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Entre cinéma et exposition, festivals et projections au Centre Pomidou.
Pocket films : créez votre sériePosté par Damien L. le 10.04.08 à 15:17 | tags : centre pompidou, digima, festival, forum des images
Le Festival a donc trouvé la parade face aux reproches qui avancent qu’un film mobile n’a rien à voir avec le cinéma. La création d'une « série » semble en effet plus adaptée à la nouvelle multitude de supports…
Kiju Yoshida au Centre Pompidou
Programme complet ici. Cycle Alain Resnais au Centre PompidouDu 16 janvier au 3 mars, le Centre Pompidou propose l'intégrale des films d'Alain Resnais. Ouvert avec le splendide Mélo mais sans le cinéaste, qui ne sort plus de chez lui que pour tourner ses films, la présence émue de ses collaborateurs de très longue date a démontré à quel point Resnais, en dehors de sa filmographie riche de plusieurs chefs d'oeuvre incontournables, est aussi et avant tout un érudit généreux, un passionné obssessif, et pour beaucoup un ami fidèle. Une figure atypique, dont chaque film est un hommage à la litterature et la musique. En extrait, Les Statues meurent aussi, célèbre collaboration entre Resnais et Chris Marker (1953).
Pocket film festival : derniers jours! On en a déjà parlé. Mais comme on dit, quand on aime, on ne compte pas et... on soutient. Aussi nous rappelons que le Pocket Film Festival, qui recherche pour sa seconde édition en octobre 2006 des films réalisés à l'aide d'un portable, accepte les inscriptions jusqu'au 31 juillet inclus. Ce qui laisse encore quinze jours aux Bergman en herbe pour avoir une idée de scénario, ouvrir leur téléphone préféré et réaliser le film qui révolutionnera peut-être l'univers du multimédia. Festival Pocket filmPosté par Elfi le 23.06.06 à 09:58 | tags : centre pompidou, forum des images, news, festival, copinage
La deuxième édition du Festival pocket films aura lieu du 6 au 8 octobre 2006 et vous avez jusqu'au 31 juillet pour participer. Les contraintes sont toujours les mêmes : réaliser un court métrage à l'aide de son téléphone portable, et avoir au maximum une idée. Le festival est organisé par le Forum des images, et se tiendra au Centre Pompidou. The way of things
Ce qui est assez marrant, c'est que cette vidéo ne se distingue pas particulièrement de tout ce qu'on trouve en général sur You tube, mais là, vu que c'est des artistes contemporains, on peut trouver tout un tas de propos vaseux sur le sujet. Une autre vidéo (illus.) de Peter Fischli et David Weiss est présentée à la très bonne exposition Le mouvement des images du Centre Pompidou. Les quelques photos ci-dessous donnent à mon avis une bonne idée de l'esprit des deux artistes.
Jean-Luc Godard : c'est parti pour la rétrospective!
Centre Pompidou (Paris) - Salle 1 Le 24 avril - 20h Le Mouvement des imagesPosté par anita b. le 21.04.06 à 13:18 | tags : centre pompidou
Centre Pompidou - cinéma 1 Lundi 24 avril - 19h Sweet Sweetback's Baadasssss Song!!!!!!!!Posté par anita b. le 21.04.06 à 10:32 | tags : centre pompidou
Centre Pompidou (Paris) - Cinéma 1 Samedi 22 avril - 20h30 le Privé d'Altman : un bijou
le 23 avril à 20h30, Centre Pompidou (Paris) Le Mouvement des images au Centre Pompidou Après Big Bang, le Centre Pompidou remanie ses collections autour de la thèmatique du mouvement des images. L'occasion d'explorer les parrallèles entre art et cinéma. A partir des notions de montage, de récit et de mouvement, le Centre revisite l'histoire de l'art du vingtième siècle. Sont présentés de la vidéo bien sûr, mais également l'oeuvre d'artistes cinétiques et conceptuels, ainsi que les collages sonores de Bruce Nauman notamment. La "bande annonce" est disponible sur le site du Centre.Hors Piste au Centre Pompidou
Le Centre Pompidou en partenariat avec l’Agence du court métrage organise la première édition du festival international de moyen métrage, sobrement intitulé Hors piste. Hors piste à plusieurs niveaux : le format pour commencer, entre deux eaux, amène une réflexion sur le temps en cinéma, la contrainte. Le festival fait par ailleurs le choix d’artistes pluridisciplinaires, comme Lloyd Newson, à la frontière entre danse et théâtre dans The cost of living. Ran Slavin, « cross media audio-visuel artist » s’inscrit également dans une recherche hors normes, et présentera son dernier film, Insomniac city, exploration hypnotique et mentale de Tel Aviv : tentez le Hors piste au Centre Pompidou, du 24 au 26 mars. Cinéma du réel, 28e !Posté par Sandor le 13.03.06 à 16:37 | tags : centre pompidou, chine, cinéma du réel, documentaire, festival
Eh bah oui, c'est déjà le 28e festival Cinéma du réel, manifestation consacrée au documentaire et créée par la Bibliothèque publique d'information dès les premières années d'ouverture du Centre Pompidou. Le festival bat son plein depuis vendredi. A suivre comme chaque année, une compétition internationale où les films chinois (Le Voyage poétique de Huang Wenhai, illus.) et russes sont particulièrement attendus, de même que La Bar Mitzva de Zorro, dernier opus de l'Autrichienne Ruth Beckermann. On jettera également un oeil à la sélection française et aux programmations parallèles, dont un écho "De la Syrie" semble a priori la plus alléchante. Reste à voir les films maintenant. On en reparle très bientôt.
