
On le sait, les Américains ne connaissent qu'elle (au sens propre du terme), Edith
Piaf là-bas, c'est un peu comme le caribou du Canada, c'est vendeur, et du coup les diffuseurs du film d'Olivier Dahan (
La vie promise,
Les Rivières pourpres 2) ont bien l'intention d'exploiter le filon Outre-Atlantique. Rien d'étonnant donc à ce que ce soit le
New York Times qui nous en dise plus sur le film, qui sortira le jour de la St Valentin en France. Olivier Dahan raconte qu'il ne connaissais pas Edith Piaf plus que ça, avant de tomber sur une photo de la chanteuse enfant. Intrigué, il s'est mis à lire tout ce qu'il pouvait sur le sujet, et fut surpris de découvrir qu'aucun film n'avait été fait sur sa vie. "
J'avais envie d'être au plus proche de la réalité et de ne pas être paralysé par l'aspect mythique, et dramatique de la reconstitution. J'essaie de montrer la part intime du personnage, et pas seulement une personne qui chante sur une scène, la façon qu'elle avait de mêler son art et sa vie."
La première partie du film évoque ses jeunes années de 8 à 10 ans, lorsqu'elle est recueillie par sa grand-mère, tenancière de bordel, après l'abandon de sa mère; c'est à cette époque qu'elle devient temporairement aveugle et commence à chanter dans la rue. Sa vie d'adulte n'est pas moins tumultueuse. Elle sera accusée de meurtre, subira la mort de son enfant et de son deuxième mari, et s'engagera dans la résistance. "
Que l'on aime ou pas la chanteuse, on ne peut pas ne pas admirer la femme pour elle-même et pour son extraordinaire parcours". Le producteur Alain Goldman raconte les difficultés rencontrées pour financer le film, notamment parce qu'Olivier Dahan a particulièrement insisté pour que ce soit Marion Cotillard qui tienne le rôle titre, plutôt que d'autres actrices plus connues sur le plan internationnal comme Juliette Binoche ou Audrey Tautou.
Il ajoute :
faire des films à l'échelle mondiale, c'est ce que réussissent à faire les Américains. J'ai adoré Spiderman pour cela. Nous n'avons rien de tel en France, du coup la seule façon d'être international pour nous, c'est de parler de Montmatre. Parce que le monde entier connaît Montmartre. Oui. De là à nous resservir tous les clichés du genre, sur un air d'accordéon larmoyant. Non merci. Mais ne vendons pas la peau du caribou avant l'avoir tué.
Bonsoir
Je ne sais pas si vous avez vu le film de Guy Casaril ‘’ PIAF ‘’, me ce film la étais vraiment pas mal. Je trouvais que Brigitte Ariel à vraiment bien jouer le roule d’Edith Piaf.
Alors je suis sûrement un des premiers qui va voir le La Môme dés de ça sortie.
A voir si la nouvelle actrice joue le roule si bien que Brigitte Ariel.
Le physique, à voir.
DJ-Balou
Piaf (1973) Guy Casaril
(Edith Piaf)
(Momone)
(Papa Leplée)
(Raymond Asso)
(Julien)
(Madeleine)
Pays de production
France
Sortie en France
1974
Procédé image
35 mm - Couleur
Durée
110 mn
identité
Générique technique
Guy Casaril
Guy Casaril
Françoise Ferley
Simone Bertheau
Cy Feuer
Léopold Wyler
AMLF (Paris)
Edmond Séchan
Christian Forget
Ralph Burns
François de Lamothe
Henri Taverna
Louisette Taverna-Hautecoeur
générique artistique
Bibliographie
Synopsis
A l'occasion du dixième anniversaire de sa mort, voici un film sur Edith Piaf, d'après le livre écrit par sa soeur. Le scénario retrace surtout les années d'apprentissage de Piaf et s'arrête au moment où elle va obtenir son premier engagement à L'A.B.C., en chantant « L'Accordéoniste », depuis la naissance sur le pavé de Paris, jusqu'à ce qu'un directeur de cabaret, Edmond Leplée, la remarque et en fasse « la môme Piaf », parce qu'il l'avait trouvée chantant dans la rue comme un oiseau blessé, de sa voix âpre qui parvenait déjà à capter l'attention de passants blasés. A travers cette vie errante et misérable de chanteuse des rues, mêlée à des milieux louches, qui l'exploitent, se forge peu à peu le caractère obstiné et tenace de Piaf.
© Les fiches du cinéma 2001
Exploitation
A l'occasion du dixième anniversaire de sa mort, voici un film sur Edith Piaf, d'après le livre écrit par sa soeur. Le scénario retrace surtout les années d'apprentissage de Piaf et s'arrête au moment où elle va obtenir son premier engagement à L'A.B.C., en chantant « L'Accordéoniste », depuis la naissance sur le pavé de Paris, jusqu'à ce qu'un directeur de cabaret, Edmond Leplée, la remarque et en fasse « la môme Piaf », parce qu'il l'avait trouvée chantant dans la rue comme un oiseau blessé, de sa voix âpre qui parvenait déjà à capter l'attention de passants blasés. A travers cette vie errante et misérable de chanteuse des rues, mêlée à des milieux louches, qui l'exploitent, se forge peu à peu le caractère obstiné et tenace de Piaf.
De Al, posté le 02.02.07 à 09:25Une magnifique critique du film la Môme d'Olivier dahan sur le site http://www.avoir-alire.com : « Edith Piaf réincarnée ! Au plus près de la passion et de la mort, une biographie romanesque de l’artiste, époustouflante de justesse et bouleversante d’émotion. Du très grand cinéma. »
Pour voir l'article : http://www.avoir-alire.com/article.php3?id_article=9186
De oeilsevere, posté le 25.02.08 à 16:56Vous êtes si peu solidaires, vous les Français. Toujours râleurs, négatifs, de vrais crabes puants dans un panier-poubelle.
Le ton de cet "article" cynique doit vous sembler bien dégueulasse, depuis hier soir...
Camemmerdeux.
Bravo Marion !! And GO git yo money and RUN, girl!!
Hahahahahaaaaaa !!