) a remplacé le magicien Allen, tandis qu' Evan Rachel Wood mime très bien l'ex journaliste en herbe Johansson, sans les lunettes studieuses, mais avec un décolleté tout aussi engageant. Même différence d'âge entre les deux protagonistes, visuellement accentuée par l'air candide de l'ersatz scarlettien et la calvitie prononcée du double allenien. Pour, à nouveau, une relation d'ordre plus filiale que sexuelle.
Bref, l'affiche de Whatever Works a comme un goût de Scoop réchauffé... Qu'importe, tant que ça marche. Un petit jeu des 7 différences, quelqu'un ?


Deux photos extraites de Scoop (Woody Allen, 2006)
Réagir à cet article
Posté par Van le 29.06.09 à 11:46 | tags : you tube, bande annonce, comédie
Le comédien/scénariste/réalisateur britannique Ricky Gervais poursuit son chemin hollywoodien avec une nouvelle comédie (qu'il a écrite, réalisée et dont il tient le premier rôle), The Invention of Lying.
Dans une autre réalité où l'homme n'a jamais appris à mentir, un homme invente le mensonge et en découvre vite les bénéfices - amoureux, financiers... Un principe simple qui, s'il est correctement exploité, peut donner une comédie intelligente et instructive. Et Ricky Gervais, créateur de la série The Office, a jusqu'ici montré un certain talent à décrire les travers et faiblesses de l'homme.
Au casting de The Invention of Lying, Ricky Gervais en grand inventeur du mensonge, Jennifer Garner, Rob Lowe, Jonah Hill, Tina Fey ou encore Jason Bateman en personnes maladivement honnêtes.
Réagir à cet article
Posté par Damien L. le 27.06.09 à 10:10 | tags : comédie, bande annonce, réalisateur
4
Woody Allen quitte la veine sensuelle de sa "trilogie européenne avec Scarlett Johansson" (Match Point/Scoop/Vicky Cristina Barcelona) pour revenir à la bonne vieille comédie new-yorkaise névrosée. Whatever Works (qui sort en salle mercredi 1er juillet) met ainsi en scène Larry David, dans un rôle dont les répliques et les mimiques empruntent grandement à celles du Woody Allen acteur.
On se souvient que Kenneth Branagh avait été dirigé de la même façon (mimétisme de Woody Allen) dans Celebrity, pour un résultat mitigé.
De fait, la bande-annonce de Whatever Works semble annoncer un film mineur, loin des meilleures réussites du cinéaste. A moins que l'impression ne s'avère finalement trompeuse...
4 commentaires
Posté par Slick Rick le 26.06.09 à 12:05 | tags : you tube, acteur
4

Comme d'autres "Kings", d'Elvis Presley à Eric Cantona, Michael Jackson s'est essayé au métier d'acteur. Surtout employé pour son aura d'icône et de danseur hors-pair, rarement dans le contre-emploi, le King of Pop aura quand même tourné, en plus de ses clips avec John Landis ou son rôle de gosse dans Bugsy Malone d'Alan Parker, avec Sidney Lumet, Francis Ford Coppola, et Martin Scorsese ! Hommage en 3 extraits.
1978 : Trois ans après Un après-midi de chien, et trois ans avant Le Prince de New York, Sidney Lumet s'essaie avec The Wiz, à une relecture urbaine du Magicien d'Oz. "Bambi" joue l'Epouvantail, Diana Ross reprend le rôle tenu par Judy Garland dans l'original...
4 commentaires
Posté par Van le 25.06.09 à 15:25 | tags : réalisateur, production
4
Non seulement le film sur Facebook va effectivement se faire, mais c'est en plus un poids lourd, David Fincher, qui pourrait le réaliser.
On sait depuis quelque temps que c'est Aaron Sorkin, le créateur de l'excellente série The West Wing, qui écrit le scénario, et ça n'augure déjà que du bon. Mais si c'est le réalisateur de Zodiac et Benjamin Button qui réalise par-dessus le marché, The Social Network (c'est le titre) pourrait devenir un des films les plus attendus des prochaines années.
A première vue, un film sur Facebook ne paraissait pas bien sexy. Pourtant, il s'agit là d'une bonne success story comme on en raconte souvent au cinéma; de la chambre d'étudiant à Harvard où Mark Zuckerberg a créé son petit truc dans son coin, au phénomène intergalactique, en passant par les différentes polémiques autour de la paternité du réseau (d'anciens étudiants de Harvard ont accusé le créateur de Facebook de leur avoir piqué l'idée, ça s'est fini au tribunal) ou des droits des utilisateurs, il y a matière à un joli scénario.
Selon Variety, la production devrait démarrer d'ici la fin de l'année, pour une sortie en 2011. En espérant que, d'ici là, le réseau aux 200 millions d'utilisateurs ne soit pas déjà périmé.
Plus : l'actu de Facebook sur AEIOU
le Facebook de Flu (join us !)
4 commentaires
Posté par Slick Rick le 25.06.09 à 12:02 | tags : you tube, bande annonce, blockbuster
2
2 commentaires
Posté par Slick Rick le 24.06.09 à 17:14 | tags : blockbuster, hollywood, actrice
4
- Keuuwaah, tu connais pas Megan Fooox ?????!!!!
- Ben non pourquoi c'est qui, un perso de X-Men 4 ?
- Pff mais nan, c'est une actrice MORTELLE, même que FHM l'a élue deux fois d'affilée "femme la plus sexy du monde". Deux fois D'AFFILEE, je sais pas si tu vois, mec !
- Ah ouais. Donc c'est plus Angelina Jolie la plus belle du royaume, alors...
- Quoi ? Mec tu regardes trop Arte, Angelina Jolie elle est game over en tant que sex symbol depuis hyper longtemps.
- Alors elle doit être jalouse de Megan Fox, Angelina, non ?
- Pas sûr, parce que Megan arrête pas de crier sur tous les toits qu'elle aimerait bien coucher avec Angelina.
- Mmmhein ?
- Et ouais mec, elle est bisexuelle Megan Fox. Si c'est pas un truc de sex symbol du XXIe siècle, ça...En fait c'est Brad Pitt qui doit se faire du mourron moi je dis. Parce que question séduction, personne peut teste Megan.
- Ouais mais Angelina elle a plein de tatouages partout...C'est sexy ça non ?
- T'inquiète, Megan aussi elle est blindée de tatouages. Genre neuf, et elle en a un sur l'épaule, un truc de Shakespeare écrit en anglais. Truc stylé quoi. C'est écrit... attends je l'ai enregistré sur mon i-phone..."We will all laugh at guilded butterflies", tu vois le truc ?
- Le Roi Lear je crois. Ca veut dire : "Nous rirons tous des papillons dorés."
- Sexy.
- Non en fait c'est une prise de distance ironique de l'actrice avec son statut de star glamour, une sorte de clin d'oeil lucide sur la vanité du succès et de la beauté...
- Chelou la nana, y a de la matière grise sous le brushing ! Tu m'étonnes qu'elle ait plaqué Brian Austin Green !
- ...
- Mais si, il joue David Silver dans Beverly Hills, tu sais le débile qui sort avec Donna, la seule moche de toute la série.
- Ah ok. Et sinon, elle a joué dans quoi Megan Fox ?
- Transformers1, et là elle est aussi dans le Transformers 2 La revanche. En mode t-shirt mouillé, genre elle fait saliver les robots la nana.
- Moderne... On va le voir tout de suite ?
4 commentaires
Posté par Van le 24.06.09 à 11:11 | tags : réalisateur, cinéma fantastique, blockbuster
824 minutes d'Avatar, un des films les plus attendus de l'année, ont été montrées à quelques privilégiés à Amsterdam à l'occasion de CineExpo. Ce film d'action / science-fiction à 300 millions de dollars en 3D qui mélange toutes les techniques existantes et en a même créé de nouvelles pour l'occasion, signe - en fanfare - le retour au cinéma de James Cameron, 12 ans après Titanic.
Et visiblement, Avatar promet d'être époustouflant, stupéfiant, prodigieux, épatant, un des meilleurs films de la décennie, un film qui va changer l'industrie du cinéma... rien que ça !
Pour donner une vague idée du machin, voici deux images de la production montrées sur des écrans lors de la fête suivant la projection à Amsterdam, postées sur le twitter de Unique Cinema Systems :

