Posté par Slick Rick le 29.06.09 à 15:05 | tags : affiche, actrice

Quelque chose cloche, ou du moins titille le cervelet, dans l'affiche du nouveau Woody Allen, le sympathique mais mineur Whatever Works. Une impression de déjà vu se dégage en effet de cette scène de tchatche new yorkaise.
Toujours aussi prolixe, visiblement, Woody semble avoir perdu encore un peu de cheveux. Sans doute quelque conséquence néfaste de la pluie londonnienne mariée au soleil barcelonnais ? Scarlett Johansson n'a pas changé, elle, qui boit docilement les paroles du vieux séducteur/mentor en suçotant sa glace. Evidemment, c'est une illusion, ou plutôt, une réminiscence du film Scoop (du même réalisateur) : le célèbre comique US Larry David (co-inventeur et scénariste du sitcom "Seinfeld" pendant sept ans, acteur dans "Larry et son nombril", sur HBO) a remplacé le magicien Allen, tandis qu' Evan Rachel Wood mime très bien l'ex journaliste en herbe Johansson, sans les lunettes studieuses, mais avec un décolleté tout aussi engageant. Même différence d'âge entre les deux protagonistes, visuellement accentuée par l'air candide de l'ersatz scarlettien et la calvitie prononcée du double allenien. Pour, à nouveau, une relation d'ordre plus filiale que sexuelle.
Bref, l'affiche de Whatever Works a comme un goût de Scoop réchauffé... Qu'importe, tant que ça marche. Un petit jeu des 7 différences, quelqu'un ?


Deux photos extraites de Scoop (Woody Allen, 2006)
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Posté par Slick Rick le 24.06.09 à 17:14 | tags : blockbuster, hollywood, actrice
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- Keuuwaah, tu connais pas Megan Fooox ?????!!!!
- Ben non pourquoi c'est qui, un perso de X-Men 4 ?
- Pff mais nan, c'est une actrice MORTELLE, même que FHM l'a élue deux fois d'affilée "femme la plus sexy du monde". Deux fois D'AFFILEE, je sais pas si tu vois, mec !
- Ah ouais. Donc c'est plus Angelina Jolie la plus belle du royaume, alors...
- Quoi ? Mec tu regardes trop Arte, Angelina Jolie elle est game over en tant que sex symbol depuis hyper longtemps.
- Alors elle doit être jalouse de Megan Fox, Angelina, non ?
- Pas sûr, parce que Megan arrête pas de crier sur tous les toits qu'elle aimerait bien coucher avec Angelina.
- Mmmhein ?
- Et ouais mec, elle est bisexuelle Megan Fox. Si c'est pas un truc de sex symbol du XXIe siècle, ça...En fait c'est Brad Pitt qui doit se faire du mourron moi je dis. Parce que question séduction, personne peut teste Megan.
- Ouais mais Angelina elle a plein de tatouages partout...C'est sexy ça non ?
- T'inquiète, Megan aussi elle est blindée de tatouages. Genre neuf, et elle en a un sur l'épaule, un truc de Shakespeare écrit en anglais. Truc stylé quoi. C'est écrit... attends je l'ai enregistré sur mon i-phone..."We will all laugh at guilded butterflies", tu vois le truc ?
- Le Roi Lear je crois. Ca veut dire : "Nous rirons tous des papillons dorés."
- Sexy.
- Non en fait c'est une prise de distance ironique de l'actrice avec son statut de star glamour, une sorte de clin d'oeil lucide sur la vanité du succès et de la beauté...
- Chelou la nana, y a de la matière grise sous le brushing ! Tu m'étonnes qu'elle ait plaqué Brian Austin Green !
- ...
- Mais si, il joue David Silver dans Beverly Hills, tu sais le débile qui sort avec Donna, la seule moche de toute la série.
- Ah ok. Et sinon, elle a joué dans quoi Megan Fox ?
- Transformers1, et là elle est aussi dans le Transformers 2 La revanche. En mode t-shirt mouillé, genre elle fait saliver les robots la nana.
- Moderne... On va le voir tout de suite ?
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Alors qu'on cherche actuellement celui qui incarnera Jeff Buckley dans un prochain biopic (on parle de Robert Pattinson, Jared Leto, James Franco...), et à l'approche de la sortie de Notorious B.I.G. (illus), retour en image sur ce filon de plus en plus populaire et payant, en mettant les personnalités qui font l'objet de biopics face à leur double fictif.
