
Petit florilège des premiers films de l’année passée :
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A l'intérieur de
Julien Maury et
Alexandre Bustillo. Un film d’horreur français, par un tandem issu de la critique ciné, et à l’arrivée une belle surprise :
A l’intérieur est un film qui fonctionne et se permet de jolies fantaisies horrifiques. La suite du côté d’Hollywood, of course.
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Dans les cordes de Magaly Richard-Serrano. Une femme qui filme la boxe féminine, sujet assez rare et particulièrement bien saisie par la jeune cinéaste. Le versant hardcore de
Naissance des pieuvres.
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Control d’
Anton Corbijn (
illus.1). Le photographe de rock et clippeur était attendu au tournant avec ce premier film sur Ian Curis et
Joy Division. Heureuse surprise, sa mise en scène et son sens de l’ellipse épatent autant que l’interprétation de son acteur principal, parfait sosie du chanteur. Une pépite rock.
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Old Joy de
Kelly Reichardt. Un film où il ne se passe rien, sinon la ballade de deux amis dans la forêt. Et pourtant, tout cela est parfaitement habité, entre autres par le chanteur
Will Oldham, acteur à ses heures. Une ode réjouissante aux petits instants qui n’ont l’air de rien mais qui comptent.
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Half Nelson de Ryan Fleck. Le film typique Sundance, et pourtant porté par une énergie et une absence d’optimisme béat qui nous convainc. Et
Ryan Gosling, parfait en prof dépressif.

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Persepolis de
Marjane Satrapi et
Vincent Paronnaud. Tout a déjà été dit, mais il fallait bien le citer.
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Day Night Day Night de Julia Loktev. Un film électrochoc, dont la mise en scène tranchante s’accorde à un sujet particulièrement brûlant : la formation des kamikazes prêts à se faire exploser pour une cause.
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Honor de cavalleria de
Albert Serra (
illus.2). La rêverie de l’année. Mise en scène et sujet planant (Don Quichotte). Une merveille.
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12h08 à l'Est de Bucarest de Corneliu Porumboiu. Le film roumain de l’année : drôle, tordu, critique, méchant. Un des représentants majeurs de cette nouvelle cinématographie.