Fil d'actu : cannes 2006Fil Rss cannes 2006
Cannes 2006 : toute l'actu en direct de la sélection officielle du 59e festival de Cannes. Voir aussi les collections un certain regard, quinzaine des réalisateurs, semaine de la critique. Et tous les films en salles.

La Quinzaine des réalisateurs à Paris


Posté par Manu le 01.06.07 à 12:26 | tags : quinzaine des réalisateurs, cannes 2006, festival de cannes

2


Après avoir fait la joie des festivaliers de la Croisette, la 38ème Quinzaine des réalisateurs s’invite à Paris. Du 31 mai au 6 juin, en association avec le Forum des Images dans le cadre des ses manifestations « hors les murs », le Cinéma des cinéastes (17ème) reprend l’intégralité de la sélection. 23 longs métrages et 11 courts métrages vont ainsi s’y succéder. Si certains titres sont négligeables (Yureru) ou même à fuir (Lying, Honor de Cavalleria), d’autres sont plus que recommandables. On pourra ainsi voir l’excellent A fost sau n-a fost du roumain Corneliu Parumbaju, un premier film qui a reçu cette année, à juste titre, la Caméra d’or (jeudi 1er, 16h30).
En excluant ceux qui sortiront bientôt en salles, voici notre petite sélection : Day Night day night (le 1er, 18h30 ; le 2, 14h) ; Daft Punk’s Electroma (le 2 ; 20h30) ; Azur et Asmar (le 3, 14h) ; Bug (le 3, 20h15); Princess (le 4, 18h30 ; le 5 , 14h30).
Et pour finir, les deux titres qui ont fait l’événement de la Quinzaine : The Host (le 4, 20h30) et Dans Paris (le 5 ; 16h30).


Cinéma des cinéastes,
7, avenue de Clichy (Paris, 17ème)


Partager cet article :  Ajouter l'article La Quinzaine des réalisateurs à Paris à Facebook Ajouter l'article La Quinzaine des réalisateurs à Paris à Twitter Ajouter l'article La Quinzaine des réalisateurs à Paris à Google Ajouter l'article La Quinzaine des réalisateurs à Paris à Yahoo! Ajouter l'article La Quinzaine des réalisateurs à Paris à Delicious Ajouter l'article La Quinzaine des réalisateurs à Paris à Digg Ajouter l'article La Quinzaine des réalisateurs à Paris à Technorati Ajouter l'article La Quinzaine des réalisateurs à Paris à Live-MSN Ajouter l'article La Quinzaine des réalisateurs à Paris sur mon Myspace Ajouter l'article La Quinzaine des réalisateurs à Paris à Viadeo Ajouter l'article La Quinzaine des réalisateurs à Paris à Scoopeo Ajouter l'article La Quinzaine des réalisateurs à Paris à Wikio

2 commentaires

Standing ovation à Cannes pour Clerks 2


Posté par Elfi le 30.05.07 à 10:40 | tags : news, cannes 2006, festival de cannes

1

Après on ne pourra pas dire qu'à Cannes c'est que des pisse-froids : la projection en exclusivité de Clerks 2 à Cannes s'est soldée par une standing ovation de huit minutes. Le réalisateur Kevin Smith avoue qu'il appréhendait un peu avant la séance, étant donné la réputation des festivaliers. Comme quoi, quand c'est bon, y a pas à tortiller, tout le monde est d'accord.


Partager cet article :  Ajouter l'article Standing ovation à Cannes pour Clerks 2 à Facebook Ajouter l'article Standing ovation à Cannes pour Clerks 2 à Twitter Ajouter l'article Standing ovation à Cannes pour Clerks 2 à Google Ajouter l'article Standing ovation à Cannes pour Clerks 2 à Yahoo! Ajouter l'article Standing ovation à Cannes pour Clerks 2 à Delicious Ajouter l'article Standing ovation à Cannes pour Clerks 2 à Digg Ajouter l'article Standing ovation à Cannes pour Clerks 2 à Technorati Ajouter l'article Standing ovation à Cannes pour Clerks 2 à Live-MSN Ajouter l'article Standing ovation à Cannes pour Clerks 2 sur mon Myspace Ajouter l'article Standing ovation à Cannes pour Clerks 2 à Viadeo Ajouter l'article Standing ovation à Cannes pour Clerks 2 à Scoopeo Ajouter l'article Standing ovation à Cannes pour Clerks 2 à Wikio

1 commentaire





Festival de Cannes : mon Palmarès (bis)



Quant à moi, qui n'ai que très peu fréquenté la sélection officielle du festival de cannes, lui préférant les aventurières Quinzaine des réalisateurs et Semaine de la Critique, voici mon palmarès :

-Palme d'or : Dans Paris de Christophe Honoré

-Grand Prix : Bled Number One de Rabah Ameur-Zaimèche

-Prix de la mise en scène : Bug de William Friedkin

-Prix du scénario : On ne devrait pas exister d'HPG

-Prix d'interprétation féminine : Johanna Preiss pour Dans Paris

-Prix d'interprétation masculine : ex equo Romain Duris et Louis Garrel (illus.) pour Dans Paris

-Prix du jury : Daft Punk's Electroma de Daft Punk

Partager cet article :  Ajouter l'article Festival de Cannes : mon Palmarès (bis) à Facebook Ajouter l'article Festival de Cannes : mon Palmarès (bis) à Twitter Ajouter l'article Festival de Cannes : mon Palmarès (bis) à Google Ajouter l'article Festival de Cannes : mon Palmarès (bis) à Yahoo! Ajouter l'article Festival de Cannes : mon Palmarès (bis) à Delicious Ajouter l'article Festival de Cannes : mon Palmarès (bis) à Digg Ajouter l'article Festival de Cannes : mon Palmarès (bis) à Technorati Ajouter l'article Festival de Cannes : mon Palmarès (bis) à Live-MSN Ajouter l'article Festival de Cannes : mon Palmarès (bis) sur mon Myspace Ajouter l'article Festival de Cannes : mon Palmarès (bis) à Viadeo Ajouter l'article Festival de Cannes : mon Palmarès (bis) à Scoopeo Ajouter l'article Festival de Cannes : mon Palmarès (bis) à Wikio

7 commentaires

Festival de Cannes : mon palmarès


Posté par Manu le 29.05.07 à 15:30 | tags : short list, cannes 2006, festival de cannes

8


Nous avons déjà parlé du Palmarès du Festival de Cannes. Tout aussi arbitraire, voici mon palmarès :


Palme d’or : Flandres (illus.) de Bruno Dumont

Grand prix du jury : Le Labyrinthe de Pan de Guillermo del Toro

Prix de la mise en scène : Pedro Costa pour En avant, jeunesse

Prix du scénario : Le Caïman de Nanni Moretti

Prix d’interprétation féminine : Hao Lei pour Summer Palace de Lou Ye

Prix d’interprétation masculine : Nuri Bilge Ceylan pour Les Climats

MAJ : consultez prochainement le palmarès du festival de Cannes 2007 ici.

