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Projections à la Cinémathèque française, l'institution du septième art à Paris
Jess Franco à la Cinémathèque française Attendu par un public réduit mais convaincu, la rétrospective non intégrale qui rendra hommage au grand Jess Franco à la Cinémathèque française va faire des ravis. Sobrement intitulée "Jess Franco fragments d'une filmographie impossible", la programmation se tiendra du 18 juin au 31 juillet, présentant une soixantaine des films du pornographe espagnol ultra prolixe (il en aurait commis plus de 150 !).Avec son épouse Lina Romay, et même sans, Franco a signé, des fables érotiques aux véritables films porno, une immense ôde au corps féminin et au jazz, musique étroitement liée à son oeuvre. Les vampires figurent également en bonne place dans la filmographie du réalisateur, comme en témoignent Vampiros Lesbos (1971) ou La fille de Dracula (1972). Lire la page vampire érotique de notre dossier Histoire des vampires au cinéma . Georges Méliès à la CinémathèquePosté par Damien L. le 16.04.08 à 16:26 | tags : cinema muet, réalisateur, classique, cinémathèque française, noir et blanc
Le parcours de l'exposition se compose de trois étapes. Magie et Cinématographe retrace les débuts d'illusionniste de Méliès et sa découverte du cinéma, tandis que Le Studio Méliès de Montreuil permet de découvrir le fameux studio vitré conçu spécialement pour les prises de vues cinématographiques. La dernière étape, L'Univers fantastique de Méliès, présente des affiches, programmes, dessins, costumes et propose des projections relatives aux «voyages fantastiques». L'exposition décrit l'évolution de l'industrie cinématographique et la montée en puissance des géants Pathé, Gaumont et Eclair, qui ont su imposer d'autres structures, celles d' un cinéma plus réaliste et moins rêveur, rendant peu à peu les films de Méliès obsolètes. Mélange d'artiste, d'inventeur et d'artisan, Georges Méliès maîtrisait seul l'entière production de son oeuvre cinématographique, depuis la conception du film jusqu'à la vente des copies, écrivant les scénarios, dessinant lui-même les maquettes des décors, recherchant les financements ou faisant l'acteur. Inutile de dire que cette exposition se savoure à n'importe quel âge...
Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, 75 012 Paris Emile Cohl : un week end à la Cinémathèque françaisePosté par anita b. le 11.04.08 à 09:06 | tags : forum des images, cinémathèque française, animation, réalisateur
![]() Programme complet ici. Du 11 au 13 avril à la Cinémathèque française. Retrospective Johnnie To en Mars à la Cinémathèque
Les amateurs de cinéma asiatique, et plus particulièrement hong kongais, peuvent commencer à compter les jours sur leurs calendriers ! En effet, du 5 Mars au 14 Avril prochain, la Cinémathèque française offre une ample rétrospective autour de l'oeuvre de réalisateur et de producteur du cinéaste Johnnie To, dans le cadre de la sortie de son dernier film, Mad Detective (le 5 mars). L''occasion pour l'honorable institution de projeter la plupart de ses longs métrage mais également de proposer un débat en direct avec le réalisateur lors d'une rencontre organisée le soir de la première, dans les locaux de la Cinémathèque à 20h salle Henri Langlois. Parmi les incontournables qui seront proposés pendant tout un mois, nous retrouverons les classiques The Mission, Running out of Time 1&2, The Longest Nite, P.T.U., Election 1 & 2 ou encore Exilé. Les amateurs pourront également voir l'iconoclaste et méconnu Running on Karma, My Left Eye sees Ghosts ou le culte Beyond Hypothermia. A noter qu'Irma Vep d'Olivier Assayas fera également parti de la sélection en tant que réflexion et regard de l'occident sur le cinéma de genre hong kongais. Plus d'informations, rendez-vous sur le site officiel de la cinémathèque. Et lisez notre Histoire du cinéma de Hong Kong. Cinéma africain à la Cinémathèque françaisePosté par anita b. le 26.01.08 à 09:55 | tags : cinémathèque française
Sacha Guitry : rétrospective à la Cinémathèque française![]() A voir ou revoir, Quadrille, Le Diable boiteux, Le Roman d'un tricheur, ou encore son monumental Napoléon, autant de classiques et de trésors du cinéma français. Un programme pléthorique, accompagnée de tables rondes et de rencontres, à partir du 17 octobre. Evénement Sacha Guitry à la Cinémathèque française. Toutes les infos ici.
