Posté par Van le 08.10.09 à 11:28 | tags : cinémathèque française
Le site de la Cinémathèque française propose un parcours multimédia au coeurs de l'histoire de Jules et Jim, du roman de Henri-Pierre Roché à son adaptation par François Truffaut.
Visite libre ou guidée, récit audio et documents vidéos (notamment des interviews de Truffaut), une balade passionnante dans l'histoire de ce film sublime de 1962 avec Jeanne Moreau.
Ca se passe ici.

(Via Le Monde)
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Posté par Van le 03.07.09 à 17:26 | tags : cinémathèque française, réalisateur
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A l'occasion de la sortie en salles de Public Enemies (le 8 juillet), la Cinémathèque française rend hommage à Michael Mann à travers une rétrospective de son oeuvre.
Du Solitaire à Miami vice en passant par Révélations, Ali, Le Dernier des Mohicans, Heat, Michael Mann s'est imposé à Hollywood comme l'un des cinéastes les plus doués de sa génération. Il a bâti une œuvre solide, exigeante, jusqu'au-boutiste, presque maniaque, obsessionnelle, où rien n'est laissé au hasard. Chacun de ses films est une cathédrale où le moindre détail est désiré, peaufiné, travaillé à l'extrême.
Lire le portrait de Michael Mann.
En marge de la diffusion de tous ses films, Michael Mann donnera demain samedi une leçon de cinéma à la Cinémathèque.
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Posté par Van le 09.06.09 à 15:05 | tags : cinémathèque française, classique, you tube, réalisateur

« Une main d'homme aiguise un rasoir et vérifie son tranchant sur l'ongle du pouce.
L'homme sort sur le balcon, regarde la pleine lune et trois nuages effilés. La même main écarquille l'oeil d'une femme entre le pouce et l'index. La femme nous fixe avec un léger sourire. Un nuage passe devant la lune ; en très gros plan, le rasoir coupe l'oeil de la femme.
Aujourd'hui encore, les spectateurs se détournent. Certains crient. Luis Buñuel a commencé comme ça. Le 6 juin 1929, Un chien andalou est présenté au Studio des Ursulines. Examen de passage réussi : le jeune Espagnol et son complice (un certain Salvador Dalí) rejoignent le mouvement surréaliste. »
Vous détournez-vous devant cette scène comme le suggère Frédéric Bonnaud en introduction de sa présentation de la rétro Bunuel à la Cinémathèque ?
Que cette scène nous fasse le même effet qu'en 1929, quand le cinéaste espagnol a montré Un chien andalou, son premier film, pour la première fois, prouve la capacité subversive d'une oeuvre qui s'étale sur près d'un demi-siècle et qui a débuté il y a 80 ans... Artiste loué et mal aimé, exilé aux Etats-Unis puis au Mexique où s'est déroulé une grande partie de sa carrière, Bunuel le surréaliste est de ceux dont les films nous hantent longtemps après les avoir vus.
Pour vérifier cette assertion, la Cinémathèque propose donc du 10 juin au 2 août une rétrospective intégrale, dont Fluctuat est partenaire. Tandis que trois de ses films, Viridiana (1961), L'Ange exterminateur (1962) et Simon du désert (1965) ressortent à Paris et dans quelques salles de Province (toutes les infos ici).
Voir notre portrait de Luis Bunuel.
Toutes les infos sur le site de la Cinémathèque.
(illus. Un chien andalou de Luis Buñuel (1929) - DR)
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Posté par Damien L. le 30.05.09 à 16:30 | tags : semaine de la critique, court métrage, cinéma à paris, cinémathèque française, festival de cannes
Le Festival de Cannes, c'est aussi la Semaine de la Critique, dont la 48ème édition s'est tenue du 14 au 22 mai. Si le Grand Prix a cette année été decerné au très beau Adieu Gary, les programmes courts valaient également le détour. Une passionnante compétition de 7 courts-métrages et une audacieuse séance spéciale de 3 moyens métrages ont ainsi été proposées, sous l'égide de Bernard Payen, coordinateur de la Commission court-métrage de la Semaine de la Critique.