Partager cet article :  Ajouter l'article Festival de Cannes : mon palmarès à Facebook Ajouter l'article Festival de Cannes : mon palmarès à Twitter Ajouter l'article Festival de Cannes : mon palmarès à Google Ajouter l'article Festival de Cannes : mon palmarès à Yahoo! Ajouter l'article Festival de Cannes : mon palmarès à Delicious Ajouter l'article Festival de Cannes : mon palmarès à Digg Ajouter l'article Festival de Cannes : mon palmarès à Technorati Ajouter l'article Festival de Cannes : mon palmarès à Live-MSN Ajouter l'article Festival de Cannes : mon palmarès sur mon Myspace Ajouter l'article Festival de Cannes : mon palmarès à Viadeo Ajouter l'article Festival de Cannes : mon palmarès à Scoopeo Ajouter l'article Festival de Cannes : mon palmarès à Wikio

8 commentaires

Palmarès du 59e Festival de Cannes : une belle messe oecuménique


Posté par Manu le 29.05.07 à 15:10 | tags : short list, cannes 2006, festival de cannes

6

MAJ : consultez prochainement le palmarès du festival de Cannes 2007 ici.

On attendait les outsiders. On a eu la vieille garde. D’un jury présidé par un cinéaste peu orthodoxe, on pouvait espérer un peu plus d’audace. La déception fut donc à la hauteur de l’attente. Encore une fois, dirons-nous, tant les derniers palmarès (exception faite des choix présidés par David Cronenberg, d’heureuse mémoire) ont semblé chercher systématiquement le consensuel. Il est remarquable que trois des films primés cette année (Indigènes, Le Vent se lève, Flandres) évoquent la guerre et ses conséquences. On sent là une volonté démonstrative, un besoin de faire sens. Oui, mais à quoi bon ? Le Festival de Cannes est-il une rencontre artistique, en recherche d’innovation, ou une simple vitrine pour valeurs universelles ? Autrement dit, le Festival serait-il en train de se transformer en messe œcuménique ?


Car c’est bien le cinéma lui-même, entendu comme art de l’image en mouvement, qui semble avoir été oublié par ce palmarès. Ainsi, seule une volonté de faire hommage justifie ce prix d’interprétation attribué à un collectif d’acteurs qui, dans Indigènes, ne jouent jamais à l’unisson (mais n’ont pas manqué, durant cette célébration de la mort de l’esprit critique, de pousser un chant militaire fort applaudi, et néanmoins très discutable). Et quid de la Palme d’or au Vent se lève de Ken Loach? Ce film, qui nous a fortement déplu, est loin d’être le meilleur d’un cinéaste estimable mais inégal. Mais cette récompense vient à point nommé couronner la carrière d’un artiste septuagénaire. Quant au prix du scénario à Almodovar pour Volver, cela ressemble à une blague et un aveu. Une blague, car ce script, même parfait, est pompé sur les mélos américains et n’a rien d’innovant. Et un aveu, car saluer ce cinéaste si visuel pour autre chose que sa réalisation montre la légèreté sinon le mépris avec lequel le jury a traité l’idée même de mise en scène.


Comme disait un producteur d’Hollywood, si vous voulez faire passer un message, passez plutôt par la poste. Aujourd’hui, il dirait plutôt : faites vous sélectionner à Cannes. En résumer, tout ça sentait un peu la poussière et le monument commémoratif. Et à part la présence de Flandres au Palmarès, on n’a aucune raison de se réjouir de cette litanie de prix digne d’une cérémonie pour « people » bien pensants.

MAJ : prochainement, le palmares de Cannes 2007.



Partager cet article :  Ajouter l'article Palmarès du 59e Festival de Cannes : une belle messe oecuménique à Facebook Ajouter l'article Palmarès du 59e Festival de Cannes : une belle messe oecuménique à Twitter Ajouter l'article Palmarès du 59e Festival de Cannes : une belle messe oecuménique à Google Ajouter l'article Palmarès du 59e Festival de Cannes : une belle messe oecuménique à Yahoo! Ajouter l'article Palmarès du 59e Festival de Cannes : une belle messe oecuménique à Delicious Ajouter l'article Palmarès du 59e Festival de Cannes : une belle messe oecuménique à Digg Ajouter l'article Palmarès du 59e Festival de Cannes : une belle messe oecuménique à Technorati Ajouter l'article Palmarès du 59e Festival de Cannes : une belle messe oecuménique à Live-MSN Ajouter l'article Palmarès du 59e Festival de Cannes : une belle messe oecuménique sur mon Myspace Ajouter l'article Palmarès du 59e Festival de Cannes : une belle messe oecuménique à Viadeo Ajouter l'article Palmarès du 59e Festival de Cannes : une belle messe oecuménique à Scoopeo Ajouter l'article Palmarès du 59e Festival de Cannes : une belle messe oecuménique à Wikio

6 commentaires

Asia Argento à l'hôpital


Posté par Elfi le 29.05.07 à 12:45 | tags : festival de cannes, news, cannes 2006

6

Asia Argento n'a pu assister, pour cause d'hospitalisation, aux projections de Marie Antoinette et de Transylvania, le film présenté en clôture du Festival. C'est triste, mais en soit, c'est vrai que ce n'est pas très intéressant comme "news". En revanche, on apprend par ailleurs qu'elle a dû interrompre sa participation au tournage de La vieille maîtresse de Catherine Breillat. Le casting du film s'annonce haut en couleurs : Fu'ad Ait Aattou, Roxane Mesqida, Claude Sarraute, Yolande Moreau et Michael Lonsdale. La réalisatrice d'Une vraie jeune fille et de Romance s'attaque au roman de Barbey d'Aurevilly, le dandy romantique auteur des Ensorcelés. Après Mme du Barry dans Marie Antoinette, l'actrice incarne à nouveau une courtisane à "la laideur ensorcelante" (ce à quoi nous ne souscrivons pas).On la verra également dans le prochain Olivier Assayas, Boarding gate. Souhaitons-lui un bon rétablissement.

Partager cet article :  Ajouter l'article Asia Argento à l'hôpital à Facebook Ajouter l'article Asia Argento à l'hôpital à Twitter Ajouter l'article Asia Argento à l'hôpital à Google Ajouter l'article Asia Argento à l'hôpital à Yahoo! Ajouter l'article Asia Argento à l'hôpital à Delicious Ajouter l'article Asia Argento à l'hôpital à Digg Ajouter l'article Asia Argento à l'hôpital à Technorati Ajouter l'article Asia Argento à l'hôpital à Live-MSN Ajouter l'article Asia Argento à l'hôpital sur mon Myspace Ajouter l'article Asia Argento à l'hôpital à Viadeo Ajouter l'article Asia Argento à l'hôpital à Scoopeo Ajouter l'article Asia Argento à l'hôpital à Wikio

6 commentaires

Olivier Gourmet : coup de gueule sur la Croisette


Posté par Manu le 28.05.07 à 18:08 | tags : quinzaine des réalisateurs, cannes 2006, festival de cannes

3



Olivier Gourmet est de ces acteurs chers à notre cœur : honnête, intègre et surtout talentueux. Présent cette année à Cannes pour Congorama (illus.), une agréable fantaisie signée par le belge Philippe Falardeau (Quinzaine des réalisateurs), il a accordé au Film français un entretien où il s’exprime sur l'état du cinéma. C’est simple et direct. Quand on lui demande quel regard il porte sur cette industrie, il répond : « c’est une industrie puante ! Aujourd’hui, on crée souvent l’événement autour de rien, et ça marche. Et pourtant, je reste persuadé que la France, qui m’a accueilli à bras ouverts, demeure le pays le plus ouvert en matière de culture». Et il ajoute, à propos des multiples propositions qu’il reçoit : « je constate une baisse de qualité des scénarios par rapport aux années précédentes ». Il déplore également que « le cinéma dit d’auteur a vraiment de plus en plus de mal à exister. Si je prend par exemple les dix scénarios qui sont sur mon bureau, je crois qu’un seul parviendra à se faire (…). Il est regrettable que des jeunes auteurs talentueux soient obligés de se battre contre des moulins pour monter leurs projets. ». Lucide, le Olivier. Il n'en est pas moins très actif, pour notre plus grand bonheur.