Un compte-rendu détaillé des 24 minutes d'images issues d'Avatar sur ComingSoon, en attendant sa sortie en salles prévue pour le 16 décembre prochain.
8 commentaires
Posté par Slick Rick le 23.06.09 à 17:49 | tags : biopic, musique au cinéma
Et un biopic, un ! La country a eu droit à son Johnny Cash, la soul à son Ray Charles, la chanson française à sa Piaf, le folk à son Bob Dylan, la makina musette à son... Non, rien pour l'instant, mais le hip hop en tout cas, a désormais - en plus des semi-biopics sur Eminem et 50 Cent - son Notorious B.I.G. ! Et vlan.
Réalisé par George Tillman Jr., responsable de l'assommant Les chemins de la dignité avec Cuba Gooding Jr, Notorious B.I.G. ne vaut pas tripette. Académique comme trop de biopics, prévisible dans la forme (chronologique et clipée) comme dans le fond (se dépasser pour atteindre ses rêves, ce genre), le film se contente de retracer l'ascension de Christopher Wallace, du ghetto au sommet des charts, jusqu'à la chute brutale. Le problème étant que tout le monde connait l'histoire, peu ou prou.
Car au lieu de désamorcer nos attentes sur cette "histoire vraie", ou de donner sa vision personnelle du mythe, Tillman déroule son catalogue d'images enfumées au ralenti, calquées sur quelques images d'épinal, et se fait l'hagiographe officiel de Biggie Smalls. Au menu donc, enfance avec la mère protectrice (père absent), deal, paternité précoce, passage par la case prison, romance avec Lil Kim (seul perso intéressant du film) puis la chanteuse Faith Evans, mais surtout rencontre avec Puff Daddy, buisnessman de génie qui fait exploser le "Big Poppa" en mettant un peu de sucre R'n'B dans son hardcore "seulement bon pour les mixtapes".
Une petite remarque s'impose à ce stade. Si Sean Combs, alias P.Diddy, ne joue pas lui-même son propre rôle dans Notorious B.I.G, c'est tout comme. L'ex rap tycoon et actuel présentateur de Making the Band sur MTV s'est gracieusement réservé, en tant que producteur exécutif, le beau rôle (joué par Derek Luke) : celui du sage, du cataliseur, du sauveur. Mais bizarrement, aucune allusion, même lointaine, à ses liens resté flous (cf Biggie et Tupac de Nick Broomfield) avec l'affaire Death Row.
Deuxième personnage clé du film : Voletta Wallace, mère du rappeur et seul repère moral de Biggie - avec Puff Daddy. Et une deuxième petite remarque : Voletta Wallace est elle aussi productrice de Notorious B.I.G. ! D'où la platitude globale de ce biopic, pas désagréable mais régenté, cadré et donc forcément aseptisé par ses producteurs/protagonistes principaux. Dommage.
Les cinéphiles repasseront, les fans de hip hop laisseront passer, conscients que Biggie Smalls, c'était mieux avant (vivant) et en vrai :
Réagir à cet article
Posté par Van le 23.06.09 à 11:51 | tags : you tube, cinéma fantastique, adaptation, bande annonce
3M. Night Shyamalan a décidé, pour sa nouvelle expérience fantastique, d'adapter un dessin animé à succès très récent, The Last Airbender (Avatar, le dernier maître de l'air en français), créé en 2005 aux Etats-Unis. Prévu pour l'été prochain, The Last Airbender, le film, a déjà une bande-annonce.
La série se déroule dans un monde d'arts martiaux et de magie, où le monde est divisé en quatre nations : l'Air, l'Eau, la Terre, le Feu. L'histoire suit le destin d'un tout jeune garçon, successeur d'une longue lignée d'Avatars, chargé d'empêcher la nation du Feu de conquérir celles de l'Eau, de la Terre et de l'Air.
Bien que baigné dans un univers fantastico-magique comme Shyamalan les affectionne, The Last Airbender pourrait peut-être apporter un peu de nouveauté dans l'oeuvre du réalisateur de Sixième Sens et de Phénomènes, dernier film dans lequel, faute d'inventivité, il en était réduit à la citation et l'auto-parodie.
3 commentaires
Posté par Van le 22.06.09 à 16:59 | tags : disney, adaptation, réalisateur
9Alice au pays des merveilles n'est pas une histoire pour enfants. Même la version Disney est un peu flippante. Et dans les mains de Tim Burton, le trip d'Alice s'approchera sans doute au plus près de la vision cauchemardesque de Lewis Carroll. En témoignent les nouvelles photos du film mises en ligne par Usa Today.
Le monde onirique dans lequel bascule Alice en suivant un lapin blanc était taillé pour Burton. Celui-ci a un peu réactualisé l'histoire, avec une Alice de 17 ans qui s'enfuit alors qu'elle est sur le point d'être demandée en mariage. Elle tombe dans le trou et se retrouve au pays des merveilles, qu'elle a déjà visité dix ans auparavant, mais oublié.
Johnny Depp sera le chapelier fou :
Helena Bonham Carter la reine de coeur. Et c'est la jeune australienne Mia Wasikowska (vue dans la série In Treatment) qui interprète Alice.
Voir les photos d'Alice au pays des merveilles.
(illus© Walt Disney Studios Motion Pictures France)
9 commentaires
Posté par Slick Rick le 22.06.09 à 13:42 | tags : affiche, blockbuster
3


