Posté par Slick Rick le 19.10.09 à 13:30 | tags : actrice, affiche
5

- Pour le sexe, facile : Megan Fox. Déjà vue aux prises avec des robots extraterrestres dans Transformers 2 La revanche, la nouvelle sex symbol intergalactique (élue deux fois d'affilée "femme la plus sexy du monde" par FHM, steuplè), a enfin une affiche pour elle toute seule. Toute mini jupe et décolleté plongeant dehors, arborant fièrement une belle paire d'yeux revolver assortis d'une position jambesque indécente (Basic Instinct façon Britney), la brune mutine fait monter la température sans forcer.
- Pour la violence, l'affiche reste sobre, semant quelques indices sexy-gores : un filet de sang émanant de la pulpeuse bouche de la Fox - gimmick repris à la série de HBO True Blood. Brrr. Un lettrage rouge sang (assorti aux chaussures/corsage/lipstick de la femme fatale), perlant du tableau de classe et orientant le regard vers le sol souillé d'hémoglobine. Et là - brrr - gît une main de cadavre, visiblement bien amoché.
- Pour l'humour, enfin, l'affiche mise sur une tagline parodique qu'on a l'impression d'avoir déjà vue mille fois : "La vengeance est un plat qu'elle mange chaud". Mais c'est aisément mémorisable, donc efficace. Plus malin, le faux bandereau préventif ("Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop salé, trop saignant") pastichant les campagnes nutro-hygiénistes en vogue sur les affiches de junk food et de soda, et qui semble nous dire : ceci n'est qu'un (sexy, violent, drôle) pop corn movie.
Racoleur, mais appétissant.
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Le cinéaste y filmera une fois encore les incertitudes, les peurs et les malaises de l'adolescence. L'histoire est tirée d'une pièce de Jason Lew, qui en écrira lui-même l'adaptation, s'intéressant à deux ados, fille et garçon, préoccupés par la mort. Après Elephant ou Paranoid Park, Gus Van Sant a toujours des choses à dire des difficultés de l'âge ingrat.
Mia Wasikowska a déjà brièvement mais brillamment interprétée une adolescente mal dans sa peau, venue contre son gré consulter le psy de la série de HBO En analyse (illus).
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Le casting de celle qui pourrait incarner Catwoman dans le prochain Batman de Christopher Nolan est un défilé d'actrices parmi les plus sublimes d'Hollywood. Qui finissent toutes par démentir les unes après les autres. Après Megan Fox, Angelina Jolie et Rachel Weisz, c'est désormais Charlize Theron qui serait en lice pour se glisser sous les griffes de la femme chat.
A noter quand même : le scénario du prochain Batman n'étant pas encore rédigé, on n'est même pas sûr que le rôle de Selina Kyle, incarnée par Michelle Pfeiffer dans l'opus de Burton, Batman : le défi, fasse partie de l'histoire.
Faites-nous également part des actrices que vous aimeriez voir dans le rôle de la prochaine Catwoman.
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Posté par Soso le 10.09.09 à 19:00 | tags : short list, actrice
2
Tentatrice, vénale, manipulatrice, et surtout TRES sexy, la femme fatale, à l'inverse de la femme potiche, incarne le fantasme absolu de la gent masculine.
Dangereuses et powerful, ces créatures peuplent le cinéma depuis les débuts du 7e art, et, bons joueurs que nous sommes, Flu a tombé une sélection, avec vos propositions, des femmes fatales les plus marquantes au cinéma.
Mais ce top, sans ordre ni valeur exhaustive, n'est pas fermé, et nous continuerons à l'alimenter, au fil de vos propositions.
Faites nous part de vos idées sur le forum cinéma !
> voir le diaporama les femmes fatales au cinéma
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Posté par Slick Rick le 03.09.09 à 14:25 | tags : en salles, actrice
8
- Ben non pourquoi c'est qui, une joueuse de tennis italienne ?
- Meuh non voyons, c'est une actrice française hyper respectée dans le milieu du cinéma d'auteur. Même qu'elle a réalisé deux films appréciés par la critique "sérieuse", Il est plus facile pour un chameau... et Actrices.
