
Comme les producteurs du film le soulignent dans un communiqué, il avait pourtant été pris soin de ne pas faire figurer de cigarette sur cette affiche - ce qui, pour un film sur Serge Gainsbourg, était déjà une grosse concession. Pas de cigarette, mais de la fumée, qui sort de la bouche d'Eric Elmosnino, et ça suffit à la RATP pour juger irrecevable l'affiche du film.
Les raisons de cette intransigeance bornée restent floues.
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Posté par Van le 10.11.09 à 10:32 | tags : biopic, bande annonce, you tube

Le casting est brillant : dans les peaux des différentes femmes de sa vie, Laetitia Casta (Brigitte Bardot), Lucy Gordon (Jane Birkin), Anna Mouglalis (Juliette Gréco), Mylène Jampanoï (Bambou). Toutes tournent autour d'un quasi inconnu jusqu'ici, Eric Elmosnino qui, s'il s'est autant fondu dans le personnage de Gainsbourg mentalement que physiquement, devrait livrer une sacrée performance.
La vie, si ce n'est héroïque, en tous cas peu commune, d'un artiste hors du commun, mérite un vrai bon film. Mais nous nous méfions désormais du filon biopic qui, quoi qu'il arrive ici, aura au moins pour lui la musique. Voici la bande annonce du film :
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Cet homme eut une vie romanesque, d'employé d'une station service il devint propriétaire de clubs à succès où des hommes se déshabillaient sur des chorégraphies élaborées pour devenir les célèbres Chippendales. Avec la richesse vint la paranoïa, et Banerjee, pour de sombres histoires de concurrence avec d'autres troupes inspirées de ses strip-teaseurs, fit appel à un tueur à gages pour se débarrasser de ses concurrents. Mais le tueur à gages s'avéra être un agent du FBI - pas de pot. Banerjee fut arrêté en 1993 pour conspiration en vue de commettre un meurtre. Il se pendit dans sa cellule avant le verdict.
Si c'est pas du bon scénario ça... Des mâles à moitié nus, de l'ascension sociale, de la folie, de la jalousie, du meurtre. Le réalisateur de True Romance et Top Gun n'a plus qu'à nous trouver les acteurs physiquement compatibles avec les rôles et nous aurons là un bon film de luxure - pour nous les femmes.
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Posté par Van le 29.10.09 à 14:24 | tags : you tube, bande annonce, biopic

Le film est tiré de The Private John Lennon de Julia Baird, adapté pour l'écran par Matt Greenhalgh, qui avait écrit le magnifique Control sur Joy Division.
Derrière la caméra, la vidéaste, photographe et réalisatrice anglaise Sam Taylor-Wood, auteure de quelques oeuvres vidéo marquantes, comme Still Life, une nature morte, ou encore un portrait de David Beckham endormi.
Taylor-Wood avait participé au film collectif Destricted, mais Nowhere Boy sera son premier long-métrage de cinéma. Dans la peau de John Lennon, un jeune acteur encore inconnu ou presque, Aaron Johnson.
La bande-annonce de ce Nowhere Boy, qui sera présenté ce soir au London Film Festival, est franchement prometteuse :
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Posté par Slick Rick le 28.10.09 à 12:43 | tags : biopic, you tube, bande annonce
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Adapté d'un roman de John Carlin (Playing the Enemy: Nelson Mandela and the Game that Made a Nation), journaliste proche de Nelson Mandela, le prochain Eastwood s'intéressera à un évènement historique sous l'angle à la fois politique et sportif : la victoire de l'équipe Sud Africaine pour sa première participation à la Coupe du monde de rugby, en 1995. Menés par la capitaine Matt Damon dans le film, les Springboks se donnent alors pour objectif d'incarner aux yeux du monde la fin de l'apartheid consacrée par Nelson Mandela (Morgan Freeman) un an plus tôt, lors de son élection en 1994. Invictus sortira le 13 janvier 2010 sur les écrans français.
