Posté par Damien L. le 31.10.09 à 10:22 | tags : acteur, réalisateur, bande annonce, comédie
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La promotion du nouveau long-métrage d'Alain Resnais, Les Herbes folles (sortie le 4 novembre 2009), s'inscrit dans la lignée de celles de Smoking/No smoking, On connaît la chanson et Pas sur la bouche.
Aucune image du film n'est en effet visible dans les 3 teasers; ceux-ci préfèrent montrer Edouard Baer (la voix-off des Herbes folles) dans un numéro d'improvisation qui rappelle les glorieuses heures de son Centre de visionnage sur Canal +.
Habillé comme Alain Resnais lorsqu'il a reçu son "prix exceptionnel" à Cannes (veste sombre, chemise rouge et cravate noire), Edouard Baer a donc dans ses mains l'entière responsabilité de la promotion.
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Posté par Van le 28.10.09 à 17:12 | tags : animation, comédie, en salles, réalisateur
D'un côté, un cinéaste français qui n'a plus à faire ses preuves, de l'autre, deux dingues de l'animation belges qui, en terme de cinéma, en sont à leur coup d'essai. Cette semaine, Flu a rencontré Jean-Pierre Jeunet, et le duo Vincent Patar / Stéphane Aubier.
Jeunet nous parle de son dernier film Micmacs à tire-larigot, des pirates d'Internet et de son envie de changer de style :
Vincent Patar et Stéphane Aubier expliquent la frénésie de Panique au village, l'adaptation de leur série diffusée sur Canal+, sélectionnée à Cannes. Un film d'animation punk :
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Posté par Damien L. le 16.10.09 à 17:25 | tags : télévision, acteur, comédie
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Invité mercredi au 18/30 de France 3 pour parler de sa nouvelle réalisation, Le Vilain, Albert Dupontel n'a pas apprécié que le présentateur Laurent Bignolas n'ait pas vu le film.
"Moi je mérite mon salaire, ce qui n'est pas votre cas si vous ne voyez pas les films (...) C'est un boulot de voir les films avant d'inviter les gens" a déclaré l'acteur/réalisateur avant de quitter l'émission en direct.
Au-delà des savoureuses piques que s'envoient Albert Dupontel et Laurent Bignolas, cet incident pose des questions sur les rapports entre information et promotion, entre art et journalisme, entre cinéma et télévision :
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Posté par Damien L. le 07.10.09 à 10:05 | tags : comédie, bande annonce, you tube
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Nouvelle réalisation de Yann Moix (après Podium), le film fait successivement enfiler à Franck Dubosc les habits de Zorro, Clint Eastwood, Robin des Bois, Tarzan, Barry Lyndon, Jésus, Taxi Driver et Orange Mécanique.
A la vue de la bande-annonce, le concept semble cruellement tourner à vide.
Cinéman vient ainsi apporter sa pierre à un automne 2009 fait de comédies françaises qui, entre Le Petit Nicolas ou Lucky Luke, préfèrent s'enfermer dans des mythes figés plutôt que d'affronter le présent...
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Posté par Damien L. le 24.09.09 à 14:00 | tags : acteur, bande annonce, comédie, réalisateur, you tube

Le quatrième long-métrage réalisé par Albert Dupontel (après Bernie, Le Créateur et Enfermés dehors) s'appelle Le Vilain et sortira le 25 novembre 2009.
L'acteur/réalisateur/scénariste s'entoure cette fois de Catherine Frot et Bouli Lanners pour raconter l'histoire d'un braqueur de banque (le Vilain, incarné par Dupontel himself) qui revient se cacher chez sa mère après 20 ans d'absence. Elle est naïve et bigote, c'est la planque parfaite. Mais la maman découvre du coup la vraie nature de son fils et décide de le remettre dans le droit chemin.
Le premier teaser, dans lequel Dupontel martyrise une pauvre tortue innocente, annonce un film burlesque dans le droite lignée d'Enfermés dehors, qui mettait l'accent sur des gags visuels hérités du cinéma muet :
Le second teaser montre lui une séquence moins convaincante entre Albert Dupontel et Catherine Frot :
On croise maintenant les doigts pour que Le Vilain aille plus loin qu'un simple enchaînement de gags et renoue avec la verve sociale à laquelle nous a habitués Albert Dupontel.