Cette semaine, il va y avoir du sport, avec un combat d'affiches de films d'action. Et ouais, Fighting contre Transformers 2, bébé.
A ma gauche, Channing Tatum, ex-mannequin ténébreux révélé par des rôles plus physiques que psychologiques : joueur de basket musclé dans Coach Carter, pilote de moto musclé dans Supercross, danseur sexy et musclé dans Sexy dance, il revient en street fighter (toujours musclé) dans Fighting, de Dito Montiel. A ma droite, deux microbes (Megan Fox et Shia Labeouf) poursuivis par de pachydermiques robots extraterrestres (représentants des ethnies "Autobots" et "Decepticons", parait-il), visiblement contrariés : Transformers 2 La revanche, de Michael Bay.
D'un côté une explosion de couleurs baroque, à l'esthétique Action Man (le plus grand de tous les héros): frénétique et surchargée, l'affiche de Transformers 2 balance toutes ses cartouches d'un coup en dolby surround, au risque d'épuiser le spectateur avant même d'avoir vu le film. De l'autre, presque une page blanche. Statique. Tactique opposée donc : Fighting mise certes sur l'apparence avantageuse de son athlétique acteur principal - pourquoi s'en priver - mais discrètement, sans en faire un banal chippendale à la Vin Diesel. T-shirt blanc sur fond blanc, le virginal Tatum lève les bras au ciel. Exulte-t-il après avoir mis KO un adversaire ? Achève-t-il une série de 250 tractions ? Ou s'appuye-t-il simplement sur une cloison ? On ne sait pas, son regard pensif et ses mains hors-champ cultivent le mystère. "Quelques rêves valent le combat", dit la tagline, plus engageante et moins décérébrée que les lasers d'en face. Combat intérieur, contre gros robots 3D, à vous de juger !
3 commentaires
Posté par Damien L. le 20.06.09 à 10:05 | tags : blockbuster, bande annonce, you tube
11
En 2012, ce sera l'Apocalypse. Ce n'est pas une allusion à l'élection présidentielle française, mais le sujet du prochain film catastrophe de Roland Emmerich, réalisateur d'Independence Day, Godzilla, Le Jour d'après et 10 000.
La bande-annonce qui vient d'être mise en ligne nous en met plein la vue en ce week-end de juin. On a beau être rompu aux grosses ficelles du cinéaste, certains plans impressionnent.
2012 sortira en France le 11 novembre 2009.
11 commentaires
Alors qu'on cherche actuellement celui qui incarnera Jeff Buckley dans un prochain biopic (on parle de Robert Pattinson, Jared Leto, James Franco...), et à l'approche de la sortie de Notorious B.I.G. (illus), retour en image sur ce filon de plus en plus populaire et payant, en mettant les personnalités qui font l'objet de biopics face à leur double fictif.
Réagir à cet article

A deux mois de la sortie d'Inglourious Basterds (prévue pour le 19 août en France) et alors que Quentin Tarantino poursuit son remontage du film, l'affiche française se dévoile.
Dans un esprit proche de celui du premier teaser, cette affiche met en avant la troupe de soldats emmenée par Brad Pitt, que le montage présenté à Cannes relègue pourtant au second plan. On peut ainsi s'étonner d'y voir figurer Til Schweiger(en bas à droite). Mais l'affiche n'oublie heureusement pas d'intégrer les personnages de Mélanie Laurent, Diane Kruger et Christoph Waltz (prix d'interprétation masculine à Cannes pour son rôle de colonel nazi). La couleur rouge sang sépare l'affiche en deux parties, exprimant bien l'existence de deux intrigues parallèles (qui finiront par se rejoindre).
Le slogan "Dans une France occupée, il faut savoir trancher" fait la part belle à l'humour noir et résume plutôt efficacement le ton de ce furieux film, aux influences multiples et à l'intarissable énergie.
- Lire la critique d'Inglourious Basterds
4 commentaires
Vous aviez aimé la bien mignonne interprétation de Anyone Else But You de Michael Cera et Ellen Page à la fin de Juno ? Vous allez adorer cette nouvelle preuve du talent musical de la jeune actrice, qui chante juste et en rythme Don't Stop Believing de Journey :
Selon ellenpage.org, il s'agirait d'une vidéo qu'Ellen Page a tournée pour le départ à la retraite de sa maman.
Pour mémoire, Anyone Else But You (The Moldy Peaches) par Michael Cera et Ellen Page :
1 commentaire
Posté par Damien L. le 18.06.09 à 18:34 | tags : tournage, réalisateur, casting
2
De passage à Paris pour la promotion de Whatever Works, Woody Allen a eu des mots flatteurs pour la première dame de France. A un journaliste qui lui demandait «Si vous pouviez faire tourner dans un de vos films une figure assez forte comme la Reine d'Angleterre ou le Dalaï-Lama, qui choisiriez-vous ?», le réalisateur de Manhattan a ainsi répondu «Sans l'ombre d'un doute Carla Bruni ! Je suis sûr qu'elle serait merveilleuse. Elle a du charisme et elle a l'habitude de se produire en public, et je pourrais lui donner n'importe quel rôle».
On pourrait prendre cette déclaration pour une boutade. Mais il se murmure que Woody Allen sera reçu à l'Elysée le week-end prochain. Et le cinéaste a surenchéri à propos de Carla Bruni-Sarkozy : «Je n'ai pas d'histoire pour l'instant, mais vous savez, je vais peut-être même le lui demander, si ça l'intéresse».
Les derniers films de Woody Allen accordent effectivement une place de choix aux actrices glamour, comme Scarlett Johansson, Penelope Cruz ou Evan Rachel Wood. Mais celles-ci ont le mérite de bien jouer la comédie, domaine dans lequel Carla Bruni n'a jamais rien prouvé. Ses apparitions au cinéma se limitent à Prêt-à-Porter et Paparazzi, dans lesquels elle jouait furtivement son propre rôle.
Woody Allen est-il réellement tombé sous le charme de Carla Bruni ou cherche-t-il par cette déclaration à flatter les autorités françaises, qui ont eu la bonté d'accorder au cinéaste un crédit d'impôt lui permettant de tourner prochainement à Paris ? Mystère...
2 commentaires
Les activistes du GLAAD (Gay and Lesbian Alliance Against Defamation) aux Etats-Unis s'inquiètent, à l'approche de la sortie de Bruno, de l'image que le nouveau film de Sacha Baron Cohen peut donner des homosexuels, craignant qu'il ne conforte les homophobes et renforce les stéréotypes.
Bruno, c'est le nouveau personnage du schizophrène Baron Cohen, un roi de la mode autrichien homo et facho, le plus politiquement incorrect possible, putassier et outrancier. Selon le Hollywood Reporter, le GLAAD craint que l'excès du personnage ne mette mal à l'aise les gens qui ont déjà des tendances homophobes et ne fasse qu'étayer leurs préjugés. Certaines scènes les gênent plus particulièrement, notamment une où l'on voit (on devine plutôt) Bruno coucher avec un type, non loin du bébé qu'il a adopté...
Le studio Universal, mal à l'aise, réplique en soulignant l'aspect satirique du film et son absurdité, qui moque toute forme d'intolérance. Mais il faut dire que tout le monde ne comprend pas le second degré. Le GLAAD a demandé à ce qu'un message de Baron Cohen souligne l'importance de la tolérance et des droits des homosexuels. En vain.
Alors, un personnage fantasque et fictif peut-il nuire à la cause gay ?
1 commentaire
Posté par Damien L. le 17.06.09 à 18:15 | tags : comédie, box office, you tube
1
En consultant les programmes ciné de la semaine, on découvre que Smart People sort dans une seule salle sur l'ensemble du territoire français (le Publicis à Paris).
Malgré un casting qui réunit Dennis Quaid, Sarah Jessica Parker et Ellen Page, le film vient donc s'ajouter à la longue liste des comédies américaines sacrifiées, ayant subi une sortie intimiste dans l'Hexagone : ces derniers mois, Frangins malgré eux, Délire Express ou La Ville fantôme n'ont ainsi eu droit qu'à une sortie ultra-confidentielle.
La motivation des distributeurs concernés est souvent connue : il s'agit d'offrir à ces oeuvres une sortie française à peu de frais (on parle de sortie technique) afin qu'elles puissent être commercialisées en DVD et à la télévision comme "films de cinéma". Dans le cas de Smart People, sorti en avril 2008 aux Etats-Unis, les recettes du film en France n'étaient clairement pas une priorité.
Mais au-delà des considérations économiques, ces sorties confidentielles diffusent l'étrange sensation qu'il n'existe aucun public pour ces comédies, comme si elles s'adressaient à une poignée de spectateurs égarés à l'humour trop spécifique. Le sort réservé à ces films constitue en tous cas une façon parmi d'autres d'interroger le fossé comique qui continue de séparer France et Etats-Unis.
- Extrait de Smart People :
- Lire la critique de Smart People
1 commentaire
Posté par Van le 17.06.09 à 11:24 | tags : pastiche, bande annonce, you tube
5Rien ne prouve mieux le formatage des bandes annonces que ces "recut movie trailers", des bandes annonces détournées qui transforment une comédie familiale en thriller horrifique. Le site Urluesque a compilé les meilleurs détournements, dont voici quelques exemples.
Comment, avec un nouveau montage et la musique qu'il faut, Mary Poppins devient un film franchement flippant (celui-ci cela dit a toujours fait un peu peur à certains enfants) :
Dans cette version "Chucky" de Toy Story, les jouets de vos enfants vous feront faire des cauchemars :
Vous ne regarderez jamais plus Quand Harry rencontre Sally comme avant :
Amélie Poulain était en réalité terriblement machiavélique :
Le phénomène du détournement de bande annonce date visiblement de 2006, et de cette version comédie familiale de Shining :
(Via)
5 commentaires
Posté par Damien L. le 16.06.09 à 10:37 | tags : bande annonce, you tube, cinéma fantastique
4
Et si les Aliens débarquaient avec toute leur technologie, mais comme des réfugiés économiques, pauvres et exclus ?
Voici la très alléchante trame de District 9, un film produit par Peter Jackson, qui sortira dans nos salles le 26 août prochain.
Adaptation par Neill Blomkamp de son propre court-métrage Alive in Joburg, District 9 imagine une planète Terre sur laquelle cohabitent l'Homme et une race extra-terrestre dont les membres vivent dans des conditions misérables, parqués au milieu de bidonvilles. Un agent du gouvernement qui s'est intéressé à leurs biotechnologies se retrouve contaminé...
On ne vous en dit pas plus, la bande-annonce de District 9 jouant la carte du mystère, sur le mode du documentaire coup de poing.
District 9 met également le paquet sur le marketing viral : les infos sont habilement distillées sur le site officiel, mais aussi sur le site D-9, sur le site MNU (la Multi-National United) ou sur le blog anti-MNU.
De quoi saliver gaiement jusqu'au 26 août.
(Merci à Yanko)
4 commentaires
Posté par Slick Rick le 15.06.09 à 14:36 | tags : disney, blockbuster, adaptation, affiche
6