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Posté par Soso le 21.07.09 à 17:41 | tags : documentaire, tournage, biopic, musique au cinéma
On l'avait supputé, imaginé, annoncé... et ce sont finalement les studios Sony Pictures, qui se préparent à accoucher du premier long-métrage sur Michael Jackson. Nos prévisions, suppositions et fabulations sur l'acteur capable d'interpréter The King of pop sont pour l'instant balayées d'un mouvement de caméra (ou d'un allongement de billets verts) qui donne finalement raison à Johnny Depp, puisque ce film sera bien interprété... par « Michael Jackson lui même » (voir notre article).
Annoncé comme un "long-métrage" dont on ne connaît pas le traitement final (documentaire ? succession de lives ? il ne s'agit en tout cas pas d'un biopic), ce film sera réalisé à partir des 80 heures de rushs filmés lors des répétitions pour la tournée que Michael s'apprêtait à donner à Londres. Et qui est pressenti pour la réalisation ? On vous le donne en mille, il s'agit du réalisateur et chorégraphe Kenny Ortega, qui a « commis » le High School Musical 3 : nos années lycée.
AEG Entertainment devrait céder les droits à Sony qui détient déjà le monopole sur les chansons de Michael, pour la coquette somme de 50 millions de dollars. Les studios étant soucieux de ne pas laisser passer le buzz de la mort du chanteur, Ortega s'est déjà attaqué au montage et la sortie est annoncée pour le 30 octobre aux Etats-Unis. Le temps ne presse pas pour le réalisateur, qui n'attaquera pas le remake Footloose (Remake) avant mars 2010, en attendant que lui revienne sa star fétiche, Chase Crawford, du tournage de Gossip Girl.
Le film, qui pourrait sortir en qualité 3D, se composera de trois vidéos et contiendra une nouvelle version de Thriller.
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Prévu pour janvier 2010, le biopic Serge Gainsbourg (vie héroïque) dévoile ses premières images. Une vidéo courte, qui introduit les looks de Serge Gainsbourg (joué par le très cabotin Eric Elmosnino) et de Jane Birkin (jouée par Lucy Gordon, disparue en mai dernier).
Première réalisation de l'auteur de B.D Joann Sfar, Serge Gainsbourg (vie héroïque) compte également dans ses rangs Laetitia Casta, Anna Mouglalis, Philippe Katerine, Sara Forestier, Mylène Jampanoï et Yolande Moreau.
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Entre mythe et désenchantement, feu Michael Jackson n'a cessé d'alimenter les bruits, des fantasmes les plus féeriques, aux rumeurs les plus monstrueuses. Dix jours seulement après sa mort, se chuchote déjà à Hollywood le projet d'un biopic. Et il y a matière à.
La grande épopée de Bambi pourrait bien promettre une production spectaculaire aux allures de conte pour petits et grands, scandé par de cauchemardesques revers. Mais la grande question revient plutôt à s'interroger sur la faisabilité de porter à l'écran celui pour lequel plusieurs personnages seraient sans doute nécessaires, afin de représenter son parcours à travers les âges et les différents physiques, et surtout, ses talents d'artiste.
Qui serait donc capable de personnifier le Roi de la pop, la grande icône de la musique, l'enfant prodige de la danse ? Selon le site people américain Popcrunch, Jamie Foxx et Johnny Depp seraient en lice. Deux figures qui pourraient bien tenir l'affiche du biopic, le premier dans la peau de Michael jeune, le second dans celle de Michael à la peau claire. Il ne s'agit pour l'instant bien sûr que de rumeurs.
Mais relançons la machine, les supputations vont bon train sur certains forums : s'il est difficile d'imaginer l'excellent Johnny Depp danser le moonwalk et que Jamie Foxx, qui avait interprété Ray Charles avec brio, parait tout de même âgé pour jouer un jeune homme, Will Smith semble assez populaire et certains ont même pensé à John Hensley, alias Matt dans Nip/Tuck. Mais c'est encore l'idée de Janet qui nous séduit le plus, puiqu'au delà de la ressemblance physique, elle chante et danse comme une Jackson. Certains fans refusent toutefois catégoriquement l'idée même de voir « trahi » au grand écran Michael, « l'irremplaçable », l'éternel. Et comme l'a dit Johnny Depp, qui pour l'instant réfute la possibilité d'incarner le King de la pop : "si quelqu'un devait incarner Michael Jackson au cinéma, ça aurait dû être Michael Jackson lui-même".



