Top estival : 10 de trop

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Posté par JDittmar le 03.08.09 à 16:41 | tags : short list

Ils sont dix, presque une équipe de foot sans son goal. Qui ça ? Les auteurs les plus surestimés du moment. Bien sûr la liste pourrait être plus longue, et elle aurait pu comporter d'autres noms. Peut-être certains mériteraient davantage que ceux cités ici d'y trouver place. Sans doute sommes-nous injustes envers ceux que beaucoup admirent et dont on peut lire l'éloge ici ou là. Mais comme toutes listes de ce genre, cette sélection part d'un choix motivé selon des critères de goût et la volonté de resituer ceux que l'on estime surévalués aujourd'hui. Une côte ça monte et ça descend, quelquefois elle prend des proportions qui nous laissent pantois devant les arguments critiques utilisés pour défendre certaines œuvres ou auteurs. Qui détient la vérité ? Il n'y en a pas, sinon la nôtre et que parfois on partage. La cinéphilie est un art de l'énumération, quelque chose du collectionneur esthète trouvant de temps à autres des partenaires et complices. Autant dire une manière commune de voir le monde.

 

 

10. Gus Van Sant

On commence fort en s'attaquant à une (petite) montagne. Intouchable depuis Gerry et Elephant, Gus Van Sant compte désormais parmi les auteurs défendus partout, par tous, et sur lequel il ne vaut mieux pas émettre des doutes. Et si finalement c'était pas grand-chose Gus Van Sant ? Des petits dispositifs intelligents empruntés ici ou là et qu'il recycle paresseusement (Béla Tarr, Chantal Akerman) ; des images qui se font toujours passer naïvement pour plus grandes et complexes qu'elles ne sont avec leur montage faussement élaboré ; des œuvres dont les silences et le vide laissent une belle marge de manœuvre pour y faire voler toutes les baudruches théoriques. On exagère ? Un peu, à peine. On le préfère à la rigueur sur des formats un peu plus conventionnels comme Harvey Milk, réussite modeste mais honnête, à sa mesure. Au fond, l'ultime héritier de la contre-culture américaine n'est au pire qu'un imitateur gentil et inoffensif. Ses derniers films se regardent comme on écoute un bon vieux tube indé américain, c'est joli, sensible, parfaitement cadré et éclairé, un peu vintage, ça donne l'air intelligent et d'avoir du goût, mais au final ça pisse pas très loin.

 

9. Tim Burton

Les 90's, certains y ont survécu, beaucoup ont péri au front ou se trainent depuis comme des boulets. Parmi eux, Tim Burton qui n'en finit pas de créer le buzz sur chacun de ses nouveaux projets, alors que depuis dix ans, au moins, il tourne en rond, quand il ne s'égare pas dans sa version d'Amélie Poulain (Big Fish). Après avoir fait son petit effet en recyclant les séries B de son enfance (postmodernisme cinéphile typique de l'époque), et ainsi avoir arrêté son univers, s'est imposé un dur constat : Burton n'a plus rien à dire, il semble avoir atteint ses limites, comme prisonnier de son imaginaire ou victime de son absence d'identité. Restent malgré tout aujourd'hui deux chefs-d'œuvre mêlant pop et gothique (Edward aux mains d'argent et Batman Returns), une farce cinéphile de sale gosse prenant sa revanche (Mars Attacks !), un bel autoportrait détourné (Ed Wood), un animé où il a fixé pour toujours son esthétique (L'Etrange Noël de Mr Jack), et sinon pas grand-chose concernant la suite. Le plus souvent filmé sans talent dès qu'on lui retire son décorum, comme l'ont prouvés certains plans hideux de Sweeney Todd. Une fois encore exactement là où son public l'attend, il boucle en ce moment pour Disney une version visiblement très littérale d'Alice au Pays des merveilles. A quoi bon ?