A ma gauche, elle nous vient de la série TV éponyme, elle a tout défoncé au box office US, voici l'idole des ados à double vie/coupe de cheveux, propre sur elle (selon nos informations, aucun lien de parenté avec Tony) : Hannah Montana. A ma droite, trois frères chrétiens évangélistes ET rock'n'roll, portant tous trois une superbe bague de pureté à la main gauche et une guitare dans la main droite, revendiquant régulièrement leur virginité et leur non-consommation d'alcool, de tabac et de drogues, s'inspirant de "My Chemical Romance avec une touche de Backstreet Boys", bref, des rebelles, faites un triomphe à Kevin, Nick et Joe, les Jonas Brothers.
Parenthèse : si ces noms ne vous disent toujours rien, tout va bien, pas de panique, vous avez juste plus de 14 ans.
On pourrait croire que Disney a voulu faire coup double en proposant simultanément un film pour les garçons (qui s'identifieraient automatiquement aux Jaunasses), et un autre pour les filles (se rêvant toutes en Barbie Hannah). Mais curieusement, les affiches de ces deux teen-blockbusters semblent viser un seul et même public : les midinettes. Ben oui enfin, ce mauve... Comme chacun sait, un garçon de moins de 14 ans ne va pas voir un film mauve, ou véhiculant des valeurs mauves, d'autant plus s'il tire - comme sur cette affiche - vers le rose. Question d'éthique. Et puis un boys band évangéliste en 3D, c'est folklo, mais ça vaut pas 50 Cent en vrai ou même la Géode en famille.
Supputons peu, supputons bien. Et si, le garçon de moins de 14 ans, désorienté, se dirigeait vers Hannah ? Et pourquoi pas. D'abord parce qu'elle est trop bonne l'actrice vas-y, je l'ai déjà matée un matin sur Disney Chanel franchement elle fait bien plaisir par rapport à Minnie, et ensuite parce qu'elle existe en deux modèles : blonde et brune. Personne n'est lésé, en plus les deux versions se valent, le sourire reste bright plus ultra, même après brushing ou balade à cheval. Autre argument pour les vrais gars : ce film est un véritable piège à nana. Héhé : un vrai traquenard pour enfin serrer au ciné. Finaud, ça. Les trois mauviettes mauves attendront.
6 commentaires
Christopher Lee fut l'incarnation au cinéma de Dracula pendant 20 ans dans les productions de la Hammer, et devint le méchant par excellence. S'illustrant dans les années 1980-90 pour la quantité de films tournés plus que pour la qualité, l'acteur renaît dans les années 2000 en Saruman dans la trilogie du Le Seigneur des Anneaux, et en comte Dooku dans les nouveaux Star Wars.
A 87 ans et après avoir incarné un prince des ténèbres, un comte maléfique, un grand sorcier, entre autres puissantes figures, il vient d'être fait chevalier par la reine d'Angleterre.
Voir notre portrait de Sir Christopher Lee
Retour sur une carrière de plus de 260 films, en (seulement) trois films emblématiques :
Le Cauchemar de Dracula (Terence Fisher, 1959)
Dracula, Prince de ténèbres (Terence Fisher, 1965) :
Le Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi (Peter Jackson, 2003) :
.
1 commentaire
Posté par Damien L. le 13.06.09 à 16:21 | tags : casting, bande annonce, you tube
4
Smart People est un film alléchant. D'abord en raison de son sujet (on y suit les aventures du professeur Lawrence Wetherhold, spécialiste de littérature victorienne, qui n'a plus goût à rien depuis qu'il est veuf) mais également grâce à son casting 4 étoiles, composé de Dennis Quaid, Sarah Jessica Parker, Ellen Page (définitivement starifiée par son rôle de Juno), Thomas Haden Church (vu dans Sideways et Spider-Man 3), Ashton Holmes (le fils de Viggo Mortensen dans A History of Violence) et Christine Lahti (la mère de River Phoenix dans le magnifique A bout de course).
Le distributeur français de Smart People a commencé à diffuser des extraits sur le web dès septembre 2008. Une stratégie habile, qui permet de rendre l'atmosphère du film au moins aussi fidèlement qu'une bande-annonce.
Voici donc trois extraits de Smart People, en guise de "bande-annonce de la semaine" :
4 commentaires
Posté par Van le 12.06.09 à 16:35 | tags : animation, you tube, réalisateur, adaptation
2
Patrice Leconte a présenté au festival du film d'animation d'Annecy un projet surprenant : l'adaptation du Magasin des suicides, roman de Jean Teulé paru en 2007.
"Vous avez raté votre vie ? Avec nous vous réussirez votre mort !" C'est le slogan du livre de Jean Teulé, qui imagine une entreprise familiale spécialisée dans la vente d'accessoires utiles au suicide qui prospère dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre.
A 62 ans, Patrice Leconte réalisera donc une première en signant un film d'animation, même s'il sera aidé en cela par Arthur Qwak, réalisateur du très beau Chasseurs de dragons. Il a écrit le scénario et promet un film noir et joyeux. Dessinateur amateur, il compte également participer à l'élaboration des personnages, des décors et de la mise en scène aux côté de Qwak qui, lui, est un spécialiste de l'animation.
Le film sera réalisé en 3D et le tournage devrait débuter en 2010.
Pour donner une possible idée de l'esthétique du film, voici un extrait de l'étonnant Chasseurs de dragons :
2 commentaires
Posté par Slick Rick le 12.06.09 à 12:24 | tags : bande annonce, réalisateur, you tube, hollywood, acteur
5
5 commentaires
Posté par Van le 11.06.09 à 16:05 | tags : digima, forum des images, festival
Pocket Films, le Festival qui explore tout le potentiel de la création artistique avec téléphone portable et autres caméras de poche s'ouvre aujourd'hui au Forum des Images. Pour fêter sa 5e édition, la programmation s'enrichit de nouvelle propositions cette année avec notamment des performances de VJs et de la musique live.
La compétition internationale, qui comprend 15 films de divers pays, sera présidée cette année par Benoit Delépine. Parmi les cinéastes invités, on trouve Isabella Rossellini pour sa deuxième saison de "Green Porno", une série de sketches assez barrés consacrés à la vie sexuelle des animaux, Lech Kowalski, Pippo Delbono, Joseph Morder, réalisateur de J'aimerais partager le printemps avec quelqu'un, premier long métrage tourné avec téléphone portable à être sorti en salles (l'année dernière).
Parmi les curiosités à explorer cette année, le Festival Pocket Films en partenariat avec La chaîne parlementaire a proposé à des députés de tourner leurs films témoignages sur la vie au Palais Bourbon, pour observer l'Assemblée nationale de l'intérieur. Sept parlementaires de tous bords ont participé au projet.
Le Festival Pocket Film se déroule du 11 au 14 juin au Forum des Images. Entrée gratuite.
Toutes les infos ici.
Lire notre entretien avec Benoit Labourdette, coordinateur général du Festival, réalisé l'année dernière.
Réagir à cet article
Posté par Slick Rick le 11.06.09 à 14:23 | tags : réalisateur, télévision
1
1 commentaire
Posté par Van le 11.06.09 à 11:03 | tags : documentaire, web, réalisateur
David Lynch, l'homme à l'imaginaire si riche et torturé, le prosélyte de la méditation transcendentale, l'ovni permanent, sait aussi parler de la réalité. Dix ans après Une Histoire vraie, où un homme âgé entreprend un voyage de centaines de kilomètres pour retrouver son frère avec qui il était depuis longtemps fâché - sans doute le seul film accessible de son oeuvre -, le cinéaste a entrepris lui-même un road trip à travers les Etats-Unis pour rencontrer des gens croisés au hasard du parcours et leur faire raconter leur histoire.
Interview project, c'est un documentaire au long cours, dont les épisodes sont publiés au compte goutte sur ce site. Lynch et son équipe ont sillonné les Etats-Unis sur 30 000 kilomètres pendant 70 jours pour interviewer des inconnus au hasard des rencontres : un chômeur sur le bord de la route en Californie, un Indien Navajo vivant dans une réserve, dont la soeur lui a tranché le visage avec un couteau, ou cet homme en Arizona, qui attend de pouvoir retrouver l'amour de sa vie qui a tué son ex... Même au hasard, Lynch trouve des histoires incroyables et parvient à rendre la réalité surréaliste.
Quatre épisodes ont été mis en ligne à ce jour, 117 vont suivre. Un portrait-puzzle très spécial de l'Amérique.
Voici sa présentation d'Interview project :
Réagir à cet article
Posté par Van le 10.06.09 à 14:16 | tags : super héros, sequel, acteur
Voici la première photo de Mickey Rourke dans Iron Man 2, où il incarne Whiplash/Ivan Vanko, un Russe qui a fabriqué sa propre version du costume d'Iron Man, en y ajoutant sa petite touche personnelle, notamment une bonne paire de fouets des familles.