Lire le portrait de Michael Jackson.
Voir le diaporama Michael Jackson and friends.
Voir le diaporama Neverland.
Voir toutes les vidéos de Michael Jackson.
Lire le dossier Michael Jackson, roi déchu de la Pop.
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Posté par Slick Rick le 23.06.09 à 17:49 | tags : biopic, musique au cinéma
Et un biopic, un ! La country a eu droit à son Johnny Cash, la soul à son Ray Charles, la chanson française à sa Piaf, le folk à son Bob Dylan, la makina musette à son... Non, rien pour l'instant, mais le hip hop en tout cas, a désormais - en plus des semi-biopics sur Eminem et 50 Cent - son Notorious B.I.G. ! Et vlan.
Réalisé par George Tillman Jr., responsable de l'assommant Les chemins de la dignité avec Cuba Gooding Jr, Notorious B.I.G. ne vaut pas tripette. Académique comme trop de biopics, prévisible dans la forme (chronologique et clipée) comme dans le fond (se dépasser pour atteindre ses rêves, ce genre), le film se contente de retracer l'ascension de Christopher Wallace, du ghetto au sommet des charts, jusqu'à la chute brutale. Le problème étant que tout le monde connait l'histoire, peu ou prou.
Car au lieu de désamorcer nos attentes sur cette "histoire vraie", ou de donner sa vision personnelle du mythe, Tillman déroule son catalogue d'images enfumées au ralenti, calquées sur quelques images d'épinal, et se fait l'hagiographe officiel de Biggie Smalls. Au menu donc, enfance avec la mère protectrice (père absent), deal, paternité précoce, passage par la case prison, romance avec Lil Kim (seul perso intéressant du film) puis la chanteuse Faith Evans, mais surtout rencontre avec Puff Daddy, buisnessman de génie qui fait exploser le "Big Poppa" en mettant un peu de sucre R'n'B dans son hardcore "seulement bon pour les mixtapes".
Une petite remarque s'impose à ce stade. Si Sean Combs, alias P.Diddy, ne joue pas lui-même son propre rôle dans Notorious B.I.G, c'est tout comme. L'ex rap tycoon et actuel présentateur de Making the Band sur MTV s'est gracieusement réservé, en tant que producteur exécutif, le beau rôle (joué par Derek Luke) : celui du sage, du cataliseur, du sauveur. Mais bizarrement, aucune allusion, même lointaine, à ses liens resté flous (cf Biggie et Tupac de Nick Broomfield) avec l'affaire Death Row.
Deuxième personnage clé du film : Voletta Wallace, mère du rappeur et seul repère moral de Biggie - avec Puff Daddy. Et une deuxième petite remarque : Voletta Wallace est elle aussi productrice de Notorious B.I.G. ! D'où la platitude globale de ce biopic, pas désagréable mais régenté, cadré et donc forcément aseptisé par ses producteurs/protagonistes principaux. Dommage.
Les cinéphiles repasseront, les fans de hip hop laisseront passer, conscients que Biggie Smalls, c'était mieux avant (vivant) et en vrai :
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Alors qu'on cherche actuellement celui qui incarnera Jeff Buckley dans un prochain biopic (on parle de Robert Pattinson, Jared Leto, James Franco...), et à l'approche de la sortie de Notorious B.I.G. (illus), retour en image sur ce filon de plus en plus populaire et payant, en mettant les personnalités qui font l'objet de biopics face à leur double fictif.
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Alors que le trop académique Coco avant Chanel sort en salles, la nouvelle tendance française du biopic donne déjà l'impression de tourner en rond...