Du côté des courts-métrages, deux films d'animation ont fait sensation. Runaway, du canadien Cordell Barker (nommé aux Oscars pour ses précédents courts-métrages), constitue une euphorisante fable allégorique qui rejoue la lutte des classes à l'intérieur d'un train lancé à pleine vitesse; du cartoon rythmé et burlesque, dont le sujet fait mouche en pleine crise financière. Encore plus étonnant, Logorama (photo 1), réalisé par les français François Alaux, Hervé de Crécy et Ludovic Houplain, présente une ville entièrement composée de célèbres logos de marques; dans ce monde rongé par la folie publicitaire, un truand qui a les traits de Ronald McDonald est traqué par deux policiers Bibendum, ce qui nous offre un film catastrophe aussi fantasmagorique qu'inquiétant.
On retiendra également la douce angoisse éthérée de Tulum, court croate de Dalibr Matanic, et le décapant humour nordique de Slitage, réalisé par le jeune suédois Patrik Eklund.
Mais le moment fort de cette sélection reste Noche adentro (photo 2), du Paraguayen Pablo Lamar (déjà présent l'an dernier avec le virtuose Ahendu nde sapukai (I Hear you scream), dont nous vous parlions ici). Noche adentro met d'abord en images les festivités d'une nuit de noces; puis une ellipse nous laisse face à une scène ensanglantée qui fait virer le mariage vers le cauchemar. Reprenant le célèbre tableau L'Origine du monde de Gustave Courbet et concluant sa virée nocturne dans une rivière qui évoque autant le couple de L'Aurore que celui des Amants, Pablo Lamar signe une oeuvre à la beauté vénéneuse, aussi sombre que mystèrieuse.
Du côté des moyens métrages, Faiblesses, première réalisation du comédien Nicolas Giraud, traite de la douleur à établir une communication harmonieuse entre hommes et femmes; le sexe va tenter de résoudre cet épineux problème, non sans un lourd parfum de désenchantement. Le réalisateur joue lui-même dans le film, aux côtés de la sensuelle Faustine Tournan (photo 3).
Autre moyen métrage présenté, 6 Hours, réalisé par le coréen Moon Seong-Hyeok (à gauche de la photo 4, aux côtés de son comédien Kim Tae-Hoon), capte les déambulations nocturnes d'un chauffeur de taxi philanthrope qui croise la route d'une jeune femme travaillant dans un "service de rendez-vous amoureux". Baignant dans une superbe esthétique, mêlant efficacité de l'écriture et sensibilité des affects, 6 Hours distille une grâce rarissime pour un film de 30 minutes.

(portraits de Marc Buchy)
La programmation de la 48ème Semaine de la Critique sera reprise à la Cinémathèque française du jeudi 4 au dimanche 7 juin 2009.
- Consulter le programme.
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Posté par anita b. le 31.03.09 à 10:39 | tags : cinémathèque française, musique au cinéma
A l'occasion de l'exceptionnelle rétrospéctive consacrée à Cecil B. De Mille à la Cinémathèque Française, quelques projections un peu particulières nous sont proposées. La plus alléchante est sans doute la version ciné-mix de Forfaiture, le jeudi 2 avril, puisque Jeff Mills himself sera le metteur en son du film. Mais les fans de Roudoudou se réjouiront plutôt le 15 avril, puisque ces derniers s'occuperont du Ciné-mix de l'Empreinte du passé. Deux manières de revisiter le mythe Cecil B. DeMille, avec à chaque fois le risque du live. L'expérience devrait valoir le détour..
Plus d'infos sur le site de la Cinémathèque.
