Posté par Slick Rick le 17.04.09 à 16:16 | tags : réalisateur, you tube, asie, japon
3. Dans son superbe Ponyo sur la falaise, Hayao Miyazaki s'attarde plus longtemps que d'habitude (Totoro aussi) dans une maison japonaise. Les enfants dégustent un plat de nouilles, sous les yeux protecteurs de la maman. Une scène sans enjeu dramatique visible, mais belle par sa simplicité même. Fixe, montée en champs/contre-champs, la séquence mise sur les détails : jolie et mémorable parenthèse à la Ozu au milieu d'un spectaculaire maelstrom graphique.
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Posté par Van le 16.04.09 à 14:27 | tags : asie, réalisateur, you tube
4François nous signale ces trois vidéos du tournage du dernier Johnnie To publiées sur des blogs américains. On y voit un peu d'envers du décor, et ça donnerait envie d'en voir plus.
Vengeance sortira sur nos écrans le 20 mai.
(merci François)
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Quatre excellents films asiatiques sont actuellement à l'affiche des salles françaises, phénomène suffisamment rare pour être signalé...

Qualitativement parlant, ce début de printemps cinématographique est asiatique. La semaine dernière sortaient The Chaser, trépidant thriller sud-coréen qui entraîne le spectateur dans sa glauque insomnie, et 24 City, brillant docu-fiction de Jia Zhang-Ke qui retrace l'histoire d'une cité ouvrière chinoise. Aujourd'hui, deux autres bijoux sortent en salles : Tokyo Sonata, sublime drame familial du japonais Kiyoshi Kurosawa, et Les Trois royaumes, retour pharaonique et spectaculaire du hong-kongais John Woo.
De telles périodes sont plutôt rares pour le cinéma asiatique, qui continue à bénéficier d'une couverture discrète en France, malgré les efforts et les audaces des distributeurs. On remarquera d'ailleurs que les vagues de films asiatiques déferlent surtout à l'Automne et au Printemps, comme si les autres périodes de l'année étaient plus risquées.
Les francs succès au box-office restent exceptionnels. Les derniers films asiatiques à avoir dépassé le million d'entrées sont ainsi Tigre et dragon d'Ang Lee (1 700 000 entrées) et In the Mood for Love de Wong Kar-Wai (1 040 000 entrées) en 2000 ainsi que Le Voyage de Chihiro d'Hayao Miyazaki (1 400 000 entrées) en 2002...
Mais ce Printemps 2009 pourrait bien offrir un nouveau triomphe asiatique au box-office, puisque le dernier film d'Hayao Miyazaki, l'excellent Ponyo sur la falaise, sort le 8 avril en France.
- Lire la critique de Tokyo Sonata
- Lire la critique des Trois Royaumes
- Lire la critique de The Chaser
- Lire la critique de 24 City
- Lire la critique de Ponyo sur la falaise
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Posté par Van le 17.03.09 à 17:37 | tags : réalisateur, you tube, bande annonce, asie
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Voici le premier teaser du film, dans nos salles le 20 mai prochain.
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Posté par anita b. le 29.11.08 à 12:28 | tags : asie, festival, realisateur
1
La plupart d'entre nous l'a connu par son formidable Yi Yi, présenté au Festival de Cannes. Mais le cinéaste de Taïwan, Edward Yang, est l'une des découvertes du festival des 3 Continents.
Hommage lui est fort justement rendu par une intégrale de son oeuvre, trop brève puisqu'il est décédé l'année dernière. Maître des chevauchements de temporalités, et de la durée, puisque ses long métrages atteignent facilement les 3 heures, Yang, dès son premier film Ce Jour là sur la plage (1983), invente l'art d'un récit dont le sujet principal évolue perpétuellement, attachant de l'importance à tous ses personnages, et plus particulièrement au temps qui les réunit et les sépare. On pense bien sûr beaucoup à Proust, puisque ses films se construisent souvent autour de souvenirs racontés par les protagonistes.
Avec Tapei Story (1985), il aborde même frontalement le thème de l'écriture, avec un personnage de femme écrivain dont la vie se rapproche dangeureusement de son roman. On ne peut rester insensible aux personnalités décalées, souvent mal à l'aise, qui peuplent son univers, où la mélancolie ne s'oppose jamais à l'énergie de la vie, mais lui offre une profondeur troublante. Avec Hou Hsiao Hsien, Edward Yang est bien le deuxième grand maître du cinéma de Taïwan.
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L'association Asiexpo, qui organise divers événements autour du cinéma asiatique, organise samedi 12 avril à Lyon La journée du livre et de l'affiche de cinéma asiatique.
