Posté par Daveinthehay le 04.01.07 à 14:42 | tags : angelina jolie, hollywood
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2007 démarre à peine et vous avez déjà bafoué toutes vos résolutions ? On vous a pris la main dans la Fnac en train de chourer le DVD de Camping ? Allons, allons jeune pêcheur, la rédemption est encore possible grâce à Angelina Jolie. Madame Brad Pitt a le karma en poupe en ce début d'année. Elue «la moins pire célébrité de l'année 2006»,dixit le traditionnel sondage AOL sur les personnalités préférées - et moins préférées - des Américains, elle laisse cette fois le mauvais oeil se déchainer encore et toujours sur George Bush, Tom Cruise et les petits nouveaux Mel Gibson et Michael Richards de la série Seinfeld. Mieux encore, Angie est sacrée Vierge 2007 par l'artiste Kate Kretz qui l'assimile à Marie dans une toile acrylique baptisée Blessed Art Thou et exposée à Miami où elle ne manque pas de faire grand bruit (elle y est representée déifiée, sa progéniture à la main, veillant sur le peuple américain et la chaîne Wal-Mart). Une polémique promotionnelle à point nommé alors qu'ABC annonce l'adaptation télé de Mr & Mrs Smith dès mars prochain. Doit-on conclure par un amen ?
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Posté par Van le 07.02.06 à 11:25 | tags : actrice, angelina jolie, jessica alba, short list
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...laquelle tombe à l'eau ? Le site très masculin AskMen.com a sorti son p'tit top à lui : le top 99 des femmes les plus désirables. And the winner is... Jessica Alba. Vous savez, la petite bimbo blonde qui danse beaucoup dans Sin City. L'actrice de 24 ans coiffe au poteau une ribambelle de superstars hollywoodiennes ou pas, notamment Sienna Miller, en 2e position, et Angelina Jolie, qui se retrouve à la 3e place de ce classement de la plus haute importance. La belle Angelina pourrait se demander - si elle lisait ces news - ce que cette morveuse, qui existait à peine l'année dernière, fait en tête d'un top quelque chose. Remarquez, si d'aventure ça la chagrinait, elle pourrait toujours se faire consoler par son pote Brad qui ne manquerait pas de lui faire oublier qu'elle n'est pas la femme la plus désirable au monde (selon quelques mecs de la rédaction d'un magazine en ligne).
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Posté par Medvedkine le 28.07.05 à 12:05 | tags : actrice, angelina jolie, bande annonce
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Mr & Mrs Smith, un cinéma champion de la connivence auto-proclamée, un cinéma maître faible du second-degré désamorcé d'avance. Avec Angelina Jolie top sexy mais pas top actrice et Brad Pitt pas top sexy et pas top acteur du tout (il débarque d'Ocean's 12, à peine plus). La thérapie de couple qui prend des proportions explosives, Cameron l'avait fait (True Lies), en mieux et surtout beaucoup plus drôle. Là, pauvreté des dialogues, absence de raffinement dans les situations, qui bien souvent enchaînent cliché sur cliché, à quelques exceptions près. Le film pose tellement d'emblée ce sur quoi il repose, les problèmes de couple, les super agents secrets, les situations explosives et excessives à venir, qu'il n'y a plus aucun effort à faire, on sait ce qui va se passer: tout est déjà dit, théorisé, intellectualisé, interprété. Pas d'étonnement.
A la limite, le film est une curiosité parce qu'il parle du couple américain sans enfant (une hérésie, on le sait, pour la majorité des Américains, ce qui reste encore un cliché) et, surtout, d'un couple qui visiblement n'en veut pas (on n'en parle jamais et lorsque Angelina se trouve avec un bébé dans les bras, ça coince). Là, on a une sorte de portrait du couple américain vaguement libéré de la morale religieuse, du désir de paternité/maternité, qui se suffit donc à lui-même et ne se désire que lui-même, tout en passant par des rapports sexuels violents. En cela le film est curieux, pas forcément passionnant, juste un tout petit peu étonnant. Le reste, Doug Liman ? Il exécute avec excès, très honorablement mais sans talent fulgurant. Le final, ouvertement piqué à The Killer, mais un The Killer refourgué chez Ikea, amuse tout juste, sans plus.
Alors oui virtuosité, bon rythme, mais à peine plus que la moyenne, beaucoup de technique, pas tant d'idées que ça. Mr & Mrs Smith, c'est la connivence systématique tarantinienne mais il manque hélas l'essentiel : la philosophie pop, le talent d'écriture, l'amour absolu du cinéma.
Mr & Mrs Smith
Doug Liman, 2005
Sortie salles France : 27 juillet 2005
Bande-annonce et trailer : ***
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Posté par Medvedkine le 02.04.05 à 20:18 | tags : angelina jolie
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Il risque de passer inaperçu et pourtant l’un des évènements cinématographiques de ce début d’année est en salle, Capitaine Sky et le monde de demain. Ce projet de dix ans, son auteur réalisateur Kerry Conran le commença seul pour 5.000 $ (une version de six minutes), avant d’être produit par la Paramount qui engagea quelques millions de dollars et nombreux infographistes afin que le film naisse tel que son auteur l’avait désiré. Entièrement tourné en image de synthèse (pas de décor, que des fonds bleus), avec Jude Law, Gwineth Paltrow et Angelina Jolie, Sky Captain représente le rêve brûlant d’un idéaliste, le fantasme total d’un imaginaire transfiguré. Tel le visionnaire Legend of Zu de Tsui Hark pour son utilisation du numérique, Sky Captain invente une plasticité parfaite, lisse, fait naître du néant la conviction des mondes possibles totalisés par le cinéma. Il emprunte, rend hommage avec un amour fou dans chaque plan, et finit par être un objet singulier. Des jeux d’ombres archi structurés du film noir à la blondeur incandescente de Gwineth Paltrow rappelant toutes les femmes fatales, des cadres néo constructivistes du cinéma de propagande soviétique à l’ambiance rétro futuriste des comics ou des B.D de Jacobs, du cinéma d’aventure ou de science fiction des années trente jusqu’à une lumière au formol composite digne d’un film de Sokourov, le film opère une synthèse délirante où l’œil se réjouit de touts les possibles sans jamais s’arrêter. Ecrit comme une succession d’épisodes liés, le film s’affiche comme un serial magnifique, un récit d’aventure rocambolesque et extravagant où se mêlent plaisir d’exploration, spectacle et génie du gadget. Formidable coffre à jouets, incroyable projet et pari d’une audace téméraire, Sky Captain est nulle part, semblant revenir d’un songe à la nostalgie profonde presque mélancolique. Il est la jointure exacte où le visuel s’estompe pour entrer vers une zone secrète du cinéma où la forme devient l’essence parfaite ; la rémanence impossible des souvenirs qu’il nous faut reproduire avec nos machines afin de rendre visible leur absolue distance.
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