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Posté par Van le 18.03.09 à 15:28 | tags : cinémathèque française, réalisateur

Jean-Michel Frodon, dans son texte de présentation du cycle, espère que la rétrospective que consacre la Cinémathèque à Téchiné rendra sa juste place aux Soeurs Brontë (illus), considéré comme un des chefs d'oeuvre du réalisateur aujourd'hui, mais violemment rejeté par la critique au moment de sa sortie en 1979. Ce fossé entre le réalisateur et la critique fut récurrent dans sa carrière. D'oeuvres en chefs d'oeuvre, et de projets inaboutis en consécration, André Téchiné aura tout de même creusé un sillon bien à part dans l'histoire du cinéma français et peut être considéré comme un des plus grands cinéastes hexagonaux.
La Cinémathèque française lui consacre donc une rétrospective au cours de laquelle tous ses films seront présentés, de Pauline s'en va (1975) à La Fille du RER (2009) en passant par Hôtel des Amériques, sa première collaboration avec Catherine Deneuve, J'embrasse pas, Les roseaux sauvages, Loin, Les Égarés etc.
Rétrospective André Téchiné, du 18 mars au 12 avril à la Cinémathèque française.
Plus d'infos sur le site.
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Posté par Van le 04.03.09 à 16:10 | tags : cinémathèque française, réalisateur

Connu principalement comme l'auteur de Jurassic Park qui a donné à Steven Spielberg un de ses plus gros succès, et comme créateur-producteur de la série Urgences, Michael Crichton fut également auteur, scénariste et/ou réalisateur d'oeuvres de science-fiction pionnières.
Ce médecin de formation a connu le succès dès les années 1960 en publiant des romans sous divers pseudonymes, notamment John Lange, avec lequel il signe Le Mystère Andromède adapté par Robert Wise au cinéma. Dès lors, tout ce qu'il touche ou presque vaut de l'or. Après de longues années à Hollywood au cours desquels il réalise sept films (dont Mondwest, Morts suspectes, Runaway, l'évadé du futur), il délaisse le cinéma, et Hollwyood se jette alors sur ses romans policiers ou de science-fiction : Jurassic Park, Harcèlement, Sphère, etc.
Tout ces films seront visibles du 4 au 15 mars 2009 à la Cinémathèque française qui rend hommage à ce créateur prolifique, inventeur du genre techno-thriller.
(illus. Michael Crichton sur le plateau de son film Looker, 1981 ©The Ladd company)
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Posté par Van le 27.01.09 à 16:13 | tags : réalisateur, cinémathèque française

The Blues Brothers, Un Fauteuil pour deux, Un prince à New York... Tout le monde ou presque a vu un jour un film de John Landis, grand cinéaste populaire à l'imaginaire débordant, auquel la Cinémathèque française consacre une rétrospective intégrale.
Grande figure du cinéma américain dans tout ce qu'il tient de l'entertainment, John Landis, réalisateur cinéphile qui multiplie les clins d'oeil et les mises en abîmes, est un amoureux de la ringardise, souvent totalement assumée dans ses films. Pour autant, le joyeux retour à l'enfance, la constante dérision que l'on trouve dans sa filmographie n'empêchent pas Landis de tenir un discours, sur la société, les classes, Hollywood, au fil d'œuvres grand public.
En grand cinéphile, il a rendu hommage aux comédies musicales (The Blues Brothers), aux westerns (3 Amigos !), aux films de vampire (Innocent Blood), aux films de monstres (dès sa première oeuvre, Schlock) souvent sous la forme parodique.
C'est à cette figure de la culture populaire américaine que la Cinémathèque française rend hommage du 28 janvier au 1er mars 2009, à travers la rétrospective intégrale des films de John Landis, en sa présence.
En guise d'aperçu, Flu vous propose un retour en quelques extraits vidéo sur une oeuvre qui a marqué son temps.
Toutes les infos sur le site de la Cinémathèque.
(illus. Un prince à New York)
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Posté par Van le 02.12.08 à 12:56 | tags : chine, cinémathèque française

La naissance du Septième art en Chine est étroitement associée à l'opéra : le premier film tourné à Pekin en 1905, Le Mont Dingjun, est une série d'enregistrements du répertoire d'un grand acteur d'opéra. Le premier film chinois en couleur est également la mise en scène d'un opéra, Regrets éternels, interprété par l'acteur Mei Lanfang qui fit connaître l'opéra chinois dans le monde entier.
