Brillante Mendoza s'est fait remarquer pour
John John, considéré par certains comme l'un des plus beaux films de 2007. On attendait donc
Serbis avec une vraie curiosité. Hélas, même si l'on pressent à chaque plan la qualité de celui qui se trouve derrière la caméra, un désintérêt poli finit par s'installer.
La faute à l'absence d'intrigue, probablement. Il y a bien quelques enjeux mais le scénario ne cherche pas spécialement à les mettre en valeur, préférant s'attarder sur la chronique d'un cinéma porno où s'échangent les « services » du titre.
Lire la suite de la critique de Serbis, en compétion au festival de Cannes.
De mariiiii, posté le 23.05.08 à 22:58 
Il est biennn de oufff
De Lothe, posté le 11.07.08 à 19:38 
De la sueur, du pue, du sperme, la vie qui passe qui lasse, quand on a plus rien le sexe c'est tout ce qu'il reste
De ahmad715, posté le 23.08.08 à 00:15 
Je veut voir les filme de sex