Une jeune albanaise, Lorna, cherche à obtenir la nationalité belge via un mariage blanc. Le « (mal)heureux élu » est Claudy, incarné par l'excellent
Jérémie Rénier, un drogué susceptible de faciliter les plans de Lorna et de ses complices. Un russe, un meurtre et une noirceur globale auraient pu poser les éléments d'un thriller... mais c'est bien l'habituel réalisme social des
frères Dardenne que l'on retrouve dans
Le silence de Lorna, avec, avouons-le, un a priori positif. Il est des formes cinématographiques rares et utiles qu'il semble importante de voir perdurer et ils en sont de très bons représentants.
Habitués de Cannes, qui les a déjà palmés à deux reprises (Rosetta et l'Enfant), il est logique de les considérer comme de sérieux concurrents.
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