Posté par Slick Rick le 23.06.09 à 17:49 | tags : biopic, musique au cinéma
Et un biopic, un ! La country a eu droit à son Johnny Cash, la soul à son Ray Charles, la chanson française à sa Piaf, le folk à son Bob Dylan, la makina musette à son... Non, rien pour l'instant, mais le hip hop en tout cas, a désormais - en plus des semi-biopics sur Eminem et 50 Cent - son Notorious B.I.G. ! Et vlan.
Réalisé par George Tillman Jr., responsable de l'assommant Les chemins de la dignité avec Cuba Gooding Jr, Notorious B.I.G. ne vaut pas tripette. Académique comme trop de biopics, prévisible dans la forme (chronologique et clipée) comme dans le fond (se dépasser pour atteindre ses rêves, ce genre), le film se contente de retracer l'ascension de Christopher Wallace, du ghetto au sommet des charts, jusqu'à la chute brutale. Le problème étant que tout le monde connait l'histoire, peu ou prou.
Car au lieu de désamorcer nos attentes sur cette "histoire vraie", ou de donner sa vision personnelle du mythe, Tillman déroule son catalogue d'images enfumées au ralenti, calquées sur quelques images d'épinal, et se fait l'hagiographe officiel de Biggie Smalls. Au menu donc, enfance avec la mère protectrice (père absent), deal, paternité précoce, passage par la case prison, romance avec Lil Kim (seul perso intéressant du film) puis la chanteuse Faith Evans, mais surtout rencontre avec Puff Daddy, buisnessman de génie qui fait exploser le "Big Poppa" en mettant un peu de sucre R'n'B dans son hardcore "seulement bon pour les mixtapes".
Une petite remarque s'impose à ce stade. Si Sean Combs, alias P.Diddy, ne joue pas lui-même son propre rôle dans Notorious B.I.G, c'est tout comme. L'ex rap tycoon et actuel présentateur de Making the Band sur MTV s'est gracieusement réservé, en tant que producteur exécutif, le beau rôle (joué par Derek Luke) : celui du sage, du cataliseur, du sauveur. Mais bizarrement, aucune allusion, même lointaine, à ses liens resté flous (cf Biggie et Tupac de Nick Broomfield) avec l'affaire Death Row.
Deuxième personnage clé du film : Voletta Wallace, mère du rappeur et seul repère moral de Biggie - avec Puff Daddy. Et une deuxième petite remarque : Voletta Wallace est elle aussi productrice de Notorious B.I.G. ! D'où la platitude globale de ce biopic, pas désagréable mais régenté, cadré et donc forcément aseptisé par ses producteurs/protagonistes principaux. Dommage.
Les cinéphiles repasseront, les fans de hip hop laisseront passer, conscients que Biggie Smalls, c'était mieux avant (vivant) et en vrai :
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Alors qu'on cherche actuellement celui qui incarnera Jeff Buckley dans un prochain biopic (on parle de Robert Pattinson, Jared Leto, James Franco...), et à l'approche de la sortie de Notorious B.I.G. (illus), retour en image sur ce filon de plus en plus populaire et payant, en mettant les personnalités qui font l'objet de biopics face à leur double fictif.
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Alors que le trop académique Coco avant Chanel sort en salles, la nouvelle tendance française du biopic donne déjà l'impression de tourner en rond...
Après le triomphe en 2007 de La Môme (cinq millions d'entrées, un César et un Oscar venant saluer la performance de Marion Cotillard en Edith Piaf), les biopics consacrés à de célèbres figures hexagonales n'ont plus quitté les écrans : Sagan, Coluche, Mesrine et aujourd'hui Coco Chanel. Ces projets proposent à chaque fois d'excitants défis, que ce soit au niveau de la mise en scène, de l'interprétation, de la reconstitution historique ou du traitement de l'inconscient collectif français.
Mais face au profond manque de folie de Coco avant Chanel, un doute nous assaille : ces films ne se ressemblent-ils pas tous ? Car si l'énergie haletante du diptyque Mesrine lui permettait de sortir du lot, les autres biopics offrent le même académisme dépressif et les mêmes procédés narratifs. Tout se passe comme si ces oeuvres étaient façonnées dans le même moule.