Après le triomphe en 2007 de La Môme (cinq millions d'entrées, un César et un Oscar venant saluer la performance de Marion Cotillard en Edith Piaf), les biopics consacrés à de célèbres figures hexagonales n'ont plus quitté les écrans : Sagan, Coluche, Mesrine et aujourd'hui Coco Chanel. Ces projets proposent à chaque fois d'excitants défis, que ce soit au niveau de la mise en scène, de l'interprétation, de la reconstitution historique ou du traitement de l'inconscient collectif français.
Mais face au profond manque de folie de Coco avant Chanel, un doute nous assaille : ces films ne se ressemblent-ils pas tous ? Car si l'énergie haletante du diptyque Mesrine lui permettait de sortir du lot, les autres biopics offrent le même académisme dépressif et les mêmes procédés narratifs. Tout se passe comme si ces oeuvres étaient façonnées dans le même moule.
Le biopic français se trouve-t-il dans une impasse ? On attend pourtant beaucoup des prochains Coco Chanel et Igor Stravinsky de Jan Kounen ou Serge Gainsbourg : vie héroïque de Joann Sfar, qui pourraient bien venir secouer les codes du genre.
Ci-dessous : les bande-annonces de La Môme et de Coco avant Chanel.
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Posté par Damien L. le 09.04.09 à 10:16 | tags : bande annonce, you tube, biopic
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Biopic consacré au "détenu le plus violent qu'ait connu le Royaume-Uni", Bronson s'annonce comme une des grosses claques cinématographiques de 2009.
Réalisé par le danois Nicolas Winding Refn, remarqué pour sa colossale trilogie Pusher, le film se penche sur le cas de Charles Bronson (le détenu britannique, pas l'acteur américain) : condamné en 1974 à sept ans de prison pour un vol à main armé, il se trouve toujours derrière les barreaux en raison de violences multiples sur ses co-détenus et sur le personnel de sécurité. L'homme a notamment passé 28 années en cellule d'isolement.
Présenté la semaine dernière au Festival de Beaune, Bronson a reçu le Prix "Sang Neuf". Les spectateurs qui l'ont vu nous parlent d'une oeuvre mémorable, atypique, burlesque et aussi violente qu'émouvante.
La bande-annonce propose son lot de sensations fortes, au son de It's A Sin des Pet Shop Boys. Métamorphosé pour l'occasion, l'acteur Tom Hardy (vu dans La Chute du Faucon Noir, Layer Cake et RockNRolla) crève littéralement l'écran.
Bronson sortira en France le 15 juillet.
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Posté par Van le 09.03.09 à 11:20 | tags : you tube, bande annonce, biopic
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En attendant celui de Jan Kounen, le film d'Anne Fontaine sur Gabrielle Chanel, Coco avant Chanel, sortira le 22 avril dans nos salles. A l'affiche, Audrey Tautou dans la peau de la grande créatrice en devenir et Benoit Poelvoorde en Etienne Balsan, son protecteur.
La réalisatrice de La Fille de Monaco a choisi de s'intéresser aux jeunes années de Chanel, avant qu'elle ne devienne l'icône de la mode, fondatrice d'une des plus grandes marques du monde. Nous sommes donc sur le mode du biopic des plus classiques, selon une trajectoire : enfance difficile voire misérable, épreuves initiatiques, revers, et enfin revanche sur la vie qui ne lui avait rien donné au départ. Il manquera à cette histoire la traditionnelle déchéance qui suit d'ordinaire la période de gloire et referme la boucle car, et c'est peut-être là l'originalité du film, Coco avant Chanel ne s'intéresse qu'à la trajectoire ascendante de son personnage.
La bande-annonce, terne, ne soulève pas l'enthousiasme. Et pose la question du choix d'Audrey Tautou pour incarner cette grande femme moderne.
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Posté par Van le 05.03.09 à 13:00 | tags : bande annonce, you tube, film policier, biopic
13Public Enemies, le récit par Michael Mann de la vie de John Dillinger, célèbre braqueur de banques qui sévit aux Etats-Unis dans les années 1930, promet d'être un bon cru, polar d'époque assez classe qui rappelle un peu Les Incorruptibles de De Palma.