- Respectée pourquoi, elle est mignonne ?
- Pas vraiment. C'est surtout qu'elle est intelligente, enfin elle a fait hypokhâgne comme Anna Mouglalis et Virginie Ledoyen.
- Ah ouais elles sont canons elles.
- Ben voilà, c'est pour ça que tu connais pas Valeria Bruni Tedeschi : c'est pas vraiment un top model, sa voix n'est pas envoûtante. Elle est plutôt pâle, tremblotante, les yeux fous et la voix intenable comme une balle de flipper déglingué... Son truc, c'est plutôt les rôles de filles névrosées. Hystériques, mais faibles et paumées, pas comme des folles manipulatrices à la Isabelle Huppert.
- Pourquoi, elle a des soucis persos ?
- Non je sais pas, mais bon, elle a beau tourner avec des pointures comme Claude Chabrol, Patrice Chéreau (son mentor), Bernardo Bertolucci ou même des stars comme Steven Spielberg et Ridley Scott, personne ne la reconnaît dans la rue de Rivoli la pauvre. Ca doit forcément la travailler... Surtout que sa soeur, bien plus jolie et grande qu'elle, vend des disques comme des petits pains alors qu'elle est censée être mannequin, et n'a eu qu'à épouser le premier Président de la République venu pour faire la couve de toute la presse mondiale.
- Ah ouais cool Spielberg, j'connais. Mais alors qui c'est la soeur à la joueuse de tennis là ? Je la connais ?
- Carla Bruni, évidemment. Elle est pas actrice, mais elle a quand même déjà joué son propre rôle chez Robert Altman (dans Prêt-à-Porter, ok bon), mais Woody Allen la veut pour son prochain film! Il pense qu'elle a du "charisme". Si c'est pas injuste, ça alors...
- Ah ouais cool Carla Bruni, j'connais.
- Donc Valeria continue a faire sa mal-dans-sa-peau au ciné, cette semaine dans Les Regrets de Cédric Kahn. Elle est troublante de vérité.
- Ah ouaiiiis, Prêt-à-Porter, je me souviens de l'affiiiiche... Tu l'aurais en DVD ?
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Posté par Soso le 28.08.09 à 16:55 | tags : short list, sexe et cinéma, actrice
Née d'une union entre éros et thanatos, du désir enflammé par la perspective du danger, la femme fatale constitue le fantasme ultime des mâles. Séduisante et séductrice, elle ne se s'abandonne jamais et utilise son pouvoir de fascination sur les hommes pour accéder à ses fins.
Insaisissable, la femme fatale se fond dans le voile de cette sentence "No man was ever sure of her", issue de La dame de Shanghai. Rita Hayworth y incarne une créature fragile et pure, apparences qu'elle utilise en réalité afin de piéger son mari autant que son amant. D'autant plus fatale, elle reste énigmatique jusqu'au bout puisqu'on ne connaît jamais réellement ses véritables objectifs.
Afin d'aider Flu à fantasmer son top des Mata Hari, des Dalila et Salomé de l'écran, qu'elles soient vengeresses, vénales ou sans états d'âme, faites nous part de vos propositions de femmes fatales au cinéma, sur le forum cinéma.
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L'Oklahoma, état le plus républicain des Etats-Unis où McCain a enregistré son meilleur score en 2008, situé en pleine "Bible Belt", n'est sans doute pas le coin le plus branché outre-Atlantique. La preuve, si des stars hollywood partaient vivre là-bas, voilà à quoi elles ressembleraient :
Meet Catherine Zeta-Jones et Michael Douglas :

Jennifer Aniston :


Et la plus si sophistiquée Sarah Jessica Parker :

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Posté par Slick Rick le 08.07.09 à 16:37 | tags : actrice
10
- Keuaaaah, tu connais pas Sasha Grey ????!!!!!
- Ben non, c'est le nouvel alias de Borat ?
- Pff, c'est une actrice porno hyper connue, mondialement, elle a joué dans genre 130 films de fesses, entre 2007 et 2009. J'ai tout vu, dont Fashionistas 2, c'est son premier film, même qu'elle est coincée dans un gang-bang avec Rocco Siffredi dedans. Je sais pas si tu vois...
