Mercredi, c'est chocolaterie !Commentaires
De jypegue, posté le 12.07.05 à 23:02
![]() L'histoire de fantasmes enfantins que l'on trouve dans le bouquin colle bien à l'univers de Burton, je suis curieux de voir ce que ça donne :) De Bishop, posté le 14.07.05 à 10:00 ![]() Je ne sais pas si j'irai, Big Fish fut, à court terme, une grosse deception bien que plaisant sur l'instant. Entre la critique de fluctuat et celle de chronicart je me sens, pour le coup, plus concerné par la seconde...A vérifier. De Sandor, posté le 15.07.05 à 01:21 ![]() Vérifie et dis-nous, Bishop. On te répondra. De Bishop, posté le 15.07.05 à 11:34 ![]() Yep c'est ce que je vais faire mais dans l'ordre des priorités de la semaine il y a "voici venu le temps" vu hier auquel je pense préféré "Pas de Repos pour les Braves" puis ensuite Crossing the Bridge d'ailleurs Sandor vous ne deviez pas faire quelque chose là dessus? De Sandor, posté le 15.07.05 à 12:33 ![]() Vous êtes bien renseigné, Bishop... Coming very soon, mais j'ai un petit pb d'angle, je ne sais comment attaquer tout cela au juste, d'autant que ce n'est pas le seul film musical de la semaine et qu'il me faut articuler tout ceci avec un autre texte que nous avons déjà. De jypegue, posté le 16.07.05 à 19:30 ![]() Arf, "Pas de repos pour les braves", un peu inégal, mais complètement débridé. Je guette une ipotétique sortie en dvd mais la sortie quasi confidentielle du film suppose qu'il faudra s'armer de patience. De Sandor, posté le 16.07.05 à 21:15 ![]() C'est bon Bishop : tu peux lire notre mini-dossier sur le documentaire musical. Ci-dessous http://www.fluctuat.net/article.php3?id_article=2588 Merci pour ton attention. De jypegue, posté le 17.07.05 à 20:12 ![]() Quelle célérité Sandor :) Bon sinon, j'ai vu "Charlie ..." charmante promenade en manège (on regrette les petites leçons de morale qui ponctue le film, mais c'est vite oublié au regard des autres scènes). De marie, posté le 24.07.05 à 16:22 ![]() C'était trés trés trés tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres bien. salut De marie, posté le 24.07.05 à 16:27 ![]() C'était tres bien et j'espere que il y aura le deuxième "charlie et le grand acen seur de verre". De Bishop, posté le 24.07.05 à 23:18 ![]() Je vais paraître en décalage au vue des derniers commentaires mais hormi l'esthétique de Burton qui s'en donne à coeur joie ce film est sans aucun intérêt, aucun enjeu, aucunes dimensions ni profondeurs. On en sort peut-être bien mais c'est une béatitude du vide. De laurine P, posté le 25.07.05 à 21:09 ![]() Vraiment génial comme film,tjrs l'univers de Burton qui nous fait voyager.L'interprétation deJohnny Depp en Willy Wonka était impréssionante,les personnages tous manifiquement bien interprétés.l'histoire un peu modifié qui nous permet de découvrir Willy Wonka ne m'a pas déranger au contraire et Tim Burton est bien rester dans l'asmosphère du livre ,je tire chapeau bas et un Grand BRAVO pour un tel géni De laurinr p, posté le 25.07.05 à 21:10 ![]() VIVEMENT LE DVD De Chris, posté le 01.09.05 à 15:24 ![]() Pour la deuxième fois consécutive, Burton effectue un véritable travail d’introspection à travers ses réalisations. Un virage à 360° après la grande déception de « La planète des singes », totalement impersonnel, et une première mise au point avec « Big Fish », qui affirmait le choix de Tim Burton pour un cinéma non réaliste, ancré dans un univers magique et poétique. Avec « Charlie et la chocolaterie », la suite en quelque sorte de « Big Fish », Tim Burton hurle sa volonté de jouir du plaisir simple, de la satisfaction qui semble ne servir à rien et qui constitue l’essence même de ce qu’est Tim Burton. Le chocolat constitue le symbole de ce plaisir simple. Tim Burton cherche, réfléchit, regarde son passé, celui de son enfance et de la découverte de ses premiers plaisirs. Plaisir sucré, avec le chocolat