Ida Lupino, réalisatrice
Celle-ci laisse une empreinte marquante sur le cinéma américain des années 1940. Raoul Walsh, qui la dirige dans plusieurs films (Une Femme dangereuse, High Sierra, The Man I Love) deviendra un ami. Nicolas Ray, Sam Peckinpah et Robert Aldrich... les plus grands cinéastes ont fait appel à son énergie foudroyante. Sous ses airs de petite femme tout à fait "normale", Lupino dégage une force de caractère, une détermination qui sont présentes autant dans ses rôles que plus tard dans ses films. Dans les années 1950, lassée des scénarios qu'on lui envoie et le politicaly correct en cours, elle passe naturellement à la réalisation. Attachée aux acteurs non professionnels, qu'elle dirige d'une main de maître, elle raconte des parcours de jeunes filles victimes consentantes de leur époque. Des sujets souvent tordus, rarement consensuels. Une petite poignée de films rares exhumés par la Cinémathèque. Costa-Gavras, gardien du cinéma français
Le cinéaste d'origine grecque succède ainsi à Claude Berri, qui avait annoncé sa démission la semaine dernière. Cette élection ne peut qu'être une bonne nouvelle pour la Cinémathèque, tant Costa-Gavras a su honorer le 7e art au cours de sa carrière. Je lui dois quelques uns de mes plus grands moments de cinéma, Z en premier lieu, mais aussi L'aveu, Etat de siège ou Missing. Dernièrement aussi avec Amen, ou même Le Couperet qui sans avoir la même puissance que ses meilleurs films politiques, restait du très bon - et intelligent - cinéma. Comedies à l'italienne à la Cinémathèque
Bouffonerie, cynisme et satire sociale à la Cinémathèque cet été. Du 14 juin au 31 juillet, la comédie à l'italienne s'exhibe, entre tradition théâtrale (la comedia dell'arte) et contamination néoréaliste. La rétrospective s'arrêtera sur les figures emblèmatiques du genre, Marco Ferreri (Les nouveaux monstres, La grande bouffe) ou Dino Risi (Parfum de femme) et ses films cultes (Divorce à l'italienne, illus., de Pietro Germi, Affreux sales et méchants d'Ettore Scola). Pour toute inforamtion complémentaire, le site de la Cinémathèque française. La Cinémathèque : la grêve est finie
Fin du mouvement de grêve, à la Cinémathèque française, suite à l'abandon de la procédure de licenciement à l'encontre d'une employée de l'accueil. Celle-ci intégrera le service de la diffusion culturelle. Un fort élégant mail vient d'être envoyé à tous les abonnés pour leur rappeler le programme en cours : il s'agit de ne pas perdre un centime de plus!!! La Cinémathèque française en grêve!Posté par anita b. le 08.06.06 à 17:23 | tags : cinémathèque française
Cela n'était pas arrivé depuis au moins 20 ans, mais notre bonne vieille Cinémathèque française est aujourd'hui en grêve, depuis plus d'une semaine maintenant. Si le motif premier de ce mouvement d'une grande dureté est le licenciement d'une employé de l'accueil, les revendications des employés sont plus larges. Remontés contre une direction qui n'a pas bougé d'un pouce depuis le début du conflit, l'intersyndicale de la cinémathèque dénonce autant ce cas particulier qu'une ambiance générale qui a vu, depuis la réouverture de l'institution à Bercy, les chiffres d'entrée s'enflammer, et les conditions de travail se durcir. Cinéphiles, cinéfils de tous les pays, unissez-vous, et soutenez un des derniers lieux où la culture et l'intelligence trouvent encore une place! On peut signer une pétition sur place, ce qui, à défaut d'être indispensable, demeure hautement nécessaire...Le convoi de la peur : chef d'oeuvre en vuePosté par anita b. le 25.04.06 à 10:33 | tags : cinémathèque française