- Nan, enfin peut-être, chépa. Je retiens jamais le nom des actrices pornos, à vrai dire.
- (C'est un des seuls trucs que je retiens) Mais elle c'est pas pareil, c'est une "pornstar", mec, même qu'elle joue dans un VRAI film, genre ceux que t'aimes avec des dialogues, des vêtements et tout ! The Girlfriend Experience, ça s'appelle, de Steven Soderbergh. Elle joue une call girl.
- Ah ouais, un rôle de composition, comme Ovidie qui jouait une hardeuse dans Le Pornographe de Bertrand Bonello...
- Ben tu vois que tu retiens les noms d'actrices pornos, cousin. Et tu déconnes, mais elle est pas que physiquement intelligente. Elle en a dans le ciboulot, genre elle considère le porno comme un acte féministe et une performance artistique tu vois, elle pose pour des grands photographes, elle écoute du jazz et du post punk, et son nom de "scène" au départ ça devait être Karina, en hommage à la vieille actrice démodée, là...
- Anna Karina, l'égérie de Godard ?
- Ouais merci Einstein, et finalement elle s'appelle Grey à cause d'Oscar Wilde, mais j'ai pas compris le rapport.
- Le portrait de Dorian Gray, peut-être ?
- Ouais exact, et ça a aussi un lien chelou avec un truc de bisexualité...Tu vois le truc ?
- Tu veux sans doute parler de l'échelle de Kinsey, ce professeur américain qui a classé les comportements sexuels d'homo à hétéro, avec une bande de gris - "grey" en anglais" - pour bi, au milieu.
- Ouais, coool... Héhé comme Megan Fox !
- Qui ça ?
Lire la critique de The girlfriend Experience
Lire Megan Fox, le nouveau sex-symbol expliqué aux nuls
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Posté par Van le 07.07.09 à 11:55 | tags : cinéma fantastique, horreur, bande annonce, actrice
1Dans la série on se fait plaisir, on a déjà parlé des tueuses de vampires lesbiennes super sexy (Lesbian Vampire Killers, dont la date de sortie a été repoussée au 23 septembre). Aujourd'hui, évoquons le cas d'une pom-pom girl démoniaque tueuse de jeunes garçons. Cette meurtrière sanguinaire n'est autre que Megan Fox, la bombasse de Transformers.
Jennifer's Body, l'histoire d'une jeune fille sous l'emprise d'une force intérieure qui la pousse à décimer ses petits camarades, marche à fond dans la veine sanguino-sexy de notre époque, où les histoires de vampires sont des blockbusters littéraires, télévisuels et cinématographiques. Et s'il ne s'agit pas ici à proprement parler de vampires, on en trouve pourtant les caractéristiques : une créature sexy et possédée par une force incontrôlable - l'affiche du film étant d'ailleurs totalement calquée sur celle de True Blood, la série de HBO.


Pour ne rien gâcher, le film est écrit par Diablo Cody (Juno) et produit par Jason Reitman (Juno, Thank You for Smoking), plutôt une bonne équipe. Voici un trailer "filmmaker's cut", approuvé par l'équipe du film :
Jennifer's Body, de Karyn Kusama, sortira en salles le 21 octobre 2009.
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Posté par Slick Rick le 29.06.09 à 15:05 | tags : affiche, actrice

Quelque chose cloche, ou du moins titille le cervelet, dans l'affiche du nouveau Woody Allen, le sympathique mais mineur Whatever Works. Une impression de déjà vu se dégage en effet de cette scène de tchatche new yorkaise.