Toutes les infos ici.
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Posté par anita b. le 03.04.08 à 15:53 | tags : asie, bande annonce, classique, en salles, japon, western, you tube
1Grosse semaine en terme de reprises de choc : Le Reptile de Mankiewicz pour commencer, et nous rappeler ce que c'est qu'un vrai western en ces heures de remake fadasse de 3h10 pour Yuma. Kirk Douglas et Henry Fonda + approche originale du western + génial metteur en scène = un film remarquable, qui n'a pas pris une ride.
Les fans d'Asie sont aussi servis, puisque deux films du méconnus Koji Yushida sortent en salle, parallèlement à la rétrospéctive organisée par le Centre Pompidou. Soit La Source thermale d'Akitsu, version plus classique du mélodrame japonais, et Eros + Massacre, la veine la plus radicale, engagée et violente du cinéaste. Deux facettes qu'on vous recommande chaudement.
La bande-annonce de Eros+Massacre :
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Posté par anita b. le 25.03.08 à 10:24 | tags : asie, centre pompidou, japon, réalisateur
Membre éminent de la Nouvelle Vague japonaise, influencé par Godard, Bergman et plus largement l'existentialisme, Kiju Yoshida réalise dans les années 1960 des films brûlot, tranchants et souvent d'une originalité formelle impressionnante. Eros+Massacre, qui ouvrira le cycle que lui consacre le Centre Pompidou à partir de mercredi 26, marque l'apogée créatrice d'un cinéaste chercheur, qui consacrera de nombreux films à son épouse et actrice, Mariko Okada. Un cinéaste peu connu en France mais reconnu dans son propre pays, dont les 40 ans de carrière, les 19 longs métrages de fictions et quelques uns de ses nombreux documentaires, à découvrir jusqu'au 19 mai.
Programme complet ici.
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En ces temps de grosses comédies populaires triomphantes, un beau drame de Mizoguchi ne saurait faire de mal aux rétine. On ne saurait trop vous recommander la resortie aujourd'hui des Soeurs de Gion, film de 1936, et variation toujours aussi superbe sur le sort des geichas. Un petit bijou de cinéma.
Lire aussi notre petite histoire du cinéma japonais.
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Posté par Maxence le 11.02.08 à 16:47 | tags : asie, cinémathèque française, réalisateur
5
Les amateurs de cinéma asiatique, et plus particulièrement hong kongais, peuvent commencer à compter les jours sur leurs calendriers ! En effet, du 5 Mars au 14 Avril prochain, la Cinémathèque française offre une ample rétrospective autour de l'oeuvre de réalisateur et de producteur du cinéaste Johnnie To, dans le cadre de la sortie de son dernier film, Mad Detective (le 5 mars). L''occasion pour l'honorable institution de projeter la plupart de ses longs métrage mais également de proposer un débat en direct avec le réalisateur lors d'une rencontre organisée le soir de la première, dans les locaux de la Cinémathèque à 20h salle Henri Langlois.
Parmi les incontournables qui seront proposés pendant tout un mois, nous retrouverons les classiques The Mission, Running out of Time 1&2, The Longest Nite, P.T.U., Election 1 & 2 ou encore Exilé. Les amateurs pourront également voir l'iconoclaste et méconnu Running on Karma, My Left Eye sees Ghosts ou le culte Beyond Hypothermia. A noter qu'Irma Vep d'Olivier Assayas fera également parti de la sélection en tant que réflexion et regard de l'occident sur le cinéma de genre hong kongais.
Plus d'informations, rendez-vous sur le site officiel de la cinémathèque.
Et lisez notre Histoire du cinéma de Hong Kong.
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Posté par Van le 01.02.08 à 14:45 | tags : asie, chine, concours, flu, le mag

Pour l'occasion, ça tombe bien, Wildside sort les derniers titres de la collection Shaw Brothers, le studio mythique du cinéma hongkongais, et propose de gagner quelques uns de ces titres sur Flu. C'est sur la page concours.
Un peu de lecture pour le week end.
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Parce qu'il n'y a pas qu'à Paris qu'il y a du cinéma, le festival OFNI, initié par l'association Nyktalop Mélodie, s'offre une cinquième édition entre Poitiers et Parthenay.
Pour la cinquième édition de ce festival dédié aux films rares et peu diffusés, avec une tendresse particulière pour les ciné-concerts, c'est le Japon qui est à l'honneur, avec entre autres l'intégrale des films du spécialiste Romain Slocombe. Oshima, Fukasaku, Masumura et Wakamatsu y cotoient de jeune cinéastes tels que Nobuhiro Yamashita. Des concerts et performances (on apprécie tout particulièrement le travail de Carole Arcega, associée à certaines projections) viennent compléter ce riche programme. Jetez y donc un oeil.