 

8. Michel Gondry

Notre grand naïf, l'éternel Géo Trouvetou pour qui le cinéma est un Meccano géant. Michel Gondry rêve de tous nous renvoyer à la maternelle pour y réaliser des films fabriqués avec des pots de yaourt et du papier crépon. Des films qui seraient évidemment des chefs-d'œuvre, autant de trésors d'inventivité, de création, en forme d'éloge artisanale et fédératrice, quand ils ne prétendent pas explorer nos petits cerveaux comme d'adorables coffres à jouets. Merci, mais non merci. Le plasticien doué pour ses clips cherche encore sa place au cinéma : quatre films, quatre essais laissant plus que sceptique. Quand il s'improvise en Resnais des bacs à sable le cœur sur la main et la larme à l'œil (Eternal Sunshine of the Spotless Mind), en grand sentimental, on a encore envie de lui laisser une chance, pour le geste, deux trois idées de plans où on retrouve ses talents de plasticien. Mais lorsqu'il veut nous vendre de l'authenticité au profit d'un révisionnisme soft, mignon et puéril (Soyez sympas, rembobinez), relisant au passage Capra en avance rapide, on a très envie de le renvoyer à ses joujoux. Et avec l'âge, on a peur que ça se gâte. A moins que.

 

7. Peter Jackson

Avant qu'il adapte Le Seigneur des Anneaux, Peter Jackson n'était qu'un sympathique réalisateur de seconde zone plutôt doué avec les effets spéciaux. Les amateurs de gore avaient apprécié Bad Taste et Braindead (encore un monument du genre). Avec Créatures célestes, il s'achetait sa carte d'auteur et la légitimé qui va avec. Fantômes contre fantômes lui permettait d'atteindre enfin les studios hollywoodiens tout en gardant un pied en Nouvelle Zélande, où il filmera sa trilogie tolkienne. Les films connaîtront le succès que l'on connaît. Sans négliger l'ampleur d'une telle adaptation, il faut remettre un peu les pendules à l'heure : Jackson n'est pas un bon metteur en scène. Les problèmes d'échelles, de focales, de cadres, de découpage, de montage, de rythme, sans parler de récit et d'enjeux, pullulent dans cette fameuse trilogie. Et son King Kong, parfaitement vain et révélateur, n'est pas loin d'être pire. Jackson n'a aucun sens de l'espace. Il sait créer un univers, mais pas le filmer : la plupart des scènes de batailles de sa trilogie en sont le douloureux témoignage. Il n'est en définitive qu'un gentil bourrin plein de bonne volonté. Pour une fantasy sensible et profonde, lui préférer de loin Guillermo Del Toro.

 

6. Jean-Pierre et Luc Dardenne

Deuxième montagne à gravir, et pas des moindre. Primés deux fois à Cannes, où on leur conseille de s'installer pour recevoir leur prochaine Palme et éviter un aller-retour en Thalys, les frères Dardenne semblent promis encore longtemps à fasciner le monde avec leurs tragédies sociales en gros plan. Nos roitelets d'un cinéma réaliste caméra au poing n'en finissent pas de ravir critiques et festivaliers. Depuis La promesse et l'inoubliable Rosetta, en passant par La doudoune bleu L'Enfant et Le Silence de Lorna, les Dardenne font dans le réel et la misère. Un truc qui marche toujours, sur lequel personne n'a jamais rien à redire, surtout avec l'efficacité des dispositifs mis aux point par les frangins. Qui, faut l'avouer, sont doués dans leur genre, on ne peut pas leur enlever. Pour en finir avec le cinéma des Dardenne, voir ou revoir Les Voyages de Sullivan de Preston Sturges.

 

5. Danny Boyle

Franchement, ça vous arrive de revoir Trainspotting ou Petits meurtres entre amis ? Vous pensez que dans 30, 40 ans, on les considérera comme des classiques et qu'ils serviront de références ou de matrices esthétiques à des nouvelles générations d'auteurs ? Avec un peu de chance, si par malheur ça arrive, on ne sera pas là pour voir ce massacre. Déjà qu'on s'étonne de voir que le dynamique et inoffensif Danny Boyle ait survécu aux 90's après La Plage. Pire, alors qu'on le croyait un peu fini, qu'il ait réussit à revenir sur le devant de la scène et à bluffer la terre entière avec le trop primé Slumdog Millionaire, petit torchon démago et humaniste filmé n'importe comment, avec des caméras de travers et des effets recyclant une cinétique de vieux clip pourri. Enfant bâtard d'une époque où il pouvait vaguement donner l'illusion d'être moderne avec ses gadgets filmiques, aujourd'hui Danny Boyle ne peut plus cacher son manque de style et la vacuité relative de son cinéma. Si on retiendra peut-être sa relecture sympathique et britannique de Romero (28 jours plus tard), pour ses zombies sous coke et ses rues de Londres désertes au son de Godspeed You ! Black Emperor, le reste tombera dans l'oubli. On prend les paris.