Toujours aussi prolixe, visiblement, Woody semble avoir perdu encore un peu de cheveux. Sans doute quelque conséquence néfaste de la pluie londonnienne mariée au soleil barcelonnais ? Scarlett Johansson n'a pas changé, elle, qui boit docilement les paroles du vieux séducteur/mentor en suçotant sa glace. Evidemment, c'est une illusion, ou plutôt, une réminiscence du film Scoop (du même réalisateur) : le célèbre comique US Larry David (co-inventeur et scénariste du sitcom "Seinfeld" pendant sept ans, acteur dans "Larry et son nombril", sur HBO) a remplacé le magicien Allen, tandis qu' Evan Rachel Wood mime très bien l'ex journaliste en herbe Johansson, sans les lunettes studieuses, mais avec un décolleté tout aussi engageant. Même différence d'âge entre les deux protagonistes, visuellement accentuée par l'air candide de l'ersatz scarlettien et la calvitie prononcée du double allenien. Pour, à nouveau, une relation d'ordre plus filiale que sexuelle.
Bref, l'affiche de Whatever Works a comme un goût de Scoop réchauffé... Qu'importe, tant que ça marche. Un petit jeu des 7 différences, quelqu'un ?


Deux photos extraites de Scoop (Woody Allen, 2006)
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Posté par Slick Rick le 24.06.09 à 17:14 | tags : blockbuster, hollywood, actrice
4
- Keuuwaah, tu connais pas Megan Fooox ?????!!!!
- Ben non pourquoi c'est qui, un perso de X-Men 4 ?
- Pff mais nan, c'est une actrice MORTELLE, même que FHM l'a élue deux fois d'affilée "femme la plus sexy du monde". Deux fois D'AFFILEE, je sais pas si tu vois, mec !
- Ah ouais. Donc c'est plus Angelina Jolie la plus belle du royaume, alors...
- Quoi ? Mec tu regardes trop Arte, Angelina Jolie elle est game over en tant que sex symbol depuis hyper longtemps.
- Alors elle doit être jalouse de Megan Fox, Angelina, non ?
- Pas sûr, parce que Megan arrête pas de crier sur tous les toits qu'elle aimerait bien coucher avec Angelina.
- Mmmhein ?
- Et ouais mec, elle est bisexuelle Megan Fox. Si c'est pas un truc de sex symbol du XXIe siècle, ça...En fait c'est Brad Pitt qui doit se faire du mourron moi je dis. Parce que question séduction, personne peut teste Megan.
- Ouais mais Angelina elle a plein de tatouages partout...C'est sexy ça non ?
- T'inquiète, Megan aussi elle est blindée de tatouages. Genre neuf, et elle en a un sur l'épaule, un truc de Shakespeare écrit en anglais. Truc stylé quoi. C'est écrit... attends je l'ai enregistré sur mon i-phone..."We will all laugh at guilded butterflies", tu vois le truc ?
- Le Roi Lear je crois. Ca veut dire : "Nous rirons tous des papillons dorés."
- Sexy.
- Non en fait c'est une prise de distance ironique de l'actrice avec son statut de star glamour, une sorte de clin d'oeil lucide sur la vanité du succès et de la beauté...
- Chelou la nana, y a de la matière grise sous le brushing ! Tu m'étonnes qu'elle ait plaqué Brian Austin Green !
- ...
- Mais si, il joue David Silver dans Beverly Hills, tu sais le débile qui sort avec Donna, la seule moche de toute la série.
- Ah ok. Et sinon, elle a joué dans quoi Megan Fox ?
- Transformers1, et là elle est aussi dans le Transformers 2 La revanche. En mode t-shirt mouillé, genre elle fait saliver les robots la nana.
- Moderne... On va le voir tout de suite ?
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Alors qu'on cherche actuellement celui qui incarnera Jeff Buckley dans un prochain biopic (on parle de Robert Pattinson, Jared Leto, James Franco...), et à l'approche de la sortie de Notorious B.I.G. (illus), retour en image sur ce filon de plus en plus populaire et payant, en mettant les personnalités qui font l'objet de biopics face à leur double fictif.
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Vous aviez aimé la bien mignonne interprétation de Anyone Else But You de Michael Cera et Ellen Page à la fin de Juno ? Vous allez adorer cette nouvelle preuve du talent musical de la jeune actrice, qui chante juste et en rythme Don't Stop Believing de Journey :
Selon ellenpage.org, il s'agirait d'une vidéo qu'Ellen Page a tournée pour le départ à la retraite de sa maman.