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Comment peut-on encore espérer faire recette avec un sujet aussi plan-plan que la Saint Valentin ? En réunissant un casting de luxe dans une comédie romantique sans scénario - il s'agit ici de "destins croisés" le jour de la fête des amoureux.
Les fêtes en tous genres sont cruciales pour nos amis d'outre-Atlantique, elles rythment l'année aussi sûrement que les saisons - on attend d'ailleurs les films de Noël sans impatience. C'est sans doute pour cette raison que des acteurs et actrices de renom ont accepté de tourner ce Valentine's Day qui sent la boîte de chocolat et les clichés les plus éculés.
Réalisée par Gary Marshall (Pretty Woman), cette comédie réunit donc : Julia Roberts, Jessica Alba, Anne Hathaway, Jennifer Garner, Jessica Biel, Bradley Cooper, Patrick Dempsey, Eric Dane, Jamie Foxx, Ashton Kutcher, Shirley MacLaine, Queen Latifah. Ca c'est du name-dropping.
Le film a donc sacrément intérêt à exploser le box-office ne serait-ce que pour rentabiliser les cachets d'acteurs.
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Il a beau être un boulimique de tournages, Steven Soderbergh arrive encore à faire des bons films. C'est le cas de l'excellent The Informant, comédie d'espionnage, drôle, intelligente, virtuose dans sa mise en scène... A voir absolument (à partir du 30 septembre).
Dans ce film, adapté d'un livre qui rend compte d'une histoire vraie, le premier rôle est tenu par le non moins talentueux Matt Damon, méconnaissable sous sa moustache et ses dix kilos en trop. En plus d'être bon acteur et d'assez bien choisir ses rôles, Matt Damon a un sens de l'humour et de l'auto-dérision assez prononcé.
Les lecteurs du blog télé et amateurs des talk shows américains connaissent la longue histoire d'amour/haine ente Damon et Jimmy Kimmel, le présentateur du show du même nom. Depuis plusieurs années maintenant, les deux mettent en scène un duel de longue haleine, direct ou par personnes interposées. L'apothéose ayant été la compagne de Kimmel, Sarah Silverman, se mettant en scène avec l'acteur dans une vidéo, "I'm fucking Matt Damon". La réponse de Kimmel fut rapide : "I'm fucking Ben Affleck"...
Dernier rebondissement de leur affaire, le type qui gare les voitures au Jimmy Kimmel show essaie de prendre la place de Damon sur le plateau de The Informant. Ce qui finit bien sûr en baston, hollywood style.
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Posté par Damien L. le 09.09.09 à 16:52 | tags : western, comédie, adaptation, you tube, bande annonce
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Nouveau film de James Huth (réalisateur de Brice de Nice) et nouvelle adaptation d'une oeuvre de René Goscinny (après Astérix, Iznogoud ou Le Petit Nicolas), Lucky Luke sortira en salles le 21 octobre. Dans le rôle du cow-boy solitaire : Jean Dujardin. Budget du film : 27 millions d'euros.
Après un premier teaser le mois dernier, de nouvelles images se dévoilent. Une vidéo présente le personnage de Billy the Kid (Michaël Youn) tandis qu'une autre introduit Calamity Jane (incarnée par Sylvie Testud).
A la vue de ces deux teasers, on peut se demander quel est le public visé. Il s'agit bien sûr d'un divertissement familial mais la teinte poussiéreuse des images évoque davantage les épopées de Sergio Leone qu'une esthétique cartoon. Il en résulte un étrange décalage, qui ne parvient pas à dissimuler un humour poussif. Et le jeu de Jean Dujardin évoque davantage le personnage d'OSS 117 qu'un cow-boy du Far West.
Lucky Luke parviendra-t-il à trouver une véritable identité, ainsi qu'un public massif ?