Le casting de Public Enemies ne gâche rien, avec à l'écran le duo/duel entre Johnny Depp, qui interprète Dillinger, et Christian Bale, l'agent du FBI à ses trousses. Au milieu, notre petite Marion Cotillard qui, depuis son Oscar pour La Môme, entretient sa carrière hollywoodienne. Elle sera également prochainement à l'affiche de Nine, comédie musicale de Rob Marshall.
Public Enemies sortira dans nos salles le 8 juillet.
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Coming soon sur nos écrans : Mary, Mother of Christ. Un peplum biblique sur la vierge Marie, réalisé par l'argentin Alejandro Agresti mais avec un casting 100% hollywoodien.
Après La Passion du Christ, nous verrons donc sur grand écran le martyr de Marie, mère de Jésus. Dans la peau de la Vierge, la toute jeune Camilla Belle (illus), vue dans The Ballad of Jack and Rose aux côtés du trop rare Daniel Day-Lewis, dans le 10 000 de Roland Emmerich - et accessoirement dans la pub Nespresso avec George.
A ses côtés, le flamboyant Jonathan Rhys-Meyers (Match Point, Les Tudors - actuellement sur Canla+), qui incarnera à la fois l'ange Gabriel et Lucifer. Al Pacino quant à lui est en discussions pour jouer Herod, le roi de Judée responsable, selon les Evangiles, du Massacre des Innocents.
A la réalisation de ce "biopic biblique", l'argentin Alejandro Agresti, qui avait réalisé il y a 10 ans la jolie fable Le vent en emporte autant, déjà passé par Hollywood avec le drame romantique Entre deux rives, qui réunissait une nouvelle fois Keanu Reeves et Sandra Bullock.
Le tournage devrait démarrer en mai au Maroc, pour une sortie le 2 avril 2010. Pourquoi une date si précise ? Car ce sera le Vendredi Saint.
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Après l'écrivain Truman Capote (dans Scandaleusement célèbre et dans l'oscarisé Truman Capote) et la styliste Coco Chanel (le film Coco avant Chanel sortira quelques mois après Coco Chanel et Igor Stravinsky), c'est au tour de l'acteur Steve McQueen de se retrouver au centre de deux biopics simultanés et concurrents.
Adapté de la biographie Steve McQueen : Portrait of an American Rebel parue en octobre 2008 aux Etats-Unis, le premier film retracera la carrière du héros de Bullitt et de La Grande Evasion, de ses premiers pas de comédien à sa mort d'un cancer des poumons en 1980. Le film devrait revenir sur les trois mariages de l'acteur, dont celui avec l'actrice de Love Story, Ali MacGraw. La production est assurée par les studios Paramount.
L'autre projet sera lui adapté du livre My Husband, My Friend, qu'a écrit Neil McQueen Toffel, la femme qui partagea la vie de Steve McQueen de 1957 à 1972. Les droits d'adaptation ont été achetés par les studios New Line.
Aucun nom d'acteur ou de réalisateur n'a encore été annoncé. Quel comédien hollywoodien pourrait donc incarner la légendaire blondeur de Steve McQueen (à ne pas confondre avec le réalisateur Steve McQueen (I), qui a signé en 2008 le film Hunger) ?
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Le néo-zélandais Russell Crowe est pressenti pour prêter ses traits à l'ex-président des Etats-Unis Bill Clinton dans un film consacré à Tony Blair.
Après The Deal et The Queen, The Special Relationship sera le dernier volet d'une trilogie consacré à l'ancien premier ministre britannique Tony Blair (incarné à chaque fois par l'acteur Michael Sheen). Le film se penchera sur les relations qu'a entretenues le personnage avec les présidents américains Bill Clinton puis George W. Bush.
Une source a récemment confié au journal anglais The Daily Express que Russell Crowe était le favori du studio pour le rôle de Clinton : Il n'apparaît pas tout de suite comme un choix judicieux, mais cela pourrait être idéal. Il devrait donner sa réponse en début d'année prochaine.
