Des sifflets recouverts par des applaudissements. L'étrange accueil subi par
La Frontière de l'aube témoigne de la division qu'un film aussi délicat peut provoquer. A l'image de son titre, il repose en effet sur un équilibre précaire, à la limite du magnifique et du ridicule. Ainsi certains passages ont-ils provoqué des rires déplacés, une partie de l'audience n'adhérant visiblement pas à cette forme poétique, si rare au cinéma, que revendique et assume pleinement
Philippe Garrel.
Lire la suite de la critique de La Frontière de l'aube, en compétition officielle du festival de Cannes.
Nous y reviendrons sans doute sur Flu, une fois l'agitation du Festival passée. De Steph, posté le 25.05.08 à 20:40
Je parlais du Garrel. Puisque pour la Palme... chapeau, et à l'unanimité !! Les généralisations sur le "cinéma français" en prennent peut-être du plomb dans l'aile ? De Jericho Cane, posté le 27.05.08 à 16:50
Le plus beau film que j'ai vu à Cannes, ex-aequo avec "Two Lovers".
Deux grands absents du palmarès.