Partager cet article :  Ajouter l'article Olivier Gourmet : coup de gueule sur la Croisette à Facebook Ajouter l'article Olivier Gourmet : coup de gueule sur la Croisette à Twitter Ajouter l'article Olivier Gourmet : coup de gueule sur la Croisette à Google Ajouter l'article Olivier Gourmet : coup de gueule sur la Croisette à Yahoo! Ajouter l'article Olivier Gourmet : coup de gueule sur la Croisette à Delicious Ajouter l'article Olivier Gourmet : coup de gueule sur la Croisette à Digg Ajouter l'article Olivier Gourmet : coup de gueule sur la Croisette à Technorati Ajouter l'article Olivier Gourmet : coup de gueule sur la Croisette à Live-MSN Ajouter l'article Olivier Gourmet : coup de gueule sur la Croisette sur mon Myspace Ajouter l'article Olivier Gourmet : coup de gueule sur la Croisette à Viadeo Ajouter l'article Olivier Gourmet : coup de gueule sur la Croisette à Scoopeo Ajouter l'article Olivier Gourmet : coup de gueule sur la Croisette à Wikio

3 commentaires

Le Labyrinthe de Pan : le pouvoir de l'imaginaire


Posté par Manu le 28.05.07 à 15:54 | tags : sélection officielle, cannes 2006, festival de cannes

27

En un mot comme en cent : magnifique ! Tout ici force l’admiration : intelligence du récit, beauté des images, une technique en osmose avec une vision… Le Labyrinthe de Pan de Guillermo del Toro a été produit et tourné avec des équipes espagnoles. Ce qui ne l’empêche pas d’être à la hauteur des productions américaines (par exemple, Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban d'Alfonso Cuaron, ici co-producteur).
Ce conte noir déploie son imaginaire sans jamais oublier le réel. La machine a une âme et ça se sent. D’ailleurs, cette sensibilité, cette puissance d’une pensée mise au regard d’un pouvoir qui contraint, est le sujet profond du film. Ofélia est une fillette qui, au milieu des horreurs de la guerre, préfère se réfugier dans un monde personnel où les fées côtoient les crapauds géants. Sa mère vient de se remarier avec un haut gradé franquiste dont elle attend un enfant. Au début, la petite famille arrive dans une forêt où s’organise la résistance. Les événenements virent très rapidement au massacre et rien ni personne ne sera épargné.
On savait del Toro doué pour le fantastique (voir Hellboy). Avec ce nouveau film, il prouve qu’il est un grand cinéaste. Son cinéma respire, pense. Sa métaphore sur l’imaginaire évite les facilités. Complexe, elle assume son pessimisme. Les détracteurs diront que le rapport entre l’ancrage historique – l’Espagne des années 40 – et la féerie engendrée par Ofélia est assez mince. Ce serait ne pas voir l’essentiel, ces obsessions qui unissent la petite à son beau-père psychopathe : inquiétude face à la naissance, désir d’immortalité et de gloire, délires qui éloignent du réel. Au final, del Toro dit, tout en montrant la beauté, l’impasse d’un imaginaire refermé sur lui-même, et souligne la victoire d’un autre idéal, plus concret : celui des résistants. Ce Labyrinthe est donc plus tortueux qu’il y paraît. Il nous touche aux tripes et au cœur, se colle à nos rétines et stimule notre cortex. S'il n’obtient aucune récompense à la cérémonie de clôture, je crierai au scandale.

Le Labyrinthe de Pan - Un film de Guillermo del Toro
Espagne, 2006, 1h52; Sélection officielle, en compétition

Partager cet article :  Ajouter l'article Le Labyrinthe de Pan : le pouvoir de l'imaginaire à Facebook Ajouter l'article Le Labyrinthe de Pan : le pouvoir de l'imaginaire à Twitter Ajouter l'article Le Labyrinthe de Pan : le pouvoir de l'imaginaire à Google Ajouter l'article Le Labyrinthe de Pan : le pouvoir de l'imaginaire à Yahoo! Ajouter l'article Le Labyrinthe de Pan : le pouvoir de l'imaginaire à Delicious Ajouter l'article Le Labyrinthe de Pan : le pouvoir de l'imaginaire à Digg Ajouter l'article Le Labyrinthe de Pan : le pouvoir de l'imaginaire à Technorati Ajouter l'article Le Labyrinthe de Pan : le pouvoir de l'imaginaire à Live-MSN Ajouter l'article Le Labyrinthe de Pan : le pouvoir de l'imaginaire sur mon Myspace Ajouter l'article Le Labyrinthe de Pan : le pouvoir de l'imaginaire à Viadeo Ajouter l'article Le Labyrinthe de Pan : le pouvoir de l'imaginaire à Scoopeo Ajouter l'article Le Labyrinthe de Pan : le pouvoir de l'imaginaire à Wikio

27 commentaires

Le Corniaud : le remake !


Posté par Manu le 28.05.07 à 09:23 | tags : festival de cannes, production, cannes 2006

4


Le remake est la valeur sûre du moment (du moins en termes financiers). Alors pourquoi les Français ne s’y mettraient-ils pas, eux aussi ? A Cannes, après la confirmation du Deuxième souffle d’Alain Corneau, qui rejouera le film de Melville de 1966, on a appris le développement d’un projet pour le moins incongru : le remake du Corniaud, le film de Gérard Oury ! A l’affiche, on retrouverait Benoît Poelvoorde (présent en compétition officielle avec Selon Charlie), qui semble perpétuellement courir de tournages en plateaux de télé, et Jamel Debouzze (idem, avec cette fois Indigènes). Devinez qui aura pour insigne honneur de refaire les grimaces de Louis de Funès ? Le titre en serait On a encore volé le Youcouncoun. Comme quoi, les scénaristes ne manquent pas d’imagination… dans la bêtise.


Partager cet article :  Ajouter l'article Le Corniaud : le remake ! à Facebook Ajouter l'article Le Corniaud : le remake ! à Twitter Ajouter l'article Le Corniaud : le remake ! à Google Ajouter l'article Le Corniaud : le remake ! à Yahoo! Ajouter l'article Le Corniaud : le remake ! à Delicious Ajouter l'article Le Corniaud : le remake ! à Digg Ajouter l'article Le Corniaud : le remake ! à Technorati Ajouter l'article Le Corniaud : le remake ! à Live-MSN Ajouter l'article Le Corniaud : le remake ! sur mon Myspace Ajouter l'article Le Corniaud : le remake ! à Viadeo Ajouter l'article Le Corniaud : le remake ! à Scoopeo Ajouter l'article Le Corniaud : le remake ! à Wikio

4 commentaires

Buenos Aires 1977 : chronique d’un ratage


Posté par anita b. le 27.05.07 à 16:37 | tags : sélection officielle, cannes 2006, festival de cannes


En compétition officielle, ce film argentin ne devrait pas concourir pour la Palme. Réalisé par Israel Adrian Caetano (déjà auteur de L’Ours rouge), il est tiré du récit autobiographique d’un survivant des maisons de tortures instaurées par la police en Argentine dans les années 70. Comme le titre l’annonce, on assistera ainsi non seulement aux dites tortures, mais aussi à l’évasion réussie de quatre détenus. Dès les premières images, le malaise s’installe : les plans d’introduction qui nous montrent la sordide demeure semblent tout droit sortis d’un film bis d’horreur italien des années 70, elles aussi. Petite mélodie morbide martelée au piano, plans de la bâtisse penchés, angles tordus et inquiétants : les codes du genre sont tellement respectés qu’on en vient à se demander si les faits ont un jour pu se passer un tant soit peu comme cela. Comble du sordide sinon du ridicule : lorsque l’idée d’une évasion commence à germer dans l’esprit des prisonniers, on a droit à la sempiternelle petite musique militaire (remember L’Agence tout risque ?). De l’aspect politique du scénario, il ne percera rien, et tout est bien qui finit bien. On croit rêver…