Du 13 au 17 novembre à Poitiers
Les 24 et 25 Novembre à Parthenay.
Lire notre petite histoire du cinéma japonais sur Flu.
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Cela devait arriver : le brillant Andrew Lau, réalisateur de Infernal affairs et du plutôt décevant Confessions of Pain, réalisera en 2008 sont premier film Hollywoodien : The Flock. Claire Danes et Richard Gere en seront les interprètes principaux.
Remercié par Scorsese himself lors de la dernière cérémonie des Oscars (Les Infiltrés, son remake, lui a valu plusieurs récompenses dont meilleur film et réalisateur), et anciennement chef opérateur chez Wong Kar Wai, Andrew Lau est un de ces cinéastes de Hong Kong aussi virtuose que frénétique. Il aurait également en projet un film historique, Water Margin, et une trilogie tournée en langue anglaise : Hong Kong Vice (on vous laisse devenier la référence), tourné à HK, un film tourné à Macau inspiré d'Ocean's Eleven et enfin Gangkok Ransom, tourné à Bangkok.
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Son nom ne vous dit sans doute rien, mais son visage déjà plus : Lee Kang Shen est l'acteur fétiche de Tsai Ming Liang, le jeune homme tordu de La Riviere. Il présentait à Venise, en compétition officielle, son second film en tant que réalisateur, produit par Tsai, Help Me Eros (Eros, Aide-moi). Un titre qui va tenir toute ses promesses, puisque le moins qu'on puisse dire de ce film, c'est qu'il est l'oeuvre d'un érotomane notoire. Lee Kang Shen y interprète un role proche de ses pécédents, de garçon silencieux et travaillé par une libido débordante dans un Taiwan nocturne et moite. Solitude, manque physique, fantasmes, drames quotidiens : la logique implacable se déploit, dans un style très proche de celui du "maître", tout en lenteur et trouvailles visuelles. Ce film sous influence manque malheureusement de tension, et plonge assez rapidement le spectateur dans un ennuie que les quelques scènes de jambes en l'air, particulièrement acrobatiques, viennent à peine perturber. Un film un peu mou, en somme.
Help Me Eros, de Lee Kang Shen
Sélection officielle Mostra de Venise 2007.
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Posté par Marc le 19.05.07 à 14:03 | tags : asie, festival de cannes, un certain regard
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Attendu avec curiosité, le film de Hou Hsiao Hsien, qui ouvrait la sélection « Un certain regard », a déçu. Pour s'occuper de Simon, 7 ans, sa mère (Juliette Binoche, excellente), trop absorbée par la préparation d'un spectacle de marionnettes, engage Song Fang, une jeune étudiante en cinéma. Un mystérieux ballon rouge semble suivre l'enfant...
Le voyage du ballon rouge est le premier film d'une série initiée par le Musée d'Orsay. Seule contrainte, montrer, au moins dans une scène, le musée parisien. Assayas, Raoul Ruiz et Jim Jarmusch seront les prochains à s'adonner à l'exercice.
Reprenant l'idée du court-métrage éponyme de Albert Lamorisse (Palme d'Or du court-métrage et Prix Louis-Delluc1956), HHH s'appuie sur un scénario, au départ sans dialogue. Aux acteurs de le suivre en choisissant leur mots après en avoir discuté avec le réalisateur. Ce procédé confère des accents de sincérité touchants à la plupart des vignettes familiales.
Pourtant, l'absence d'événement, et finalement d'intérêt, ont entraîné plusieurs festivaliers dans les bras de Morphée. Seules la ville de Paris, très bien filmée, et la scène du Musée d'Orsay, aident à relever la paupière alourdie. Conclusion illustrée d'un récit peu captivant, cette dernière séquence écoute avec poésie et intelligence les commentaires des enfants sur un tableau...composé d'un enfant et d'un ballon rouge.
HHH a concocté un petit film, très simple, sensible, et dont la plupart des ingrédients ne manquent pas de charme. Pourtant un peu trop anecdotique, il ne suscite guère plus qu'un intérêt poli. Dans la perpétuelle effervescence cannoise, ce film « gentillet » aura eu l'avantage d'améliorer la récupération des moins endurants.
Le voyage du ballon rouge de Hou Hsiao Hsien, 1H53, avec Juliette Binoche, Hippolyte Girardot et Simon Iteanu, France
De notre envoyé spécial au Festival de Cannes 2007.