Le biopic français se trouve-t-il dans une impasse ? On attend pourtant beaucoup des prochains Coco Chanel et Igor Stravinsky de Jan Kounen ou Serge Gainsbourg : vie héroïque de Joann Sfar, qui pourraient bien venir secouer les codes du genre.
Ci-dessous : les bande-annonces de La Môme et de Coco avant Chanel.
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Posté par Damien L. le 09.04.09 à 10:16 | tags : biopic, you tube, bande annonce
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Biopic consacré au "détenu le plus violent qu'ait connu le Royaume-Uni", Bronson s'annonce comme une des grosses claques cinématographiques de 2009.
Réalisé par le danois Nicolas Winding Refn, remarqué pour sa colossale trilogie Pusher, le film se penche sur le cas de Charles Bronson (le détenu britannique, pas l'acteur américain) : condamné en 1974 à sept ans de prison pour un vol à main armé, il se trouve toujours derrière les barreaux en raison de violences multiples sur ses co-détenus et sur le personnel de sécurité. L'homme a notamment passé 28 années en cellule d'isolement.
Présenté la semaine dernière au Festival de Beaune, Bronson a reçu le Prix "Sang Neuf". Les spectateurs qui l'ont vu nous parlent d'une oeuvre mémorable, atypique, burlesque et aussi violente qu'émouvante.
La bande-annonce propose son lot de sensations fortes, au son de It's A Sin des Pet Shop Boys. Métamorphosé pour l'occasion, l'acteur Tom Hardy (vu dans La Chute du Faucon Noir, Layer Cake et RockNRolla) crève littéralement l'écran.
Bronson sortira en France le 15 juillet.
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Posté par Van le 09.03.09 à 11:20 | tags : you tube, bande annonce, biopic
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En attendant celui de Jan Kounen, le film d'Anne Fontaine sur Gabrielle Chanel, Coco avant Chanel, sortira le 22 avril dans nos salles. A l'affiche, Audrey Tautou dans la peau de la grande créatrice en devenir et Benoit Poelvoorde en Etienne Balsan, son protecteur.
La réalisatrice de La Fille de Monaco a choisi de s'intéresser aux jeunes années de Chanel, avant qu'elle ne devienne l'icône de la mode, fondatrice d'une des plus grandes marques du monde. Nous sommes donc sur le mode du biopic des plus classiques, selon une trajectoire : enfance difficile voire misérable, épreuves initiatiques, revers, et enfin revanche sur la vie qui ne lui avait rien donné au départ. Il manquera à cette histoire la traditionnelle déchéance qui suit d'ordinaire la période de gloire et referme la boucle car, et c'est peut-être là l'originalité du film, Coco avant Chanel ne s'intéresse qu'à la trajectoire ascendante de son personnage.
La bande-annonce, terne, ne soulève pas l'enthousiasme. Et pose la question du choix d'Audrey Tautou pour incarner cette grande femme moderne.
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Posté par Van le 05.03.09 à 13:00 | tags : biopic, film policier, you tube, bande annonce
9Public Enemies, le récit par Michael Mann de la vie de John Dillinger, célèbre braqueur de banques qui sévit aux Etats-Unis dans les années 1930, promet d'être un bon cru, polar d'époque assez classe qui rappelle un peu Les Incorruptibles de De Palma.
Le casting de Public Enemies ne gâche rien, avec à l'écran le duo/duel entre Johnny Depp, qui interprète Dillinger, et Christian Bale, l'agent du FBI à ses trousses. Au milieu, notre petite Marion Cotillard qui, depuis son Oscar pour La Môme, entretient sa carrière hollywoodienne. Elle sera également prochainement à l'affiche de Nine, comédie musicale de Rob Marshall.
Public Enemies sortira dans nos salles le 24 juin - avant la sortie américaine.
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Coming soon sur nos écrans : Mary, Mother of Christ. Un peplum biblique sur la vierge Marie, réalisé par l'argentin Alejandro Agresti mais avec un casting 100% hollywoodien.