Cronica de una fuga (Buenos Aires 1977) - Un film de Israel Adrian Caetano
Argentine, 2006, 1h57 - Sélection officielle, en compétition

Partager cet article :  Ajouter l'article Buenos Aires 1977 : chronique d’un ratage à Facebook Ajouter l'article Buenos Aires 1977 : chronique d’un ratage à Twitter Ajouter l'article Buenos Aires 1977 : chronique d’un ratage à Google Ajouter l'article Buenos Aires 1977 : chronique d’un ratage à Yahoo! Ajouter l'article Buenos Aires 1977 : chronique d’un ratage à Delicious Ajouter l'article Buenos Aires 1977 : chronique d’un ratage à Digg Ajouter l'article Buenos Aires 1977 : chronique d’un ratage à Technorati Ajouter l'article Buenos Aires 1977 : chronique d’un ratage à Live-MSN Ajouter l'article Buenos Aires 1977 : chronique d’un ratage sur mon Myspace Ajouter l'article Buenos Aires 1977 : chronique d’un ratage à Viadeo Ajouter l'article Buenos Aires 1977 : chronique d’un ratage à Scoopeo Ajouter l'article Buenos Aires 1977 : chronique d’un ratage à Wikio

Réagir à cet article

L’instinct de mort : quand Delon rencontre Mesrine


Posté par Manu le 27.05.07 à 15:30 | tags : production, cannes 2006, festival de cannes

36

Nous avions commencé à en parler au début du Festival. Vincent Cassel incarnera Jacques Mesrine dans Mesrine : L'Instinct de mort et Mesrine : L'Ennemi public n°1, un film que réalisera Jean-François Richet à partir de février 2007. Le film se divisera en deux parties : Le futur ennemi public n°1 et les femmes, puis ses « exploits » criminels. Y a comme qui dirait du sexe et de l’action dans l’air. Mais aussi du Delon, Alain. Présent cette année sur la Croisette (même s’il a refusé de monter les marches ; on a ses principes ou on ne les a pas, n’est-ce pas ?), celui dont la carrière n’en finit pas de finir vient de confirmer qu’il serait de la partie et interpréterait le mentor de Mesrine.

Partager cet article :  Ajouter l'article L’instinct de mort : quand Delon rencontre Mesrine à Facebook Ajouter l'article L’instinct de mort : quand Delon rencontre Mesrine à Twitter Ajouter l'article L’instinct de mort : quand Delon rencontre Mesrine à Google Ajouter l'article L’instinct de mort : quand Delon rencontre Mesrine à Yahoo! Ajouter l'article L’instinct de mort : quand Delon rencontre Mesrine à Delicious Ajouter l'article L’instinct de mort : quand Delon rencontre Mesrine à Digg Ajouter l'article L’instinct de mort : quand Delon rencontre Mesrine à Technorati Ajouter l'article L’instinct de mort : quand Delon rencontre Mesrine à Live-MSN Ajouter l'article L’instinct de mort : quand Delon rencontre Mesrine sur mon Myspace Ajouter l'article L’instinct de mort : quand Delon rencontre Mesrine à Viadeo Ajouter l'article L’instinct de mort : quand Delon rencontre Mesrine à Scoopeo Ajouter l'article L’instinct de mort : quand Delon rencontre Mesrine à Wikio

36 commentaires

Corée du sud : la lutte pour les quotas


Posté par Manu le 27.05.07 à 13:39 | tags : news, cannes 2006, festival de cannes


La Corée du sud a une cinématographie très vivante. Ces dernières années, elle a présenté plusieurs films au Festival de Cannes, en particulier en compétition officielle (Old Boy illus., Ivre de femmes et de peinture). Cette année, seul The Host, à la Quinzaine des réalisateurs, représente cette industrie florissante. Elle n’en a pas moins fait parler d’elle au milieu des festivités, avec une certaine virulence. La raison en est la menace que font peser des accords commerciaux en passe d’être signés entre la Corée du sud et les Etats Unis. Ils risquent de déboucher sur la remise en cause du système des quotas écrans qui, depuis plus de dix ans, permet au cinéma coréen de résister à l’hégémonie nord-américaine.

Créé par une loi de 1966 qui n’est réellement appliquée que depuis 1993, ces quotas imposent aux exploitants la projection obligatoire de 6 films coréens pendant 146 jours (à l’origine, 90 jours). En 2003, dans le cadre d’accords bilatéraux entre la Corée et les Etats Unis, ils ont été remis en cause. Même LEE Chang-dong, cinéaste de talent (Oasis, Peppermint candy) mais aussi ministre de la culture, y alla de sa ritournelle, en juin 2004 : « il est temps de reconsidérer la mesure de réduction des quotas écrans pour l’avenir de l’industrie coréenne du cinéma ».

En janvier 2006, le débat est relancé par l’acceptation par le gouvernement des pré-conditions imposées par les Etats Unis à tout futur accord commercial. En février, les cinéastes commencent à organiser des manifestations quotidiennes pour appeler à la conservation des quotas. Le 6 mars débute une grève sous tente dont la fin est prévue pour juillet 2006. Malgré cela, le 7 mars, un conseil ministériel abaisse les quotas à 76 jours par an. La résistance néanmoins continue. Elle est relayée par un collectif de 45 associations, l’Alliance Coréenne d’Action pour les Quotas Ecrans, qui a reçu le soutien, entre autres, de Martin Scorsese et Tsai Ming Liang. Comme quoi, l’exception culturelle n’est pas l’apanage des seuls Français.

Partager cet article :  Ajouter l'article Corée du sud : la lutte pour les quotas à Facebook Ajouter l'article Corée du sud : la lutte pour les quotas à Twitter Ajouter l'article Corée du sud : la lutte pour les quotas à Google Ajouter l'article Corée du sud : la lutte pour les quotas à Yahoo! Ajouter l'article Corée du sud : la lutte pour les quotas à Delicious Ajouter l'article Corée du sud : la lutte pour les quotas à Digg Ajouter l'article Corée du sud : la lutte pour les quotas à Technorati Ajouter l'article Corée du sud : la lutte pour les quotas à Live-MSN Ajouter l'article Corée du sud : la lutte pour les quotas sur mon Myspace Ajouter l'article Corée du sud : la lutte pour les quotas à Viadeo Ajouter l'article Corée du sud : la lutte pour les quotas à Scoopeo Ajouter l'article Corée du sud : la lutte pour les quotas à Wikio

Réagir à cet article

Indigènes : Un spectacle de circonstance


Posté par Manu le 27.05.07 à 11:09 | tags : sélection officielle, cannes 2006, festival de cannes