(illus. © Bac Films)
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Posté par Van le 03.04.07 à 15:06 | tags : animation, asie, expos ciné

(illus. © Shigeru Mizuki / Mizuki Productions - All rights reserved - Édition Française : © Cornélius 2006)
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Posté par Daveinthehay le 07.02.07 à 15:53 | tags : asie, festival
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On vous en parlait déjà ici : Fureurs de vaincre, c'est le rendez-vous à ne pas manquer pour les férus des écrans hongkongais. De Liu Chia-Lang (La 36e chambre de Shaolin) à Yuen Woo-Ping (Matrix), la Cinémathèque de la Danse s'entretient en off avec le florilège des action-choregraphers et vous convie en in à (re)découvrir leurs classiques. Réservez le week-end du 10/11 février, Fluctuat et la Cinémathèque vous offre 10 places pour deux personnes et pour la séance de votre choix (La danse du lion, Vengeance !, Pirates et guerriers, Hard Boiled... le programme complet en ligne par là).
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Posté par Daveinthehay le 29.01.07 à 12:33 | tags : asie, cinématheque de la danse
1
Johnnie To a beau briguer la place, les parrains du cinéma hongkongais demeurent bien entendu ses chorégraphes. Des capos qui ont écrit la légende des Shaw Brothers (Liu Chia-Liang, Tang Chia) aux trublions estampillés Kung-Fu Comedies (Jackie Chan, Sammo Hung), la Cinémathèque de la Danse dresse le portrait de cette caste aujourd'hui internationalisée sur nos grands comme petits écrans. Bien avant de façonner les élèves Tarantino et Ratner ou de conquérir CBS (le network des CSI-like) avec Le flic de Shangaï, ces meneurs de danse ont imposé le ballet comme la figure de style perso du cinéma HK. La 36e chambre de Shaolin, Pirates et Guerriers, The Story Of Wong Fei-Hung, La danse du lion, Vengeance! et Hard Boiled sont autant de classiques qui vous seront proposés lors de la programmation Fureurs de vaincre, les 10 et 11 février prochains. C'est Johnnie qui l'a mauvaise...
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Posté par Daveinthehay le 24.01.07 à 15:35 | tags : asie, making off
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"Partout il n'y en a plus que pour le cinéma américain et les téléfilms américains. Moi, je suis français et je n'ai pas l'intention de devenir américain à mon âge. Donc je n'ai plus rien à foutre là dedansAlain Delon la donne au Figaro en novembre 98. Hier au Parisien, Alain Delon avoue qu'il se ferait bien adopter par Hong Kong et son faiseur d'histoires : Johnnie To. Faut-il percevoir dans ces propos les relents de la gloire passée du Samouraï ou une conversion de plus à la délocalisation pour un VIP de la droite ?
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Ho Yuk/Let's Love Hong Kong, virée nocturne dans la nuit sur-éclairée et agitée de notre fantasmée HK, est un étrange petit film indépendant qui s'est immédiatement labelisé lui-même : premier film "totalement lesbien" de la production locale. Yau Ching, sa réalisatrice, affirme en effet avoir voulu rendre compte des désirs et de la vie complexe des femmes entre elles, en suivant trois personnages féminins qui ne font que se croiser sans cesse. Avec très peu de moyens (un excellent bonus nous livre des interviews passionnantes et éclairantes) et souvent en toute illégalité, une équipe dévouée s'est donné les moyens de se payer ce luxe : la liberté. Le résultat, fragile et souvent maladroit, est pourtant porté par une grâce et un regard à la fois cruel et tendre pour des destinées finalement bien plus "communes" que communautaires. On se retrouve plongé comme rarement dans le spleen de la solitude urbaine, avec des aspects souvent inédits de la misère à HK : les anciens cinémas réaffectés en dortoirs, les appartements de la taille d'un frigo, la surpopulation et ses effets quotidiens... De véritables morceaux de réel qui donnent au film une résonance universelle.
1 DVD édité par BQHL.
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Parmi les bonnes nouvelles la rentrée, vous pouvez compter sur l'édition dvd d'un film des studios de la Shochiku : La ballade de Narayama de Keisuke Kinoshita. Il dresse le portrait d'un Japon régi par des coutumes ancestrales. Le film raconte l'histoire d'Orin, une femme de 70 ans qui tente de convaincre son fils Tatsuhei de la porter sur son dos, conformément à la tradition, jusqu'au sommet du Mont Nara. Là bas, elle pourra mourir sans être à la charge de la communauté.
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Quand le réalisateur du très marquant Memories of murder s'attaque au film de monstre...
Le Film Annonce est disponible ici.
Le titre : The Host (l'invité)
Patience...
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