Après La Passion du Christ, nous verrons donc sur grand écran le martyr de Marie, mère de Jésus. Dans la peau de la Vierge, la toute jeune Camilla Belle (illus), vue dans The Ballad of Jack and Rose aux côtés du trop rare Daniel Day-Lewis, dans le 10 000 de Roland Emmerich - et accessoirement dans la pub Nespresso avec George.
A ses côtés, le flamboyant Jonathan Rhys-Meyers (Match Point, Les Tudors - actuellement sur Canla+), qui incarnera à la fois l'ange Gabriel et Lucifer. Al Pacino quant à lui est en discussions pour jouer Herod, le roi de Judée responsable, selon les Evangiles, du Massacre des Innocents.
A la réalisation de ce "biopic biblique", l'argentin Alejandro Agresti, qui avait réalisé il y a 10 ans la jolie fable Le vent en emporte autant, déjà passé par Hollywood avec le drame romantique Entre deux rives, qui réunissait une nouvelle fois Keanu Reeves et Sandra Bullock.
Le tournage devrait démarrer en mai au Maroc, pour une sortie le 2 avril 2010. Pourquoi une date si précise ? Car ce sera le Vendredi Saint.
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Après l'écrivain Truman Capote (dans Scandaleusement célèbre et dans l'oscarisé Truman Capote) et la styliste Coco Chanel (le film Coco avant Chanel sortira quelques mois après Coco Chanel et Igor Stravinsky), c'est au tour de l'acteur Steve McQueen de se retrouver au centre de deux biopics simultanés et concurrents.
Adapté de la biographie Steve McQueen : Portrait of an American Rebel parue en octobre 2008 aux Etats-Unis, le premier film retracera la carrière du héros de Bullitt et de La Grande Evasion, de ses premiers pas de comédien à sa mort d'un cancer des poumons en 1980. Le film devrait revenir sur les trois mariages de l'acteur, dont celui avec l'actrice de Love Story, Ali MacGraw. La production est assurée par les studios Paramount.
L'autre projet sera lui adapté du livre My Husband, My Friend, qu'a écrit Neil McQueen Toffel, la femme qui partagea la vie de Steve McQueen de 1957 à 1972. Les droits d'adaptation ont été achetés par les studios New Line.
Aucun nom d'acteur ou de réalisateur n'a encore été annoncé. Quel comédien hollywoodien pourrait donc incarner la légendaire blondeur de Steve McQueen (à ne pas confondre avec le réalisateur Steve McQueen (I), qui a signé en 2008 le film Hunger) ?
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Le néo-zélandais Russell Crowe est pressenti pour prêter ses traits à l'ex-président des Etats-Unis Bill Clinton dans un film consacré à Tony Blair.
Après The Deal et The Queen, The Special Relationship sera le dernier volet d'une trilogie consacré à l'ancien premier ministre britannique Tony Blair (incarné à chaque fois par l'acteur Michael Sheen). Le film se penchera sur les relations qu'a entretenues le personnage avec les présidents américains Bill Clinton puis George W. Bush.
Une source a récemment confié au journal anglais The Daily Express que Russell Crowe était le favori du studio pour le rôle de Clinton : Il n'apparaît pas tout de suite comme un choix judicieux, mais cela pourrait être idéal. Il devrait donner sa réponse en début d'année prochaine.
En 1998, dans Primary Colors, John Travolta et Emma Thompson incarnaient un couple présidentiel qui s'inspirait fortement de Bill et Hillary Clinton. Mais The Special Relationship sera le premier film à utiliser le personnage de Bill Clinton lui-même.
George W. Bush aura été plus rapide, lui qui fut incarné avant même la fin de son mandat par Josh Brolin dans W. - L'improbable Président, film d'Oliver Stone sorti en octobre dernier.
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Posté par Damien L. le 12.12.08 à 16:00 | tags : biopic, bande annonce, you tube
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Le biopic Luther, qui sortira mercredi prochain en France, bénéficie d'une bande-annonce aux allures furieusement parodiques.