13

La chose a été dite et redite : Indigènes évoque le sort des volontaires de nos colonies africaines, mobilisés sur le front allemand en 1944-45. Il se donne pour mission de montrer un épisode oublié de notre Histoire, et par là, de souligner la dette de la France envers ces populations. Jusque là, ça va. Réhabiliter une mémoire et mettre la république face à ses obligations (l’indemnisation de ces anciens combattants a été suspendue pendant la guerre d’Algérie, et le dû n’a toujours pas été versé) est une volonté louable. On serait même tenter d’applaudir, si un problème ne se posait : le film lui-même, dont la présence au sein du Festival est, je crois, purement politique.
Passons sur la mise en scène, incapable de saisir une action dans l’espace et de nous faire ressentir le poids de la guerre. Evacuons le jeu maladroit des acteurs, habituées aux productions françaises (dont Jamel Debbouze, co-producteur du film) et parlant ici arabe - ce qui est logique. Et posons nous la question de la représentation. Pourquoi tous ces maghrébins font-ils allégeance au drapeau tricolore ? Aucun ne semble questionner son « appartenance » à la France et tous s’engagent volontairement, avec des mobiles diverses. Un fait est posé d’emblée : ils sont Français de cœur et d’esprit. D’où le scandale de la non reconnaissance de leur participation au conflit. En parallèle, le racisme hexagonal est cantonné à des caricatures (l’ancien de Vichy), les Français(es) accueillant à bras ouverts leurs sauveurs à la peau noire ou mâte. Vision discutable, au sein d’un film qui se veut exemplaire.
Edifiant, il déculpabilise notre rapport aux anciennes colonies : si la France ne s’est pas montrée à la hauteur des services rendus, la faute en incomberait à ses seuls dirigeants. Indigènes, qui au fond ne parle jamais de la guerre, se veut réconciliateur et intégrateur. Il invite par l’implicite les Maghrébins vivant en Hexagone à se penser comme Français, et les nationaux à ne pas se sentir coupables du mépris subi par nos « étrangers ». Au vu de l’actualité récente (émeutes en banlieues, lois sur l’immigration et sur notre passé colonial), ce discours, simpliste, est trop circonstanciel pour ne pas être taxé de manipulateur.

Indigènes – un film de Rachid Bouchareb
France, 2006, 2h05 – Sélection officielle, en compétition

Partager cet article :  Ajouter l'article Indigènes : Un spectacle de circonstance à Facebook Ajouter l'article Indigènes : Un spectacle de circonstance à Twitter Ajouter l'article Indigènes : Un spectacle de circonstance à Google Ajouter l'article Indigènes : Un spectacle de circonstance à Yahoo! Ajouter l'article Indigènes : Un spectacle de circonstance à Delicious Ajouter l'article Indigènes : Un spectacle de circonstance à Digg Ajouter l'article Indigènes : Un spectacle de circonstance à Technorati Ajouter l'article Indigènes : Un spectacle de circonstance à Live-MSN Ajouter l'article Indigènes : Un spectacle de circonstance sur mon Myspace Ajouter l'article Indigènes : Un spectacle de circonstance à Viadeo Ajouter l'article Indigènes : Un spectacle de circonstance à Scoopeo Ajouter l'article Indigènes : Un spectacle de circonstance à Wikio

13 commentaires

En attendant le Palmarès...




Vus à Cannes entre deux soirées arrosées par nos chroniqueurs fous, Marie Antoinette, Zidane et On ne devrait pas exister (illus.). Tout un programme. A retrouver sur le magazine cinéma de Flu.


Partager cet article :  Ajouter l'article En attendant le Palmarès... à Facebook Ajouter l'article En attendant le Palmarès... à Twitter Ajouter l'article En attendant le Palmarès... à Google Ajouter l'article En attendant le Palmarès... à Yahoo! Ajouter l'article En attendant le Palmarès... à Delicious Ajouter l'article En attendant le Palmarès... à Digg Ajouter l'article En attendant le Palmarès... à Technorati Ajouter l'article En attendant le Palmarès... à Live-MSN Ajouter l'article En attendant le Palmarès... sur mon Myspace Ajouter l'article En attendant le Palmarès... à Viadeo Ajouter l'article En attendant le Palmarès... à Scoopeo Ajouter l'article En attendant le Palmarès... à Wikio

Réagir à cet article

Gus Van Sant : le sacre cannois



Présenté en séance spéciale à la Quinzaine des réalisateurs, Mala Noche, le premier film de Gus Van Sant, est une petite merveille inédite qui sortira sous peu sur les écrans MK2. Une plongée en noir et blanc dans le quotidien d’un garçon de Portland, Oregon, qui aime un jeune émigré mexicain qui ne l’aime pas en retour. Abordant l’homosexualité sur un mode qu’on ne lui connaissait pas, bien plus cru et direct que plus tard dans My Own Private Idaho, Van Sant filme ces visages, ces lieux qui lui sont chers, et les nuages en accéléré, avec déjà la grâce et la tendresse qui le caractérisent. On peut s’amuser à tisser les nombreux fils qui relient cette première œuvre au reste, mais Mala Noche existe très bien par lui-même, comme un blues burlesque et romantique en terre aride. Cannes nous donna cette année l’occasion de célébrer un des cinéastes les plus importants de sa génération. Par une standing ovation de 10 minutes, pour commencer, mais aussi au travers d’autres films, affirmant leur admiration pour GVS. Passons très vite sur Two Thirty 7, présenté à Incertain Regard, grossière photocopie d’Elephant sur un mode proche d’Hélène et les garçons - pour le jeu des acteurs, leurs physiques, et le degré intellectuel de la chose. Mais on retiendra surtout l’hommage de Daft Punk dans leur Electroma, qui se réapproprie Gerry pour l’emmener dans leur propre univers. Du navet à l’objet arty et brillant, GVS est en tout cas en train de s’affirmer comme un inventeur de formes incontournable. Applause.


Mala noche Gus van Sant. 1985. 1h18

Two Thirty 7 de Murali K. Thalluri – Un Certain Regard

Daft Punk Electroma de Daft Punk – Quinzaine des réalisateurs



Partager cet article :  Ajouter l'article Gus Van Sant : le sacre cannois à Facebook Ajouter l'article Gus Van Sant : le sacre cannois à Twitter Ajouter l'article Gus Van Sant : le sacre cannois à Google Ajouter l'article Gus Van Sant : le sacre cannois à Yahoo! Ajouter l'article Gus Van Sant : le sacre cannois à Delicious Ajouter l'article Gus Van Sant : le sacre cannois à Digg Ajouter l'article Gus Van Sant : le sacre cannois à Technorati Ajouter l'article Gus Van Sant : le sacre cannois à Live-MSN Ajouter l'article Gus Van Sant : le sacre cannois sur mon Myspace Ajouter l'article Gus Van Sant : le sacre cannois à Viadeo Ajouter l'article Gus Van Sant : le sacre cannois à Scoopeo Ajouter l'article Gus Van Sant : le sacre cannois à Wikio

1 commentaire

Dans Paris : Honoré au sommet de son art


Posté par anita b. le 26.05.07 à 14:52 | tags : quinzaine des réalisateurs, cannes 2006, festival de cannes

16

Présenté à la Quinzaine des réalisateurs, le nouveau film de Christophe Honoré un véritable triomphe, forçant les organisateurs à rajouter une séance tant le public se pressait aux portes. Exemple type du buzz cannois, qui n’a pas nécessairement besoin des critiques pour se lancer. Face à la réussite magistrale de Dans Paris, la réaction est à la hauteur du film : hommage résolument créatif et ludique à la Nouvelle Vague, porté par des acteurs au sommet de leurs arts (tragique pour Romain Duris et Johanna Preiss, burlesque pour Louis Garrel) le film invente à chaque instant ses propres codes. On communique par le regard, la chanson, le corps autant que par les mots dans cette fable enchantée sur la profondeur et la douleur des sentiments. On retrouve avec bonheur Guy Marchand, en papa poule dépassé par les évènements, Louis Garrel fait des étincelles en compagnies de ses jolies maîtresses, et Romain Duris confirme tout le bien que l’on commençait à penser de lui (De Battre mon coeur s'est arrêté). Le film s’offre le luxe de prendre Paris pour terrain de jeu, sur un rythme effréné. Réjouissant serait trop peu dire : ce film est une merveille.


