Posté par Slick Rick le 02.07.09 à 15:23 | tags : you tube, acteur
Karl Malden a rejoint Jack Palance au paradis des gueules cassées. Malden était un sacré acteur à trogne. Son gros nez cassé lui faisait dire qu'il était "le seul acteur à Hollywood dont le nez lui permet d'avoir une place de parking réservé aux handicapés". Il est mort mercredi, à l'âge de 97 ans, à Los Angeles.Né le 22 mars 1912 à Chicago, d'une mère tchèque et d'un père serbe, Mladen Sekulovich laisse tomber les études pour travailler dans une aciérie, qu'il quitte pour les planches, en 1934. Un tremplin pour Hollywood, où son physique de bûcheron lui vaut surtout des rôles de réacs bornés, voire un peu fachos sur les bords. Mais il sait extraire de ses personnages une humanité touchante, notamment chez Elia Kazan, rencontré à Broadway. Un Tramway nommé désir (1951), Sur les Quais (1954). Deux films mémorables qui révèlent au monde entier le talent d'acteur de Malden, récompensé par un Oscar en 1951 pour le rôle de Mitch, dans l'adaptation de la pièce de Tennessee Williams.
Souvent dans l'ombre de Marlon Brando (également dans l'extraordinaire Vengeance aux deux visages, 1961) l'éternel second couteau d'Hollywood aura quand même droit à un premier rôle, de nouveau chez Kazan, dans Baby Doll (1956). Malden construit une carrière solide, en travaillant souvent avec les plus grands (pas toujours sur leurs meilleurs films), de George Cukor (Winged Victory, 1944) à Alfred Hitchcock (La Loi du silence, 1953), en passant par Henry Hathaway (Le Carrefour de la mort, 1947), Otto Preminger (le chef d'œuvre Mark Dixon détective, 1950) et John Ford (Les Cheyennes, 1964).
Dans les années 1970, « l'homme au gros nez » (son surnom, plutôt ingrat) passe au petit écran, et devient le mentor de Michael Douglas (dont le père Issur Danielovitch, alias Kirk Douglas, fut un collègue d'usine), son partenaire dans la série à succès Les rues de San Francisco. La suite est oubliable. On retiendra son humanité rustre camouflée derrière une superbe gueule cassée.
RIP.
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Posté par Slick Rick le 30.06.09 à 13:23 | tags : blockbuster, acteur, casting
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Les deux rois du box-office français s'associent pour Micmacs à tire-larigot, prévu pour le 28 octobre 2009. Jean-Pierre + Dany = gros carton du film, ou gros film en carton ? Les deux mon général ? Ni l'un ni l'autre, hé l'autre !? A vous de voir, si vous aimez l'imaginaire parigo tirant sur le rétro-verdâtre de Jeunet, et les grimaces d'attardé de Boon, vous serez servis. Ca se passe vers Pigalle, du moins en partie (cf le Moulin Rouge dans le teaser) quand Bazil (Boon) se prend une méchante balle dans la caboche. Projectile qui reste logé dans son crâne, et lui donne une imagination débordante. Il perd son job dans un videoclub, mais ne tarde pas à rejoindre une bande de chiffoniers. Un jour, il reconnait le sigle des deux fabricants d'armes qui ont flingué son destin. Il va tenter de les annihiler, en montant - malin ! - leurs patrons respectifs l'un contre l'autre.
On peut donc s'attendre à un conte social à la Enfermés dehors de Dupontel ou Louise-Michel de Kervern et Delépine, mais dans le registre particulier de Jeunet : le néo "réalisme poétique", ultra-maniéré. Au casting, beaucoup d'habitués (André Dussollier, Dominique Pinon, Yolande Moreau) et la présence de Jean-Pierre Marielle, Julie Ferrier et Omar Sy (sans Fred). Ah, et une dernière chose, en forme d'anecdote "lourde de sens" (tataa) : comme dans Amélie, Jeunet n'a pas obtenu son premier choix pour le rôle principal de Micmacs, puisque, au même titre qu'Audrey Tautou (qui avait remplacé au pied levé une Emily Watson indisponible, et était devenue la mégastar mondiale qu'on connait), Boon s'est substitué à Jamel Debbouze. Signe du destin... On souhaite donc à Dany Boon d'enchainer comme Tautou les prestigieux biopics, et de devenir, lui aussi, l'égérie d'une grande marque de parfum.