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Posté par Slick Rick le 02.09.09 à 14:18 | tags : réalisateur, comédie
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Vous vous êtes claqué plus d'un abdo devant SuperGrave. Vous avez découvert et adoré Steve Carrell dans 40 ans, toujours puceau. Vous placez Frangins malgré eux dans votre top 20 des meilleurs films des années 2000. Vous n'avez pas honte d'être ému par Jason Segel dans Sans Sarah, rien ne va ou Seth Rogen dans En cloque, mode d'emploi. Vous aimez les geeks magnifiques. L'humour moins gras qu'il n'en a l'air. Et, par dessus tout, les comédies vraiment drôles.
Vous êtes donc fan de Judd Apatow, l'un des réalisateurs/producteurs les plus influents du cinéma des années 2000. Or - chance ! - Judd débarque à Paris, à l'occasion de la sortie le 7 octobre prochain de son (très attendu) nouveau film, Funny People, avec Adam Sandler, Seth Rogen, Eric Bana et Leslie Mann. Un conseil, réservez votre jeudi 3 septembre après-midi (pas très pratique, certes), pour une masterclass d'une heure, gratuite, avec l'actuel King of Comedy.
Masterclass Judd Apatow - 17h-18h - Fnac Montparnasse, 136 rue de Rennes - 75006 Paris
Lire notre dossier sur la galaxie Apatow
En images : les 10 films les plus attendus de la rentrée
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Posté par Slick Rick le 24.08.09 à 11:57 | tags : comédie, affiche

Ah l'amour. On nous en a dit de belles, sur l'amour. Et on y a cru, quand Michel Fugain nous a maintenu que c'était "une forteresse dont les murs sont faits de promesses". Puis quand Yves Duteil nous révéla qu'en fait non, Michel exagerait un peu, puisque l'amour est en fait "une maison". Nous restâmes quelque peu dubitatifs, puis tout se bouscula ensuite dans notre tête, ne sachant à quel saint se vouer, entre la thèse enthousiaste et utilitaire de Bruce Willis ("l'amour est une solution au malheur"), et celle, plus pessimiste, de Louis Ferdinand Céline ("l'amour c'est l'infini à portée des caniches").
Nous cherchâmes alors refuge chez le poète Serge Gainsbourg - "L'amour est aveugle et sa canne est rose." - joli, mais trop obscur pour nous, qui nous rabattîment sur la thèse de Carmen, qui s'y connait parait-il, et pour qui l'amour est un enfant immigré, de Bohème précisément. Nous en étions resté là. Mais voilà-t-y pas qu'un film entend nous révéler - pas trop tôt ! - la vérité vraie.
Et L'abominable véritè, si l'on en croit l'affiche de ce film de Robert Luketic (La Revanche d'une blonde), serait la suivante : l'amour n'est qu'une vulgaire partie de (ping) pong. Avec d'un côté du filet, un joueur qui se servirait de sa tête (la femme) comme d'une raquette, pour envoyer la balle (= les sentiments, tout ça) vers un joueur un peu simple (l'homme, donc), qui lui se servirait exclusivement de son kiki. Adieu forteresses, parapluies et bohémiens : on tombe de haut.
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Posté par Soso le 12.08.09 à 09:54 | tags : comédie, réalisateur, acteur
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L'équipe de Judd Apatow, qui a signé les potacheries de SuperGrave ou 40 ans, toujours puceau, bosse actuellement sur la prochaine comédie achetée par Universal : The Best Thing About Pam Rooney.
Selon Variety, ce sont donc Andrew Jay Cohen et Brendan O'Brien, qui écriront le scénario de The Best Thing, tandis que le rôle principal sera tenu par Jonah Hill.
Jonah Hill, qui a sauté le pas hollywoodien dans 40 ans, toujours puceau (2005), a depuis bien défriché le terrain de la comédie au cours d'une ascension remarquable, avec notamment En cloque, mode d'emploi, Evan Tout-Puissant ou Funny People. Il partagera prochainement l'affiche de The Adventurer's Handbook, avec Jason Segel (How I Met Your Mother) et Jason Schwartzman ( (A bord du Darjeeling Limited), qui suivra quatre amis partis à l'aventure dans le but de reproduire les exploits des aventuriers du livre de Mick Conefrey.