En 1998, dans Primary Colors, John Travolta et Emma Thompson incarnaient un couple présidentiel qui s'inspirait fortement de Bill et Hillary Clinton. Mais The Special Relationship sera le premier film à utiliser le personnage de Bill Clinton lui-même.
George W. Bush aura été plus rapide, lui qui fut incarné avant même la fin de son mandat par Josh Brolin dans W. - L'improbable Président, film d'Oliver Stone sorti en octobre dernier.
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Posté par Damien L. le 12.12.08 à 16:00 | tags : biopic, bande annonce, you tube
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Le biopic Luther, qui sortira mercredi prochain en France, bénéficie d'une bande-annonce aux allures furieusement parodiques.
Le monde des bandes-annonces est bien cruel. Il suffit parfois d'un regard d'acteur, d'un plan ou d'un dialogue pour faire s'esclaffer une audience alors que le rire n'est pas l'effet recherché. Luther, film historique avec Joseph Fiennes qui retrace le combat du moine Martin Luther (né en 1483 et mort en 1546), a tout du film sérieux. Mais la bande-annonce évoque immédiatement l'hilarante parodie de bande-annonce présente au début de Tonnerre sous les Tropiques, la comédie de Ben Stiller sortie en octobre dernier.
Un moine au regard pénétrant, une musique envahissante accompagnée de sons de cloche, un commentaire insistant lourdement sur le caractère rebelle d'un personnage qui remet sa religion en cause, un acteur principal qui en fait des tonnes et des effets graphiques datant de l'âge de pierre... Pas de doute, la bande-annonce de Luther (film réalisé en 2002) semble avoir inspiré le déjà culte Satan's Alley, fausse bande-annonce dans laquelle Robert Downey Jr et Tobey Maguire s'en donnaient à coeur joie dans leurs habits de moines homosexuels.
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Son affaire est toujours en instruction, et déjà Jérôme Kerviel, le fameux trader de la Société générale accusé d'avoir fait perdre à la banque 4,9 milliards d'euros, se rêve en star de cinéma. Selon Le Figaro, Antoine de Caunes serait en négociation pour réaliser un long métrage inspiré de l'affaire Kerviel, et celui-ci souhaiterait y jouer son propre rôle.
Il y a presque dix ans, une affaire assez similaire était portée à l'écran par James Dearden. L'histoire de Nick Leeson, trader britannique qui a conduit une des plus grandes banques d'Angleterre, la Barings, à la ruine après lui avoir fait gagner beaucoup d'argent. Il avait été condamné à six ans de prison où il avait écrit son autobiographie, et était ressorti en 1999. C'est Ewan McGregor qui incarnait son personnage dans Trader, adapaté du livre de Leeson.
L'entourage d'Antoine de Caunes dément qu'un tel projet soit en préparation. Il faut dire qu'on a pour l'instant oublié un facteur décisif pour pouvoir réaliser le film : on ne connait pas encore la fin de cette histoire.
L'affiche en revanche est déjà disponible.
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Posté par Damien L. le 26.11.08 à 11:19 | tags : acteur, adaptation, biopic, casting, réalisateur
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James Gray, dont le mélo Two Lovers est actuellement en salles, dirigera Brad Pitt dans Lost City of Z, qui raconte l'histoire de Percy Fawcett, explorateur disparu dans la jungle amazonienne en 1925.
La carrière de Brad Pitt se trouve-t-elle à un tournant ? Depuis un an, l'acteur semble bien décidé à tourner avec les auteurs les plus talentueux d'Hollywood. Le 10 décembre, il apparaîtra pour la première fois dans un film des frères Coen, la comédie Burn After Reading, et il tourne actuellement dans Inglourious Basterds, le film de guerre de Quentin Tarantino, véritable chef de file des cinéastes américains qui ont explosé dans les années 1990.