Pour devenir populaire, le cinéma chinois a intégré les codes et conventions complexes de l'opéra auxquels le public était habitué. Ce qui lui a en même temps permis de transgresser ces conventions, en faisant passer de façon codée ce qui ne pouvait pas être exprimé clairement. L'opéra permet par exemple à Chen Kaige, dans Adieu ma Concubine en 1993, d'évoquer l'homosexualité, sujet tabou en Chine.
Du 4 au 11 décembre, la Cinémathèque française projette une sélection de films illustrant l'influence de l'opéra sur les cinéastes chinois.
Tout le programme sur le site de la Cinémathèque.
(Illus. La légende du serpent blanc de FU Chaowu)
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Posté par Damien L. le 14.10.08 à 11:10 | tags : cinémathèque française, expos ciné, hollywood
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Dennis Hopper et le Nouvel Hollywood investissent la Cinémathèque du 15 octobre au 19 janvier. Au programme : exposition, rétrospective de films, rencontres et conférences pour honorer le parcours d'un artiste indissociable du vent de liberté qui souffla sur Hollywood dès la fin des années 1960.
La point de départ de l'exposition est simple : Dennis Hopper n'est pas seulement le réalisateur du révolutionnaire Easy Rider mais un artisan à part entière de la contre-culture US des quarante dernières années. Les cinq étapes de l'exposition présentent ainsi les photos, peintures et sculptures qu'a signées l'artiste (en plus de nombreux extraits vidéo). C'est aussi le collectionneur Dennis Hopper qui est mis en avant; sa collection privée réunit en effet des oeuvres d' Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat ou Robert Rauschenberg. Dans un dispositif très américain (on se croirait véritablement au MOMA de New York), peu soucieux de la chronologie, cette exposition vous fera par exemple découvrir une peinture d'assiettes signée Julian Schnabel (illus. 2), une oeuvre de Roy Lichtenstein et une incroyable composition de Basquiat, faite d'acrylique et de collage.
Côté cinéma, l'intégralité de la filmographie de Dennis Hopper sera proposée. L' acteur/cinéaste sera présent demain soir pour l'ouverture de la rétrospective (projection d'Out of the Blue, réalisé par Hopper en 1980), ainsi que vendredi 17 octobre pour un dialogue avec Wim Wenders qui suivra la projection de L'Ami américain (film à 19h). Une leçon de cinéma "Hopper par Hopper" aura également lieu samedi 18 octobre à 14h30.
Aperçu hier matin en conférence de presse, Dennis Hopper a offert l'image d'un artiste humble et ému par cette rétrospective. Loin de l'image de drogué psychopathe popularisée par le livre Le Nouvel Hollywood, l'homme s'est assagi, bien qu'il se présente toujours comme un électron libre. Passé maître dans l'art du contrepied, celui qu'on prend pour un virulent conservateur (il a voté Bush aux deux dernières élections) a confié avec fierté qu'il voterait cette année Obama. Jamais là où on l'attend, Dennis Hopper valait bien une rétrospective.
Exposition "Dennis Hopper et le Nouvel Hollywood", du 15 octobre 2008 au 19 janvier 2009
Cinémathèque française, 51 rue de Bercy - 75012 Paris
Consulter toutes les informations sur l'évènement
Photos : MARC PETIT
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Posté par Van le 02.05.08 à 19:30 | tags : cinémathèque française, sexe et cinéma
Attendu par un public réduit mais convaincu, la rétrospective non intégrale qui rendra hommage au grand Jess Franco à la Cinémathèque française va faire des ravis. Sobrement intitulée "Jess Franco fragments d'une filmographie impossible", la programmation se tiendra du 18 juin au 31 juillet, présentant une soixantaine des films du pornographe espagnol ultra prolixe (il en aurait commis plus de 150 !).Les vampires figurent également en bonne place dans la filmographie du réalisateur, comme en témoignent Vampiros Lesbos (1971) ou La fille de Dracula (1972). Lire la page vampire érotique de notre dossier Histoire des vampires au cinéma .