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Posté par Soso le 31.07.09 à 11:46 | tags : réalisateur, bande annonce, comédie
1Un trailer original pour le dernier né des frères Coen, en espérant que A Serious Man soit à la hauteur de ce mini-clip obsessionnel.
Malheureusement rien n'est moins sûr après le sympathique mais indolent Burn After Reading. Appuyés d'un casting de choc, les frères Coen s'appliquaient à caricaturer avec l'humour qu'on leur connaît leurs acteurs, démontant du même coup les artifices du star système. Si George Clooney, Brad Pitt, Frances McDormand ou John Malkovich s'y prêtaient avec brio, l'intrigue, gaiement absurde mais trop dispersée, ne parvenait pas à maintenir l'attention du spectateur devenu exigent avec les frérots.
Les Coen, avec cette dernière oeuvre, restent dans la comédie mais s'orientent du côté d'une dramaturgie plus intimiste : en nous plongeant en 1967, ils nous font vivre les tribulations de Larry Gopnik, un professeur de confession juive quitté par sa femme et responsable de son frère autiste. A Serious Man n'abandonne donc par le penchant loufoque cher aux Coen mais semble l'aborder de façon plus obscure, et met cette fois en scène des acteurs méconnus : Michael Stuhlbarg, Sarri Lennick, Richard Kind.
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Posté par Damien L. le 17.07.09 à 12:53 | tags : casting, adaptation, bande annonce, you tube, box office, comédie
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Adaptation des très populaires livres de Sempé et Goscinny, Le Petit Nicolas sortira le 30 septembre. Avec son casting de poids lourds comiques (Valérie Lemercier, Kad Merad, Michel Galabru, Daniel Prevost, Anémone, Sandrine Kiberlain et François-Xavier Demaison), le film de Laurent Tirard (réalisateur de Mensonges et trahisons et Molière) pourrait bien devenir le grand succès français de l'année 2009.
Il faudra pour cela que la sauce prenne auprès de toutes les générations et que le film ne souffre pas de la concurrence des autres sorties hexagonales que seront Lucky Luke (sortie le 21 octobre) et Micmacs à tire-larigot (sortie le 28 octobre).
Les différents teasers du Petit Nicolas sont actuellement projetés durant les séances d'Harry Potter et le Prince de sang mêlé, preuve de l'appétit du distributeur. Voici un de ces teasers :
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Posté par Damien L. le 16.07.09 à 15:55 | tags : you tube, quinzaine des réalisateurs, comédie, acteur, bande annonce
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Avec son histoire d'amour entre Jim Carrey et Ewan McGregor, I Love You Phillip Morris a eu un mal fou à trouver un distributeur américain (le film ne sortira d'ailleurs aux Etats-Unis qu'en février 2010).
Présentée à la dernière Quinzaine des Réalisateurs, la première réalisation de John Requa et Glenn Ficarra (scénaristes de Bad Santa) est pourtant une décapante comédie amoureuse, qui offre à Jim Carrey son meilleur rôle depuis Man on the Moon.
I Love You Phillip Morris débarque en France le 9 septembre 2009. En voici la bande-annonce française, toute fraîche.
- Lire la critique de I Love You Phillip Morris
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Posté par Damien L. le 11.07.09 à 09:30 | tags : bande annonce, you tube, comédie

Avec Le Roi de l'évasion (qui sort mercredi 15 juillet), Alain Guiraudie continue d'explorer les sentiers d'un cinéma aussi audacieux que réjouissant. Sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs 2009, le film s'intéresse à la rencontre entre Armand (Ludovic Berthillot), homosexuel impassible de 43 ans, et Curly (Hafsia Herzi), gamine énergique de 16 ans.
Imprévisible et hilarant, Le Roi de l'évasion jouit d'une stimulante liberté de ton. Mais il est évidemment difficile d'exprimer la richesse du film dans une courte bande-annonce, le cinéma d'Alain Guiraudie s'avèrant trop libre pour se laisser enfermer dans un spot de 80 secondes...