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Posté par Slick Rick le 26.06.09 à 12:05 | tags : you tube, acteur
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Comme d'autres "Kings", d'Elvis Presley à Eric Cantona, Michael Jackson s'est essayé au métier d'acteur. Surtout employé pour son aura d'icône et de danseur hors-pair, rarement dans le contre-emploi, le King of Pop aura quand même tourné, en plus de ses clips avec John Landis ou son rôle de gosse dans Bugsy Malone d'Alan Parker, avec Sidney Lumet, Francis Ford Coppola, et Martin Scorsese ! Hommage en 3 extraits.
1978 : Trois ans après Un après-midi de chien, et trois ans avant Le Prince de New York, Sidney Lumet s'essaie avec The Wiz, à une relecture urbaine du Magicien d'Oz. "Bambi" joue l'Epouvantail, Diana Ross reprend le rôle tenu par Judy Garland dans l'original...
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Alors qu'on cherche actuellement celui qui incarnera Jeff Buckley dans un prochain biopic (on parle de Robert Pattinson, Jared Leto, James Franco...), et à l'approche de la sortie de Notorious B.I.G. (illus), retour en image sur ce filon de plus en plus populaire et payant, en mettant les personnalités qui font l'objet de biopics face à leur double fictif.
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Posté par Van le 18.06.09 à 11:46 | tags : acteur, bande annonce, comédie, you tube
Les activistes du GLAAD (Gay and Lesbian Alliance Against Defamation) aux Etats-Unis s'inquiètent, à l'approche de la sortie de Bruno, de l'image que le nouveau film de Sacha Baron Cohen peut donner des homosexuels, craignant qu'il ne conforte les homophobes et renforce les stéréotypes.
Bruno, c'est le nouveau personnage du schizophrène Baron Cohen, un roi de la mode autrichien homo et facho, le plus politiquement incorrect possible, putassier et outrancier. Selon le Hollywood Reporter, le GLAAD craint que l'excès du personnage ne mette mal à l'aise les gens qui ont déjà des tendances homophobes et ne fasse qu'étayer leurs préjugés. Certaines scènes les gênent plus particulièrement, notamment une où l'on voit (on devine plutôt) Bruno coucher avec un type, non loin du bébé qu'il a adopté...
Le studio Universal, mal à l'aise, réplique en soulignant l'aspect satirique du film et son absurdité, qui moque toute forme d'intolérance. Mais il faut dire que tout le monde ne comprend pas le second degré. Le GLAAD a demandé à ce qu'un message de Baron Cohen souligne l'importance de la tolérance et des droits des homosexuels. En vain.
Alors, un personnage fantasque et fictif peut-il nuire à la cause gay ?
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Christopher Lee fut l'incarnation au cinéma de Dracula pendant 20 ans dans les productions de la Hammer, et devint le méchant par excellence. S'illustrant dans les années 1980-90 pour la quantité de films tournés plus que pour la qualité, l'acteur renaît dans les années 2000 en Saruman dans la trilogie du Le Seigneur des Anneaux, et en comte Dooku dans les nouveaux Star Wars.
A 87 ans et après avoir incarné un prince des ténèbres, un comte maléfique, un grand sorcier, entre autres puissantes figures, il vient d'être fait chevalier par la reine d'Angleterre.