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Posté par Damien L. le 16.04.08 à 16:26 | tags : cinema muet, cinémathèque française, classique, noir et blanc, réalisateur
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Père des effets spéciaux, créateur du premier studio de cinéma, réalisateur de l'inoubliable Voyage dans la Lune, Georges Méliès méritait bien une exposition. La Cinémathèque française a récemment mis la main sur plus de 700 nouvelles pièces de son oeuvre et invite le public à les découvrir, à partir d'aujourd'hui 16 Avril.
Le parcours de l'exposition se compose de trois étapes. Magie et Cinématographe retrace les débuts d'illusionniste de Méliès et sa découverte du cinéma, tandis que Le Studio Méliès de Montreuil permet de découvrir le fameux studio vitré conçu spécialement pour les prises de vues cinématographiques. La dernière étape, L'Univers fantastique de Méliès, présente des affiches, programmes, dessins, costumes et propose des projections relatives aux «voyages fantastiques». L'exposition décrit l'évolution de l'industrie cinématographique et la montée en puissance des géants Pathé, Gaumont et Eclair, qui ont su imposer d'autres structures, celles d' un cinéma plus réaliste et moins rêveur, rendant peu à peu les films de Méliès obsolètes.
Mélange d'artiste, d'inventeur et d'artisan, Georges Méliès maîtrisait seul l'entière production de son oeuvre cinématographique, depuis la conception du film jusqu'à la vente des copies, écrivant les scénarios, dessinant lui-même les maquettes des décors, recherchant les financements ou faisant l'acteur. Inutile de dire que cette exposition se savoure à n'importe quel âge...
Cinémathèque française, 51 rue de Bercy, 75 012 Paris
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Posté par anita b. le 11.04.08 à 09:06 | tags : animation, cinémathèque française, forum des images, réalisateur

Programme complet ici.
Du 11 au 13 avril à la Cinémathèque française.
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Posté par Maxence le 11.02.08 à 16:47 | tags : asie, cinémathèque française, réalisateur
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Les amateurs de cinéma asiatique, et plus particulièrement hong kongais, peuvent commencer à compter les jours sur leurs calendriers ! En effet, du 5 Mars au 14 Avril prochain, la Cinémathèque française offre une ample rétrospective autour de l'oeuvre de réalisateur et de producteur du cinéaste Johnnie To, dans le cadre de la sortie de son dernier film, Mad Detective (le 5 mars). L''occasion pour l'honorable institution de projeter la plupart de ses longs métrage mais également de proposer un débat en direct avec le réalisateur lors d'une rencontre organisée le soir de la première, dans les locaux de la Cinémathèque à 20h salle Henri Langlois.
Parmi les incontournables qui seront proposés pendant tout un mois, nous retrouverons les classiques The Mission, Running out of Time 1&2, The Longest Nite, P.T.U., Election 1 & 2 ou encore Exilé. Les amateurs pourront également voir l'iconoclaste et méconnu Running on Karma, My Left Eye sees Ghosts ou le culte Beyond Hypothermia. A noter qu'Irma Vep d'Olivier Assayas fera également parti de la sélection en tant que réflexion et regard de l'occident sur le cinéma de genre hong kongais.
Plus d'informations, rendez-vous sur le site officiel de la cinémathèque.
Et lisez notre Histoire du cinéma de Hong Kong.
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Posté par anita b. le 26.01.08 à 09:55 | tags : cinémathèque française
Du 17 janvier au 2 mars, la Cinémathèque française a l'heureuse idée de s'intéresser à une cinématographie vaste et fort peu connue, celle du continent africain. Africamania! est une programmation immense, en terme de quantité, 80 films, de lieux, 25 pays, et d'époques (en gros, essentiellement des années 1960 à nos jours). Les cinéastes connus (Ousmane Sembene, Djibril Diop Mambety, Souleymane Cissé, etc...) cotoiront les découvertes. Gaston Kaboré donnera une leçon de cinéma, des tables-rondes sont organisées... Bref, on ne saurait trop recommander la lecture attentive du foisonnant programme et des articles qui l'entourent, accéssibles sur le site de la Cinémathèque.