On sait toujours très peu de l'intrigue, si ce n'est que le personnage de Whiplash est le nouvel adversaire d'Iron Man, et qu'il est là sur la piste du Grand prix de Monaco.
L'avantage avec Rourke, c'est qu'il n'est nul besoin d'en rajouter sur les accessoires, tout est déjà dans le physique.
Réagir à cet article
Posté par Slick Rick le 10.06.09 à 12:09 | tags : you tube, sequel, horreur
5
On rembobine et on RECommence. Le premier volet de Rec, ce film horrifique espagnol à succès, malgré ses chutes d'intensité, avait marqué les esprits. C'est vrai que la vieille dame dans son appartement mal éclairé n'était pas très rassurante. Et la créature du grenier non plus. Bref, le huis clos à zombie fonctionnait plutôt bien dans le décor oppressant de cet immeuble, et le style camera à l'épaule, dans la lignée Blair Witch/Cloverfield, s'inscrivait judicieusement dans l'esprit de l'époque, entre Resident Evil et Youtube.
Jaume Balagueró et Paco Plaza rempilent, donc, avec Rec 2 dont voici dejà le teaser : visiblement il est question de pompiers zigouillant des zombies zigouillant des gens, en caméra subjective, dans un immeuble étouffant. Un petit air de déjà vu quand même... Dites, les gars, ce ne serait pas des extraits de Rec 1 ? Sortie prévue le 23 décembre.
5 commentaires
Posté par Van le 09.06.09 à 17:50 | tags : sequel, bande annonce, you tube, cinéma fantastique
4On ne laisse pas retomber pareille mayonnaise. Sorti en janvier de cette année, Twilight - Chapitre 1 : fascination, a été le carton que vous savez. Le deuxième opus, Twilight - Chapitre 2 : tentation, sortira moins d'un an après, le 18 novembre 2009. Et a déjà un joli teaser pour patienter :
Si le premier avait des allures de brouillon dont Catherine Hardwicke, la réalisatrice, n'aurait pas su fixer les traits, le second sera peut-être plus abouti. Cette fois, c'est Chris Weitz qui réalise, celui de A la croisée des mondes : la boussole d'or. Au casting en revanche, rien ne bouge, on retrouve le petit couple Kristen Stewart/Robert Pattinson, qui garantira un nouveau carton au box office.
Suivront l'"Hésitation" et la "Révélation".
4 commentaires
Posté par Van le 09.06.09 à 15:05 | tags : cinémathèque française, classique, you tube, réalisateur