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Vous aviez aimé la bien mignonne interprétation de Anyone Else But You de Michael Cera et Ellen Page à la fin de Juno ? Vous allez adorer cette nouvelle preuve du talent musical de la jeune actrice, qui chante juste et en rythme Don't Stop Believing de Journey :
Selon ellenpage.org, il s'agirait d'une vidéo qu'Ellen Page a tournée pour le départ à la retraite de sa maman.
Pour mémoire, Anyone Else But You (The Moldy Peaches) par Michael Cera et Ellen Page :
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Posté par Slick Rick le 01.06.09 à 11:50 | tags : actrice, festival de cannes, affiche
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Posté par Van le 21.05.09 à 15:40 | tags : actrice, festival de cannes, réalisateur
1La minute du photographe.
Sans doute la seule montée des marches qui valait la peine d'être vue : celle d'Inglourious Basterds, où le spectacle a commencé avant la projection du film. Quentin Tarantino et son actrice Mélanie Laurent ont rejoué une des scènes cultes de Pulp Fiction, le concours de twist, sur les marches du Palais.
Brad et Angelina peuvent aller se rhabiller.
Voir le diaporama de la montée des marches d'Inglourious Basterds.
(Photos Sipa)
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Posté par Damien L. le 17.05.09 à 15:49 | tags : festival de cannes, actrice, sélection officielle, acteur



- Katie Jarvis (illus1). Actrice britannique de 17 ans, elle incarne dans Fish Tank une adolescente rebelle qui s'apaise au contact du nouveau petit ami de sa mère. Son haletante performance n'a laissé personne insensible.
- Abbie Cornish (illus2). Cette actrice australienne de 26 ans illumine littéralement Bright Star de Jane Campion Elle y incarne Fanny Brawne, fiancée du poète John Keats. On l'avait auparavant aperçue dans Une Grande Année et Elizabeth : l'âge d'or.
- Tahar Rahim (illus3). Héros de Un Prophète, de Jacques Audiard, le comédien au visage angélique impressionne par son jeu nerveux et instinctif. Il était apparu dans la série La Commune et le film A l'intérieur.
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Posté par Slick Rick le 15.05.09 à 21:10 | tags : actrice, festival de cannes, quinzaine des réalisateurs
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Jeanne Balibar ne change rien, et tout est différent. Ne change rien, du Portugais Pedro Costa, est un magnifique portrait de l'actrice-chanteuse, filmée au travail, en noir et blanc. Présenté à la Quinzaine des réalisateurs, c'est un curieux film-poéme sur la répétition, dans les deux sens du terme.
Dans ce magnétique docu, la divine Balibar apparait en tant que chanteuse, et non pas actrice. Mais peut-on ne plus être actrice, quand on se sait regardée ? A question compliquée, réponse argumentée. Checkez plutôt ce joli thèse/anti-thèse/synthèse de l'intéressée, qui n'a pas fait khâgne et Normale Sup' pour rien.
La thèse est simple : oui c'est possible. La preuve selon Jeanne : "Je me souviens bien des moments où Pedro était là, avec nous. Mais pas des moments ou "ça tourne", comme on dit. Je ne savais jamais vraiment s'il tournait, ou pas."
Or non, tout n'est pas si simple. Et tac, antithèse dans la foulée : "Mais je ne suis pas certaine que ce soit complètement honnête de dire ça. J'étais consciente qu'on nous voyait faire."
Ah. L'actrice-chanteuse, qui aime se prendre le tête (cf photo) a en fait un sacré dilemme, d'ordre plus conceptuel. Pour l'expliquer, et l'étayer d'un exemple éclairant, elle se souvient d'une discussion qu'elle avait eue avec Pedro Costa, lors d'un festival de documentaires. Elle lui a alors avoué qu'elle avait un problème "très chiant" : "j'ai fait du cinéma pour être actrice, mais je me rends compte que j'aime surtout les films où il y a des acteurs dont ce n'est pas le métier. J'aime quand il n'y a pas d'acteurs ! "
Justement, dans Ne change rien, elle estime n'avoir rien changé. D'où la pirouette finale de la dame, en forme de parfaite synthèse : "Le film terminé, j'étais contente, car je n'ai pas joué. J'ai juste eu à être là. C'est ma conception de l'idéal, pour un acteur." Le Cannes de Jeanne est compliqué.
(Photo Marc Buchy)
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Posté par Damien L. le 08.05.09 à 12:18 | tags : réalisateur, court métrage, actrice
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Calqué sur le principe de Paris, je t'aime, le film collectif New York, je t'aime s'annonçait comme un projet fort excitant, notamment en raison de la présence du premier court-métrage en tant que réalisatrice de la belle Scarlett Johansson.