Voir notre portrait de Sir Christopher Lee
Retour sur une carrière de plus de 260 films, en (seulement) trois films emblématiques :
Le Cauchemar de Dracula (Terence Fisher, 1959)
Dracula, Prince de ténèbres (Terence Fisher, 1965) :
Le Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi (Peter Jackson, 2003) :
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Posté par Slick Rick le 12.06.09 à 12:24 | tags : bande annonce, réalisateur, you tube, hollywood, acteur
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Posté par Van le 10.06.09 à 14:16 | tags : super héros, sequel, acteur
Voici la première photo de Mickey Rourke dans Iron Man 2, où il incarne Whiplash/Ivan Vanko, un Russe qui a fabriqué sa propre version du costume d'Iron Man, en y ajoutant sa petite touche personnelle, notamment une bonne paire de fouets des familles.

On sait toujours très peu de l'intrigue, si ce n'est que le personnage de Whiplash est le nouvel adversaire d'Iron Man, et qu'il est là sur la piste du Grand prix de Monaco.
L'avantage avec Rourke, c'est qu'il n'est nul besoin d'en rajouter sur les accessoires, tout est déjà dans le physique.
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La marque Del Monte a demandé à 1000 Britanniques de voter pour la personnalité qu'elles aimeraient voir sous forme de glace à l'eau, et c'est le pauvre Daniel Craig, James Bond en titre qui l'a emporté.
Voici donc un Daniel Craig tout dégoulinant à sucer, une exclusivité de bon goût d'Outre-Manche.

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Posté par Slick Rick le 26.05.09 à 16:16 | tags : acteur, affiche

L'affiche de Quelque chose à te dire n'a rien à dire : plate malgré la profondeur de champ, statique malgré les lignes de regard divergentes, soporifique avant même que le film n'ait commencé, elle promet une comédie romantico-dramatique populaire et sans prétention, avec des sentiments simples et universels, et un style accessible aux petites gens, pas élitiste comme du Desplechin, au seul service d'acteurs attachants.
Parmi eux, Pascal Elbé, au fond à droite, l'oeil sombre, comme jaloux de son collègue Olivier Marchal. Et pour cause. Marchal a en effet pris la place attitrée d'Elbé, dans le rôle du mec sans relief mais rassurant, auquel on ne refuse pas un hug. Regardez plutôt les affiches de 3 Amis et de Comme les autres, toujours avec Elbé... C'est édifiant : Elbé semble bel et bien rétrogradé. Allez, ouste ! Au piquet Pascal. Le discret Elbé - c'est un pléonasme - s'était récemment imposé comme l'acteur incontournable de la comédie romantico-dramatique à la française... On a le Hugh Grant qu'on mérite. A noter que, si l'on regarde attentivement, les affiches de "films avec Mathilde Seigner" (un genre en soi) offrent quasiment les mêmes symptômes que celles de "films avec Elbé" : visages d'acteurs se serrant les coudes sur fond uni, kiffant la vie malgré ses galères, parce que carpe diem, quoi. Ils incarnent bien ce cinéma vieillot, sans esthétique propre, consensuel et prémâché par la télé. On les retrouve d'ailleurs souvent dans les mêmes films.


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Posté par Van le 25.05.09 à 16:10 | tags : you tube, bande annonce, adaptation, acteur
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Sherlock Holmes revu par Guy Ritchie ce n'est plus du polar mais un gros film d'action plein de bastons et de pyrotechnie. Choisi pour interpréter le célèbre détective, Robert Downey Jr y campe un Sherlock tout en muscles, en décontraction et en vannes bien senties.
Conan Doyle l'avait imaginé excentrique, et c'est peut-être bien la première fois qu'il sera rendu justice à ce principe de départ dans une adaptation de ses romans policiers. Des 260 adaptations au cinéma (selon Wikipedia), sans doute peu ont su retranscrire la personnalité loufoque, ambivalente, égotique de Sherlock Holmes.