Le monde des bandes-annonces est bien cruel. Il suffit parfois d'un regard d'acteur, d'un plan ou d'un dialogue pour faire s'esclaffer une audience alors que le rire n'est pas l'effet recherché. Luther, film historique avec Joseph Fiennes qui retrace le combat du moine Martin Luther (né en 1483 et mort en 1546), a tout du film sérieux. Mais la bande-annonce évoque immédiatement l'hilarante parodie de bande-annonce présente au début de Tonnerre sous les Tropiques, la comédie de Ben Stiller sortie en octobre dernier.
Un moine au regard pénétrant, une musique envahissante accompagnée de sons de cloche, un commentaire insistant lourdement sur le caractère rebelle d'un personnage qui remet sa religion en cause, un acteur principal qui en fait des tonnes et des effets graphiques datant de l'âge de pierre... Pas de doute, la bande-annonce de Luther (film réalisé en 2002) semble avoir inspiré le déjà culte Satan's Alley, fausse bande-annonce dans laquelle Robert Downey Jr et Tobey Maguire s'en donnaient à coeur joie dans leurs habits de moines homosexuels.
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Son affaire est toujours en instruction, et déjà Jérôme Kerviel, le fameux trader de la Société générale accusé d'avoir fait perdre à la banque 4,9 milliards d'euros, se rêve en star de cinéma. Selon Le Figaro, Antoine de Caunes serait en négociation pour réaliser un long métrage inspiré de l'affaire Kerviel, et celui-ci souhaiterait y jouer son propre rôle.
Il y a presque dix ans, une affaire assez similaire était portée à l'écran par James Dearden. L'histoire de Nick Leeson, trader britannique qui a conduit une des plus grandes banques d'Angleterre, la Barings, à la ruine après lui avoir fait gagner beaucoup d'argent. Il avait été condamné à six ans de prison où il avait écrit son autobiographie, et était ressorti en 1999. C'est Ewan McGregor qui incarnait son personnage dans Trader, adapaté du livre de Leeson.
L'entourage d'Antoine de Caunes dément qu'un tel projet soit en préparation. Il faut dire qu'on a pour l'instant oublié un facteur décisif pour pouvoir réaliser le film : on ne connait pas encore la fin de cette histoire.
L'affiche en revanche est déjà disponible.
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Posté par Damien L. le 26.11.08 à 11:19 | tags : acteur, adaptation, biopic, casting, réalisateur
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James Gray, dont le mélo Two Lovers est actuellement en salles, dirigera Brad Pitt dans Lost City of Z, qui raconte l'histoire de Percy Fawcett, explorateur disparu dans la jungle amazonienne en 1925.
La carrière de Brad Pitt se trouve-t-elle à un tournant ? Depuis un an, l'acteur semble bien décidé à tourner avec les auteurs les plus talentueux d'Hollywood. Le 10 décembre, il apparaîtra pour la première fois dans un film des frères Coen, la comédie Burn After Reading, et il tourne actuellement dans Inglourious Basterds, le film de guerre de Quentin Tarantino, véritable chef de file des cinéastes américains qui ont explosé dans les années 1990.
Et Brad Pitt vient d'ajouter un nouveau réalisateur à son arc : James Gray, cinéaste surdoué lui aussi apparu dans les années 1990 (avec Little Odessa) et auteur du déchirant mélodrame Two Lovers, actuellement en salles. Les deux hommes s'attaqueront à l'histoire du britannique Percy Harrison Fawcett, qui disparut avec toute son équipe en pleine jungle amazonienne alors qu'il était à la recherche d'une cité perdue de l'Atlantide. Adaptation d'un roman de David Grann, Lost city of Z sera produit par Brad Pitt lui-même. Le tournage devrait débuter fin 2009.
James Gray, jusqu'ici spécialiste des tragédies intimistes new-yorkaises, aura-t-il les épaules assez larges pour diriger un film d'aventures dans la jungle ?
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L'histoire d'Eugene Allen, 89 ans, ancien maître d'hôtel de la Maison Blanche, est plus hollywoodienne que les meilleurs mélos imaginés par l'industrie du cinéma. On comprend donc aisément que des producteurs se soient précipités pour en acheter les droits.