Dans Paris - Christophe Honoré

Quinzaine des réalisateurs

Lire la chronique du film dans Fluctuat

Partager cet article :  Ajouter l'article Dans Paris : Honoré au sommet de son art à Facebook Ajouter l'article Dans Paris : Honoré au sommet de son art à Twitter Ajouter l'article Dans Paris : Honoré au sommet de son art à Google Ajouter l'article Dans Paris : Honoré au sommet de son art à Yahoo! Ajouter l'article Dans Paris : Honoré au sommet de son art à Delicious Ajouter l'article Dans Paris : Honoré au sommet de son art à Digg Ajouter l'article Dans Paris : Honoré au sommet de son art à Technorati Ajouter l'article Dans Paris : Honoré au sommet de son art à Live-MSN Ajouter l'article Dans Paris : Honoré au sommet de son art sur mon Myspace Ajouter l'article Dans Paris : Honoré au sommet de son art à Viadeo Ajouter l'article Dans Paris : Honoré au sommet de son art à Scoopeo Ajouter l'article Dans Paris : Honoré au sommet de son art à Wikio

16 commentaires

Louis Garrel : le roi de cannes, c'est lui



Avec deux films présentés le même jour à Cannes, on peut affirmer que le 25 mai fut bel et bien la journée Louis Garrel (malgré son absence annoncée pour cause de représentation théâtrale). Le fils du génial Philippe (les Amants réguliers) est en train de creuser son sillon dans le cinéma français et d’imposer son style déphasé, en rupture avec notre époque, volontiers spirituel, exigent…en un mot : dandy. On a ainsi pu, ce jeudi matin, admirer sous toutes ses coutures son apollinesque stature dans le nouveau film de Christophe Honoré, Dans Paris, présenté à la Quinzaine des réalisateurs. Plus qu’inspirée par la Nouvelle Vague, cette oeuvre compose une famille totalement inédite : Guy Marchand en papa poule un peu radoteur, Romain Duris en grand frère dépressif après avoir été quitté par sa femme, et Louis Garrel, petit frère drolatique et dragueur. Ce dernier nous renvoie souvent à Antoine Doinel, tant pour sa diction que pour sa volubilité insatiable et débordante. Deux éléments que l’on pouvait retrouver ce même jour dans un court métrage présenté en sélection officielle hors compétition : Un Lever de Rideau de François Ozon. D’après un texte de Montherlant, le cinéaste explore une veine qu’on lui connaît peu, qui évoquerait presque du Arnaud Desplechin. Centré sur le tandem Garrel/Amalric, il nous offre un dialogue enfiévré autour de l’idée d’exigence dans les sentiments. Un peu glacé et agaçant, on ne succombe pas moins au charme de Louis, sa fantaisie naturelle, son éternel air de ne pas être tout à fait là. Mais cette année à Cannes, on ne peut tout simplement pas le rater.

Partager cet article :  Ajouter l'article Louis Garrel : le roi de cannes, c'est lui à Facebook Ajouter l'article Louis Garrel : le roi de cannes, c'est lui à Twitter Ajouter l'article Louis Garrel : le roi de cannes, c'est lui à Google Ajouter l'article Louis Garrel : le roi de cannes, c'est lui à Yahoo! Ajouter l'article Louis Garrel : le roi de cannes, c'est lui à Delicious Ajouter l'article Louis Garrel : le roi de cannes, c'est lui à Digg Ajouter l'article Louis Garrel : le roi de cannes, c'est lui à Technorati Ajouter l'article Louis Garrel : le roi de cannes, c'est lui à Live-MSN Ajouter l'article Louis Garrel : le roi de cannes, c'est lui sur mon Myspace Ajouter l'article Louis Garrel : le roi de cannes, c'est lui à Viadeo Ajouter l'article Louis Garrel : le roi de cannes, c'est lui à Scoopeo Ajouter l'article Louis Garrel : le roi de cannes, c'est lui à Wikio

Réagir à cet article

Bean sur tapis rouge


Posté par Elfi le 26.05.07 à 12:43 | tags : tournage, news, cannes 2006, festival de cannes

2

L'équipe du prochain Mister Bean (Bean 2) investit les Marches du Palais. A l'occasion de la projection d'En avant jeunesse !, Emma de Caunes et Willem Dafoe squatteront l'air de rien le tapis rouge pour les besoins du film. Pendant que les festivaliers regarderont le Pedro Costa, les deux acteurs interpréteront une actrice et un metteur en scène montant les célèbres marches. Mais où sera Rowan Atkinson?


Partager cet article :  Ajouter l'article Bean sur tapis rouge à Facebook Ajouter l'article Bean sur tapis rouge à Twitter Ajouter l'article Bean sur tapis rouge à Google Ajouter l'article Bean sur tapis rouge à Yahoo! Ajouter l'article Bean sur tapis rouge à Delicious Ajouter l'article Bean sur tapis rouge à Digg Ajouter l'article Bean sur tapis rouge à Technorati Ajouter l'article Bean sur tapis rouge à Live-MSN Ajouter l'article Bean sur tapis rouge sur mon Myspace Ajouter l'article Bean sur tapis rouge à Viadeo Ajouter l'article Bean sur tapis rouge à Scoopeo Ajouter l'article Bean sur tapis rouge à Wikio

2 commentaires

Indigènes à Cannes


Posté par Elfi le 26.05.07 à 09:52 | tags : sélection officielle, cannes 2006, festival de cannes


Le film de Rachid Bouchareb (Little Senegal) rappelle le rôle essentiel qu'on joué des dizaines de milliers de tirailleurs, goumiers et tabors algériens, marocains et tunisiens dans la libération de la France en 1944-1945. Indigènes est un acte politique de réhabilitation pour Jamel Debbouze notamment, qui n'a pas hésité à réduire considérablement son cachet pour jouer aux côtés de Samy Nacéry (Taxi), Sami Bouajila (Nos vies heureuses) et Roschdy Zem (Va, vis et devient). Les premières images du film sont disponibles sur le site officiel. Le 26 septembre 2006 en salles.

Partager cet article :  Ajouter l'article Indigènes à Cannes à Facebook Ajouter l'article Indigènes à Cannes à Twitter Ajouter l'article Indigènes à Cannes à Google Ajouter l'article Indigènes à Cannes à Yahoo! Ajouter l'article Indigènes à Cannes à Delicious Ajouter l'article Indigènes à Cannes à Digg Ajouter l'article Indigènes à Cannes à Technorati Ajouter l'article Indigènes à Cannes à Live-MSN Ajouter l'article Indigènes à Cannes sur mon Myspace Ajouter l'article Indigènes à Cannes à Viadeo Ajouter l'article Indigènes à Cannes à Scoopeo Ajouter l'article Indigènes à Cannes à Wikio

Réagir à cet article

L’Homme de Londres : le nouveau film de Béla Tarr


Posté par Manu le 26.05.07 à 00:49 | tags : production, cannes 2006, festival de cannes

5

Depuis Les Harmonies Werckmeister, on n’avait plus de nouvelles de Béla Tarr, grand cinéaste des plaines hongroises. Présent à Cannes, il vient d’annoncer qu’il reprenait son projet de L’Homme de Londres.
Initialement financée par Humbert Balsan, décédé en 2005, la production du film avait dû être interrompue. Le tournage reprendra à Bastia en octobre 2006. Quelques scènes ont déjà été tournées en Hongrie. L’actrice anglaise Tilda Swinton (illus.) fera encore partie du casting et, qui sait, le film sera peut-être présenté au Festival de Cannes, 60ème édition. Si c’est le cas, on lui donnerait presque la Palme d’or les yeux fermés.

