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La vie secrète du cinéma muet : projection, dvd, ciné concert. Voir aussi les collections films perdus, burlesque et noir et blanc. Pour tout le reste, direction l'actu Cinéma.
On a retrouvé Métropolis
Retour en vidéo sur Metropolis, véritable père du cinéma de science-fiction (avec les oeuvres de Georges Méliès) :
Georges Méliès à la CinémathèquePosté par Damien L. le 16.04.08 à 16:26 | tags : cinema muet, réalisateur, classique, cinémathèque française, noir et blanc
Le parcours de l'exposition se compose de trois étapes. Magie et Cinématographe retrace les débuts d'illusionniste de Méliès et sa découverte du cinéma, tandis que Le Studio Méliès de Montreuil permet de découvrir le fameux studio vitré conçu spécialement pour les prises de vues cinématographiques. La dernière étape, L'Univers fantastique de Méliès, présente des affiches, programmes, dessins, costumes et propose des projections relatives aux «voyages fantastiques». L'exposition décrit l'évolution de l'industrie cinématographique et la montée en puissance des géants Pathé, Gaumont et Eclair, qui ont su imposer d'autres structures, celles d' un cinéma plus réaliste et moins rêveur, rendant peu à peu les films de Méliès obsolètes. Mélange d'artiste, d'inventeur et d'artisan, Georges Méliès maîtrisait seul l'entière production de son oeuvre cinématographique, depuis la conception du film jusqu'à la vente des copies, écrivant les scénarios, dessinant lui-même les maquettes des décors, recherchant les financements ou faisant l'acteur. Inutile de dire que cette exposition se savoure à n'importe quel âge...
Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, 75 012 Paris Le Printemps des Cinéconcerts : le muet en musique
A 5 euros l'entrée, c'est l'occasion de découvrir des films, des lieux et des musiques, et surtout le résultat de ces étranges symbioses artistiques. Buster Keaton, on the rail againPosté par Manu le 03.02.06 à 18:18 | tags : noir et blanc, burlesque, cinema muet, classique, buster keaton
L'Aurore (Murnau), Fondation Cartier
Que chez Murnau, L'Aurore fût crépusculaire, fallait-il vraiment s'en étonner, lui qui avait su faire de Nosferatu l'un des personnages les plus attachants et les plus cocasses de l'histoire du cinéma ? L'Aurore, donc, magnifique exploration filmique de la grande ville et de la nature américaine par un homme en proie à deux passions amoureuses déchirantes et sincères, est projeté ce soir à la Fondation Cartier (Paris 7e), sur une musique du guitariste électro-pop Olivier Mellano.
Laurent Garnier : archives Gaumont + électroPosté par Sandor le 19.01.06 à 15:56 | tags : musique, auditorium du louvre, cinema muet, musique au cinéma
Ca pourrait devenir un peu lassant : j'en ai presque moi-même un peu marre de vous signaler toutes les bonnes initiatives de l'auditorium du Louvre mais bon, elles sont tout de même nombreuses, alors c'est reparti. Cette fois-ci, c'est Laurent Garnier. Le Magic French Guy des clubs de Manchester était sans doute plus affûté - et surtout plus fin - quand il enchaînait en glissando une variété assez incroyable de riffs électro dans les années 1990, mais il a gardé un bon sens du rythme, et un certain amour des vieilles pelloches. Il y a deux ans, il investissait le Palais de Tokyo pour accompagner les films des opérateurs Albert Kahn, partis il y a presque un siècle dans de lointaines contrées pour y enregistrer des expressions culturelles déjà menacées par la standardisation occidentale des modes de vie. Cette fois-ci, ça se passe au Louvre, donc, et Laurent Garnier programme un cycle de projections mensuelles où les archives Gaumont des années 1900-1920 défilent aux sons produits par des musiciens électro. Début du cycle ce vendredi à 20h : les excellents dj's marseillais de Troublemakers accompagneront un ensemble de films de Segundo de Chomon, Gaston Velle, Ferdinand Zecca... Et réserver dès maintenant son 21 avril pour ne pas manquer Finis Terrae de Jean Epstein (1929 - illus.) et Laurent Garnier himself à la sono...Faust : au diable la philo !Et patatras ! La conférence de Peter Sloterdijk, qui devait introduire la projection du Faust de Murnau (illus.) ce soir à 20h30 à l'auditorium du Louvre, vient d'être annulée. S'en plaindra-t-on vraiment ? Pas sûr, tant la glose du philosophe allemand sur "la transformation des Erinyes à l'âge moderne" (???) semblait modérément prometteuse. Et après tout, le personnage original de Goethe envoie lui-même valdinguer la philo dès