Le 7 novembre dernier, trois jours après l'élection de Barack Obama, un article du Washington Post racontait de manière extensive l'histoire de Eugene Allen donc, un Noir d'origine modeste qui fut employé de la Maison Blanche pendant 34 ans, de 1952 à 1986, traversant l'histoire de son pays, du combat pour les droits civiques, des assassinats de Kennedy ou Luther King au premières loges. Trois décennies durant, il fut en effet d'abord employé aux cuisines et menus travaux du célèbre bâtiment de Washington, puis fut promu maître d'hôtel. Quand il est arrivé à la Maison Blanche en 1952, il n'avait même pas le droit d'utiliser les toilettes publiques dans l'état de Virginie d'où il était originaire.
Il a serré la main des huit présidents sous lesquels il a travaillé, de Harry Truman à Ronald Reagan, et a partagé parfois plus avec eux. Sa femme était très fière de lui. Ils étaient mariés depuis 65 ans, et attendaient avec impatience l'issue de l'élection présidentielle, n'osant rêver de voir arriver un Noir à la Maison Blanche. La femme d'Eugene Allen est morte lundi 3 novembre, la veille de l'élection d'Obama.
L'Amérique est un pays incroyable. Il s'agit sans doute là d'une des histoires les plus mélodramatiques de l'histoire du cinéma américain, et c'est une histoire vraie. Columbia en a racheté les droits et l'auteur de l'article du Washington Post sera associé à l'écriture du scénario et à la production. Selon la productrice Laura Ziskin, le film brossera le portrait d'un extraordinaire Africain-Américain qui a vu le monde changer, et s'intéressera aussi à l'histoire d'amour entre lui et sa femme.
Il est facile d'imaginer ce que donnera le film, avec force violons et peut-être, s'ils font ça bien, oscars à la clé.
(crédits photo : Kevin Clark-The Washington Post)
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Pas moins de trois biopics sont actuellement en préparation autour du grand peintre espagnol. Little Ashes, qui devrait bientôt sortir en salles. Un beau projet intitulé Dali and I: The Surreal Story, mettra en scène Al Pacino sous la direction d'Andrew Niccol (scénariste du Truman show, réalisteur de Bienvenue à Gattaca). Et enfin Dali, dans lequel Banderas incarnera lui aussi le maître du surréalisme. On reste perplexe sur le choix du réalisateur, plutôt habitué aux gros films d'action.
On n'en a en tous cas pas fini avec les biopics.
(source Film Français)
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Posté par Damien L. le 01.11.08 à 18:00 | tags : bande annonce, biopic, film policier, you tube
Après le Mesrine raciste des années 1960 dans L'Instinct de mort, voici le Mesrine anarchiste des années 70 dans L'Ennemi public n°1. Prévu pour le 19 novembre, le second volet du diptyque réalisé par Jean-François Richet et produit par Thomas Langmann a dévoilé sa bande-annonce au moment où tombaient les chiffres de la première semaine de L'Instinct de mort (769 000 entrées).
On y découvre un Vincent Cassel barbu et charismatique, accompagné par de prestigieuses nouvelles recrues : Mathieu Amalric, Olivier Gourmet, Gérard Lanvin, Samuel Le Bihan, Anne Consigny et Laure Marsac (dans le rôle d'une journaliste), sur laquelle s'ouvre la bande-annonce. Ludivine Sagnier, aperçue au début de L'Instinct de mort dans le rôle de Sylvia Jeanjacquot, occupe logiquement une place de choix dans ce second volet :
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Après un flot de rumeurs, le casting de Serge Gainsbourg : vie héroïque (que réalisera Joann Sfar) affiche quasiment complet.
Pour épauler Eric Elmosnino (photo ci-contre) dans le rôle de l'homme à la tête de chou, se succéderont à l'écran : Yolande Moreau (dans la rôle de la chanteuse Fréhel), Philippe Katerine (dans le rôle de Boris Vian), Anna Mouglalis (dans le rôle de Juliette Greco), Laetitia Casta (dans le rôle de Brigitte Bardot), Sara Forestier (dans le rôle de France Gall) et Mylène Jampanoï (dans le rôle de Bambou, la dernière femme de Gainsbourg).