Partager cet article :  Ajouter l'article L’Homme de Londres : le nouveau film de Béla Tarr à Facebook Ajouter l'article L’Homme de Londres : le nouveau film de Béla Tarr à Twitter Ajouter l'article L’Homme de Londres : le nouveau film de Béla Tarr à Google Ajouter l'article L’Homme de Londres : le nouveau film de Béla Tarr à Yahoo! Ajouter l'article L’Homme de Londres : le nouveau film de Béla Tarr à Delicious Ajouter l'article L’Homme de Londres : le nouveau film de Béla Tarr à Digg Ajouter l'article L’Homme de Londres : le nouveau film de Béla Tarr à Technorati Ajouter l'article L’Homme de Londres : le nouveau film de Béla Tarr à Live-MSN Ajouter l'article L’Homme de Londres : le nouveau film de Béla Tarr sur mon Myspace Ajouter l'article L’Homme de Londres : le nouveau film de Béla Tarr à Viadeo Ajouter l'article L’Homme de Londres : le nouveau film de Béla Tarr à Scoopeo Ajouter l'article L’Homme de Londres : le nouveau film de Béla Tarr à Wikio

5 commentaires

Ça brûle : des corps en fusion


Posté par Manu le 26.05.07 à 00:44 | tags : quinzaine des réalisateurs, cannes 2006, festival de cannes

3

Claire Simon est avant tout connue pour son travail documentaire. Ça brûle !, présentée à la Qinzaine des réalisateurs, n’est pourtant pas sa première fiction. Pour autant, ce qui convainc le plus dans ce dernier film, c’est son rapport charnel au réel. Son histoire d’adolescente rebelle, devenant pyromane par amour pour un pompier qui la repousse, ne vaut pas tripette. Ce qui capte notre attention se situe ailleurs. Dans cette caméra où l’on sent en permanence, à chaque seconde, la présence d’une cinéaste amoureuse des corps, de leur peau, de leur force animale. Le cadre colle aux acteurs, à leur sensualité. Le grand sujet du film, celui qui suinte de chaque image, c’est le corps, dans toutes ses dimensions. Jeune, vieux, léger, lourd, sec, mouillé, féminin, masculin, humain, animal… La caméra en enregistre tous les états qui passent à sa portée. Elle les met en valeur, les vivifie, jusqu’à un point de fusion où la matière vivante ne fait plus qu‘une. La jeune fille, l’homme de ses désirs, le cheval qu’elle monte, tout semble emporté en un seul mouvement, atteignant un point d’incandescence qui brûle le regard. Quel dommage, après un tel apogée, que Claire Simon se sente obligée de pontifier sur la jeunesse, sur ce qui a ses yeux la caractériserait : son besoin de violence sans but, ses troubles générés par des pulsions naissantes, sa nécessaire révolte. D’un cas particulier, elle semble vouloir faire une démonstration. Presque un modèle. Sous le soleil du midi, en plein été, au lieu de s’en tenir à une intense peinture de chairs en devenir, vouées à souffrir sous l'effet d'une chaleur intérieure, elle se perd dans le discours. Dommage.

P.S.: Pour un avis plus enthousiaste, lire la chronique de Hélène Raymond parue dans Fluctuat.

Ça brûle ! – Un film de Claire Simon
France, 2006, 1h51 – Quinzaine des réalisateurs

Partager cet article :  Ajouter l'article Ça brûle : des corps en fusion à Facebook Ajouter l'article Ça brûle : des corps en fusion à Twitter Ajouter l'article Ça brûle : des corps en fusion à Google Ajouter l'article Ça brûle : des corps en fusion à Yahoo! Ajouter l'article Ça brûle : des corps en fusion à Delicious Ajouter l'article Ça brûle : des corps en fusion à Digg Ajouter l'article Ça brûle : des corps en fusion à Technorati Ajouter l'article Ça brûle : des corps en fusion à Live-MSN Ajouter l'article Ça brûle : des corps en fusion sur mon Myspace Ajouter l'article Ça brûle : des corps en fusion à Viadeo Ajouter l'article Ça brûle : des corps en fusion à Scoopeo Ajouter l'article Ça brûle : des corps en fusion à Wikio

3 commentaires

Summer Palace : Lou Ye interdit de tournage ?


Posté par Manu le 26.05.07 à 00:31 | tags : sélection officielle, cannes 2006, festival de cannes

1

Lou Ye (illus., au centre), le réalisateur de Summer Palace, présenté en compétition la semaine dernière, connaît des déboires avec la censure chinoise. Pour avoir montré son film sans l’aval des autorités de Pékin, il risque une interdiction de tournage durant cinq ans. Pour l’instant, peu de voix officielles se sont élevées contre cette décision peu étonnante. On n'en attendait pas moins de nos chers représentants culturels qui, à l’approche des jeux olympiques et à l’heure où la Chine présente un taux de croissance record, ne veulent certainement pas faire de vagues diplomatiques. Le plus drôle serait que le film ou son auteur reçoive un prix d’importance dimanche soir, à la cérémonie de clôture. Là, ils seraient bien embêtés, les soi disant porte-drapeaux de nos libertés.

Partager cet article :  Ajouter l'article Summer Palace : Lou Ye interdit de tournage ? à Facebook Ajouter l'article Summer Palace : Lou Ye interdit de tournage ? à Twitter Ajouter l'article Summer Palace : Lou Ye interdit de tournage ? à Google Ajouter l'article Summer Palace : Lou Ye interdit de tournage ? à Yahoo! Ajouter l'article Summer Palace : Lou Ye interdit de tournage ? à Delicious Ajouter l'article Summer Palace : Lou Ye interdit de tournage ? à Digg Ajouter l'article Summer Palace : Lou Ye interdit de tournage ? à Technorati Ajouter l'article Summer Palace : Lou Ye interdit de tournage ? à Live-MSN Ajouter l'article Summer Palace : Lou Ye interdit de tournage ? sur mon Myspace Ajouter l'article Summer Palace : Lou Ye interdit de tournage ? à Viadeo Ajouter l'article Summer Palace : Lou Ye interdit de tournage ? à Scoopeo Ajouter l'article Summer Palace : Lou Ye interdit de tournage ? à Wikio

1 commentaire

Daft Punk’s Electroma : Gerry remixé


Posté par anita b. le 26.05.07 à 00:27 | tags : quinzaine des réalisateurs, cannes 2006, festival de cannes

38

La première réalisation du duo français a grandement divisé le public cannois. Pas étonnant : sans le moindre mot prononcé, on suit les pérégrinations de deux personnages casqués et tout de noir vêtu à travers un univers désertique, tout juste peuplé par des individus pareillement masqués. Long trip qui commence en voiture pour se finir à pied dans le désert, cet Electroma porte bien son titre. Le parcourt de ces nouveaux individus crées par Daft Punk évoque en effet un long cauchemar ensoleillé, peuplé d’apparitions fantastiques et d’images inoubliables. Un être qui marche lentement dans le noir le corps en feu, des dunes caressées par la caméra jusqu’à devenir un gigantesque corps féminin, une voiture noire qui fonce dans les paysages déjà explorés par Antonioni dans Zabrisky Point ou Gus Van Sant dans Gerry, ce dernier film étant ici littéralement cité et revisité. Totalement onirique, le film avance comme un rêve généré par le tandem mécanique. Mais malgré cela, un embryon de récit émerge progressivement, au-delà des casques qui recouvrent le visage de ces créatures. C’est du mal être et de la peur qu’il est question ici, et l’on n'est pas prêt d’oublier la scène de suicide d’un robot sous le soleil infernal du désert.