 

4. Michael Haneke

Michael Haneke a quelque chose du pisse-froid. Il aime la déchéance du modèle occidental et bourgeois. Elle le fascine tellement qu'il la filme depuis ses débuts, invariablement, pour la dénoncer avec une complaisance paradoxale dont il a fait son fond de commerce. Clinicien austère d'une violence qu'il structure et analyse au travers de dispositifs froids et éprouvants, Haneke tient du moraliste sadique et flippant. Chacun de ses films est une punition, autant de bidules vaguement maso dont les prétendues vertus discursives et critiques ne sont que des coups de trique infligés à un spectateur qui n'en demande pas tant. Lourd, prétentieux, terroriste (ses films sont des prises en otage), son cinéma sent la mort, le formol du légiste dont il enfile l'uniforme. Aussi déprimant soit-il, notre ami autrichien a pourtant ses supporters. Notamment Isabelle Huppert (cheftaine de Cannes 2009), qui lui a refilé en mains propres la Palme d'or pour Le Ruban blanc - dont même les anti-Haneke nous murmurent que ce serait son chef-d'œuvre. On ne demande qu'à les croire, mais on n'a pas vraiment envie d'aller vérifier si ce faux remake du Village des damnés en vaut la peine. Question de principes.

 

3. Jean-Pierre Jeunet

Notre brocanteur, ou pendant rétro du cinéma Meccano de Gondry. En lice dans cette liste avec Cédric Klapisch, il a gagné sa place à la force du poignet, le succès international d'Amélie Poulain pesant lourd sur un CV. Jean-Pierre Jeunet et sa poésie de troquet montmartrois, son cinéma de foire du Trône jamais avare de gadgets publicitaires, ses gueules sympathiques et originales échappées d'un remake ripolinisé de Freaks, sa sensiblerie de candide et son imaginaire si foisonnant qu'on lui pardonne tout, ses décors vieillots mais sophistiqués, une valeur sûre. Ingénieur en création d'univers hérités de la BD, il a plaqué son vieil ami Caro pour voler de ses propres ailes et partir pondre à Hollywood le moins bon Alien de la saga. Avec Un long dimanche de fiançailles, on l'a découvert ambitieux, composant une grande fresque romanesque (inspirée du livre de Japrisot) sur laquelle il s'est un peu cassé les dents. Jamais à court d'idées et de mondes chatoyants, notre horloger surdoué et expert en images a construit récemment sur sa nappe à carreaux Micmacs à tire-larigot, dont rien que le titre laisse à supposer une puissante remise en perspective esthétique et narrative du cinéma français.

 

2. Christophe Honoré

Une ascension fulgurante, une carrière de touche à tout (roman, cinéma, théâtre), un désir fougueux de trouver sa place et laisser sa trace, Christophe Honoré est notre star montante du cinéma français. Avec une poignée de films déjà cultes (Dans Paris, Les Chansons d'amour, La Belle personne), il s'est hissé en quelques années sur le podium des auteurs les plus respectés de sa génération. Tout ça en recyclant paresseusement une vieille idée plus survolée qu'empruntée concrètement à la Nouvelle Vague - dont il s'espère en vain l'héritier. Sans réel talent ni style, avec deux trois trucs dans sa musette vintage pour faire illusion, il capitalise sur une pseudo spontanéité et de rachitiques intrigues amoureuses ou familiales à l'adresse des nouveaux petits bourgeois. Du cinéma velours dans un deux pièces cuisine, un brin mélancolique, romantique, séducteur, bavard pour ne rien dire, et toujours fasciné par ses acteurs (éternelle justification des réalisateurs qui ne savent pas filmer). Loin de Garrel, à qui il a piqué le fils (toujours à poil au détour d'un plan), Honoré fait semblant d'être profond avec ses dialogues ciselés et intelligents. Il compose de petites élégies douces-amères pour une jeunesse décidément sentimentale dont il aimerait capter l'élan et la grâce. Dans sa dernière œuvre, Non ma fille, tu n'iras pas danser, il retrouve sa Bretagne natale pour une histoire de famille où il marche sur les plates-bandes d'Arnaud Desplechin (versant Un Conte de Noël). C'est dire s'il est inspiré. Cette imposture va-t-elle durer encore longtemps ?