Hélas, le court-métrage de Scarlett ne figurera pas au montage final, le producteur Emmanuel Benbihy évoquant des divergences artistiques par rapport aux travaux des autres réalisateurs du projet. Le segment de l'actrice, dans lequel figure l'excellent Kevin Bacon, sera cependant présent sur le DVD de New Yok, je t'aime.
Scarlett Johansson serait-elle moins douée derrière la caméra que devant ? New York, je t'aime sortira en tout cas le 3 juillet 2009 dans les salles françaises.
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Posté par Damien L. le 05.05.09 à 14:00 | tags : festival de cannes, actrice, bande annonce, you tube
7Réalisé par l'actrice/cinéaste Marina de Van, Ne te retourne pas réunit à l'écran les stars Sophie Marceau et Monica Bellucci.
Le film, qui sera présenté en séance de minuit au prochain Festival de Cannes (avant de sortir le 3 juin), promet trouble et mystère...surtout à la vue de deux teasers qui se répondent malicieusement.
Si le premier teaser met en avant le personnage de Sophie Marceau, une nouvelle vidéo met cette fois Monica Bellucci au centre. Les deux femmes sont frappées par la même crise identitaire et le lien qui les unit reste une énigme. Ultra-efficace.
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Cette semaine, ladies and gentlemen, un duel d'affiches, rien que pour vous. A ma gauche, inutile de vous le présenter, c'est déjà une star mondiale, catégorie spin-off/blockbuster, il représente les Etats-Unis, on vous demande d'applaudir X-Men Origins: Wolverine ! A ma droite, le challenger, qui nous vient tout droit de Belgique, catégorie crevette-frites, faites un triomphe à Soeur Sourire !
Concentré dans son marcel Marvel, les muscles bandés au max (témoin les veines saillantes), Wolverine (aka Hugh Jackman), toise son adversaire avec une haine palpable dans les cheveux, mais respectueuse dans le regard. Il est venu avec sa bande de types vraiment pas contents, dont le signe distinctif semble être, outre les fringues noires, le fronçage de sourcil Xtrême. Impressionnant.
Allons voir en face, comment réagit notre sympathique challenger flamand. Oh ! Incroyable, ladies and gentlemen : Soeur Sourire (aka Cécile de France) nargue ostensiblement son adversaire velu. Arborant un sourire (d'où son blaze de combat) qu'on peut qualifier d'effronté, la lutteuse à lunettes donne l'impression de se payer la tête de Logan - le méchant loup, pas la voiture cheap.
Comme arme, Wolverine a choisi - sans surprise - les griffes en adamantium (un métal indestructible, selon les usines Marvel Comics). En même temps il n'a pas le choix, son squelette est fait en adamantium (un métal inventé par le Dr Myron McLain, selon les usines Marvel Comics). Ca a l'air coupant quand même. En revanche, les potes de Wolverine auraient pu faire un effort : à part le samourai caché au fond à droite, qui peut faire mal avec son sword (en adamantium ?), les autres font un peu de peine avec leurs outils de travail : des ongles négligés depuis quelques mois (et pour se rattraper, une barbe copiée sur celle de son boss), un décolleté (!) et...une carte à jouer (!!). Bof.
En face, de l'impertinence toujours côté nonne : Soeur Sourire n'a qu'une arme à proposer contre le team adamantium, sa guitare. Et aussi, pas mal de sbires, venues en masse et en soquettes blanches, qui ont l'air d'avoir la grosse confiance (rapport à leur jovialité affichée). Attention Wolverine, à ne pas sous-estimer la religieuse Belge. Sa botte secrète serait une chanson terrible, insidieuse, qui aurait terrassé en son temps (1963) le poids lourd Elvis Presley, aka the King, et le gang de poids mouches The Beatles, aka the Fab Four. "Dominique-nique-nique..." Rien que les premiers mots font trembler... Prends garde, Logan.
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Posté par Slick Rick le 14.04.09 à 14:38 | tags : actrice, hollywood, affiche
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Or - parce qu'il y a un or - tout le reste de l'affiche parasite cette annonce de bonheur nuptial. Le nom du réalisateur d'abord, Jonathan Demme, à qui l'on doit le flippant Silence des agneaux, le grinçant Dangereuse sous tous rapports, et le larmoyant Philadelphia... Pas trop un teufeur le John, à moins que Neil Young ou un groupe cool comme les Talking Heads fassent un boeuf devant sa caméra, ce qui n'a pas l'air d'être le cas ici.