Et Brad Pitt vient d'ajouter un nouveau réalisateur à son arc : James Gray, cinéaste surdoué lui aussi apparu dans les années 1990 (avec Little Odessa) et auteur du déchirant mélodrame Two Lovers, actuellement en salles. Les deux hommes s'attaqueront à l'histoire du britannique Percy Harrison Fawcett, qui disparut avec toute son équipe en pleine jungle amazonienne alors qu'il était à la recherche d'une cité perdue de l'Atlantide. Adaptation d'un roman de David Grann, Lost city of Z sera produit par Brad Pitt lui-même. Le tournage devrait débuter fin 2009.
James Gray, jusqu'ici spécialiste des tragédies intimistes new-yorkaises, aura-t-il les épaules assez larges pour diriger un film d'aventures dans la jungle ?
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L'histoire d'Eugene Allen, 89 ans, ancien maître d'hôtel de la Maison Blanche, est plus hollywoodienne que les meilleurs mélos imaginés par l'industrie du cinéma. On comprend donc aisément que des producteurs se soient précipités pour en acheter les droits.

Le 7 novembre dernier, trois jours après l'élection de Barack Obama, un article du Washington Post racontait de manière extensive l'histoire de Eugene Allen donc, un Noir d'origine modeste qui fut employé de la Maison Blanche pendant 34 ans, de 1952 à 1986, traversant l'histoire de son pays, du combat pour les droits civiques, des assassinats de Kennedy ou Luther King au premières loges. Trois décennies durant, il fut en effet d'abord employé aux cuisines et menus travaux du célèbre bâtiment de Washington, puis fut promu maître d'hôtel. Quand il est arrivé à la Maison Blanche en 1952, il n'avait même pas le droit d'utiliser les toilettes publiques dans l'état de Virginie d'où il était originaire.
Il a serré la main des huit présidents sous lesquels il a travaillé, de Harry Truman à Ronald Reagan, et a partagé parfois plus avec eux. Sa femme était très fière de lui. Ils étaient mariés depuis 65 ans, et attendaient avec impatience l'issue de l'élection présidentielle, n'osant rêver de voir arriver un Noir à la Maison Blanche. La femme d'Eugene Allen est morte lundi 3 novembre, la veille de l'élection d'Obama.
L'Amérique est un pays incroyable. Il s'agit sans doute là d'une des histoires les plus mélodramatiques de l'histoire du cinéma américain, et c'est une histoire vraie. Columbia en a racheté les droits et l'auteur de l'article du Washington Post sera associé à l'écriture du scénario et à la production. Selon la productrice Laura Ziskin, le film brossera le portrait d'un extraordinaire Africain-Américain qui a vu le monde changer, et s'intéressera aussi à l'histoire d'amour entre lui et sa femme.
Il est facile d'imaginer ce que donnera le film, avec force violons et peut-être, s'ils font ça bien, oscars à la clé.
(crédits photo : Kevin Clark-The Washington Post)
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Pas moins de trois biopics sont actuellement en préparation autour du grand peintre espagnol. Little Ashes, qui devrait bientôt sortir en salles. Un beau projet intitulé Dali and I: The Surreal Story, mettra en scène Al Pacino sous la direction d'Andrew Niccol (scénariste du Truman show, réalisteur de Bienvenue à Gattaca). Et enfin Dali, dans lequel Banderas incarnera lui aussi le maître du surréalisme. On reste perplexe sur le choix du réalisateur, plutôt habitué aux gros films d'action.
On n'en a en tous cas pas fini avec les biopics.
(source Film Français)
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Posté par Damien L. le 01.11.08 à 18:00 | tags : bande annonce, biopic, film policier, you tube
Après le Mesrine raciste des années 1960 dans L'Instinct de mort, voici le Mesrine anarchiste des années 70 dans L'Ennemi public n°1. Prévu pour le 19 novembre, le second volet du diptyque réalisé par Jean-François Richet et produit par Thomas Langmann a dévoilé sa bande-annonce au moment où tombaient les chiffres de la première semaine de L'Instinct de mort (769 000 entrées).