Pour mémoire, Anyone Else But You (The Moldy Peaches) par Michael Cera et Ellen Page :
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Posté par Slick Rick le 01.06.09 à 11:50 | tags : actrice, festival de cannes, affiche
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Posté par Van le 21.05.09 à 15:40 | tags : actrice, festival de cannes, réalisateur
1La minute du photographe.
Sans doute la seule montée des marches qui valait la peine d'être vue : celle d'Inglourious Basterds, où le spectacle a commencé avant la projection du film. Quentin Tarantino et son actrice Mélanie Laurent ont rejoué une des scènes cultes de Pulp Fiction, le concours de twist, sur les marches du Palais.
Brad et Angelina peuvent aller se rhabiller.
Voir le diaporama de la montée des marches d'Inglourious Basterds.
(Photos Sipa)
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Posté par Damien L. le 17.05.09 à 15:49 | tags : festival de cannes, actrice, sélection officielle, acteur



- Katie Jarvis (illus1). Actrice britannique de 17 ans, elle incarne dans Fish Tank une adolescente rebelle qui s'apaise au contact du nouveau petit ami de sa mère. Son haletante performance n'a laissé personne insensible.
- Abbie Cornish (illus2). Cette actrice australienne de 26 ans illumine littéralement Bright Star de Jane Campion Elle y incarne Fanny Brawne, fiancée du poète John Keats. On l'avait auparavant aperçue dans Une Grande Année et Elizabeth : l'âge d'or.
- Tahar Rahim (illus3). Héros de Un Prophète, de Jacques Audiard, le comédien au visage angélique impressionne par son jeu nerveux et instinctif. Il était apparu dans la série La Commune et le film A l'intérieur.
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Posté par Slick Rick le 15.05.09 à 21:10 | tags : actrice, festival de cannes, quinzaine des réalisateurs
2
Jeanne Balibar ne change rien, et tout est différent. Ne change rien, du Portugais Pedro Costa, est un magnifique portrait de l'actrice-chanteuse, filmée au travail, en noir et blanc. Présenté à la Quinzaine des réalisateurs, c'est un curieux film-poéme sur la répétition, dans les deux sens du terme.
Dans ce magnétique docu, la divine Balibar apparait en tant que chanteuse, et non pas actrice. Mais peut-on ne plus être actrice, quand on se sait regardée ? A question compliquée, réponse argumentée. Checkez plutôt ce joli thèse/anti-thèse/synthèse de l'intéressée, qui n'a pas fait khâgne et Normale Sup' pour rien.
La thèse est simple : oui c'est possible. La preuve selon Jeanne : "Je me souviens bien des moments où Pedro était là, avec nous. Mais pas des moments ou "ça tourne", comme on dit. Je ne savais jamais vraiment s'il tournait, ou pas."
Or non, tout n'est pas si simple. Et tac, antithèse dans la foulée : "Mais je ne suis pas certaine que ce soit complètement honnête de dire ça. J'étais consciente qu'on nous voyait faire."
Ah. L'actrice-chanteuse, qui aime se prendre le tête (cf photo) a en fait un sacré dilemme, d'ordre plus conceptuel. Pour l'expliquer, et l'étayer d'un exemple éclairant, elle se souvient d'une discussion qu'elle avait eue avec Pedro Costa, lors d'un festival de documentaires. Elle lui a alors avoué qu'elle avait un problème "très chiant" : "j'ai fait du cinéma pour être actrice, mais je me rends compte que j'aime surtout les films où il y a des acteurs dont ce n'est pas le métier. J'aime quand il n'y a pas d'acteurs ! "
Justement, dans Ne change rien, elle estime n'avoir rien changé. D'où la pirouette finale de la dame, en forme de parfaite synthèse : "Le film terminé, j'étais contente, car je n'ai pas joué. J'ai juste eu à être là. C'est ma conception de l'idéal, pour un acteur." Le Cannes de Jeanne est compliqué.