Cinémathèque française (Paris) Samedi 29 avril - 19h - salle Henri Langlois Le Labyrinthe des passionsPosté par anita b. le 25.04.06 à 03:19 | tags : cinémathèque française
Certaines bonnes âmes tentent de vous convaincre que, si, si, Pedro Almodovar a fait de bons films, surtout au début! Et bien moi, je vais peut-être commencer à y croire, enfin c'est ce que je me suis dit à la lecture de ce synopsis du Labyrinthe des passions : "la martyre Sexilia, nymphomane, le terroriste islamique Sadec, homophile, Riza Niro, fils de l'Empereur du Tiran et la fille d'une teinturière, Queti. Lorsque Riza Niro se rend compte qu'il est poursuivi par Sadec et autres terroristes, il se convertit en chanteur Punk et tombe amoureux de Sexilia."...Well... qui ne tente rien n'a rien.... Cinémathèque française (Paris) - SALLE GEORGES FRANJU Samedi 29 Avril 2006 - 21h30 Lire la chronique de l'exposition Almodovar sur Flu, le mag.
Rock'n'poésie à la cinémathèquePosté par anita b. le 21.04.06 à 14:58 | tags : cinémathèque française
Après avoir raté Richard Hell because déjà trop de monde dans la salle, on se rattrape ce vendredi avec la dernière séance expérimentale consacrée au cinéma des poètes punks, subtile alliance s'il en est. Au programme, une première séance - lecture et films - de Tav Falco, cinéaste et musicien qui filme la danse comme d'autres les vampires, puis une rencontre avec le couple de choc Justine Malle / Jean-Christophe Ferrari : tango inattendu entre les films de la première et les poèmes du second... publiés dans l'ouvrage qui présidait à cette occupation onirique de la cinémathèque française : "Aussi haut que nous le pourrons, Aventures dans le commerce de la poésie", une anthologie éditée par Monsieur Toussaint Louverture. Cinémathèque française (Paris) - salle Franju vendredi 21 avril -19h30 et 21h30
Almodovar à la Cinémathèque La Cinémathèque française célèbre à partir du 5 avril le réalisateur espagnol Almodovar. Exposition, rétrospective et carte blanche présentent l’univers exubérant du cinéaste, peuplé de transsexuelles et de femmes au bord de la crise de nerfs. Depuis Tout sur ma mère, le réalisateur a gagné en gravité, remportant de nombreux prix dans le monde entier. Volver, son prochain film semble être un retour à ses premières amours. Il vous sera possible d’en discuter de vive voix avec l’espagnol, ce vendredi à la Cinémathèque.MAJ : lire la chronique de l'expo Almodovar Joséphine Baker à la Cinémathèque de la dansePosté par Elfi le 03.04.06 à 10:06 | tags : cinémathèque française
![]() Lieu interdisciplinaire et indiscipliné, la Cinémathèque de la danse propose ce lundi divers documents filmés rares et précieux de la grande Joséphine.
Personnage mythique du Paris des années folles, « synthèses de volupté animale, jeune et vivante comme le jazz, trépidante, rieuse, brutale et candide… » (Simenon), de quoi raviver la flamme de nos petits corps engourdis. Mortuary : Le roi des morts de retour
Sortie en salles le 3 mai. Dandy, dites-vous?Posté par anita b. le 21.03.06 à 11:36 | tags : cinémathèque française
La Cinémathèque des punksDe temps en temps, notre bonne vieille Cinémathèque française voit ses murs secoués par des forces fulgurantes. White heat chez Langlois. Ces moments de free-cinephilie sont rares donc précieux. Et ce vendredi, sauf erreur de notre part, cela devrait décoller. Nicole Brenez oriente ses séances expérimentales qui ont lieu à Bercy un vendredi sur deux vers les fleurons encore vivant du punk et leurs descendants poétiques : on commence donc ce vendredi 10 mars avec, excusez du peu, F.J. Ossang, le plus grand poète du cinéma français encore en activité, et Lydia Lunch, que l'on s'abstiendra de nommer la prétresse du Punk, cela a déjà été fait bien trop souvent....