On y découvre un Vincent Cassel barbu et charismatique, accompagné par de prestigieuses nouvelles recrues : Mathieu Amalric, Olivier Gourmet, Gérard Lanvin, Samuel Le Bihan, Anne Consigny et Laure Marsac (dans le rôle d'une journaliste), sur laquelle s'ouvre la bande-annonce. Ludivine Sagnier, aperçue au début de L'Instinct de mort dans le rôle de Sylvia Jeanjacquot, occupe logiquement une place de choix dans ce second volet :
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Après un flot de rumeurs, le casting de Serge Gainsbourg : vie héroïque (que réalisera Joann Sfar) affiche quasiment complet.
Pour épauler Eric Elmosnino (photo ci-contre) dans le rôle de l'homme à la tête de chou, se succéderont à l'écran : Yolande Moreau (dans la rôle de la chanteuse Fréhel), Philippe Katerine (dans le rôle de Boris Vian), Anna Mouglalis (dans le rôle de Juliette Greco), Laetitia Casta (dans le rôle de Brigitte Bardot), Sara Forestier (dans le rôle de France Gall) et Mylène Jampanoï (dans le rôle de Bambou, la dernière femme de Gainsbourg).
Difficile de trouver casting plus branché, entre le chanteur dans le vent (Philippe Katerine), les actrices césarisées (Yolande Moreau et Sara Forestier), le top model mondialement connu (Laetitia Casta), la nouvelle spécialiste des biopics (Anna Mouglalis, qui a joué Simone de Beauvoir pour la télévision et campera bientôt Coco Chanel dans Coco Chanel et Igor Stravinsky) et la jolie star montante (Mylène Jampanoï).
Le tournage débutera en janvier 2009. Joann Sfar refuse catégoriquement l'appellation de biopic, assurant que son film saura surprendre. Si c'est pour éviter la veine dépressive de La Môme et Coluche, l'histoire d'un mec, on ne dit pas non...





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Posté par Easywriter le 22.10.08 à 01:32 | tags : biopic, en salles, film policier
7Mesrine animal indomptable, Mesrine libertaire magnifique, Mesrine sociopathe criminel... On ne manque pas d'interroger la figure la plus fascinante du banditisme français. Fortement érotisé dans Mesrine : L'Instinct de mort, Jacques Mesrine y apparaît dans toutes ces dimensions.
Jean-François Richet se garde habilement de tout jugement moral pour donner à voir le parcours tout en rupture d'un homme dont la vie ressembla à une course folle et finit chasse à l'homme.
Mais Mesrine est aussi le symbole absolu de la défaite obligée de l'individu seul face au système.
Tout le monde le sait, Mesrine meurt à la fin - ce n'est pas l'enjeu, le film s'ouvre d'ailleurs sur la terrible fusillade finale porte de Clignancourt (voir à ce propos sur Flu la cavale de Mesrine en vidéos d'époque). Il y a un détail que tous les chanceux qui ont vu (et pour notre part adoré) le deuxième volet Mesrine : L'Ennemi public n°1 connaissent : on dit Mérine et pas Mesrine. " Tu dis pas Miromessenil, comment tu dis toi tu dis Rosseny-sous-Bois?" s'agace Vincent Cassel face à un policier.
Qu'un mégalomane complet ivre de lui-même et soucieux de sa propre image (son livre L'Instinct de Mort - le livre, ses entretiens monnayés, ses arrestations mises en scènes au Champagne...) n'ait pas réussi à imposer la prononciation exacte de son patronyme est un exemple trivial de son incapacité à dominer le système- même s'il est vrai que pour la légende Jacques "Mérine" fait quand même plus agent d'assurances que révolutionnaire romantique.
On comprend mieux qu'il s'agit moins de donner à voir l'incroyable liberté du gangster, que sa défaite flamboyante et programmée. Ce que nous dit la saga de Mesrine c'est qu'à la fin tout redevient normal, que rien ne change et qu'on continuera même vingt ans plus tard à écorcher son nom.
Une forme amère de happy-end qui renvoie l'excellent dyptique de Richet à la case divertissement. Une raison parmi d'autres de penser qu'il peut réussir le hold-up sur les recettes...
Sur Flu : le dossier spécial Mesrine, l'homme, le mythe, les films
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