Plus encore, ce qui frappe sur cette affiche, c'est le visage spectral et blafard, comme disproportionné, livide, évaporé... d'Anne Hathaway. Habillée en noir, l'actrice a des airs de captive aux yeux vagues, drogués, les paupières lourdes et la bouche nauséeuse. Le front collé contre une vitre imaginaire, elle semble chercher un échappatoire. Pour s'évader de quoi ? Du mariage, bien sûr. Mais pas du sien. Car se dégage derrière elle, dans un arrière plan plus fantômatique qu'impressionniste, les silhouettes souriantes/grimaçantes des nouveaux époux. Intrigante, dérangeante, cette affiche fait bien son boulot.
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Posté par Van le 08.04.09 à 16:10 | tags : actrice, réalisateur, acteur
Scoop : il reste des artistes de gauche en France.
La loi Création et Internet votée par le Parlement les 16 députés présents le 2 avril dernier à l'Assemblée nationale, divise l'univers artistique. Si l'on a beaucoup entendu les artistes pro-Hadopi jusqu'ici - les témoignages de Luc Besson, Alain Corneau, Elie Semoun ou de Jean-Claude Carrière sont même accessibles sur le site gouvernemental j'aime les artistes.fr. - les désaccords s'expriment enfin. Catherine Deneuve, Christophe Honoré, Chantal Akerman, Victoria Abril, Chiara Mastroianni, Louis Garrel et quelques autres ont signé une tribune dans les colonnes de Libé pour exprimer leur profond désaccord.
"Cette loi, qui prétend se poser en défenseur de la création, ne fait qu'instaurer un mécanisme de sanctions à la constitutionnalité douteuse et au fonctionnement fumeux".
"Le gouvernement français s'obstine à voir dans les utilisateurs, dans les spectateurs, des enfants immatures à l'origine de tous les maux de l'industrie cinématograhique".
"Démagogique, techniquement inapplicable, bêtement ignorante des nouveaux procédés de téléchargement et purement répressive, cette loi est aussi un rendez-vous manqué".
Pour donner un aperçu du ton très virulent de cette lettre ouverte. Qui fait plutôt du bien à lire. Car si nous prenons l'habitude de nous sentir coupés des préoccupations de notre gouvernement, c'est rassurant de ne pas nous sentir trop éloignés de celles des artistes que l'on apprécie et respecte.
Pour l'anecdote, cette loi Création et Internet passionne même outre-Atlantique : hier, le papier rendant compte de l'adoption de la loi était le deuxième article le plus lu sur le site du Hollywood Reporter.
Toute l'actualité de la loi Hadopi est à suivre sur Tempus Fugit, le blog société de Flu.
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Posté par Damien L. le 08.04.09 à 14:42 | tags : actrice, bande annonce, adaptation, you tube
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Vingt ans après Les Liaisons dangereuses, Michelle Pfeiffer retrouve le réalisateur Stephen Frears et le film en costumes avec Chéri. Agée de 50 ans, l'actrice se fait rare mais continue à irradier l'écran.
Fantasme des spectateurs masculins dans les années 1980 (Scarface, Les Sorcières d'Eastwick, Tequila Sunrise) et 1990 (Batman : le défi, Le Temps de l'innocence), Michelle Pfeiffer (et ses magnifiques "yeux gris-vert aux nuances changeantes", voir notre portrait) revient aujourd'hui dans les salles françaises, deux ans après Hairspray et Stardust, le mystère de l'étoile.
Dans Chéri, adaptation du célèbre roman de Colette, elle incarne Léa de Lonval qui, dans le Paris du début du XXème siècle, finit une carrière heureuse de courtisane aisée en s'autorisant une liaison avec le fils d'une ancienne consoeur et rivale, le jeune Fred Peloux, surnommé Chéri.
Le film n'est pas sans rappeler Les Liaisons dangereuses (1989) : même réalisateur, même scénariste (Christopher Hampton), même réappropriation d'un classique de la littérature française, même élégance de la mise en scène. Et si Michelle Pfeiffer a aujourd'hui vingt ans de plus, elle livre une performance presque aussi troublante que dans ses jeunes années.
La chirurgie esthétique est évidemment passée par là, mais Michelle Pfeiffer parvient toujours à émouvoir les mâles que nous sommes.