C'est pourquoi on peut finalement considérer le choix de l'excellent Robert Downey Jr et son habituelle coolitude comme tout à fait approprié.
Voici la bande-annonce du Sherlock Holmes de Guy Ritchie (pour ceux qui auraient loupé tout ce qui ne concernait pas Cannes depuis 15 jours), qui sortira en principe en novembre :
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Posté par Damien L. le 17.05.09 à 15:49 | tags : festival de cannes, actrice, sélection officielle, acteur



- Katie Jarvis (illus1). Actrice britannique de 17 ans, elle incarne dans Fish Tank une adolescente rebelle qui s'apaise au contact du nouveau petit ami de sa mère. Son haletante performance n'a laissé personne insensible.
- Abbie Cornish (illus2). Cette actrice australienne de 26 ans illumine littéralement Bright Star de Jane Campion Elle y incarne Fanny Brawne, fiancée du poète John Keats. On l'avait auparavant aperçue dans Une Grande Année et Elizabeth : l'âge d'or.
- Tahar Rahim (illus3). Héros de Un Prophète, de Jacques Audiard, le comédien au visage angélique impressionne par son jeu nerveux et instinctif. Il était apparu dans la série La Commune et le film A l'intérieur.
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Posté par Van le 04.05.09 à 17:09 | tags : festival de cannes, acteur, affiche
5Alors qu'il a subi l'année dernière le traditionnel bizutage des frères Coen dans Burn After Reading au niveau de la coupe de cheveux, Brad Pitt persiste dans la déveine capillaire avec Tarantino. Qui ne l'épargne pas.

Inglourious Basterds est en compétition à Cannes, avant de sortir sur nos écrans le 19 août.
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Posté par Slick Rick le 30.04.09 à 11:50 | tags : hollywood, blockbuster, acteur, tournage
2Pour tous ceux qui se demandent comment fait Sylvester Stallone pour se faire respecter sur un tournage tel que celui de The Expendables (avec un casting 100% biceps : Jason Statham, Jet Li, Arnold Schwarzenegger, etc.) voici quelques bribes d'explications dans cette vidéo. En deux mots : simple et violent. Démonstration en 6 étapes.
Première phase : l'intimidation, si possible en criant sur l'équipe de tournage avec un pistolet à la main :"PLAAAY ! Tu regardes, tu regardes et je viens vers toi...Pah! Pah! Pah! Pah! CUUUT !"
Deuxième phase : l'explication, pour être sûr que tout le monde a bien compris : "Tu regardes, tu regardes, je viens vers toi...(crier) HEEYY !"
Troisième phase : la terreur. Sortir un vrai flingue et tirer sur l'équipe (à blanc), toujours en criant "Pah pah pah pah".
Quatrième phase : l'explication, pour rassurer l'équipe cachée derrière le matériel. Marmonner quelques bouts de phrases incompréhensibles en fixant quelqu'un, pour donner un semblant de psychologie à tout ça, puis revenir sur terre en concluant simplement: "et là Pa-Paow, et cut".
Cinquième phase : montrer qu'on est quand même cool et détendu, par exemple lors du tournage de LA scène d'explosion avec des types en costards au premier plan qui courent au ralenti. Commenter jovialement le feu d'artifice d'un léger (mais viril) : "Thaaat's sex."
Sixième phase : rappeler que la star des 1980's qui revient en fanfare, c'est vous, et personne d'autre. Bain de foule avec groupie hystérique obligatoire, et muscles saillants si possible.
Simple, efficace. Avec Stallone, la mise en scène devient un jeu d'enfant.
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Posté par Slick Rick le 28.04.09 à 17:23 | tags : festival de cannes, acteur, semaine de la critique, bande annonce, animation
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Cette semaine, ladies and gentlemen, un duel d'affiches, rien que pour vous. A ma gauche, inutile de vous le présenter, c'est déjà une star mondiale, catégorie spin-off/blockbuster, il représente les Etats-Unis, on vous demande d'applaudir X-Men Origins: Wolverine ! A ma droite, le challenger, qui nous vient tout droit de Belgique, catégorie crevette-frites, faites un triomphe à Soeur Sourire !