Difficile de trouver casting plus branché, entre le chanteur dans le vent (Philippe Katerine), les actrices césarisées (Yolande Moreau et Sara Forestier), le top model mondialement connu (Laetitia Casta), la nouvelle spécialiste des biopics (Anna Mouglalis, qui a joué Simone de Beauvoir pour la télévision et campera bientôt Coco Chanel dans Coco Chanel et Igor Stravinsky) et la jolie star montante (Mylène Jampanoï).
Le tournage débutera en janvier 2009. Joann Sfar refuse catégoriquement l'appellation de biopic, assurant que son film saura surprendre. Si c'est pour éviter la veine dépressive de La Môme et Coluche, l'histoire d'un mec, on ne dit pas non...





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Posté par Easywriter le 22.10.08 à 01:32 | tags : biopic, en salles, film policier
7Mesrine animal indomptable, Mesrine libertaire magnifique, Mesrine sociopathe criminel... On ne manque pas d'interroger la figure la plus fascinante du banditisme français. Fortement érotisé dans Mesrine : L'Instinct de mort, Jacques Mesrine y apparaît dans toutes ces dimensions.
Jean-François Richet se garde habilement de tout jugement moral pour donner à voir le parcours tout en rupture d'un homme dont la vie ressembla à une course folle et finit chasse à l'homme.
Mais Mesrine est aussi le symbole absolu de la défaite obligée de l'individu seul face au système.
Tout le monde le sait, Mesrine meurt à la fin - ce n'est pas l'enjeu, le film s'ouvre d'ailleurs sur la terrible fusillade finale porte de Clignancourt (voir à ce propos sur Flu la cavale de Mesrine en vidéos d'époque). Il y a un détail que tous les chanceux qui ont vu (et pour notre part adoré) le deuxième volet Mesrine : L'Ennemi public n°1 connaissent : on dit Mérine et pas Mesrine. " Tu dis pas Miromessenil, comment tu dis toi tu dis Rosseny-sous-Bois?" s'agace Vincent Cassel face à un policier.
Qu'un mégalomane complet ivre de lui-même et soucieux de sa propre image (son livre L'Instinct de Mort - le livre, ses entretiens monnayés, ses arrestations mises en scènes au Champagne...) n'ait pas réussi à imposer la prononciation exacte de son patronyme est un exemple trivial de son incapacité à dominer le système- même s'il est vrai que pour la légende Jacques "Mérine" fait quand même plus agent d'assurances que révolutionnaire romantique.
On comprend mieux qu'il s'agit moins de donner à voir l'incroyable liberté du gangster, que sa défaite flamboyante et programmée. Ce que nous dit la saga de Mesrine c'est qu'à la fin tout redevient normal, que rien ne change et qu'on continuera même vingt ans plus tard à écorcher son nom.
Une forme amère de happy-end qui renvoie l'excellent dyptique de Richet à la case divertissement. Une raison parmi d'autres de penser qu'il peut réussir le hold-up sur les recettes...
Sur Flu : le dossier spécial Mesrine, l'homme, le mythe, les films
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Posté par Damien L. le 18.10.08 à 09:35 | tags : biopic, réalisateur
Nous avons vu W. - L'improbable Président et notre sentiment est mitigé.L'ennui, c'est que ce biopic manque d'intensité et de souffle, ressemblant davantage à du Ron Howard qu'à du Michael Mann. Déconstruisant la chronologie (à la manière de La Môme), le film enchaîne flash-backs et flash-forwards, ce qui lui évite d'adopter un réel point de vue sur le personnage. Face à la réalisation sans risques d'Oliver Stone, la frustration domine durant la première heure.
Heureusement, W. fait mouche sur certains points. Les conseillers de Bush sont bien croqués, entre Richard Dreyfuss (Dick Cheney), Jeffrey Wright (Colin Powell) et Scott Glenn (Donald Rumsfeld). La longue scène où ils prennent la décision d'attaquer l'Irak est une réussite, avec sa grave mélodie qui souligne l'importance historique du moment. Le jeu de Josh Brolin (dans le rôle-titre) est également impeccable, permettant au récit de monter peu à peu en puissance. Ses scènes avec l'excellent James Cromwell (George H.W Bush) figurent parmi les meilleures du film.