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Posté par Van le 10.07.09 à 11:05 | tags : you tube, comédie, télévision
2Pour ceux qui hésiteront à aller voir l'outrancier Sacha Baron Cohen dans son personnage de roi de la mode autrichien gay Bruno (en salles le 22 juillet), voici le top 10 des raisons qui devraient vous décider :
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Posté par Slick Rick le 09.07.09 à 14:29 | tags : adaptation, documentaire, monty python, comédie
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Le personnage de MacGruber, parodiant MacGyver dans une série de sketches de l’émission Saturday Night Live, sera bientôt porté au grand écran. La réalisation de ce long-métrage débutera en août 2009.


Tandis que les comédiens de l’émission Will Forte, incarnant Gruber (littéralement, tambouille), et Kristen Wiig, alias Vicky, son assistante, garderont leurs rôles pour l’adaptation, Ryan Phillippe et Val Kilmer sont actuellement en négociation pour être intégrés au projet. Phillippe camperait alors le rôle de Piper, officier de l’armée et acolyte de MacGruber, et Kilmer le méchant Cunth. Jorma Taccone, créateur et metteur en scène des sketches, dirigera la réalisation du film, soutenue par Lorne Michaels qui produit également l’émission.
Les saynètes du Saturday Night Live montrent les aventures de MacGruber, fils du célèbre héros au mulet impeccable, enfermé avec son assistante et l’invité de l’émission, alors qu’une bombe s’apprête à exploser. Les problèmes personnels de Gruber empêchent toujours celui-ci de venir à bout de sa mission et désamorcer l’engin. Dans le long métrage, le public retrouvera un Gruber devenu moine en Équateur, forcé de sortir de sa retraite afin de sauver son pays, tombé sous la menace de Cunth qui détient une bombe nucléaire. Une mission également personnelle, puisque Cunth a aussi tué son épouse.
Double contrefaçon, cette comédie intervient peu de temps après l’annonce du film officiel inspiré de la série MacGyver diffusée entre 1985 et 1992. Petit clin d’œil, l’acteur Richard Dean Anderson a d’ailleurs participé aux sketches MacGruber en reprenant son propre rôle.
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Bancs publics (Versailles rive droite) (qui sort mercredi 8 juillet) a recours à une tendance en vogue : pas de bande-annonce officielle, mais toute une ribambelle de teasers (23 au total) qui mettent en avant le casting pléthorique du film.
Pour son cinquième long-métrage, Bruno Podalydès réunit ainsi à l'écran Pierre Arditi, Claude Rich, Catherine Deneuve, Benoît Poelvoorde, Josiane Balasko, Thierry Lhermitte, Chantal Lauby, Hippolyte Girardot, Julie Depardieu, Vincent Elbaz, Amira Casar, Chiara Mastroianni, Emmanuelle Devos, Mathieu Amalric, Bernard Campan, Didier Bourdon, Pascal Légitimus, Elie Semoun, Nicole Garcia, Denis Podalydès, Olivier Gourmet, Bruno Solo ou Michael Lonsdale.
Chaque teaser fait défiler la liste des acteurs sur le côté gauche, si bien que l'oeil du spectateur doit se concentrer simultanément sur la scène présentée et sur la colonne de noms qui défilent.
Une telle promotion est-elle efficace ou court-elle le risque de l'éparpillement ?
- Voir les 23 bande-annonces de Bancs publics (Versailles rive droite)
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Posté par Van le 29.06.09 à 11:46 | tags : you tube, bande annonce, comédie
Le comédien/scénariste/réalisateur britannique Ricky Gervais poursuit son chemin hollywoodien avec une nouvelle comédie (qu'il a écrite, réalisée et dont il tient le premier rôle), The Invention of Lying.
Dans une autre réalité où l'homme n'a jamais appris à mentir, un homme invente le mensonge et en découvre vite les bénéfices - amoureux, financiers... Un principe simple qui, s'il est correctement exploité, peut donner une comédie intelligente et instructive. Et Ricky Gervais, créateur de la série The Office, a jusqu'ici montré un certain talent à décrire les travers et faiblesses de l'homme.