Concentré dans son marcel Marvel, les muscles bandés au max (témoin les veines saillantes), Wolverine (aka Hugh Jackman), toise son adversaire avec une haine palpable dans les cheveux, mais respectueuse dans le regard. Il est venu avec sa bande de types vraiment pas contents, dont le signe distinctif semble être, outre les fringues noires, le fronçage de sourcil Xtrême. Impressionnant.
Allons voir en face, comment réagit notre sympathique challenger flamand. Oh ! Incroyable, ladies and gentlemen : Soeur Sourire (aka Cécile de France) nargue ostensiblement son adversaire velu. Arborant un sourire (d'où son blaze de combat) qu'on peut qualifier d'effronté, la lutteuse à lunettes donne l'impression de se payer la tête de Logan - le méchant loup, pas la voiture cheap.
Comme arme, Wolverine a choisi - sans surprise - les griffes en adamantium (un métal indestructible, selon les usines Marvel Comics). En même temps il n'a pas le choix, son squelette est fait en adamantium (un métal inventé par le Dr Myron McLain, selon les usines Marvel Comics). Ca a l'air coupant quand même. En revanche, les potes de Wolverine auraient pu faire un effort : à part le samourai caché au fond à droite, qui peut faire mal avec son sword (en adamantium ?), les autres font un peu de peine avec leurs outils de travail : des ongles négligés depuis quelques mois (et pour se rattraper, une barbe copiée sur celle de son boss), un décolleté (!) et...une carte à jouer (!!). Bof.
En face, de l'impertinence toujours côté nonne : Soeur Sourire n'a qu'une arme à proposer contre le team adamantium, sa guitare. Et aussi, pas mal de sbires, venues en masse et en soquettes blanches, qui ont l'air d'avoir la grosse confiance (rapport à leur jovialité affichée). Attention Wolverine, à ne pas sous-estimer la religieuse Belge. Sa botte secrète serait une chanson terrible, insidieuse, qui aurait terrassé en son temps (1963) le poids lourd Elvis Presley, aka the King, et le gang de poids mouches The Beatles, aka the Fab Four. "Dominique-nique-nique..." Rien que les premiers mots font trembler... Prends garde, Logan.
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Réalisé en 1988, A bout de course (Running on empty) est ressorti mercredi dernier dans quatre salles françaises.
Emmené par l'estomaquante performance de River Phoenix (qui fut logiquement nommé aux Oscars), ce film de Sidney Lumet s'intéresse à une famille contrainte de vivre en perpétuelle cavale. Anciens activistes contre la guerre du Vietnam, Annie et Arthur Pope sont recherchés par le F.B.I : leurs deux fils doivent ainsi subir une enfance sans attaches et développent parallèlement une sensibilité à fleur de peau.
Bouleversant drame familial, habile réflexion sur la notion de Loi, ode à la liberté, A bout de course est d'une richesse inouïe. Si le film a été réalisé à la fin des années 1980, on retrouve le souffle et le sensualité du cinéma américain des années 1970. Certaines séquences (l'anniversaire, la déclaration d'amour de Danny/River Phoenix à Lorna/Martha Plimpton ou les retrouvailles entre Annie et son père) comptent parmi les plus belles jamais réalisées par Sidney Lumet.
A ne pas rater.
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Posté par Van le 24.04.09 à 11:06 | tags : sequel, cinéma fantastique, acteur
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Depuis des mois et alors que la date de sortie approche, on (enfin certains) se demande si Arnold Schwarzenegger apparaîtra dans le prochain Terminator Renaissance. La réponse est donc oui. Ou presque.