Daft Punk’s Electroma - Un film de Thomas Bangalter et Guy Manuel de Homan Christo
France, 2006, 1h14 - Quinzaine des réalisateurs

Partager cet article :  Ajouter l'article Daft Punk’s Electroma : Gerry remixé à Facebook Ajouter l'article Daft Punk’s Electroma : Gerry remixé à Twitter Ajouter l'article Daft Punk’s Electroma : Gerry remixé à Google Ajouter l'article Daft Punk’s Electroma : Gerry remixé à Yahoo! Ajouter l'article Daft Punk’s Electroma : Gerry remixé à Delicious Ajouter l'article Daft Punk’s Electroma : Gerry remixé à Digg Ajouter l'article Daft Punk’s Electroma : Gerry remixé à Technorati Ajouter l'article Daft Punk’s Electroma : Gerry remixé à Live-MSN Ajouter l'article Daft Punk’s Electroma : Gerry remixé sur mon Myspace Ajouter l'article Daft Punk’s Electroma : Gerry remixé à Viadeo Ajouter l'article Daft Punk’s Electroma : Gerry remixé à Scoopeo Ajouter l'article Daft Punk’s Electroma : Gerry remixé à Wikio

38 commentaires

Drama/Mex : tristes tropiques


Posté par Manu le 26.05.07 à 00:25 | tags : semaine de la critique, cannes 2006, festival de cannes

4

Le grain est épais, rugueux. La lumière, intense ou nocturne, ne cherche pas à séduire. La vision est abrupte, directe, comme cette jeunesse d’Acapulco qui pendant près de deux heure se croise, s’invective, se chahute, se prostitue. Loin des clichés, de la ville solaire des cartes postales, Acapulco dans Drama/Mex, présenté à la Semainde de la critique, se montre dans toute sa franchise. Gangrenée par l’argent roi, machiste, impitoyable, elle s’ouvre le temps d’une nuit, du crépuscule à l’aube. Durant ces quelques heures, un employé de bureau aura dérobé la paye de ses collègues et, réfugié dans un hôtel minable, pensera à mettre fin à ses jours. Là il croisera une adolescente fugueuse, prête à la prostitution, ainsi qu’un trio de jeunes amoureux, pétri de rapports à la fois minables et passionnels. Tout cela bouge, virevolte, mais au fond, débouche sur bien peu de choses. Tout au plus sent-on émerger le constat d’une situation désespérée, illuminée par un seul éclat : celui d’une jeunesse qui, quoi qu’il arrive, restera elle-même, c’est-à-dire impatiente, imbécile, inconséquente, mais vivante. C’est ce qui sauve de désespoir l’homme prêt à rencontrer la mort. Et, in fine, le film lui-même, en l’éloignant d’un nihilisme trop appuyé pour être totalement honnête.

Drama/Mex – Un film de Gerardo Naranjo
Mexique, 2006, 1h50 – Semaine de la critique

Partager cet article :  Ajouter l'article Drama/Mex : tristes tropiques à Facebook Ajouter l'article Drama/Mex : tristes tropiques à Twitter Ajouter l'article Drama/Mex : tristes tropiques à Google Ajouter l'article Drama/Mex : tristes tropiques à Yahoo! Ajouter l'article Drama/Mex : tristes tropiques à Delicious Ajouter l'article Drama/Mex : tristes tropiques à Digg Ajouter l'article Drama/Mex : tristes tropiques à Technorati Ajouter l'article Drama/Mex : tristes tropiques à Live-MSN Ajouter l'article Drama/Mex : tristes tropiques sur mon Myspace Ajouter l'article Drama/Mex : tristes tropiques à Viadeo Ajouter l'article Drama/Mex : tristes tropiques à Scoopeo Ajouter l'article Drama/Mex : tristes tropiques à Wikio

4 commentaires

Cannes, 9ème jour : le début de la fin


Posté par Manu le 25.05.07 à 10:52 | tags : cannes 2006, festival de cannes


On commence à basculer vers la fin du Festival. Ainsi, la semaine internationale de la critique clôture sa sélection ce soir par la présentation de Free Jimmy, un film d’animation norvégien et trash où un éléphant camé s’évade d’une cirque minable et louche. Un grand moment de délire qui, on l’espère, trouvera rapidement le chemin des salles. La remise de prix de la SIC se fera demain, trois jours avant celle de la sélection officielle. Pour cette dernière, il serait bien difficile de dire quels sont les titres qui font office de favoris, car aucun film ne sort véritablement du lot, les avis étant pour la plupart partagés. Et puis, il reste encore six titres à voir, dont aujourd’hui Indigènes, un film sur les combattants nord africains envoyés en France en 1944, réalisé par Rachid Bouchared et co-produit par Jamel Debbouze, et L’Ami de la famille (illus.) du wonderboy italien Paolo Sorrentino, qui est attendu au tournant après Les Conséquences de l’amour, présenté à Cannes en 2004 et grand succès transalpin. A Un certain regard, le film d’animation généré à partir de prises de vue réelle, A scanner darkly, second film de Richard Linklater présenté à cannes cette année après Fast food nation, croisera You am I (qui nous montre un employé de bureau se construisant une cabane dans un bois !) et Z Odzysku. Et à la Quinzaine, ce ne sont pas moins de quatre titres qui vont se succéder dans cette avant dernière journée : Lying, Day night day night (où l’on suit la préparation d’un attentat suicide qu’une jeune femme prévoit de commettre à Times Square), Dans Paris (ou l’esprit de la Nouvelle vague revu par Christophe Honoré) et Congorama (inracontable ou presque, ce qui est a priori une qualité ; on ne le manquera pas).

Partager cet article :  Ajouter l'article Cannes, 9ème jour : le début de la fin à Facebook Ajouter l'article Cannes, 9ème jour : le début de la fin à Twitter Ajouter l'article Cannes, 9ème jour : le début de la fin à Google Ajouter l'article Cannes, 9ème jour : le début de la fin à Yahoo! Ajouter l'article Cannes, 9ème jour : le début de la fin à Delicious Ajouter l'article Cannes, 9ème jour : le début de la fin à Digg Ajouter l'article Cannes, 9ème jour : le début de la fin à Technorati Ajouter l'article Cannes, 9ème jour : le début de la fin à Live-MSN Ajouter l'article Cannes, 9ème jour : le début de la fin sur mon Myspace Ajouter l'article Cannes, 9ème jour : le début de la fin à Viadeo Ajouter l'article Cannes, 9ème jour : le début de la fin à Scoopeo Ajouter l'article Cannes, 9ème jour : le début de la fin à Wikio

Réagir à cet article

Proposez vos infos | Contributeurs | C’est quoi ?



Shunya Ito / Jerzy Skolimowski / Sebastián Silva / François-Xavier Demaison / Alain Corneau / John Hughes / Natalia Vodianova / Steve Buscemi / Rowan Atkinson / Ben Stiller /

 
Sur les autres blogs
blog société Fluctuat twitte en direct de Berlin Fluctuat twitte en direct de Berlin
Pendant 3 jours, suivez le twitter de...



blog télé Funny Friday (96) Funny Friday (96)
Alors, alors, on critiquait, hein ?...