 

1. Alejandro González Iñárritu

Notre champion toutes catégories, l'imbattable et maintes fois médaillé, Alejandro González Iñárritu. Expert en tragédies cosmiques, il a tout pigé au fonctionnement du monde. A coups de récits déstructurés et de montages alambiqués, il a réussi en trois films (Amours Chiennes, 21 Grammes et Babel) à imposer sa grande vision tautologique des choses. Sans crainte de la grandiloquence et avec un sérieux aux semelles de plomb, Iñárritu nous donne à chaque fois de puissantes leçons sur la vie et l'homme. La violence, le capitalisme, la globalisation, l'amour, la famille, la religion, l'espace, le temps, le bien, le mal n'ont au secret pour ce philosophe engagé qui manie esthétique et rhétorique avec un sens de la mise en scène dont on cherche encore les raisons qui lui ont valu un prix (Babel). Dialecticien surdoué, Iñárritu ne craint ni la schématisation, ni de bluffer son monde avec ses dispositifs éculés balisant des récits pour petits malins aux longs discours. Théoricien de la relativité et de l'interdépendance, il sait aussi galvaniser son œuvre d'un étourdissant mysticisme du destin afin de nous mettre face à nos responsabilités - car en plus d'être un tragédien, c'est aussi un humaniste inquiet. Avec un tel CV, nulle doute que notre ami mexicain demeurera encore longtemps en haut du podium des auteurs les plus surestimés de sa génération. Il est un peu au cinéma contemporain ce qu'est Bernard-Henri Lévy à la philosophie.

 

Merci à : ND, KDD, FL et LDS

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De Disco Inferno, posté le 03.08.09 à 19:13 Prévenir les modérateurs en cas d'abus Ca y va fort sur Jeunet. Je vous trouve tout de même assez injuste...
De Arnaud Baluchon, posté le 03.08.09 à 19:52 Prévenir les modérateurs en cas d'abus Après c'est Dix de trop, montrez nous les Dix de plus, ceux qui laisseront une marque, qui compte vraiment selon vous. Parce qu'usé de la mauvaise fois sur des cinéastes qui après tout ne font pas autant l'unanimité que vous laissé penser. Taper sur Gus Van Sant, Danny Boyle, Honoré n'est pas vraiment subversif (c'est juste une question de bon sens) et de plus en plus de critiques commence à les bouder.
Toutefois je note qu'à plusieurs reprises la créativité et l'inventivité est cité presque comme un défaut, ou selon vous présenté comme une excuse pour soi-disant cacher du vide (sur Gondry et Jeunet). C'est grave que la créativité soit aussi suspecte, non ? Avant le films inventifs et joyeux était mieux récompenser.
De Frensoa, posté le 03.08.09 à 23:29 Prévenir les modérateurs en cas d'abus Bah, le propre de ce genre d'article, c'est d'avoir de la mauvaise foi ludique, ça pisse pas très loin mais c'est rigolo (même si ça aide à garder un esprit critique dans une certaine mesure, mais c'est très accessoire).
Reste que je n'ai jamais lu/entendu de bien de Danny Boyle nulle part sur des trucs de cinéphiles. Donc je me demande s'il est bien "sur-estimé". comme vous le dites.
De Arnaud, posté le 04.08.09 à 08:54 Prévenir les modérateurs en cas d'abus Juste pour rappeler que la participation de Tim Burton à "L'Etrange Noël de M. Jack" s'est limité à l'écriture de 10 lignes de synopsis.