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Posté par Van le 16.10.07 à 13:50 | tags : cinémathèque française, classique, réalisateur

Un programme pléthorique, accompagnée de tables rondes et de rencontres, à partir du 17 octobre.
Evénement Sacha Guitry à la Cinémathèque française. Toutes les infos ici.
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Posté par anita b. le 14.09.07 à 12:18 | tags : cinémathèque française, classique
Attention : du 12 au 19 septembre, la Cinémathèque française rend hommage à une immense actrice devenue réalisatrice, Ida Lupino.
Celle-ci laisse une empreinte marquante sur le cinéma américain des années 1940. Raoul Walsh, qui la dirige dans plusieurs films (Une Femme dangereuse, High Sierra, The Man I Love) deviendra un ami. Nicolas Ray, Sam Peckinpah et Robert Aldrich... les plus grands cinéastes ont fait appel à son énergie foudroyante. Sous ses airs de petite femme tout à fait "normale", Lupino dégage une force de caractère, une détermination qui sont présentes autant dans ses rôles que plus tard dans ses films. Dans les années 1950, lassée des scénarios qu'on lui envoie et le politicaly correct en cours, elle passe naturellement à la réalisation. Attachée aux acteurs non professionnels, qu'elle dirige d'une main de maître, elle raconte des parcours de jeunes filles victimes consentantes de leur époque. Des sujets souvent tordus, rarement consensuels. Une petite poignée de films rares exhumés par la Cinémathèque.
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Posté par Van le 18.06.07 à 17:22 | tags : cinémathèque française, réalisateur
"Le conseil d'administration a pris la décision à l'unanimité de coopter le cinéaste Costa-Gavras au poste d'administrateur laissé vacant. Il a ensuite élu à l'unanimité Costa-Gavras à la présidence de la Cinémathèque française", selon un communiqué de l'institution.
Le cinéaste d'origine grecque succède ainsi à Claude Berri, qui avait annoncé sa démission la semaine dernière.
Cette élection ne peut qu'être une bonne nouvelle pour la Cinémathèque, tant Costa-Gavras a su honorer le 7e art au cours de sa carrière. Je lui dois quelques uns de mes plus grands moments de cinéma, Z en premier lieu, mais aussi L'aveu, Etat de siège ou Missing. Dernièrement aussi avec Amen, ou même Le Couperet qui sans avoir la même puissance que ses meilleurs films politiques, restait du très bon - et intelligent - cinéma.
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Posté par Elfi le 27.06.06 à 11:38 | tags : cinémathèque française, comédie
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Bouffonerie, cynisme et satire sociale à la Cinémathèque cet été. Du 14 juin au 31 juillet, la comédie à l'italienne s'exhibe, entre tradition théâtrale (la comedia dell'arte) et contamination néoréaliste. La rétrospective s'arrêtera sur les figures emblèmatiques du genre, Marco Ferreri (Les nouveaux monstres, La grande bouffe) ou Dino Risi (Parfum de femme) et ses films cultes (Divorce à l'italienne, illus., de Pietro Germi, Affreux sales et méchants d'Ettore Scola). Pour toute inforamtion complémentaire, le site de la Cinémathèque française.
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Posté par anita b. le 09.06.06 à 12:21 | tags : cinémathèque française, technologeek
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Fin du mouvement de grêve, à la Cinémathèque française, suite à l'abandon de la procédure de licenciement à l'encontre d'une employée de l'accueil. Celle-ci intégrera le service de la diffusion culturelle. Un fort élégant mail vient d'être envoyé à tous les abonnés pour leur rappeler le programme en cours : il s'agit de ne pas perdre un centime de plus!!!