Voici la bande-annonce de Chéri, suivie de celle des Liaisons dangereuses :
- Lire la critique de Chéri
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Après plusieurs années d’absence à l’écran, l’actrice Sophie Guillemin revient cette semaine dans la comédie Un chat, un chat. Mais elle refuse désormais les séquences de nudité, ce qui semble constituer un obstacle à sa carrière d’actrice.
En 1998, le réalisateur Cédric Kahn offrait à Sophie Guillemin (20 ans à l’époque) son premier rôle à l’écran, celui de la sulfureuse Cécilia dans L'Ennui, adaptation d'un roman d’Alberto Moravia. Ses nombreuses scènes d’amour avec Charles Berling avaient troublé plus d’un spectateur. L’actrice fut nommée au César du meilleur espoir féminin, avant de jouer dans le carton français de l’été 2000, Harry, un ami qui vous veut du bien, film qui lui valut une nouvelle nomination au César du meilleur espoir.
Après quelques comédies (Ca ira mieux demain ou A la folie... pas du tout), l’actrice n’était plus apparue au cinéma depuis 2003. On la retrouve cette semaine dans l’excellente fantaisie burlesque Un chat, un chat, aux côtés de Chiara Mastroianni. Mais Sophie Guillemin explique sa nouvelle politique dans plusieurs interviews : convertie depuis près de 10 ans à la religion musulmane, elle refuse maintenant toute scène d’amour ou de baiser. Le portrait que Libération a publié cette semaine confirme que le choix de l'actrice « élimine d’office 80 % des rôles auxquels elle pourrait prétendre».
Si Sophie Guillemin souhaite poursuivre sa carrière dans le cinéma (elle s’apprête notamment à réaliser un court-métrage), elle risque de lutter pour trouver des rôles intéressants. Il est vrai que le cinéma français demande souvent à ses jeunes actrices une grande disponibilité corporelle.
Peut-on mener en France une florissante carrière d'actrice sans tourner de scènes de baiser ou de nudité ? C'est la question que Sophie Guillemin nous amène à nous poser.
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Posté par Van le 27.03.09 à 09:49 | tags : actrice, casting, réalisateur
Nicole Kidman n'a pas fait un bon film depuis Dogville ? The Hours ? Moulin Rouge ?... un bail. Le prochain Woody Allen sera-t-il le bon ? Le réalisateur new-yorkais ajoute en effet l'actrice australienne à son tableau de chasse - qui se compose déjà de Naomi Watts, Josh Brolin, Antonio Banderas, Freida Pinto et Anthony Hopkins.
Tout ça dans le même film, il va y avoir des batailles d'ego. D'ailleurs, ce ne sont pas les plus grosses stars qui font forcément les meilleurs films, surtout chez Woody, qui ne fut jamais aussi bon qu'avec ses ex-femmes, tout simplement. Et si le réalisateur se paie de plus en plus de stars et de paillettes de tous horizons, Nicole Kidman détonne quand même un peu dans le tableau, non ?
Rien de tel qu'un changement de cap pour relancer une carrière qui bat de l'aile cela dit - stratégie dont l'actrice de Eyes Wide Shut / Ma sorcière bien aimée / Retour à Cold Mountain / Dogville a peut-être déjà un peu abusé.
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Posté par Damien L. le 21.03.09 à 11:57 | tags : bande annonce, actrice
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Posté par Slick Rick le 19.03.09 à 12:04 | tags : actrice, news
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Elle a pourtant tourné avec des cinéastes assez renommés tels que Paul Schrader (Etrange séduction, 1991), Roland Joffé (Les maîtres de l'ombre, 1989), Wayne Wang (Coup de foudre à Manhattan, 2003) ou encore James Ivory (La Comtesse blanche, 2004)... Mais à chaque fois dans leurs films les moins inspirés, voire leurs plus gros ratages (La Servante écarlate, de Volker Schlöndorff, 1990). La plupart des films dans lesquels elle a tourné n'ont pas été distribués en France.
Née le 11 mai 1963 à Londres, Natasha est née du mariage entre les acteurs Tony Richardson et Vanessa Redgrave. Elle était mariée à Liam Neeson depuis 1994, avec qui elle avait eu deux fils. L'actrice anglaise a remporté le Tony Award en 1998, pour sa performance dans le musical Cabaret.