Au final, W. n'est pas déplaisant (bien que trop long) mais n'offre aucune analyse politique des huit années passées par Bush à la Maison-Blanche. Peut-être n'est-ce pas le rôle du cinéma de réagir à l'actualité récente. Mais on reste convaincu que Stone aurait pu - et dû - faire mieux avec un tel sujet. Que le temps de JFK semble loin...
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La plainte de Paul Lederman, l'ex-agent de Coluche, visant à faire supprimer le sous-titre du film de De Caunes, "l'histoire d'un mec", au motif qu'il en était propriétaire, a été débouté ce mardi par le juge des référés du tribunal de grande instance de Paris.
Le juge a estimé que l'expression "l'histoire d'un mec", tirée du titre d'un sketche de l'humoriste, constitue "une locution de langage familier" et ne peut donc pas appartenir à Lederman. Celui-ci s'est insurgé contre cette décision. Ce qui le chagrine apparemment, ce n'est pas tant qu'on se serve d'une expression dont il s'estime être le propriétaire, mais qu'elle induise en erreur le spectateur qui s'attendra à voir racontée la vie de Coluche, quand le film de De Caunes ne retrace que quelques mois de son histoire. Peut-être que ce qui chagrine surtout l'ex-agent, c'est qu'il n'a pas aimé le film, dans lequel sa personne est mise en scène, sous un faux nom, et sous les traits d'Olivier Gourmet. En grand défenseur de la mémoire de Coluche, il trouve "insupportable" qu'il soit décrit comme "quelqu'un d'aussi sombre, d'aussi sale".
Les avocats de Paul Lederman ont fait appel de la décision. Mais en tout état de cause, Coluche - L'Histoire d'un mec, sortira bien demain dans nos salles. Il n'appartient qu'à vous de juger de sa qualité.
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Antoine de Caunes, dont le film Coluche - L'Histoire d'un mec doit sortir sur les écrans mercredi prochain, pourrait bien avoir quelques difficultés à y parvenir.
Paul Lederman, ex-agent de Coluche, attaque en justice les producteurs du film, mettant notamment en cause le sous-titre : "l'histoire d'un mec". La société de Lederman, titulaire des droits d'auteur sur les sketches et les titres des sketches du comique français, estime donc être propriétaire de la formule "l'histoire d'un mec", qui vient de "Histoire d'un mec sur le pont de l'Alma", un des premiers succès de Coluche. L'ex-agent estime aussi que ce sous-titre est trompeur, laissant penser que le film retrace la vie d'un homme quand il ne se focalise en réalité que sur quelques mois. Dangereuse tromperie sur la marchandise, en effet... pour laquelle il demande 150 000 euros. Mais point d'inquiétude, la moitié serait reversée aux Restos du coeur.
Une procédure en référé a donc été lancée, la décision devrait être connue en début de semaine prochaine. Si la justice donne raison à Paul Lederman, la production du film de de Caunes devra, à la veille de la sortie, changer toutes les affiches du film et le générique. Autant dire que la sortie devra obligatoirement être repoussée.
Cela ne fait jamais qu'un an et demi qu'on en parle ; on peut s'interroger sur le timing de cette procédure entamée à moins d'une semaine de la sortie du film.
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Posté par Van le 08.10.08 à 14:23 | tags : biopic, musique au cinéma
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L'acteur américain Forest Whitaker va réaliser un biopic sur Louis Armstrong, dans lequel il interprétera également le rôle principal.
What a wonderful world est le premier projet de cinéma autorisé par les légataires du grand jazzman, qui donneront à la production un accès total à toutes les archives personnelles d'Armstrong. La production justement, est assuré par Legende, société française d'Alain Goldman derrière La Môme - devenue experte en biopic outre-Atlantique ?
Whitaker a acquis une certaine expérience en matière de biopic de musicien puisqu'il a magistralement incarné le saxophoniste Charlie Parker dans le film de Clint Eastwood Bird (illus. gauche). Pour cette fois, il devra simplement se mettre à la trompette.