(Photo Marc Buchy)
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Posté par Damien L. le 08.05.09 à 12:18 | tags : réalisateur, court métrage, actrice
2
Calqué sur le principe de Paris, je t'aime, le film collectif New York, je t'aime s'annonçait comme un projet fort excitant, notamment en raison de la présence du premier court-métrage en tant que réalisatrice de la belle Scarlett Johansson.
Hélas, le court-métrage de Scarlett ne figurera pas au montage final, le producteur Emmanuel Benbihy évoquant des divergences artistiques par rapport aux travaux des autres réalisateurs du projet. Le segment de l'actrice, dans lequel figure l'excellent Kevin Bacon, sera cependant présent sur le DVD de New Yok, je t'aime.
Scarlett Johansson serait-elle moins douée derrière la caméra que devant ? New York, je t'aime sortira en tout cas le 3 juillet 2009 dans les salles françaises.
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Posté par Damien L. le 05.05.09 à 14:00 | tags : festival de cannes, actrice, bande annonce, you tube
7Réalisé par l'actrice/cinéaste Marina de Van, Ne te retourne pas réunit à l'écran les stars Sophie Marceau et Monica Bellucci.
Le film, qui sera présenté en séance de minuit au prochain Festival de Cannes (avant de sortir le 3 juin), promet trouble et mystère...surtout à la vue de deux teasers qui se répondent malicieusement.
Si le premier teaser met en avant le personnage de Sophie Marceau, une nouvelle vidéo met cette fois Monica Bellucci au centre. Les deux femmes sont frappées par la même crise identitaire et le lien qui les unit reste une énigme. Ultra-efficace.
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Cette semaine, ladies and gentlemen, un duel d'affiches, rien que pour vous. A ma gauche, inutile de vous le présenter, c'est déjà une star mondiale, catégorie spin-off/blockbuster, il représente les Etats-Unis, on vous demande d'applaudir X-Men Origins: Wolverine ! A ma droite, le challenger, qui nous vient tout droit de Belgique, catégorie crevette-frites, faites un triomphe à Soeur Sourire !
Concentré dans son marcel Marvel, les muscles bandés au max (témoin les veines saillantes), Wolverine (aka Hugh Jackman), toise son adversaire avec une haine palpable dans les cheveux, mais respectueuse dans le regard. Il est venu avec sa bande de types vraiment pas contents, dont le signe distinctif semble être, outre les fringues noires, le fronçage de sourcil Xtrême. Impressionnant.
Allons voir en face, comment réagit notre sympathique challenger flamand. Oh ! Incroyable, ladies and gentlemen : Soeur Sourire (aka Cécile de France) nargue ostensiblement son adversaire velu. Arborant un sourire (d'où son blaze de combat) qu'on peut qualifier d'effronté, la lutteuse à lunettes donne l'impression de se payer la tête de Logan - le méchant loup, pas la voiture cheap.
Comme arme, Wolverine a choisi - sans surprise - les griffes en adamantium (un métal indestructible, selon les usines Marvel Comics). En même temps il n'a pas le choix, son squelette est fait en adamantium (un métal inventé par le Dr Myron McLain, selon les usines Marvel Comics). Ca a l'air coupant quand même. En revanche, les potes de Wolverine auraient pu faire un effort : à part le samourai caché au fond à droite, qui peut faire mal avec son sword (en adamantium ?), les autres font un peu de peine avec leurs outils de travail : des ongles négligés depuis quelques mois (et pour se rattraper, une barbe copiée sur celle de son boss), un décolleté (!) et...une carte à jouer (!!). Bof.
En face, de l'impertinence toujours côté nonne : Soeur Sourire n'a qu'une arme à proposer contre le team adamantium, sa guitare. Et aussi, pas mal de sbires, venues en masse et en soquettes blanches, qui ont l'air d'avoir la grosse confiance (rapport à leur jovialité affichée). Attention Wolverine, à ne pas sous-estimer la religieuse Belge. Sa botte secrète serait une chanson terrible, insidieuse, qui aurait terrassé en son temps (1963) le poids lourd Elvis Presley, aka the King, et le gang de poids mouches The Beatles, aka the Fab Four. "Dominique-nique-nique..." Rien que les premiers mots font trembler... Prends garde, Logan.
