
Un des avocats du cinéaste avait déclaré mercredi que son client pourrait se résoudre à une extradition pour finalement s'expliquer devant la justice américaine, estimant qu'il avait aussi des arguments en sa faveur. Notamment la lettre dans laquelle la victime écrivait il y a une dizaine d'années qu'elle avait pardonné à Polanski, et qu'un procès public lui serait plus préjudiciable à elle qu'à lui.
Roman Polanski peut toutefois faire appel de toute décision sur la demande d'extradition. Il est accusé d'abus sexuel sur mineur et risque jusqu'à 50 ans de prison.
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La faute aux médias, quel besoin avaient-ils de donner le nom de la victime ?