Le tournage devrait démarrer l'été prochain en Louisiane.
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Posté par Easywriter le 29.09.08 à 17:42 | tags : biopic, blockbuster, film policier
12Mesrine : L'Instinct de mort et Mesrine : L'Ennemi public n°1 pourraient bien faire le hold-up des recettes ciné pour la fin de l'année.
Rythmés et magistralement interprétés (Vincent Cassel y impressionne dans toutes les facettes du gangster) les deux films sont aussi différents dans leur propos que similaires dans l'efficacité avec laquelle ils cognent le spectateur.
Il est donc bien possible que le diptyque de Jean-François Richet réussisse là où le cinéma français se crashe d'ordinaire assez artistement : réussir à proposer une oeuvre populaire et exigeante esthétiquement.
Si L'instinct de mort s'inscrit plutôt dans la tradition du polar français, L'ennemi public n°1 – qui narre la période où le gangster devient une véritable star - lorgne parfois vers le biopic hollywoodien façon Scorsese.

La deuxième partie se déroule dix ans plus tard dans le pays de la peine de mort et des infâmes quartiers de haute sécurité.
S'engouffrant sans complexe dans une certaine modernité spectaculaire – érotisation des figures médiatiques, penchant abject pour la vacuité et l'horreur – la France tutoie également d'assez près la violence armée aveugle qui ensanglante l'Europe à l'époque.
A l'image d'un Mesrine qui passera à quelques rafales du basculement révolutionnaire.
On exagère peut-être mais combinant le goût de l'action et de l'efficacité à une vision très réaliste du pays entre 1960 et 1980, le diptyque Mesrine pourrait bien plaire à des gens d'âge et de goût très différents. Et réussir en salles le plus joli casse de l'année.
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Posté par Damien L. le 25.09.08 à 18:07 | tags : bande annonce, biopic, you tube
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Alors qu'un deuxième trailer de W. - L'improbable Président se dévoile et que les premières critiques américaines apparaissent sur la toile, il semble que le biopic d' Oliver Stone ait privilégié la veine comique, ou du moins satirique.
Après le premier trailer qui utilisait What a wonderful world de Louis Armstrong dans une tonalité assez grave, cette nouvelle vidéo est dans un esprit plus cartoon, faisant songer aux frères Coen période Arizona Junior ou Le Grand Saut. Dans le peau de George Bush, Josh Brolin surjoue volontairement à coups de mimiques clownesques.
Oliver Stone a-t-il cherché à faire son Docteur Folamour à lui, privilégiant l'absurde pour traiter de ces huit années qui ont changé la face du monde ? En toute logique, de nombreuses images de guerre sont tout de même présentes.
Voici ce nouveau trailer :
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Réalisé par Anne Fontaine, librement adapté de L'irrégulière ou mon itinéraire Chanel d'Edmonde Charles-Roux, ce biopic se concentre sur la jeunesse de Coco Chanel, avant qu'elle ne devienne, comme le titre l'indique, la légende de la mode française. Audrey Tautou incarne donc Gabrielle Chanel, aux côtés de Benoît Poelvoorde, Emmanuelle Devos et Marie Gillain.
Parallèlement, un autre film est en préparation. Chanel et Stravinsky, l'histoire secrète, qui se concentre donc sur la relation entre la créatrice et le compositeur. Cette Coco là sera incarnée par la belle Anna Mouglalis devant la caméra de Jan Kounen.
Lequel des deux franchira l'Atlantique ?
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Posté par Van le 04.09.08 à 11:41 | tags : biopic, bande annonce, you tube
Il y a tout juste un an, on parlait de la course au biopic, disputée entre Bryan Singer et Gus Van Sant pour porter à l'écran la vie de Harvey Milk, le premier homme politique à avoir publiquement déclaré son homosexualité aux Etats-Unis - révélation qui lui a coûté la vie.
Gus Van Sant a visiblement gagné la course, puisque voici la première bande-annonce de Milk :
Dans la peau de Harvey Milk donc, Sean Penn, et dans celle de son collègue assassin, Josh Brolin. Le film n'a pas encore de date de sortie en France.
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