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Posté par Slick Rick le 14.04.09 à 14:38 | tags : actrice, hollywood, affiche
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Or - parce qu'il y a un or - tout le reste de l'affiche parasite cette annonce de bonheur nuptial. Le nom du réalisateur d'abord, Jonathan Demme, à qui l'on doit le flippant Silence des agneaux, le grinçant Dangereuse sous tous rapports, et le larmoyant Philadelphia... Pas trop un teufeur le John, à moins que Neil Young ou un groupe cool comme les Talking Heads fassent un boeuf devant sa caméra, ce qui n'a pas l'air d'être le cas ici.
Plus encore, ce qui frappe sur cette affiche, c'est le visage spectral et blafard, comme disproportionné, livide, évaporé... d'Anne Hathaway. Habillée en noir, l'actrice a des airs de captive aux yeux vagues, drogués, les paupières lourdes et la bouche nauséeuse. Le front collé contre une vitre imaginaire, elle semble chercher un échappatoire. Pour s'évader de quoi ? Du mariage, bien sûr. Mais pas du sien. Car se dégage derrière elle, dans un arrière plan plus fantômatique qu'impressionniste, les silhouettes souriantes/grimaçantes des nouveaux époux. Intrigante, dérangeante, cette affiche fait bien son boulot.
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Posté par Van le 08.04.09 à 16:10 | tags : actrice, réalisateur, acteur
Scoop : il reste des artistes de gauche en France.
La loi Création et Internet votée par le Parlement les 16 députés présents le 2 avril dernier à l'Assemblée nationale, divise l'univers artistique. Si l'on a beaucoup entendu les artistes pro-Hadopi jusqu'ici - les témoignages de Luc Besson, Alain Corneau, Elie Semoun ou de Jean-Claude Carrière sont même accessibles sur le site gouvernemental j'aime les artistes.fr. - les désaccords s'expriment enfin. Catherine Deneuve, Christophe Honoré, Chantal Akerman, Victoria Abril, Chiara Mastroianni, Louis Garrel et quelques autres ont signé une tribune dans les colonnes de Libé pour exprimer leur profond désaccord.
"Cette loi, qui prétend se poser en défenseur de la création, ne fait qu'instaurer un mécanisme de sanctions à la constitutionnalité douteuse et au fonctionnement fumeux".
"Le gouvernement français s'obstine à voir dans les utilisateurs, dans les spectateurs, des enfants immatures à l'origine de tous les maux de l'industrie cinématograhique".
"Démagogique, techniquement inapplicable, bêtement ignorante des nouveaux procédés de téléchargement et purement répressive, cette loi est aussi un rendez-vous manqué".
Pour donner un aperçu du ton très virulent de cette lettre ouverte. Qui fait plutôt du bien à lire. Car si nous prenons l'habitude de nous sentir coupés des préoccupations de notre gouvernement, c'est rassurant de ne pas nous sentir trop éloignés de celles des artistes que l'on apprécie et respecte.
Pour l'anecdote, cette loi Création et Internet passionne même outre-Atlantique : hier, le papier rendant compte de l'adoption de la loi était le deuxième article le plus lu sur le site du Hollywood Reporter.
Toute l'actualité de la loi Hadopi est à suivre sur Tempus Fugit, le blog société de Flu.
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Posté par Damien L. le 08.04.09 à 14:42 | tags : actrice, bande annonce, adaptation, you tube
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Vingt ans après Les Liaisons dangereuses, Michelle Pfeiffer retrouve le réalisateur Stephen Frears et le film en costumes avec Chéri. Agée de 50 ans, l'actrice se fait rare mais continue à irradier l'écran.
Fantasme des spectateurs masculins dans les années 1980 (Scarface, Les Sorcières d'Eastwick, Tequila Sunrise) et 1990 (Batman : le défi, Le Temps de l'innocence), Michelle Pfeiffer (et ses magnifiques "yeux gris-vert aux nuances changeantes", voir notre portrait) revient aujourd'hui dans les salles françaises, deux ans après Hairspray et Stardust, le mystère de l'étoile.
