Le problème avec les réalisateurs habitués de la Croisette, c'est qu'on en vient à se demander si le comité de sélection voit vraiment leurs films ou s'ils bénéficient d'un abonnement automatique en compétition. Ayant joui avec
Adoration d'une énième sélection cannoise,
Atom Egoyan a pourtant déçu avec un film d'une rare léthargie. Reste à voir si le film de
Wim Wenders sera plus inspiré demain...
Lire la critique d'Adoration, en compétition officielle du festival de Cannes.