En after, comme il se doit, soirée au Nouveau Casino avec les DJ's les moins communs qui soient : FJ et Lydia, donc, mais aussi Serge Bozon, Philippe Azoury, Etienne Blanchot, and so on.... Bref, on y court. Louis Feuillade : rétrospectivePosté par Manu le 07.03.06 à 15:47 | tags : cinémathèque française, réalisateur, noir et blanc, classique
Fantômas, Les Vampires, Musidora, Fudex… Des noms qui sonnent bon le feuilleton, avec ses couloirs en forme de traquenard, ses chausse-trappes, ses masques et rebondissements invraisemblables. Derrière tous ces criminels de haut vol, créatures omnipotentes courant sur les toits de Paris, un nom : Louis Feuillade. Artisan cinéaste, ingénieux découvreur de forme, il a œuvré dès les premiers âges du cinéma dans tous les genres et en particulier dans les films tirés de romans populaires. La Cinémathèque française, à Paris, organise une rétrospective de son œuvre volumineuse, jusqu’au 18 mars prochain. On pourra y voir certaines adaptations parmi les plus célèbres. Celle de Fantômas n’a jamais été égalée, usant de recettes pleinement maîtrisées qui aujourd’hui font le succès de séries télévisées comme Alias ou 24 h. Des heures de suspense en perspective.
HOREZON, Marc Barbé Le 2 février sera montré en avant-première un film qui a toutes les chances de ne jamais sortir en salle, donc une rareté. HOREZON, puisque c'est son titre, est présenté ainsi par sa réalisatrice Pascale Bodet : "HOREZON, c'est HORIZON avec une faute, avec un e à la place du i, l'histoire d'un jeune homme qui ne comprend rien ni à ce qu'il dit ni à ce qu'il fait."Sur le mode de la tragi-comédie, Horezon s'échappe et suit les traces d'un rêveur irrécupérable. Avec un casting impeccable - Christophe Degoutin, Marc Barbé (illus.), Lou Castel, Béatrice Bruno, Jeanne Delavenay, Michel Delahaye, Serge Bozon, Emmanuel Levaufre -, ce film très étonnant et fragile mérite amplement d'être découvert... Ne serait-ce que pour la présence intense et drôle de Marc Barbé, l'acteur le plus électrique du cinéma français. Rendez-vous jeudi 2 février 2006 à 20h30 à la Cinémathèque française (Paris), salle Jean Epstein Rossellini en ligne
A découvrir d'urgence pour s'initier à l'oeuvre du grand cinéaste italien : à l'occasion de la rétrospective Roberto Rossellini à la Cinémathèque française, la Bibliothèque du film et de l'image (BIFI) a mis en ligne un mini-site dédié au réalisateur, comprenant biographie, bibliographie, fimographie complète, ainsi qu'un zoom sur quelques unes de ses oeuvres. Surtout, l'exposition en ligne, appuyée sur un texte très sobre et très clair de Michèle Lagny, comporte de nombreuses affiches d'époque, photos et extraits vidéos. L'ensemble est d'une richesse étonnante. Entre autres surprises, les mots qui accompagnent l'extrait vidéo de Paisa (1946, 3e volet de la "trilogie de la guerre" avec Rome ville ouverte et Allemagne année zéro) sont troublants tant ils semblent résonner avec l'actualité : "Le film propose une composition fragmentaire qui retrace en six étapes le trajet des Alliés de la Sicile au delta du Pô en 1943-1944, en marquant à chaque fois les difficultés de compréhension entre les libérateurs, qui sont en même temps des conquérants, et les résistants qui les aident."(illus. Roberto Rossellini et François Truffaut, DR) Rossellini, cinéma du présent Flu est partenaire de