les premiers vers de la pièce, alors... En revanche, s'il sagit d'explorer les différents "Visages de Faust" dans la culture européenne (livre, musique, cinéma...) comme le propose le Louvre jusqu'au 22 janvier, on pourra avantageusement se rendre à la conf' de l'écrivain Claudio Magris (Danube, éd. orig. 1986) dès demain. Quelques proj' alléchantes à signaler dans ce cycle également : le Murnau ce soir donc, la séance consacrée à Hans Jürgen Syberberg samedi 14 à 17h, Faust par Brakhage lundi 16 à 20h30, la Leçon de Faust par Jan Svankmajer précédée de courts métrages de Méliès samedi 21 à 20h30. Sans compter les captations d'opéra (Gounod, Boïto...). A découvrir sans mesure, donc, en évitant toutefois de vendre son âme au diable. Programme complet sur le site de l'auditorium. Harold Lloyd, sa musique et son goûterMonte là-dessus (1923) de Fred Newmeyer et Sam Taylor, avec Harold Lloyd, accompagnement musical et goûter. Dimanche 16h, au Grand Action (Paris 5e). C'est une des propositions ciné réjouissantes du week-end. Parmi tant d'autres... Bon week-end en tout cas, et à lundi pour une reprise (court, tout court...) sur Ecrans. (illus. © carlotta films) Shochiku : 110 ans, ça se fête !Posté par Sandor le 05.01.06 à 17:44 | tags : flu, le mag, cinema muet, web, asie, cinémathèque française, musique, japon
Jusqu'au 15 janvier, la Cinémathèque française fête les 110 ans de la Shochiku, studio de production japonais aussi vieux que le cinéma, donc, et célèbre pour... en fait, la liste serait longue, mais un simple coup d'oeil au richissime - et très classe - catalogue en ligne suffit à le comprendre : Ozu (Gosses de Tokyo, Voyage à Tokyo...), Mizoguchi (Les Soeurs de Gion...), Oshima (Contes cruels de la jeunesse...) et plus récemment Kitano (Sonatine...) ou Hou Hsiao Hsien (Café Lumière...) Bref, la Shochiku est incontestablement le studio le plus mythique de l'histoire du cinéma japonais. C'est pourquoi Flu, plus que jamais attentif aux images venues d'Asie, a décidé d'être partenaire de cette rétrospective. Particulièrement mis en valeur au cours de cette programmation : les films muets des années 1920 et 1930, dont Sans lien de parenté (Mikio Naruse , 1932 - illus.) qui inaugure le cycle Shochiku dès ce soir, sur un accompagnement musical signé Alain Moget. MAJ (06/01/ ) : Lire l'histoire de la Shochiku sur le mag', ou comment un studio de cinéma participe à la modernisation d'une société. Berlin, Sao Paulo : miroir des avants-gardes des années 1920Posté par Sandor le 10.10.05 à 18:54 | tags : musique au cinéma, expérimental, documentaire, auditorium du louvre, cinema muet, brésil, noir et blanc
![]() Ca se passait ce week-end à l'auditorium du Louvre et, comme souvent en sortant de ce bel écrin audiovisuel trop méconnu, on était content de s'y être déplacé. Sur l'écran, Sao Paulo, symphonie d'une métropole, bizarrerie quasi-expérimentale des années vingt signée Rudolph Rex Lustig et Adalberto Kemeny. Dans la lignée du film mythique de Walter Ruttmann sur le Berlin de la même époque, les deux cinéastes d'origine hongroise y content dans son déroulé une journée ordinaire de la ville brésilienne, la façon dont elle se met à vivre à mesure que ses habitants sortent dans les rues, à rugir au rythme du battement mécanique de ses industries. Mais là où Berlin semblait s'emballer et submerger les humains qui l'animent dans le film de Ruttmann, Sao Paulo restait au contraire sous contrôle, parfaitement encadrée par les institutions de la jeune République brésilienne veillant à la bonne application de sa devise "Ordre et Progrès". Une scène aussi hallucinante que drôle décrit ainsi le "Centre de réparation sociale" de la ville - en fait, un pénitencier - où les détenus pris d'enthousiasme se mettent à danser en phase devant la caméra. Autant de réjouissances qui donnent largement envie de se rendre en décembre à la prochaine séance de cinéma en concert du Louvre, toujours sur une vieillerie avant-gardiste brésilienne. En savoir plus, c'est là. Les Fantômes du Balzac
Chuuut!Posté par Manu le 03.06.05 à 10:52 | tags : musique au cinéma, expérimental, auditorium du louvre, cinema muet, germaine dulac
Avant que le flot de "juillettistes" ne s'élance sur nos bruyantes autoroutes, nous tenions à vous avertir, en ce presque début d'été, du bouchon le plus silencieux que l'on puisse imaginer. Par le hasard du calendrier, durant la première quinzaine de juin, plusieurs films muets dont Cinéma zen et muet
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