Il est passé par des centres de redressement et la prison. Il aurait violé. Il a mangé deux fois l'oreille du même adversaire. Il aime les belles femmes, les orgies et casse la gueule à qui le cherche d'un peu trop près. Et pourtant, à l'issue de la projection du documentaire de James Toback, Mike "the Beast" Tyson paraît touchant, presque sympathique... même si vous n'en feriez probablement pas votre gendre sans une légère réticence.
Sur le mode de l'interview entrecoupée d'images d'archives, essentiellement de ses combats, Tyson parle de Tyson.
Lire la suite de la critique de Tyson, présenté dans la sélection Un Certain Regard du festival de Cannes.