Contemporain de l'avènement d'une pop culture mondialisée, le phénomène geek doit autant à une taxinomie sociologique un peu vaine, qu'à la définition d'un rapport culturel et esthétique d'où l'on peut dégager une analyse de la création. Le geek est au meilleur de sa définition un collectionneur, un érudit, un passionné, qui au cinéma utilise ses références pour bâtir des œuvres soutenues par un background, dépassant le registre de la citation encyclopédique. Il a quelque chose de l'érotomane, qu'il soit amateur de comics, heroic fantasy, littérature SF, cinéma, technologie ou jeux vidéo. Ce qui l'obsède devient ainsi un socle où puiser, afin d'inventer ou d'enrichir le moyen qu'il a choisi pour s'exprimer. Entretenant généralement un rapport étroit avec son public, habité par les mêmes passions, ces films engendrent parfois des liens de connivence, participant à bâtir ou renforcer l'histoire que chacun partage. Certains arrivent à produire de toute pièce des espaces de fiction, créant des mondes qui seront peuplés sans son créateur. Il s'agit toujours de désir, de s'y situer afin d'habiter autant d'illusions avec lesquelles vivre au quotidien. Car au-delà de ses limites identitaires, le geek est un jardinier ou un curateur de la pop culture : il entretient et au mieux diffuse. Afin d'illustrer, nous avons sélectioné 10 des plus grands films de geeks de l'histoire du cinéma. A vous de nous faire partager les vôtres.
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Le seigneur des anneaux : Des films sans âme ni regard, fades mais imposants.
C'est 'lavis de l'auteur ça, as t'il lu les livres ?
On s'en fiche un peu de son avis, l'objectivité, c'est cool aussi :s De Cham, posté le 14.08.09 à 08:49
Le seigneur des anneaux : Des films sans âme ni regard, fades mais imposants."
Je pense que l'auteur a un problème avec Peter Jackson : http://cinema.fluctuat.net/blog/39222-trailer-the-lovely-bones.html De nicco, posté le 15.08.09 à 14:58
Ben oui, parce que le Peter, il est passé du jardin de ses parent à Hollywood par l'opération du St-Esprit, et aucunement par une quelconque once de talent.
C'est bien connu que tous les artisans sympathiques finissent à la tête de projets à 100 millions de dollars...
Logique.
La même logique qui permet d'affirmer qu'un film sera prévisible rien qu'à la bande-annonce, quand bien même on avoue ne pas savoir ce qu'il se passe dans la-dite bande-annonce.