la rétrospective Roberto Rossellini qui commence ce soir à la Cinémathèque française. Cinéaste important, celui-ci n'a eu de cesse de réinventer son écriture pour toujours la faire coller au présent, explique Alain Bergala dans le texte de présentation de la rétrospective. Alors qu'il filmait la guerre, Rossellini montrait que l'histoire de l'humanité se construit aussi dans les actions parfois dérisoires des êtres humains. De Rome ville ouverte (1945 - illus. affiche française originale), Godard dira qu'il fut le film réalisé par l'Italie pour conjurer les horreurs de la seconde guerre mondiale. Dans Païsa, film constitué de 6 récits, Rossellini dessine les contours de l'Italie au sortir du conflit. Avec Allemagne année zéro (1947), c'est un regard sur l'Europe que Rossellini donne à voir. Un nouveau départ pour les pays européens, mais aussi pour Rossellini qui vient de perdre son fils.En 1948, Ingrid Bergman, habituée de Hollywood, écrit une lettre à Rossellini et lui fait part de son envie de travailler avec lui, maître d'un cinéma brut. Leur collaboration donnera Stromboli, Europe 51, Voyage en Italie, Jeanne d'Arc au bûcher et La Peur. En s'éloignant du peuple, en donnant à voir l'Europe qui se construit, Rossellini se trouve rejeté par la critique italienne. A l'inverse, les jeunes critiques des Cahiers du cinéma reconnaissent dans son oeuvre un regard moderne et une planche de salut pour le cinéma européen. En 1964, Rossellini travaille avec la télévision pour commencer une oeuvre monumentale : le portrait de ceux qui ont compté dans l'histoire des hommes. Destinée au petit écran qui promettait alors d'être un support intelligent et ouvert à l'éducation, la fresque ne sera jamais achevée. L'intégrale Rossellini commence ce soir avec Le Général Della Rovere (1959). Rendez-vous est donné à 20h à la Cinémathèque. Shochiku : 110 ans, ça se fête !Posté par Sandor le 05.01.06 à 17:44 | tags : flu, le mag, cinema muet, web, asie, cinémathèque française, musique, japon
Jusqu'au 15 janvier, la Cinémathèque française fête les 110 ans de la Shochiku, studio de production japonais aussi vieux que le cinéma, donc, et célèbre pour... en fait, la liste serait longue, mais un simple coup d'oeil au richissime - et très classe - catalogue en ligne suffit à le comprendre : Ozu (Gosses de Tokyo, Voyage à Tokyo...), Mizoguchi (Les Soeurs de Gion...), Oshima (Contes cruels de la jeunesse...) et plus récemment Kitano (Sonatine...) ou Hou Hsiao Hsien (Café Lumière...) Bref, la Shochiku est incontestablement le studio le plus mythique de l'histoire du cinéma japonais. C'est pourquoi Flu, plus que jamais attentif aux images venues d'Asie, a décidé d'être partenaire de cette rétrospective. Particulièrement mis en valeur au cours de cette programmation : les films muets des années 1920 et 1930, dont Sans lien de parenté (Mikio Naruse , 1932 - illus.) qui inaugure le cycle Shochiku dès ce soir, sur un accompagnement musical signé Alain Moget. MAJ (06/01/ ) : Lire l'histoire de la Shochiku sur le mag', ou comment un studio de cinéma participe à la modernisation d'une société. Trisha Brown, notre mère à tous ?Depuis une douzaine d'années que je m'intéresse à la danse contemporaine, je me suis toujours laissé dire que Trisha Brown était une chorégraphe importante, inspiratrice d'à peu près tous les danseurs sur scène actuellement. Demain soir, grâce aux archives présentées par la Cinémathèque de la danse (illus., 1966), et avant son passage à l'Opéra Garnier, j'espère avoir l'occasion de comprendre pourquoi. |
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