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Posté par anita b. le 08.06.06 à 17:23 | tags : cinémathèque française
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Cela n'était pas arrivé depuis au moins 20 ans, mais notre bonne vieille Cinémathèque française est aujourd'hui en grêve, depuis plus d'une semaine maintenant. Si le motif premier de ce mouvement d'une grande dureté est le licenciement d'une employé de l'accueil, les revendications des employés sont plus larges. Remontés contre une direction qui n'a pas bougé d'un pouce depuis le début du conflit, l'intersyndicale de la cinémathèque dénonce autant ce cas particulier qu'une ambiance générale qui a vu, depuis la réouverture de l'institution à Bercy, les chiffres d'entrée s'enflammer, et les conditions de travail se durcir. Cinéphiles, cinéfils de tous les pays, unissez-vous, et soutenez un des derniers lieux où la culture et l'intelligence trouvent encore une place! On peut signer une pétition sur place, ce qui, à défaut d'être indispensable, demeure hautement nécessaire...
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Posté par anita b. le 25.04.06 à 10:33 | tags : cinémathèque française
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S'il est relativement facile de voir L'Exorciste sur grand écran, comme récemment lors du ciné-club jésuite à La Pagode, accompagné par des commentaires de spécialistes en la matière (véridique!), Le Convoi de la Peur (Sorcerer en VO, 1977) reste un film bien mystérieux de William Friedkin. L'intégrale de ses oeuvres à la Cinémathèque française permet donc de revoir ou découvrir ce qui, avec le temps, restera comme le meilleur du cinéaste. Remake du Salaire de la peur de Clouzot, tourné dans la jungle, où les 4 personnages principaux, réunis malgré eux, se voient contraint à transporter un camion plein de nitroglycérine, Friedkin fait ici preuve de tout son art de l'angoisse, en s'approchant grandement de l'abstraction. A ne surtout pas rater !
Cinémathèque française (Paris)
Samedi 29 avril - 19h - salle Henri Langlois
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Posté par anita b. le 25.04.06 à 03:19 | tags : cinémathèque française
Certaines bonnes âmes tentent de vous convaincre que, si, si, Pedro Almodovar a fait de bons films, surtout au début! Et bien moi, je vais peut-être commencer à y croire, enfin c'est ce que je me suis dit à la lecture de ce synopsis du Labyrinthe des passions : "la martyre Sexilia, nymphomane, le terroriste islamique Sadec, homophile, Riza Niro, fils de l'Empereur du Tiran et la fille d'une teinturière, Queti. Lorsque Riza Niro se rend compte qu'il est poursuivi par Sadec et autres terroristes, il se convertit en chanteur Punk et tombe amoureux de Sexilia."...
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Posté par anita b. le 21.04.06 à 14:58 | tags : cinémathèque française

Après avoir raté Richard Hell because déjà trop de monde dans la salle, on se rattrape ce vendredi avec la dernière séance expérimentale consacrée au cinéma des poètes punks, subtile alliance s'il en est. Au programme, une première séance - lecture et films - de Tav Falco, cinéaste et musicien qui filme la danse comme d'autres les vampires, puis une rencontre avec le couple de choc Justine Malle / Jean-Christophe Ferrari : tango inattendu entre les films de la première et les poèmes du second... publiés dans l'ouvrage qui présidait à cette occupation onirique de la cinémathèque française : "Aussi haut que nous le pourrons, Aventures dans le commerce de la poésie", une anthologie éditée par Monsieur Toussaint Louverture.
Cinémathèque française (Paris) - salle Franju
vendredi 21 avril -19h30 et 21h30
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Posté par Elfi le 05.04.06 à 15:11 | tags : cinémathèque française, pedro almodovar
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La Cinémathèque française célèbre à partir du 5 avril le réalisateur espagnol Almodovar. Exposition, rétrospective et carte blanche présentent l’univers exubérant du cinéaste, peuplé de transsexuelles et de femmes au bord de la crise de nerfs. Depuis Tout sur ma mère, le réalisateur a gagné en gravité, remportant de nombreux prix dans le monde entier. Volver, son prochain film semble être un retour à ses premières amours. Il vous sera possible d’en discuter de vive voix avec l’espagnol, ce vendredi à la Cinémathèque.
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