Gouvernator reprend son rôle dans Terminator ? Dans un récent webcast, le gouverneur de Californie évoquait la possibilité d'apparaître dans le film de McG, mais disait en même temps qu'il n'avait pas envie de jouer. So WTF ? Selon Variety, il s'avère que l'équipe d'effets spéciaux a créé une version digitale de Schwarzy d'après des éléments des précédents films de la saga, sans que celui-ci n'ait à bouger le petit doigt. Il n'a participé en rien au tournage, à aucun moment, à part récemment pour donner son feu vert après avoir vu les scènes, qui seront donc incluses dans le film.
Est-ce que ça compte pour être crédité au générique ? Pour être payé ?
Attention, le gouvernator/terminator en version toute digitale, ça peut faire mal.
Terminator Renaissance sort le 3 juin dans nos salles.
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Posté par Slick Rick le 20.04.09 à 12:14 | tags : affiche, hollywood, acteur
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17 ans encore. Zac Efron. Ou plutôt non : ZAC EFRON (17 ans encore), voilà comment il faut lire cette affiche, toute dédiée à la glorification de son acteur principal au nom de surfeur de dessin animé et à la mèche érotique. Une affiche profondément agaçante.
Car oui, messieurs (et mesdames de plus de 15 ans), si vous ne le saviez pas, attendez vous au choc : cet insignifiant éphèbe n'a rien à voir avec la prochaine pub de rentrée des classes chez Auchan, c'est le nouvel acteur bankable à groupies. Un sex symbol "underage", révélé par la trilogie High School Musical. Ou si vous préférez, le descendant, en matière de phénomène hystérorgasmique féminin, de Leonardo Di Caprio, époque Roméo + Juliette / Titanic. Le genre de loulou dont les posters couverts de gloss rose bonbon tapissent les chambres de millions d'adolescentes, qui vont revoir ses films une douzaine de fois au cinéma, en bandes, pour entretenir la foi collective - et parce que les mecs de leur âge sont trop immatures, quoi.
Sur l'affiche, le fringant fantasme Biactol parade seul et de noir vétu, sur fond blanc immaculé. Sous-entendu : l'éphèbe-star a du bad boy en lui, les filles. Viril et tout : il porte du cuir ! Et même, pfiou, des lunettes de soleil Ray Ban ! Un vrai dur, prêt à balancer ses classeurs et son cartable rouge à la face de son adversaire, à la moindre escarmouche. Et ce n'est pas tout. En plus d'être trop mignon, et d'avoir les cheveux soyeux, ce mec a son expérience d'adulte pour lui (17 ans "encore" : il revient dans un corps d'ado pour faire tomber les minettes, pas très légal ça...), ce qui accentue encore un peu plus sa sexytude innée, dont l'épicentre se situe juste au dessous des parfaits arcs de cercle épilés qui lui servent de sourcils. Ses yeux, oh Gosh, ses yeux. D'un bleu... hypnotisant. Son arme fatale, qu'il peut dégainer quand il veut, en un mouvement de Ray-Ban/jeter-de-frange-arrière, au ralenti. (Cri aigu groupé) ZAAAAAAAAAAAAAAAC !!!
Robert Pattinson, son grand rival dans la niche "sex symbol underage", peut s'inquiéter. D'autant que 17 ans encore (17 again) a pris la tête du box office US le week-end dernier, au nez et à la barbe de Ben Affleck et Russell Crowe, le duo vedette du thriller State of Play. Attention les gars, Zac attaque.
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Les lecteurs de ce blog savent qu'on AIME Hugh Jackman. Il joue, il danse, il chante, il fait le con sur des plateaux télé japonais. Il est pro. A tel point qu'on finit par craindre pour lui : la promo de ses films, notamment le très attendu X-Men Origins: Wolverine, n'est pas loin de faire de lui une bête de foire. Après les surréalistes télés japonaises, Hugh a remis ça sur la non moins surréaliste télé espagnole, avec une égale bonne humeur.
