Two Lovers obtient à ce jour, et sans conteste, la palme de la division. A ma droite, les aficionados qui crient au génie, à ma gauche ceux qui ne comprennent pas qu'un tel navet accède à la sélection officielle. Il n'y a ni mafia, ni truand dans le nouveau
James Gray, qui a donc de quoi déstabiliser. Si l'on doit rechercher des constantes, on les trouve plutôt du côté du poids familial qui entrave l'accomplissement personnel et de l'impossibilité de s'affranchir de son milieu, ici une famille commerçante juive de New-York.
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Je le dis carrément : "Two Lovers" est le plus beau film de James Gray.
N'oubliez pas que tous ses films ont toujours été reconnus tardivement...