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Posté par Slick Rick le 06.03.09 à 15:46 | tags : actrice, tournage, casting
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Précoce et hyperactive, l'enfant star Dakota Fanning, 15 ans (ok, la photo date un peu), passe déjà à l'âge rock'n'roll, du moins sur les écrans. Elle a été choisie pour interpréter Cherie Currie, l'une des deux chanteuses du groupe The Runaways ("Les Fugueuses") avec l'autre pétroleuse Joan Jett (jouée par Kristen Stewart).
Entré à la postérité grâce au tube "Cherry Bomb", ce groupe de hard rock féminin n'aura duré que quatre ans, de 1975 à 1979, en pleine explosion punk. Le film écrit et réalisé par Floria Sigismondi (extraordinaire clippeuse pour Sigur Ros) reviendra sur le destin chaotique des Runaways, et notamment sur celui de Cherie Currie. Décrite par son impresario de l'époque (l'opportuniste Kim Fowley) comme "la fille imaginaire de Brigitte Bardot et d'Iggy Pop", la chanteuse a débuté sa carrière rock à 15 ans. Sur scène, la très jeune blonde platine portait fièrement guépière et bas-résille. Le genre provoc.
Si l'on se réfère à la biographie de Cherry, Neon Angel, on devrait également voir l'actrice de La Guerre des Mondes, 15 ans tout rond, se défoncer à l'alcool et à la coke. Précoce, cette petite ! On ne l'a pas vue grandir...
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Posté par Slick Rick le 18.02.09 à 17:27 | tags : en salles, actrice
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Marisa Tomei. Qui se souvient de son nom, en sortant de la projection de The Wrestler ? Tous les spectateurs n'ont d'yeux que pour Mickey - l'homme qui valait un Oscar - Rourke, et on les comprend bien, puisqu'on en fait un peu partie.
Il faut dire qu'avec son physique de girl next-door rieuse, l'actrice italo-américaine semble être née pour les seconds rôles. Sur sa cheminée trône d'ailleurs depuis 17 ans un trophée qui en dit long sur sa carrière : un Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle (Mon cousin Vinny). Depuis, son nom est régulièrement cité dans cette catégorie un peu ingrâte, comme si un plafond de verre la séparait des vraies étoiles hollywoodiennes. En 2002, elle est nominée pour le second rôle dans In the bedroom, où Sissi Spacek étincelle. Puis rebelotte en 2009 pour...The Wrestler, littérallement bouffé par le colosse Rourke.
Si à 28 ans, une nomination pour un second rôle doit sonner comme une sorte d'encouragement, on s'imagine qu'à 45 ans, l'âge actuel de la Tomei, la répétition a une saveur plus amère, en forme de sentence définitive : toi, tu joueras toute ta vie la femme discrète et meurtrie, faire-valoir sexy des stars mâles. Dans le splendide 7h58 ce samedi-là, de Sidney Lumet, il y avait cette scène incroyablement éloquente où elle avouait à son mari (Philip Seymour Hoffman) qu'elle le quittait, mais aussi qu'elle le trompait avec son frère depuis des lustres. Bizarrement, le mari cocufié restait de marbre, comme si elle n'existait pas et n'avait jamais existé. Dans The Wrestler aussi, l'actrice finit, à force d'effacement, par disparaitre de l'écran. Sylvester Stallone, Joe Pesci, Keanu Reeves, ou encore Matt Dillon ont eux aussi bénéficié de la présence bonifiante de Marisa Tomei. Et la belle eclipsée ne semble pas près de s'arrêter.
En guise de dédicace, cette dispute hilarante entre Marisa Tomei et Joe Pesci, à propos d'un gentil daim en danger :
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Posté par Slick Rick le 09.02.09 à 14:40 | tags : affiche, actrice
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Construite sur une opposition simple et binaire, l'affiche de Meilleures ennemies (Bride Wars en VO) annonce un duel d'actrice : blonde contre brune, Jennifer Lopez versus Anne Hathaway. A moins que, non, terrible erreur, ce ne soit pas Jennifer Lopez, mais Kate Hudson, vue et appréciée dans Presque Célèbre.
La ressemblance est troublante, de profil du moins (ce nez !), mais vient peut-être aussi d'une association visuelle inconsciente. L'affiche de Sa mère ou moi, autre comédie "girly" du mariage sortie en 2005, vendait également un duel d'actrice : le jeune et jolie J.Lo - la vraie cette fois - face à la méchante Jane Fonda, comme l'explique le slogan : "Elle a trouvé l'homme parfait...Puis elle a rencontré sa mère.". A l'affrontement (très déséquilibré) de décolletés répond un féroce mais équitable combat de pelle à tarte pour Meilleures Ennemies. Sans "gentille" ni "méchante" declarée, et donc plus équilibrée (et ambigue) que sa grande soeur simplette, l'affiche de Meilleures Ennemies suggère autant un croisement de fer sans merci (les menaçantes pelles à tarte, donc), qu'une certaine complicité (le regard chamailleur et le léger sourire, aussi sadique soit-il), appuyé, sur l'image française, par un slogan pardoxal mais redondant, destiné à ceux qui n'auraient pas bien saisi : "Il n'y a pas de pire ennemie que votre meilleure amie".