A voir ses passages sur les plateaux étrangers, on en vient à saluer le Grand Journal - émission où ce type de star hollywoodienne est susceptible de passer - pour sa grande sobriété. Au moins on ne joue pas à chat-bite avec les invités, on ne les soumet pas à des expériences pseudo-scientifiques pourries avec des types au crâne de Mars Attacks !, bref on les laisse peinards. A moins bien sûr qu'ils n'aillent chez Cauet, ce qui est sans doute ce qui peut leur arriver de pire à la télé française.
Mais Hugh ne s'arrête pas là. Il vend également du lait :

Et figurez-vous qu'aujourd'hui même, il s'offre à ses fans à 17h30 sur l'esplanade du Trocadéro à Paris, pour un photocall en public.
Wolverine sort le 29 avril en France. On n'espère juste que monsieur Jackman ne se sacrifiera pas sur l'autel de la promo.
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C'est la première fois dans sa longue carrière que le chanteur franco-arménien, qui a également beaucoup touché au cinéma, prêtera sa voix à un personnage animé. Il interprétera donc Carl, un vieux grincheux de 78 ans, ancien vendeur de ballons qui, pour ne pas perdre la maison qu'il avait bâtie avec sa femme, décide de l'attacher à des milliers de ballons pour s'envoler avec dans les airs vers des aventures extraordinaires.
L'annonce du casting d'Aznavour, à peine un mois avant la présentation du film au public, et trois avant sa sortie en salles, est étrangement tardive. Dans la version originale, le personnage de Carl sera interprété par Edward Asner qui, sans être un parfait inconnu (il a joué dans des dizaines de films et séries tv), est loin du niveau du chanteur français en terme de notoriété. Une fois n'est pas coutume, on préfèrera peut-être la version française pour ce Là-Haut, le 29 juillet dans nos salles.
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"J'abandonne pas un personnage tant que le DVD version longue n'est pas sorti".
Kirk Lazarus va enfin pouvoir se reposer, car Tonnerre sous les Tropiques sort le 15 avril en DVD. Kirk Lazarus, c'est l'acteur couronné et respecté, celui qui se donne tant à ses rôles qu'il va jusqu'à subir des opérations pour leur ressembler. Sous ce masque de noir grossier, Robert Downey Jr déploie ses talents comiques, aux côtés de Jack Black, Ben Stiller et quelques apparitions secondaires magiques, notamment celle de Tom Cruise qui, une fois n'est pas coutume, nous a bien fait marrer. Sous ses apparences un peu lourdingues, le film de Ben Stiller est intelligent, étonnant et franchement drôle.
On l'avait adoré au moment de sa sortie en salles, nous vous le conseillons donc en DVD ou Blu-Ray, avec scènes supplémentaires, fin alternative, et commentaires des acteurs en bonus.
Pour mémoire, la bande-annonce du film, suivie de la bande-annonce de la sortie DVD car, bon, Fluctuat en est partenaire et a envie de le souligner :
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Posté par Van le 08.04.09 à 16:10 | tags : actrice, réalisateur, acteur
Scoop : il reste des artistes de gauche en France.
La loi Création et Internet votée par le Parlement les 16 députés présents le 2 avril dernier à l'Assemblée nationale, divise l'univers artistique. Si l'on a beaucoup entendu les artistes pro-Hadopi jusqu'ici - les témoignages de Luc Besson, Alain Corneau, Elie Semoun ou de Jean-Claude Carrière sont même accessibles sur le site gouvernemental j'aime les artistes.fr. - les désaccords s'expriment enfin. Catherine Deneuve, Christophe Honoré, Chantal Akerman, Victoria Abril, Chiara Mastroianni, Louis Garrel et quelques autres ont signé une tribune dans les colonnes de Libé pour exprimer leur profond désaccord.
"Cette loi, qui prétend se poser en défenseur de la création, ne fait qu'instaurer un mécanisme de sanctions à la constitutionnalité douteuse et au fonctionnement fumeux".