« Une main d'homme aiguise un rasoir et vérifie son tranchant sur l'ongle du pouce.
L'homme sort sur le balcon, regarde la pleine lune et trois nuages effilés. La même main écarquille l'oeil d'une femme entre le pouce et l'index. La femme nous fixe avec un léger sourire. Un nuage passe devant la lune ; en très gros plan, le rasoir coupe l'oeil de la femme.
Aujourd'hui encore, les spectateurs se détournent. Certains crient. Luis Buñuel a commencé comme ça. Le 6 juin 1929, Un chien andalou est présenté au Studio des Ursulines. Examen de passage réussi : le jeune Espagnol et son complice (un certain Salvador Dalí) rejoignent le mouvement surréaliste. »
Vous détournez-vous devant cette scène comme le suggère Frédéric Bonnaud en introduction de sa présentation de la rétro Bunuel à la Cinémathèque ?
Que cette scène nous fasse le même effet qu'en 1929, quand le cinéaste espagnol a montré Un chien andalou, son premier film, pour la première fois, prouve la capacité subversive d'une oeuvre qui s'étale sur près d'un demi-siècle et qui a débuté il y a 80 ans... Artiste loué et mal aimé, exilé aux Etats-Unis puis au Mexique où s'est déroulé une grande partie de sa carrière, Bunuel le surréaliste est de ceux dont les films nous hantent longtemps après les avoir vus.
Pour vérifier cette assertion, la Cinémathèque propose donc du 10 juin au 2 août une rétrospective intégrale, dont Fluctuat est partenaire. Tandis que trois de ses films, Viridiana (1961), L'Ange exterminateur (1962) et Simon du désert (1965) ressortent à Paris et dans quelques salles de Province (toutes les infos ici).
Voir notre portrait de Luis Bunuel.
Toutes les infos sur le site de la Cinémathèque.
(illus. Un chien andalou de Luis Buñuel (1929) - DR)
Réagir à cet article
Posté par Slick Rick le 09.06.09 à 11:24 | tags : box office, documentaire
6
Nous avons tous un deuxième rendez-vous avec la planète (vue du ciel). Car Yann Arthus-Bertrand ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Non content de s'être incrusté à jamais, avec son best-seller La Terre vue du ciel, dans la majorité des inconscients et des tables basses en verre de ce pays, le photographe voudrait squatter les écrans du monde entier pour continuer à sauver la planète.
Après avoir attiré plus de 100 000 spectateurs au cinéma (en un week-end !) et 8,3 millions de téléspectateurs (1/3 de part d'audience !), lors de sa diffusion sur France 2, sans compter Internet avec déjà plus de 650 000 vidéos du film vues sur Youtube, la machine Home va semble-t-il reprendre du service. YAB a en effet déclaré lundi 8 juin sur Europe 1 qu'il préparait une suite à sa grand-messe écolo, sortie vendredi dernier en fanfare, à l'occasion des élections Européennes de la Journée Mondiale de l'Environnement (évènement prévu il y a 2 ans, donc bien avant qu'on connaisse la date des Européennes, bande de mauvaises langues).
Devant le carton de son film dans les bureaux de vote sur les écrans, l'apôtre de la planète propre aurait pris cette décision "en voyant tous ces gens au Champs-de-Mars", devant son long-métrage, a-t-il révélé sur le plateau de l'émission Le Grand Direct. Une suite ? Mais avec quoi à l'intérieur ? "La Lune, notre nouveau foyer" ? D'autres sublimes images géométriques de notre maison vue du ciel avec une voix off qui nous dit que oui c'est triste si ça disparait, et qu'en plus c'est de notre faute ? L'Apocalypse en effets spéciaux 3D pour qu'on comprenne que c'est chaud, là ? Une chose est sûre : tant que vous ne trierez pas vos ordures et que vous ne prendrez pas plus les transports en commun, YAB fera de l'hélico pépère au dessus de votre tête. Si ça, ce n'est pas de la prise de conscience écolo...
Lire aussi : 10 raisons de ne pas aimer Yann Arthus Bertrand
6 commentaires
Posté par Slick Rick le 08.06.09 à 17:18 | tags : affiche
12
Elle a de la tronche, cette affiche. Tout y est : personnages, looks, titre, couleurs. Inoubliable d'emblée. On est d'abord interpellés par l'ironie (apparente, cf notre interview de Riad Souttouf) du titre, "Les Beaux gosses", qui claque en orange fluo, et contredit de manière comique l'image donnée par les deux ados ci-dessous : ringardise au carré. Tellement déphasés (dans le look et dans le regard), en fait, qu'ils dépassent illico leur statut de victimes pathétiques pour atteindre celui de fiers archétypes : la coupe hardosse-mulet, la veste en jean sur T-shirt noir de Iron Maiden, l'acné, le duvet de moustache, l'infâme pull-de-grand-père-à-carreaux-avec-col-de-polo-caca-d'oie-qui-dépasse...Plus qu'un reflet d'une époque (laquelle?), l'archétype du nerd au collège. Ce mec renfermé qui n'ose pas aborder les filles, vit en bande retranchée (de mecs), et s'épanouit avant tout dans les pratiques occultes : l'onanisme frénétique, la collection de disques compulsive ou encore le jeu de rôle. Evidemment, c'est une caricature. Mais finalement, cette caricature contient plus de tendresse que de moquerie : contrairement aux geeks sur l'affiche de Cyprien, seulement moches et ridicules, les nerds des Beaux gosses sont tout de suite attachants. En les voyant, on pense à l'affiche de SuperGrave : eux aussi semblent "vouloir du cul!". Ils sont laids, certes, mais renvoient forcément à notre propre passé honteux. Que ce soit à travers l'expérience des boutons, des coupes improbable ou des vêtements mal taillés, tout le monde est, comme eux, passé par la case âge ingrat. Et le mettre en scène de cette façon radicale mais positive et cartoonesque, avec des couleurs fun et pétantes, et un hors champ aussi sexy que burlesque (le regard torve et la bouche bée des deux ados est sans ambiguïté), ne laisse pas de doute : Riad Sattouf les trouve beaux, ces gosses. Nous aussi. Zac Efron tu sors !
12 commentaires