Une promesse de belle bagarre entre deux copines, jouées par deux actrices sexy, dont l'une ressemble même à Jennifer Lopez de profil avec une frange et teinte en blonde : franchement, hormis un scénario et un peu d'ambition, que demander de plus ?
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Posté par Slick Rick le 06.02.09 à 11:57 | tags : you tube, actrice, sexe et cinéma
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Son premier film sorti en France ? Sexy à mort. Ce n'est pas seulement un constat, c'est le titre du film. Bien roulée, la blonde (parfois brune) Amber Heard s'est bâtie une solide réputation "hot" par son absence de frilosité, dans des films comme Friday Night Lights (2004), Alpha Dog(2006) , le sous-estimé Never Back Down - Ne Jamais Reculer (2008) ou encore la récente comédie Délire Express (2008), estampillée Apatow.
La magazine américain Maxim l'a même classée - attention battement de tambour - 21ème de son Hot 100. Mi-Scarlett Johansson pour les pommettes glam, mi-Anna Faris pour l'humour "blonde", c'est la nouvelle bombe branchée de Hollywood, et si vous ne l'avez pas encore remarquée, ça va changer en 2009.
On la verra nue dans la quasi-totalité de The Informers, l'adaptation très attendue des Zombies de Bret Easton Ellis, avec Billy Bob Thornton et Kim Basinger. Elle sera morte de trouille dans The Ward, coincée dans un asile soigneusement hanté par les soins de John Carpenter. Enfin, autre bobine très attendue, The Rum Diary de Bruce Robinson, scénariste du sublime Loin du paradis de Todd Haines, et réalisateur du très bon Jennifer 8 (1993) : adapté du livre de Hunter S. Thompson, le film évoquera les aventures d'un journaliste joué par Johnny Depp - déjà croqué par Gilliam dans une autre adaptation du pape gonzo, Las Vegas Parano. Ellis, Thompson, Carpenter, Apatow : Amber Heard a du goût (ou un bon agent) et vous n'avez pas fini d'entendre parler d'elle : la texane a seulement 22 ans.
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Deuxième long-métrage réalisé par l'actrice Maïwenn, Le Bal des actrices est un documentaire fictif qui se penche sur le métier de comédienne. Audacieuse, l'affiche constitue un moyen très efficace de faire parler du film.

Provocante, gracieuse, sordide, épurée : l'affiche du Bal des actrices suscite des qualificatifs variés. On y voit neuf des comédiennes (dont une Romane Bohringer enceinte) poser dans leur plus simple appareil. Si l'image joue avant tout sur l'idée d'actrices "sans artifices" qui se dévoilent et jouent la transparence (c'est le sujet du film), certains y voient une utilisation malsaine de la nudité.
Cette affiche évoque celle de la série américaine The L Word, la différence étant que nos Françaises se trouvent ici en position allongée. Il est vrai que les codes iconographiques associent en général un corps renversé à l'idée de vice et de désordre. L'image peut également évoquer un charnier ou une fosse commune, reliant l'affiche à la pulsion de mort.
Mais l'affiche du Bal des actrices possède également un éclat inhabituel dans nos contrées. Ces femmes qui revendiquent fièrement la propriété de leur corps évoquent les glorieuses heures du féminisme tout en se rapprochant de certains chefs d'oeuvre de la peinture.
L'objectif de l'affiche est en tout cas rempli : l'attention du public a été attirée vers le film, que nous vous conseillons vivement. Créatif, bien écrit, drôle et sans complaisance, Le Bal des actrices brille par son casting (Jeanne Balibar, Romane Bohringer, Julie Depardieu, Mélanie Doutey, Marina Foïs, Estelle Lefebure, Linh Dan Pham, Charlotte Rampling, Muriel Robin, Karin Viard, Joey Starr, Pascal Greggory, Yvan Attal, Jacques Weber) et par ses nombreuses séquences musicales.
En bonus, le visuel de The L Word.