Elephant, Beethoven et ballerines
Elephant (Gus Van Sant), ce dimanche 19 février à 14h40, Centre Pompidou, dans le cadre de Vidéodanse. Et en plus, c'est gratuit. Homoncule, dernière
Rendez-vous au Centre Pompidou, ce vendredi 3 février à 19h, ou le samedi 11 à 14h. Les Poupées du Diable Réalisé 4 ans après Freaks, Les Poupées du Diable est un film plutôt rare du grand Tod Browning. Présenté dans le cadre d'une programmation "Homoncule", soit les corps rétrécis par le cinéma. Ce film de 1936 promet son lot d'effets spéciaux et de plongées dans les pires zones cachées de l'âme humaine. Juste avant la séance, deux programmes de luxe : The Big Swallow de James Williamson (1901) et En Avant la musique de Segundo de Chomón (1907). Samedi 4 février à 20h au cinéma 2 du Centre Pompidou. Vidéodanse 2006
Et c'est reparti pour un mois de danse sur écrans dans le sous-sol du Centre Pompidou. Le programme est comme d'habitude pléthorique, alors je vous laisse faire votre choix. En attirant toutefois votre attention sur la séance du 5 février consacrée à Kazuo Ohno, un des deux grands maîtres du butô très rarement visibles, très émotionnel dans sa danse, à mi-chemin entre la tendance brute originelle de Hijikata Tatsumi et la stylisation ultra-sophistiquée de Sankaï Juku. Vidéodanse 2006, jusqu'au 20 février.
(illus. Soit le puits était profond, soit ils tombaient très lentement car ils eurent le temps de regarder tout autour, Christian Rizzo - photo © Juliette Butler) Flu, le mag : Munich, 1972 Cette semaine, Flu le mag, aborde bien sûr la prise d'otage de dix atlhètes isaréliens à Munich lors des jeux olympiques de 1972. Spielberg, après avoir offert une vision singulière de La Guerre des mondes, revient où on ne l'attendait pas. Avec Munich, il donne à voir un processus multiple, éclaté, celui qui par l'entremise des liens familiaux amène au sacrifice. Plus didactique, Un jour en septembre de Kevin MacDonald, met en scène une machine qui broie les hommes. En mettant en scène la lâcheté, le gâchis et les arrangements internationaux. Mais le film manque d'appui : quid de la documentation, du contexte historique ?A lire également sur le mag, la chronique de Brokeback Mountain, histoire de solitude et d'amour mise en scène par Ang Lee. Et Flu profite de la rétrospective Scorsese au Centre Pompidou pour revenir sur la filmo la plus enfouie du plus "plus italo des réalisateurs américains". Bonne lecture, bonne semaine ciné sur Flu. (illus. Munich, Spielberg) Warhol Cinema "Robert Indiana mange le plus lentement possible un champignon. Il est assis dans un fauteuil à bascule et porte un chapeau et un cardigan."Séance immanquable du jour, le Centre Pompidou nous offre ce soir EAT, d'Andy Warhol, sur un plateau. 43 minutes live en direct de 1963. Le complément de repas est aussi des plus alléchants : le BALLET MÉCANIQUE de Fernand Léger (1924) et ANÉMIC CINÉMA de Marcel Duchamp (1925). Un condensé d'histoire des formes cinématographiques mutantes. Ce soir, 19h, au Centre Pompidou. Martin Scorsese en salles + Beaubourg : une sélection... (1977), de Martin Scorsese, ressort en salles cette semaine. Et l'intégrale Scorsese se poursuit au Centre Pompidou jusqu'au 6 mars prochain. A ne pas rater, surtout pour ceux (les plus jeunes ?) qui n'ont pas encore eu accès à ses films des années 1970 et 1980, de loin les plus virtuoses et émouvants (... sans oublier son voyage à travers le cinéma américain, indispensable !). MAJ (17/01/06) : Scorsese à Beaubourg, lire notre chronique coup de feu. La Fête du cinéma d'animation