Un film vénéré par quelques happy few, puisqu'après sa sélection en compétition au festival de Berlin en 1998, il fut interdit de salles en Italie. Merci donc au courageux distributeur ED Distribution d'offrir une deuxième vie à Toto, réalisé par deux enfants terribles : Daniele Cipri et Franco Maresco. Filmé dans un sublime noir et blanc qui évoque à la fois Rossellini et Pasolini (le film peut se lire comme une version trash de La Passion selon St Mathieu), Toto qui vécut deux fois nous entraîne, en trois tableaux, dans un univers sicilien rural et pauvre, où la frustration sexuelle domine une population exclusivement composée d'hommes. Le simplet qui se fait humilier par tout le village, l'homosexuel qui pleure son amant mort sous les quolibets de la famille, une sorte de Jesus bis... On suit le calvaire de ces trois personnages grotesques pris dans un univers aussi violent que poétique. Parfois surréaliste et proche de Bunuel, le film propose le collage, indécent pour certains, de l'imagerie religieuse avec une imagerie violemment sexuelle. Les réalisateurs inventent un dialogue inédit, cru et hilarant, entre les tourments humains les plus triviaux et des aspirations plus spirituelles.
A ne surtout pas rater.
Voici la bande-annonce :
Réagir à cet article
Posté par Damien L. le 06.06.09 à 14:18 | tags : comédie, bande annonce
2
Premier long-métrage de l'auteur de bande dessinée Riad Sattouf, Les Beaux gosses s'impose comme la grande comédie adolescente qu'on n'attendait plus en France. Le film a d'ailleurs été présenté au Festival de Cannes 2009, à la Quinzaine des Réalisateurs.
La bande-annonce est intéressante car elle peut donner l'impression que les situations sont vues et revues. Plusieurs spectateurs craindront ainsi de ne voir qu'une copie française d'American Pie (comme le Sexy boys de triste mémoire). Les Beaux gosses ne fait pourtant jamais dans le trash gratuit : la mise en scène est soignée, les dialogues sont bien sentis, plus vrais que nature et relevés d'émouvantes plages mélancoliques mises en son par l'excellent Flairs (score discoïde proche de la BO de Naissance des pieuvres, par Para One).
- Lire la critique des Beaux gosses.
2 commentaires
Posté par Damien L. le 05.06.09 à 16:08 | tags : court métrage, réalisateur, production, horreur, tournage
1Le cinéaste mexicain Guillermo Del Toro s'associe avec Universal pour les besoins du film d'horreur Mama. Il produira cette oeuvre et chapeautera toutes les étapes de sa fabrication, comme il l'avait fait pour L'Orphelinat (2007), tonitruant carton en Espagne.
Mama sera réalisé par Andy et Barbara Muschietti, qui adaptent là leur court-métrage du même nom. Le tournage aura lieu en 2010 en Nouvelle-Zélande, où Guillermo Del Toro sera présent pour réaliser son adaptation de Bilbo le hobbit.
Le court-métrage Mama sert logiquement de promotion au futur long-métrage. Pas besoin d'attendre un trailer pour se faire une idée : nous vous présentons ce très efficace film de 3 minutes dans lequel deux fillettes, Victoria et Lily, sont confrontées à une femme fantôme qui semble être leur mère.
1 commentaire
Posté par Van le 05.06.09 à 11:30 | tags : horreur, cinéma fantastique, bande annonce, you tube
5
Des vampires, des tueurs, des lesbiennes : Lesbian Vampire Killers possède ostensiblement tous les arguments commerciaux pour marcher.
"Jimmy et Fletch décident de fuir leurs problèmes en passant un week-end de débauche dans la campagne anglaise. Mais les choses ne vont pas se passer comme prévu, et ils se retrouvent coincés dans un village où une mystérieuse malédiction transforme les jeunes filles de 18 ans en vampires. Au cours de la nuit, ils devront mettre de côté leurs peurs (et leurs fantasmes !) pour devenir des tueurs de vampires lesbiennes..."
Stewart Williams et Paul Hupfield, les deux scénaristes venus de la télévision britanniques, se sont clairement fait plaisir en laissant parler les gamins de 15 ans toujours en eux, qui allaient voir un film en pilote automatique du moment qu'il y avait des filles nues et un peu de gore. Ajouté à cela leur amour des comédies de losers et des films de la Hammer, et on obtient Lesbian Vampire Killers, un slasher movie ultra sexy, décomplexé et drôle.
Les deux British ne sont certes pas les premiers à croiser leurs plus grands fantasmes (des vampires, un argument commercial en soi, et des lesbiennes sexys) : L'Héritière de Dracula (Vampire Lesbos en VO) avait déjà exploré l'idée en 1970 ; et bien sûr Tony Scott et ses Prédateurs en 1983. Mais Lesbian Vampire Killers, sans être une parodie, pousse le principe très loin, avec un plaisir palpable.
Voyez plutôt la bande-annonce :
Lesbian Vampire Killers, réalisé par Phil Claydon, sortira en salles le 22 juillet.
Voir notre histoire des vampires au cinéma.
5 commentaires
2 commentaires
Posté par Van le 04.06.09 à 15:01 | tags : documentaire, festival

Festival de rencontres documentaires, avec projections, débats, expo, concerts et installations multimedia, ItinErrance s'installe aux Voûtes, dans le 13e arrondissement de Paris et fait place aux "auteurs en mouvement, dont les oeuvres sont en train". Il accueillera d'ailleurs, outre des documentaires, des oeuvres de fiction - qui évoquent également l'errance, l'exil - puisqu'on pourra voir Inland de Tariq Teguia (un topographe part explorer l'Ouest algérien) ou Le Chant des oiseaux d'Albert Serra (le parcours des Rois Mages à la recherche du Sauveur, présenté à Cannes l'année dernière).
Festival ItinErrance les 5, 6 et 7 juin aux Voûtes. Toutes les infos ici.
Réagir à cet article
Posté par Damien L. le 04.06.09 à 11:18 | tags : cinéma des cinéastes, séance dailymotion