Au casting de The Invention of Lying, Ricky Gervais en grand inventeur du mensonge, Jennifer Garner, Rob Lowe, Jonah Hill, Tina Fey ou encore Jason Bateman en personnes maladivement honnêtes.
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Posté par Damien L. le 27.06.09 à 10:10 | tags : comédie, bande annonce, réalisateur
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Woody Allen quitte la veine sensuelle de sa "trilogie européenne avec Scarlett Johansson" (Match Point/Scoop/Vicky Cristina Barcelona) pour revenir à la bonne vieille comédie new-yorkaise névrosée. Whatever Works (qui sort en salle mercredi 1er juillet) met ainsi en scène Larry David, dans un rôle dont les répliques et les mimiques empruntent grandement à celles du Woody Allen acteur.
On se souvient que Kenneth Branagh avait été dirigé de la même façon (mimétisme de Woody Allen) dans Celebrity, pour un résultat mitigé.
De fait, la bande-annonce de Whatever Works semble annoncer un film mineur, loin des meilleures réussites du cinéaste. A moins que l'impression ne s'avère finalement trompeuse...
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Les activistes du GLAAD (Gay and Lesbian Alliance Against Defamation) aux Etats-Unis s'inquiètent, à l'approche de la sortie de Bruno, de l'image que le nouveau film de Sacha Baron Cohen peut donner des homosexuels, craignant qu'il ne conforte les homophobes et renforce les stéréotypes.
Bruno, c'est le nouveau personnage du schizophrène Baron Cohen, un roi de la mode autrichien homo et facho, le plus politiquement incorrect possible, putassier et outrancier. Selon le Hollywood Reporter, le GLAAD craint que l'excès du personnage ne mette mal à l'aise les gens qui ont déjà des tendances homophobes et ne fasse qu'étayer leurs préjugés. Certaines scènes les gênent plus particulièrement, notamment une où l'on voit (on devine plutôt) Bruno coucher avec un type, non loin du bébé qu'il a adopté...
Le studio Universal, mal à l'aise, réplique en soulignant l'aspect satirique du film et son absurdité, qui moque toute forme d'intolérance. Mais il faut dire que tout le monde ne comprend pas le second degré. Le GLAAD a demandé à ce qu'un message de Baron Cohen souligne l'importance de la tolérance et des droits des homosexuels. En vain.
Alors, un personnage fantasque et fictif peut-il nuire à la cause gay ?
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Posté par Damien L. le 17.06.09 à 18:15 | tags : comédie, box office, you tube
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En consultant les programmes ciné de la semaine, on découvre que Smart People sort dans une seule salle sur l'ensemble du territoire français (le Publicis à Paris).
Malgré un casting qui réunit Dennis Quaid, Sarah Jessica Parker et Ellen Page, le film vient donc s'ajouter à la longue liste des comédies américaines sacrifiées, ayant subi une sortie intimiste dans l'Hexagone : ces derniers mois, Frangins malgré eux, Délire Express ou La Ville fantôme n'ont ainsi eu droit qu'à une sortie ultra-confidentielle.
La motivation des distributeurs concernés est souvent connue : il s'agit d'offrir à ces oeuvres une sortie française à peu de frais (on parle de sortie technique) afin qu'elles puissent être commercialisées en DVD et à la télévision comme "films de cinéma". Dans le cas de Smart People, sorti en avril 2008 aux Etats-Unis, les recettes du film en France n'étaient clairement pas une priorité.
Mais au-delà des considérations économiques, ces sorties confidentielles diffusent l'étrange sensation qu'il n'existe aucun public pour ces comédies, comme si elles s'adressaient à une poignée de spectateurs égarés à l'humour trop spécifique. Le sort réservé à ces films constitue en tous cas une façon parmi d'autres d'interroger le fossé comique qui continue de séparer France et Etats-Unis.
- Extrait de Smart People :
- Lire la critique de Smart People
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Posté par Damien L. le 06.06.09 à 14:18 | tags : comédie, bande annonce
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Premier long-métrage de l'auteur de bande dessinée Riad Sattouf, Les Beaux gosses s'impose comme la grande comédie adolescente qu'on n'attendait plus en France. Le film a d'ailleurs été présenté au Festival de Cannes 2009, à la Quinzaine des Réalisateurs.
