Le grand jeu des festivaliers une fois le soleil couché, consiste à migrer de fête en fête, à la recherche ou muni d’une invit’, d’un carton ou d’un ami «
qui connaît machin qui… ». Le choix est difficile, tant, à cette heure où
le festival a atteint sa vitesse de croisière, les opportunités se multiplient. La Croisette, by night, ressemble à une succession de mini boîtes de nuits, autant de plages privées transformées pour l’occasion en dance floor du bord de mer. Plus couru encore que les soirées plages, les grands apparts’ avec terrasse, à l’instar des fêtes MK2, rendez-vous chic chaque année, et surtout les villas des hauteurs cannoises (qui se nomment Super Cannes, by the way, et tout est dit…).
HPG avait lu, opté pour un club de striptease, le Pink Paradise, mais la concentration d’individu au mètre carré rendant tout déplacement impossible, on ne s’y est guerre éternisé. La soirée qui décroche le pompon jusqu’à présent demeure la fastueuse Daft Punk party, organisée à l’occasion de la diffusion du
supersonic film réalisé par le duo. Où l’on croisait Gabriel Garcia Berna (
illus.)l en allant aux toilettes, Michael Madsen au jardin et Marylin Manson et Dita dans un petit coin, même pas VIP. On parle bien de la grande famille du cinéma….