Comme chaque mois, la séance Dailymotion est l'occasion de découvrir des talents ciné ou vidéo venus du net. Fluctuat s'associe à la séance du samedi 6 juin, qui proposera un best of de la saison 2008/09. Parmi les 15 films qui seront projetés au Cinéma des Cinéastes, voici un top 3.
3. Carte de Voeux En Carton, envoyé par toctoc-okazou
Une carte de voeux en carton, conçue avec un logiciel de montage en carton. Efficacité rythmique et amusants dialogues de monteurs blasés : ça cartonne !
2. L'amour m'anime_Chloé Mazlo, envoyé par chloe_maz
Le journal intime d'une jeune fille donne lieu à une série d'animations racontant ses fiascos amoureux. Inventif et ludique.
Un clip à la Michel Gondry : où comment un lit double filmé en plongée se transforme tour à tour en train, en falaise, et même en jeu de Super Mario !
La Séance Dailymotion : le samedi 6 juin 2009 à 12h au Cinéma des Cinéastes - 7 avenue de Clichy, 75017 Paris
Réagir à cet article
Posté par Damien L. le 03.06.09 à 19:30 | tags : horreur, cinéma à paris

Le vendredi 5 juin, le GLAZART vous propose la troisième MOTORPSYCHO Party. Chaque mois, une thématique cinématographique appartenant au mouvement du cinéma d’exploitation vient rythmer une folle nuit réunissant live garage, Dj set soul/rock/60’s, dress code, déco, projections vidéo, show burlesque de pin up, performances. Après la nuit "HORROR" du mois dernier, place à une nuit "Prison de femmes", avec des chaînes, des cages et des matons !
Au programme : un live de Messer Chups, des dj set de Mamass, de Topper Harley et de Gloria Dave et la projection du film Big Doll House, en partenariat avec le distributeur Bach Films; réalisé en 1971 par Jack Hill, le film met en scène Pam Grier (la Jackie Brown de Quentin Tarantino) et réunit tous les ingrédients typiques du genre communément appelé « WIP » («Women in prison», qui signifie littéralement «Femmes en prison») en délivrant des séquences d’un sadisme…raffiné.
Côté Pin-Up, Cerise diva Champomy & Miss Meli Mallow inviteront leurs co-détenues à s'exhiber dans des cages dancefloor.
MOTORPSYCHO PARTY #3
Spéciale FEMMES EN CAGE
Vendredi 5 Juin 2009
A GLAZART - 7-15 Av. Porte de la Villette, 75019 Paris
de 00h à 6h - 10 euros
Dress code : prisonnières, policiers, chaînes, cages.
Réagir à cet article

Les studios Pixar poursuivent leur rythme, qui les voit produire fidèlement un film par an. Alors que le très mélancolique Là-haut sortira en France le 29 juillet prochain, voici déjà une pré-bande-annonce du bébé 2010, qui ne sera autre que Toy Story 3.
Woody le cow-boy et Buzz l'Eclair sont à nouveau au centre de cette aventure, qui sortira 14 ans après le premier Toy Story, chef d'oeuvre de malice et d'inventivité qui lança la folle épopée des studios Pixar. Désormais mastodonte mondial de l'animation, Pixar se voit érigé en véritable modèle artistique et économique.
Toy Story 3 sortira le 18 juin 2010 aux Etats-Unis et le 28 juillet 2010 en France.
En bonus, la bande-annonce du premier Toy Story, qui fleure bon la nostalgie.
2 commentaires
Posté par Van le 03.06.09 à 10:28 | tags : you tube, réalisateur, tournage
3
Terry Gilliam repart à l'assaut des moulins à vent, comme le personnage après lequel il court depuis une décennie. Le réalisateur britannique a confié à El Pais qu'il tournerait Don Quichotte au printemps prochain et commencerait la pré-production en Espagne dès le mois de juin. Près de dix ans après le désastre de sa première tentative, Terry Gilliam est regonflé à bloc.
La présentation de son Imaginarium du Docteur Parnassus à Cannes, hors compétition, lui a peut-être redonné suffisamment confiance pour affronter les démons de son tournage cauchemardesque de 2000 : pluies torrentielles qui ont détruit le décor et empêché de tourner, l'acteur principal, Jean Rochefort, souffrant d'une hernie discale l'empêchant de monter à cheval, avions de l'Otan décollant tous les quarts d'heure...Ca en fait des mauvais souvenirs à effacer.
Pour l'aider, Johnny Depp, qui a assuré au cinéaste qu'il pouvait toujours compter sur lui pour reprendre le rôle de Sancho Panza. Manque en revanche le rôle titre, Gilliam n'ayant pas encore trouvé son nouveau Don Quichotte. On pourrait presque lui suggérer de l'incarner lui-même, tant il semble avoir d'affinités avec le personnage de Cervantes.
Pour mémoire, la bande-annonce de Lost in la mancha, le documentaire sur le tournage raté, dont le ton ne rend pas bien compte de l'enfer que l'équipe à vécu :
3 commentaires
La marque Del Monte a demandé à 1000 Britanniques de voter pour la personnalité qu'elles aimeraient voir sous forme de glace à l'eau, et c'est le pauvre Daniel Craig, James Bond en titre qui l'a emporté.
Voici donc un Daniel Craig tout dégoulinant à sucer, une exclusivité de bon goût d'Outre-Manche.

Réagir à cet article
Posté par Damien L. le 02.06.09 à 12:50 | tags : festival de cannes, réalisateur, hollywood, you tube, guerre, sélection officielle
2
La version d'Inglourious Basterds présentée au 62ème Festival de Cannes n'était pas définitive. Quentin Tarantino va en effet rajouter plusieurs scènes d'ici la sortie (prévue pour le 19 août en France et le 21 août aux Etats-unis).
Lors de l'annonce de la sélection cannoise, la durée d'Inglourious Basterds avait été estimée à 2h40. Pourtant, le montage projeté à Cannes faisait 2h27 et une rumeur fit rapidement le tour de la Croisette : Tarantino aurait coupé 12 minutes du film une semaine avant sa présentation, alors que le cinéaste se trouvait à Paris. Cherchant la formule adéquate, il aurait notamment supprimé les séquences avec Maggie Cheung (qui joue la directrice du cinéma dans lequel travaille le personnage de Mélanie Laurent) ainsi que certaines scènes violentes mettant en scène la troupe de soldats juifs commandée par Brad Pitt (les Basterds du titre).
Si la version présentée à Cannes a enthousiasmé notre rédaction, elle contient effectivement quelques moments de flottement et ne développe pas assez certains personnages. C'est ainsi avec bonheur qu'on apprend (de la part du magazine Variety) qu'une séquence réunissant Diane Kruger et l'excellent Michael Fassbender va être ajoutée.
Certaines estimations parlent d'un montage final avoisinant les 2h45. Mais Quentin Tarantino pourrait à nouveau surprendre et déjouer les attentes. Réponse au mois d'août.
2 commentaires
Posté par Slick Rick le 01.06.09 à 11:50 | tags : actrice, festival de cannes, affiche
2

2 commentaires
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z