La bande-annonce est intéressante car elle peut donner l'impression que les situations sont vues et revues. Plusieurs spectateurs craindront ainsi de ne voir qu'une copie française d'American Pie (comme le Sexy boys de triste mémoire). Les Beaux gosses ne fait pourtant jamais dans le trash gratuit : la mise en scène est soignée, les dialogues sont bien sentis, plus vrais que nature et relevés d'émouvantes plages mélancoliques mises en son par l'excellent Flairs (score discoïde proche de la BO de Naissance des pieuvres, par Para One).
- Lire la critique des Beaux gosses.
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Posté par Slick Rick le 22.05.09 à 16:40 | tags : comédie, festival de cannes, quinzaine des réalisateurs



La Quinzaine des réalisateurs a multiplié les chocs esthétiques et les audaces cette année, souvent avec humour. Pas moins de sept comédies sont en effet venues égailler les troupes des cinéphiles avertis, prouvant avec éclat (de rire) qu'à la Quinzaine, la Croisette s'amuse. Retour rapide sur deux semaines d'abdominaux en salle obscure.
La France en pleine forme
Sur la carte mondiale du rire ébauchée par cette sélection pointue (merci Olivier Père), la France rayonne, avec trois comédies de haut vol. Loin du marasme ambiant du genre, trop souvent soumis aux diktats télévisuels (Coco, Safari et compagnie), le contingent national envoyé à Cannes - Riad Sattouf/Luc Moullet/Alain Guiraudie - a su tracer sa propre voie. Déjà connus de nos zygomatiques, la légende Moullet et le confirmé Guiraudie n'ont pas déçu, avec deux comédies rurales, privilégiant les grands espaces. Le surréaliste La Terre de la folie, de Moullet, élabore une bidonnante cartographie de la démence dans les Alpes du sud, tandis que Le Roi de l'évasion de Guiraudie, plus polisson, nous entraine dans une cavale amoureuse à la Badlands, mais dans le Sud-Ouest. Tout aussi stimulant, mais dans un registre éloigné, Les Beaux gosses, premier film de Riad Sattouf, redonne le sourire à la moribonde teen-comedy française. Bonne nouvelle, Judd Apatow n'est plus seul !
Les Etats-Unis au rendez-vous
Justement, côté US, deux intéressants specimens : Humpday et I Love You Phillip Morris. Le premier film révèle le talent de Lynn Shelton. Humpday raconte dans un style nerveux, presque documentaire, comment deux potes trentenaires et hétéros en viennent à se lancer un défi inédit : tourner un porno ensemble. La mise en scène est inspirée, les acteurs géniaux. Plus conventionnel dans sa réalisation, I love you Phillip Morris (qui n'est pas seulement une comédie) ose la love story homo entre deux stars hollywoodiennes : Jim Carrey et Ewan McGregor. Décidément, le thème de l'homosexualité semble obnubiler la comédie contemporaine. Insaisissable, à la fois drôle et émouvant parfois dans le même plan, Carrey virevolte, dans un des ses plus grands rôles.
Le reste du monde (Belgique et Corée)
On a été moins convaincu par l'humour gras de La Merditude des choses, trop complaisant à notre goût dans sa description trash de la beauferie d'une fratrie flamande. Tout le contraire de l'aérien You Don't Even Know (Si tu savais tout), du grand Hong Sang-soo. Fidèle à son style bavard, le Coréen brosse le portrait rêveur et aviné d'un cinéaste moyen, "seulement connu à l'étranger", pleutre et lubrique, mais avide d'absolu. La première heure du film (découpé en deux parties, comme souvent chez lui) est un immense moment de burlesque pur. Plus relâchée et évasive, la suite joue sur les répétitions, les latences poétiques, formant un jubilatoire autoportrait du cinéaste, plein de dérision.
Bilan de la Quinzaine : beaucoup de sexe, et en particulier homosexuel (tabou enfin transgressé avec humour), mais aussi soif de grands espaces, et toujours un grain de folie. Qui a dit qu'on bâillait au Palais Stéphanie ?
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