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Après les 4 Golden Globes obtenus début janvier par Slumdog Millionaire, c'est L'Etrange histoire de Benjamin Button qui aborde les Oscars en position de force, avec 13 nominations.
Du côté des acteurs, on note l'absence de Leonardo DiCaprio, qui était pourtant nommé aux Golden Globes pour son rôle dans Les Noces rebelles. Kate Winslet est quant à elle nommée dans la catégorie meilleure actrice, non pas pour Les Noces rebelles (qui lui avait également valu une nomination aux Golden Globes), mais pour Le Liseur.
Quant à Meryl Streep, elle obtient, pour sa prestation dans Doute, sa quinzième nomination aux Oscars, battant ainsi le record qu'elle détenait déjà...
On note la présence du film français Entre les murs (Palme d'Or au Festival de Cannes 2008) dans la catégorie "meilleur film en langue étrangère". Le compositeur français Alexandre Desplat est également nommé, pour sa musique de L'Etrange histoire de Benjamin Button.
- Meilleur film :
Frost/Nixon, l'heure de vérité, Le Liseur, L'Etrange histoire de Benjamin Button, Slumdog Millionaire, Harvey Milk
- Meilleur réalisateur :
Danny Boyle pour Slumdog Millionaire, Stephen Daldry pour Le Liseur, Ron Howard pour Frost / Nixon, l'heure de vérité, David Fincher pour L'Etrange histoire de Benjamin Button, Gus Van Sant pour Harvey Milk
- Meilleur acteur :
Richard Jenkins pour The Visitor, Frank Langella pour Frost/Nixon, l'heure de vérité, Sean Penn pour Harvey Milk, Brad Pitt pour L'Etrange histoire de Benjamin Button, Mickey Rourke pour The Wrestler
- Meilleure actrice :
Anne Hathaway pour Rachel Getting Married, Angelina Jolie pour L'Echange, Melissa Leo pour Frozen River, Meryl Streep pour Doute, Kate Winslet pour Le Liseur
- Meilleur acteur dans un second rôle
Josh Brolin pour Harvey Milk, Robert Downey Jr pour Tonnerre sous les Tropiques, Philip Seymour Hoffman pour Doute, Heath Ledger pour The Dark Knight, Le Chevalier Noir, Michael Shannon pour Les Noces rebelles
- Meilleure actrice dans un second rôle :
Amy Adams pour Doute, Penélope Cruz pour Vicky Cristina Barcelona, Viola Davis pour Doute, Taraji P. Henson pour L'Etrange Histoire De Benjamin Button, Marisa Tomei pour The Wrestler
- Meilleur film en langue étrangère :
La Bande à Baader (Allemagne), Departures (Japon), Entre les murs (France), Revanche (Autriche), Valse avec Bachir (Israël)
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Posté par Van le 14.01.09 à 17:46 | tags : actrice, adaptation
De Elizabeth au Seigneur des Anneaux, de Babel à Indiana Jones, de L'Etrange histoire de Benjamin Button à l'adaptation d'un graphic novel, Cate Blanchett peut tout jouer, tout faire, et le faire bien.
Très bientôt à l'affiche du magnifique Benjamin Button de David Fincher aux côtés de Brad Pitt, l'actrice australienne souhaite s'atteler à un projet assez surprenant, l'adaptation de Cancer Vixen : A True Story, roman graphique de Marisa Acocella Marchetto, une illustratrice pour la presse américaine qui raconte de manière humoristique son combat contre un cancer.
Le site de Cancer Vixen laisse perplexe. C'est un peu Carrie Bradshaw (Sex and the City) qui se battrait contre un cancer entre deux chroniques sur la mode et le sexe à l'aide de ses talons aiguilles. De la bonne chick lit. Cate Blanchett semble pourtant à l'opposé de la new-yorkaise fashion et girly, elle respire l'intelligence, impose le respect et son charme n'est pas celui d'une midinette. Une adaptation cinématographique de cette BD comique sur un sujet dramatique semble périlleuse, l'équilibre tragi-comique étant complexe à tenir, entre superficialité pénible et drame vécu. L'actrice souligne d'ailleurs dans un entretien à MTV qu'elle cherche un réalisateur capable de gérer ce mélange des genres, quelqu'un de "vraiment particulier'.
Mais quelqu'un capable d'être aussi crédible en Katharine Hepburn (Aviator) qu'en Bob Dylan (I'm Not There), on a envie d'adhérer, y compris à ce type de projet qui ferait habituellement hausser pas mal de sourcils.
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