Dans Chéri, adaptation du célèbre roman de Colette, elle incarne Léa de Lonval qui, dans le Paris du début du XXème siècle, finit une carrière heureuse de courtisane aisée en s'autorisant une liaison avec le fils d'une ancienne consoeur et rivale, le jeune Fred Peloux, surnommé Chéri.
Le film n'est pas sans rappeler Les Liaisons dangereuses (1989) : même réalisateur, même scénariste (Christopher Hampton), même réappropriation d'un classique de la littérature française, même élégance de la mise en scène. Et si Michelle Pfeiffer a aujourd'hui vingt ans de plus, elle livre une performance presque aussi troublante que dans ses jeunes années.
La chirurgie esthétique est évidemment passée par là, mais Michelle Pfeiffer parvient toujours à émouvoir les mâles que nous sommes.
Voici la bande-annonce de Chéri, suivie de celle des Liaisons dangereuses :
- Lire la critique de Chéri
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Après plusieurs années d’absence à l’écran, l’actrice Sophie Guillemin revient cette semaine dans la comédie Un chat, un chat. Mais elle refuse désormais les séquences de nudité, ce qui semble constituer un obstacle à sa carrière d’actrice.
En 1998, le réalisateur Cédric Kahn offrait à Sophie Guillemin (20 ans à l’époque) son premier rôle à l’écran, celui de la sulfureuse Cécilia dans L'Ennui, adaptation d'un roman d’Alberto Moravia. Ses nombreuses scènes d’amour avec Charles Berling avaient troublé plus d’un spectateur. L’actrice fut nommée au César du meilleur espoir féminin, avant de jouer dans le carton français de l’été 2000, Harry, un ami qui vous veut du bien, film qui lui valut une nouvelle nomination au César du meilleur espoir.
Après quelques comédies (Ca ira mieux demain ou A la folie... pas du tout), l’actrice n’était plus apparue au cinéma depuis 2003. On la retrouve cette semaine dans l’excellente fantaisie burlesque Un chat, un chat, aux côtés de Chiara Mastroianni. Mais Sophie Guillemin explique sa nouvelle politique dans plusieurs interviews : convertie depuis près de 10 ans à la religion musulmane, elle refuse maintenant toute scène d’amour ou de baiser. Le portrait que Libération a publié cette semaine confirme que le choix de l'actrice « élimine d’office 80 % des rôles auxquels elle pourrait prétendre».
Si Sophie Guillemin souhaite poursuivre sa carrière dans le cinéma (elle s’apprête notamment à réaliser un court-métrage), elle risque de lutter pour trouver des rôles intéressants. Il est vrai que le cinéma français demande souvent à ses jeunes actrices une grande disponibilité corporelle.
Peut-on mener en France une florissante carrière d'actrice sans tourner de scènes de baiser ou de nudité ? C'est la question que Sophie Guillemin nous amène à nous poser.
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Posté par Van le 27.03.09 à 09:49 | tags : actrice, casting, réalisateur
Nicole Kidman n'a pas fait un bon film depuis Dogville ? The Hours ? Moulin Rouge ?... un bail. Le prochain Woody Allen sera-t-il le bon ? Le réalisateur new-yorkais ajoute en effet l'actrice australienne à son tableau de chasse - qui se compose déjà de Naomi Watts, Josh Brolin, Antonio Banderas, Freida Pinto et Anthony Hopkins.
Tout ça dans le même film, il va y avoir des batailles d'ego. D'ailleurs, ce ne sont pas les plus grosses stars qui font forcément les meilleurs films, surtout chez Woody, qui ne fut jamais aussi bon qu'avec ses ex-femmes, tout simplement. Et si le réalisateur se paie de plus en plus de stars et de paillettes de tous horizons, Nicole Kidman détonne quand même un peu dans le tableau, non ?
Rien de tel qu'un changement de cap pour relancer une carrière qui bat de l'aile cela dit - stratégie dont l'actrice de Eyes Wide Shut / Ma sorcière bien aimée / Retour à Cold Mountain / Dogville a peut-être déjà un peu abusé.
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