et les bonbons, bien sûr, mais également plaisir visuel, avec la découverte d’un cinéma qui l’a émerveillé. Tim Burton suivait la même démarche de partage de ses goûts cinématographiques dans « Ed Wood » ou dans « Mars attacks ». Mais ici, il rajoute une couche. Ses références ? Charlie Chaplin, avec cette maison de travers qui fait immédiatement référence à « La ruée vers l’or ». Les usines et leur travail à la chaîne, images bien connues des « Temps modernes ». Kubrick, et la séquence des singes et du monolithe de « 2001, l’odyssée de l’espace ». Des références lourdes, sorties directement du septième art de légende, et très importantes pour la formation artistique de Tim Burton. « Charlie et la chocolaterie », une œuvre d’introspection et de recherche de mémoire sur ce qui paraît essentiel au metteur en scène. L’essentiel, comme le monolithe de Kubrick, symbolisant toute la mémoire de l’univers. Et Tim Burton, de remplacer le monolithe par une barre de chocolat ! Quelle audace ! Une barre de chocolat, comme mémoire de l’univers ; et de comprendre alors qui est vraiment Tim Burton. L’artiste honnête avec lui-même, très peu influençable mais à l’écoute, en recherche permanente, en introspection et en perpétuel mouvement. Tim Burton et sa nostalgie du passé, avec les déceptions qui en découlent. Les enfants d’aujourd’hui, lassés de tout, émerveillés de rien, dans l’oubli total du plaisir simple. A écouter Tim Burton, il faut croire que seule la pauvreté permettrait l’émerveillement, comme unique remède à l’ennui. La télévision insipide a remplacé le cinéma créatif, crime de lèse-majesté ! « Charlie et la chocolaterie » ou la chute de l’empire univers. Tim Burton et lien familial. La famille réelle d’abord, dans une introspection Freudienne du lien avec le père. Un père frustrateur, puis la rupture avec le lien familial, puis plus rien. « Charlie et la chocolaterie » ou la recherche d’une nouvelle famille. A cet égard, ce film peut être rapproché d’un autre monument du septième art, « Citizen kane » d’Orson Wellles. La famille fictive ensuite, celle du cinéma bien sûr, avec Chaplin, Kubrick, Welles… Et puis Christopher Lee, qui joue le père de Johnny Depp dans le film, de la même façon que Vincent Price jouait le père dans « Edward aux mains d’argent ». Par ces choix pour les rôles du père, très explicites, Tim Burton fait immédiatement référence au cinéma bis fantastique qu’il a adoré et qui a fait office de seconde famille pour lui. Selon moi, un film très important dans l’œuvre de Tim Burton, où il réussit à travers l’œuvre d’un autre, Roald Dahl et sa littérature en enfantine, à parler de lui-même. Malgré les défauts habituels de Tim Burton, parfois trop manichéen, répétitif ou explicatif, « Charlie et la chocolaterie » se profile comme une de ses œuvres les plus personnelles. Une œuvre très honnête mais difficile d’accès, tant les références et les symboles sont abondants. De Sandor, posté le 01.09.05 à 21:09 ![]() Pas inintéressant Chrissie, loin de là, mais le lien aurait peut-être suffi... De coccinelle, posté le 15.10.06 à 17:50 ![]() Moi g bi1 aimé j'adore le chocola é ça ma fé révé c bi1 de temps en temps de se remettre en enfance é g adoré l'interprétation de Johnny Deep Gro bisou à tous ![]() De hajardu93, posté le 29.10.06 à 14:38 ![]() Salut De misssssss, posté le 17.12.06 à 18:38 ![]() L' intrigue du film n' est pas terrible et les décors sont peut être trop enfantins àmon gout. Heureusement que le magnifique et talentueux JOHNNY DEPP est là pour donner un grand plus à ce film ! Sans lui le film n' aurait eut aucun succès à mon avis. VIVE JOHNNY DEPP !!!!!!!!!!!!!!!!!! De iloveJD, posté le 14.01.07 à 19:55 ![]() Pour tt vous dire j'adore les films de Tim Burton et j'adorejohnny deep j'espère ke cé la meme chose pour vous Ajouter un commentaire |
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