Durant trois soirs à la BPI (Centre Pompidou), de mercredi à vendredi. Coup de chapeau à l'animation néerlandaise, avec des films de Paul Driessen, Nico Crama, Gerrit van Dijk... Belles séances de rattrapage pour ceux qui ont manqué Annecy. [illus. "Les Caractères" de Evert de Beijer • "Capriccio" de Ellen Meske • "Les Fleurs" de Rupert van der Linden • "Back to the inkwell" de Ronald Bijlsma]
Greenaway, entrée libreNaissance d'une nation cinématographique : fictions d'Afrique
En parallèle à l'exposition "Africa Remix", les cinémas du Centre Pompidou ont pris l'heureuse initiative de proposer un bref historique du cinéma africain. Né de la main des explorateurs, puis des colons, le cinéma dans le continent est d'abord un véhicule à fantasmes pour les spectateurs européens en mal d'exotisme. De manière chronologique, la programmation montre l'évolution du regard, depuis le Voyage au Congo que Marc Allégret réalise en 1927 jusqu'à la prise en main par les Africains eux-même de cet outil formidable, le cinéma. Sembène Ousmane, Djibril Diop Mambety ou plus récemment Abderrahmane Sissako... On retrouve ici un modeste mais déjà si nécessaire panorama des cinéastes qui ont permis à l'Afrique de retourner les attentes, de reprendre en main les images de leurs pays respectifs, en un mot, de faire ce geste tellement politique qui consiste à reconquérir sa propre image par le cinéma. Pour autant, quelques passeurs cruciaux, Européens qui ont fait le lien entre les différentes cinématographies, ne sont pas oubliés : on retrouve bien sûr Chris Marker, mais aussi l'indispensable et regretté Jean Rouch, dont les sublimes Maîtres fous et Au Pays des mages noirs sont présentés. Ni anthropologiques, ni purement politiques, ses films sont avant tout des oeuvres de pure poésie, parfaite introduction à la poésie des cinéastes africains. Fassbinder 4 : This is Hardcore
Pour clore la rétrospective Rainer Werner Fassbinder, il fallait bien un film coup de poing, un dernier cri jeté à la gueule du monde, une oeuvre où se mêlent violence et tendresse jusqu'à l'overdose : il fallait bien l'Année des 13 lunes. Réalisé en 1978, ce film relate l'histoire véridique d'un amant de Fassbinder, transexuel et désorienté qui finit par se suicider après sa rupture avec le cinéaste. Ecrit, mais aussi tourné et monté "à chaud" par un Fassbinder en pleine douleur du deuil, le film suit la détresse d’Erwin/Elvira jusqu’à sa mort. Magnifiquement interprété(e) par Volker Spengler, ce personnage nous rappelle que, paradoxalement, dans ce cinéma des passions compulsives et des rapports humains/politiques sado-masochistes, le suicide était jusque là assez peu présent chez Fassbinder. Ici, malgré un enchevêtrement de scènes inégales, trop vites tournées/montées, l’émotion naît dans la douleur la plus brutale, pour le personnage comme pour le spectateur. La scène la plus mémorable du film, où Elvira narre son amour du théâtre à Zora la rouge, sa seule amie (Ingrid Caven, égale à elle-même, sublime), se déroule ainsi dans un abattoir. Pendant 10 bonnes minutes, Fassbinder impose au spectateur le spectacle des bœufs décapités puis évidés au premier plan, alors que ses actrices trottinent en talons compensés au milieu des carcasses. Rouge sang, l’écran devient le portait « à vif » des sentiments d’Elvira, et gore se met à rimer avec cœur. |
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