Il faut arrêter de donner une quelconque influence de Burton sur ce film, son nom n'a été rajouté que commercialement.
De Arnaud, posté le 04.08.09 à 08:55 Prévenir les modérateurs en cas d'abus "limitée" bien sûr ! ;)
De OhMe, posté le 04.08.09 à 09:20 Prévenir les modérateurs en cas d'abus Et avec tout ça il a réussi à nous recaser son concept de la [i]baudruche théorique[/i]. Du troll pompeux qui tourne en rond pire que Tim Burton !
De BH, posté le 04.08.09 à 10:14 Prévenir les modérateurs en cas d'abus Mouais, un peu facile d'enfiler l'uniforme du vengeur masqué (ou plus vraisemblablement du boudeur snobinard) nan?
Dès les premières lignes l'auteur se dédouane en précisant que la liste aurait pu (du?) "être plus longue ou contenir d'autre noms". Ah, chouette, mais pourquoi écrire l'article dans ce cas? Pour le plaisir de râler un bon coup?
Pourquoi pas, mais dans ce cas autant y aller franchement! On prend les 100-200-500 réalisateurs un peu médiatisés de ces dernières décennies et on se lâche!
Et va-y que je tape sur Almodovar, après tout il fait toujours les mêmes films depuis 30 ans, sur Woody Allen, ses juiveries sont épuisantes, sur Eastwood, sa vision de l'Amérique est confondante de naïveté, sur les Wachowski grands fous (folles?) au mauvais goût achevé, sur Scorsese et son manque d'imagination, sur DelToro et ses adaptations de comics au rabais.
Aller, aller que diable, un peu d'enthousiasme pour changer, ça mange pas de pain, et ça colle avec le temps!
De maggielover, posté le 04.08.09 à 11:28 Prévenir les modérateurs en cas d'abus Ah oui, très juste : Almodovar, Allen et Eastwood manquent - et puis aussi Cronenberg et Lynch. Sinon je trouve cette liste parfaite et très drôle.
De Ralph McReiss, posté le 04.08.09 à 17:36 Prévenir les modérateurs en cas d'abus Autant les autres listes estivales étaient agréables et sympathiques, autant celle-ci est tellement ridicule que je préfère l'oublier; j'ai eu trop de plaisir à lire votre blog "Eloge de l'amour" pour ne considérer ce truc que comme un petit caprice.
De Ohcetecho, posté le 05.08.09 à 14:42 Prévenir les modérateurs en cas d'abus Moi j'aime bien, c'est de mauvaise foi, c'est facile, mais il en manque :
Mais ou est donc TARANTINO????
De Delvin, posté le 05.08.09 à 17:09 Prévenir les modérateurs en cas d'abus Et Darren Aronofski  ?
De Spaguetti, posté le 06.08.09 à 06:31 Prévenir les modérateurs en cas d'abus ""il faut remettre un peu les pendules à l'heure : Jackson n'est pas un bon metteur en scène. Les problèmes d'échelles, de focales, de cadres, de découpage, de montage, de rythme, sans parler de récit et d'enjeux, pullulent dans cette fameuse trilogie""

-Aie Aie Aie, on croiré entendre une ado rebel de 14 ans tous juste sortie de 4éme....mais mon dieu qui êtes vous pour oser critiquer la meilleur trilogie au monde!!!!



""Slumdog Millionaire, petit torchon démago et humaniste filmé n'importe comment, avec des caméras de travers et des effets recyclant une cinétique de vieux clip pourri. Enfant bâtard d'une époque où il pouvait vaguement donner l'illusion d'être moderne avec ses gadgets filmiques...""



vous êtes des dieux enféte c'est çà? j'aimerai bien voir ce que sa doneré un film fait par les êtres supréme qui ont écris cette article! jettez vous d'un arbre c'est belle et bien la meilleur solution
De Rom, posté le 10.08.09 à 02:36 Prévenir les modérateurs en cas d'abus Oubliez Sofia Coppola dans un tel classement est une faute à peine excusable.

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