"Le gouvernement français s'obstine à voir dans les utilisateurs, dans les spectateurs, des enfants immatures à l'origine de tous les maux de l'industrie cinématograhique".
"Démagogique, techniquement inapplicable, bêtement ignorante des nouveaux procédés de téléchargement et purement répressive, cette loi est aussi un rendez-vous manqué".
Pour donner un aperçu du ton très virulent de cette lettre ouverte. Qui fait plutôt du bien à lire. Car si nous prenons l'habitude de nous sentir coupés des préoccupations de notre gouvernement, c'est rassurant de ne pas nous sentir trop éloignés de celles des artistes que l'on apprécie et respecte.
Pour l'anecdote, cette loi Création et Internet passionne même outre-Atlantique : hier, le papier rendant compte de l'adoption de la loi était le deuxième article le plus lu sur le site du Hollywood Reporter.
Toute l'actualité de la loi Hadopi est à suivre sur Tempus Fugit, le blog société de Flu.
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Posté par Van le 01.04.09 à 14:43 | tags : you tube, réalisateur, acteur, twitter et cinéma, tournage
Alors que certains doivent encore parfois se battre contre les attachés de presse pour obtenir des infos sur les films, des photos, sans parler des interviews et même parfois des projections (surtout nous autres crevards du web, toujours en bas de l'échelle sociale du journalisme), des cinéastes et des acteurs font entrer le public dans l'intimité de leurs projets en cours ou à venir. Mais qui sont ces inconscients qui révèlent des secrets d'habitude si jalousement gardés ? Les people 2.0 qui, comme tant d'anonymes, balancent toute leur petite vie sur Facebook et Twitter. Même leurs séances d'épilation.
Comme Ashton Kutcher, grand twitterer dans l'âme, qui raconte par le menu son arrivée sur le tournage du prochain film de Robert Luketic, Five Killers, dans le sud de la France. Première expérience marquante pour l'acteur, la séance d'épilation du torse que nécessite une de ses scènes. Vidéo à l'appui :
Robert Luketic lui-même semble accro aux modes de communication modernes, et balance également ses impressions, ses photos et vidéos. En témoignent ses photos prises par ses soins sur le tournage, sur lesquelles on peut constater qu'il s'est payé un bon hôtel, que son film nécessite la présence d'une ferrari, et celle de Tom Selleck :

Bien d'autres personnalités du 7e art communiquent avec le reste du monde, comme Jon Favreau qui annonce le début du tournage d'Iron Man 2, ou encore Terry Gilliam, qui tient ses "followers" au courant de l'avencement de son tant attendu Doctor Parnassus.
Voir aussi le fil twitter sur Aeiou.
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Dans les tuyaux depuis le milieu des années 1990, le film sur le trio comique composé de Larry Fine et Moe et Curly Howard (et d'autres avant eux) qui officiait dans les années 1930-40 devrait commencer d'être tourné à l'automne prochain. Peter et Bobby Farrelly (Mary à tout prix, Fous d'Irène, Les Femmes de ses rêves) ont longtemps trainé leur projet de studios en studios, et sont finalement en train de conclure un accord avec la MGM.
Nous connaissons mal The Three Stooges en France, et le sujet n'a pas de quoi déplacer les foules a priori. Le plus intéressant dans ce projet reste donc le casting : Jim Carrey (rien de surprenant jusqu'ici), Benicio Del Toro et Sean Penn. Sans doute un des plus improbables trio comique de l'histoire. Del Toro a pu montrer quelques rares mais prometteurs talents comiques dans Snatch, et surtout dans Las Vegas Parano, inoubliable. Mais Sean Penn. La dernière fois que l'acteur qui ne sourit jamais nous a fait rire à l'écran c'était... à la télé, dans la saison 8 de Friends.
Voici un des nombreux courts-métrages featuring The Three Stooges :
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